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À la Une

À la UneProvince

Lomami : La Mairie de Mwene-ditu dotée de 10 motos pour la mobilité des agents

by Sam's Londele 1 avril 2024
written by Sam's Londele

La Mairie de Mwene-ditu, dans la province de Lomami, vient de bénéficier d’un premier lot des engins roulants à deux roues pour la locomotion. Il s’agit de 10 motos, don du ministre national des Finances, Nicolas Kazadi.

Ces engins sont arrivés, dans la nuit du vendredi à vendredi 30 mars 2024, à Mwene-ditu, deuxième ville de la province de Lomami.

À en croire le maire de Mwene-ditu, Gérard Tshibanda Kabwe, cette nouvelle acquisition est le fruit de son plaidoyer auprès de quelques membres du gouvernement notamment José Mpanda de l’Agriculture et Nicolas Kazadi des Finances fait lors de leur passage dans la ville ferroviaire de Mwene-ditu avec les investisseurs brésiliens. Il précise que ces motos vont servir de moyens de locomotion aux différents services de l’État.

 Nous venons de recevoir 10 motos. Ça vient de Kinshasa, de la part de son excellence, le ministre Nicolas Kazadi, le ministre des Finances. C’est un don qu’il a fait à la Mairie de Mwene-ditu. J’avais eu à le rencontrer lors de son passage de quelques heures. Il était accompagné d’une forte ou grande délégation. Il y avait le ministre national du Budget et celui de l’Agriculture, une délégation des brésiliens. Le passage à Mwene-ditu vers le territoire de Luilu, précisément à Kambayi. Ils allaient en inspection, voir comment relancer l’élevage et l’agriculture dans le territoire de Luilu. C’est ainsi que j’avais profiter pour lui parler que la ville de Mwene-ditu qui n’avait aucun moyen de transport. C’est ainsi qu’il avait promis qu’il devait si tôt entrer, il devait m’envoyer premièrement 10 motos. Le problème des véhicules suivra après. Voilà, chose promise, chose faite. Ce sont les 10 motos que vous voyez », a expliqué le maire de Mwene-ditu.

Notons que, pour cette première étape, selon des sources officielles, l’hôtel de ville bénéficie de (4) motos, la PNC (3), l’ANR (2) et la DGM (1). Toutefois, l’autorité urbaine annonce l’acquisition dans les prochains jours des 4 roues et donc les jeeps.

Merveille Mpandanjila/Lomami

ACTU via CONGO PUB ONLINE

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À la UneMonde

Ukraine : la France attend de la Chine « qu’elle passe des messages très clairs à la Russie »

by Ruben Yale 1 avril 2024
written by Ruben Yale

Lors d’une conférence de presse donnée à Pékin avec son homologue chinois Wang Yi, le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a déclaré lundi que la France attendait de la Chine qu’elle envoie « des messages très clairs à la Russie » concernant la guerre en Ukraine. Le chef de la diplomatie française a également évoqué la relation économique entre Paris et Pékin, assurant qu’il n’était « pas souhaitable de se découpler de la Chine », plaidant davantage pour un « rééquilibrage économique ».

Le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a déclaré lundi 1er avril à Pékin que la France attendait de la Chine qu’elle envoie « des messages très clairs à la Russie », son allié le plus proche, au sujet de la guerre en Ukraine.

« Nous attendons de la Chine qu’elle passe des messages très clairs à la Russie », a déclaré le ministre, plaidant pour « un rapport de force favorable à l’Ukraine » lors d’une conférence de presse avec son homologue chinois Wang Yi.

Car « évidemment la Chine joue un rôle clé dans l’indépendance, le respect du droit international y compris la souveraineté de l’Ukraine », a-t-il estimé.

La Chine, qui se présente comme une partie neutre mais dont la relation avec la Russie s’est approfondie depuis le début du conflit, appelle à un règlement politique pour mettre fin aux combats en Ukraine.

Elle est régulièrement appelée par la communauté occidentale à jouer un rôle plus actif dans ce conflit, en utilisant son influence sur la Russie.

« Pas souhaitable de se découpler de la Chine »

« Comme je vous le disais Monsieur le ministre, cette guerre concerne l’ensemble de la communauté internationale », a lancé lundi Stéphane Séjourné à son homologue chinois, qui n’a pas évoqué spécifiquement le conflit en Ukraine dans son discours introductif en début de conférence de presse.

« Nous avons une conviction c’est qu’il n’y aura pas de paix durable si elle n’est pas négociée avec les Ukrainiens », a ajouté le ministre français. « Il n’y aura pas de sécurité pour les Européens s’il n’y a pas de paix conforme au droit international ».

« C’est donc un enjeu essentiel pour nous, c’est pour cela que la France est déterminée à maintenir un dialogue étroit avec la Chine », a encore déclaré Stéphane Séjourné, en visite pour une journée dans la capitale chinoise.

Le ministre a également évoqué la relation économique entre la France et la Chine : « Il n’est pas souhaitable de se découpler de la Chine », c’est-à-dire de réduire fortement les liens économiques entre les deux pays, a-t-il affirmé.

Ces derniers mois, plusieurs dirigeants politiques en Europe et aux États-Unis ont justement évoqué cette nécessité de réduire la dépendance de leur pays au géant asiatique, ce à quoi le gouvernement chinois se dit fortement opposé.

Le ministre français des Affaires étrangères a toutefois plaidé lundi pour un « rééquilibrage économique », car « nos échanges doivent aussi reposer sur une base saine et durable ».

Wang Yi a dit « apprécier » que son homologue rejette l’idée d’un découplage. « Il n’est pas possible de se découpler de la Chine, et le découplage d’avec la Chine est le plus grand risque », a-t-il déclaré.

« Je crois qu’il a été prouvé, et que ce sera encore prouvé, que la Chine est une opportunité et non un risque pour l’Europe. Les deux parties sont des partenaires et non des rivaux », a-t-il ajouté.

Reprise des échanges

La visite de Stéphane Séjourné s’inscrit dans le cadre du 60e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Chine, et dans un contexte de reprise des échanges en face-à-face depuis la sortie du Covid.

C’est la deuxième fois en moins de six mois qu’un ministre des Affaires étrangères français se rend en Chine, après la visite en novembre dernier de l’ex-ministre Catherine Colonna.

Le président français Emmanuel Macron s’est quant à lui rendu en Chine en avril 2023.

Lundi après-midi, Stéphane Séjourné doit participer au lancement de l’exposition « Versailles et la Cité interdite », à la Cité interdite de Pékin, où seront présentés au public, jusqu’à fin juin, une soixantaine d’œuvres d’art et objets précieux du château de Versailles.

« C’est la première fois » que des œuvres du château de Versailles voyagent ainsi jusqu’à la Cité interdite, a expliqué à l’AFP Marie-Laure de Rochebrune, conservateur général du château de Versailles.

Vases, objets en porcelaine, tableaux, éventails… Les pièces présentées, parfois des cadeaux échangés entre les rois français et les empereurs chinois de l’époque, montrent « les relations privilégiées entre la Chine et la France qui se tissent dans la seconde moitié du 17e siècle et qui durent jusqu’à la fin du 18e siècle », a-t-elle indiqué.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Voici pourquoi la 2e femme de Bassirou Diomaye Faye inquiète certains « patriotes »

by Ruben Yale 1 avril 2024
written by Ruben Yale

La seconde épouse du nouveau président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, est au centre d’une controverse sur les médias sociaux, avec des patriotes s’inquiétant de sa proximité avec des personnalités influentes.

Maintenant, aux côtés du président Bassirou Diomaye Faye, il y a deux dames. C’est une première dans l’histoire du Sénégal, mais également une situation inhabituelle au Palais de la République. Sur les plateformes en ligne, des voix patriotes ont déjà commencé à fixer des limites à la seconde épouse du cinquième président. Absa Fall, qui a épousé le président Diomaye un mois avant son incarcération, est soupçonnée par ces derniers d’avoir des liens avec des personnalités du monde du spectacle.

Contrairement à la première dame Marie Khone Faye, qui se fait discrète, Absa Fall est une Dakaroise ayant vécu en France. Comme beaucoup de jeunes de son âge, elle est active sur les réseaux sociaux, partageant sur Snapchat et fréquentant le milieu du spectacle. Après l’élection de son mari, plusieurs influenceurs ont partagé des photos avec elle sur Snapchat, montrant ainsi leur relation avec la nouvelle deuxième dame de la République. Cette proximité dérange les patriotes.

Sur internet, ces derniers ont multiplié les publications adressées à Absa Fall, exprimant leur souhait de ne pas avoir une deuxième dame fréquentant le monde du spectacle, mais plutôt une femme discrète qui préserve l’image de son mari et du projet Pastef.

Sene.news via CONGO PUB Online

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À la UneBusiness News

la CNSSAP prévoit d’intégrer les policiers au régime spécial de la sécurité sociale

by Ruben Yale 1 avril 2024
written by Ruben Yale

Le Directeur Général de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale des Agents Publics de l’Etat, (CNSSAP), Junior Mata, a eu, ce jeudi 28 mars 2024, une séance de prise de contact au Commissariat Général de la Police nationale. Au menu des échanges entre l’Administration de la Police nationale représentée par le Général Galenga Jean Bosco, Commissaire Général Adjoint, la délégation de la CNSSAP, il s’agissait de baliser le chemin pour le basculement des policiers au régime contributif de la sécurité sociale dans le secteur public.

Cette prise de contact fait suite à la volonté exprimée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, de loger le personnel de carrière de la Police Nationale au régime spécial de sécurité sociale géré par la CNSSAP.

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En effet, le Président avait promis d’améliorer les conditions de vie de vaillantes forces de défense et de sécurité. Bref, tous ceux qui servent l’État sous le drapeau ne doivent plus être abandonnés à leur triste sort à la fin de leur carrière. Ils devront désormais se faire immatriculés à la CNSSAP qui leur versera mensuellement leur pension de retraite afin de les mettre à l’abri du besoin.

Le régime de sécurité sociale, soulignons-le, est sous-tendu par la promulgation de la Loi n°031/22 du 15 juillet 2022 par le Président Félix Tshisekedi, rend d’office les policiers bénéficiaires des prestations des risques professionnels, de la prise en charge des accidents de travail et maladies professionnelles, des dividendes du régime complémentaire de la retraite par capitalisation ainsi que de plusieurs formes d’actions sociales et sanitaires.

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Le Directeur Général de la CNSSAP, accompagné de ses experts maison, a su convaincre l’administration de la Police qui a accueilli favorablement, si l’on en juge par l’engagement pris de tout mettre en œuvre pour connecter l’ensemble du personnel de la police au régime de sécurité sociale géré par la CNSSAP.

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Cette première étape sera suivie sans nul doute de la concrétisation de ce projet en faveur des policiers.

Cette réunion restera dans les annales pour avoir posé les jalons d’une collaboration durable et définitive entre les agents de carrière de la police nationale et leur Caisse de retraite.

Nadine FULA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Football : le Paris Saint-Germain remporte le « clasico » contre l’Olympique de Marseille

by Ruben Yale 1 avril 2024
written by Ruben Yale

Les joueurs du PSG l’ont emporté (2-0), dimanche, lors du « clasico » contre l’Olympique de Marseille au stade Vélodrome. Ils restent confortablement leaders du championnat, dont les Marseillais occupent toujours la 7e place.

Le Paris Saint-Germain (PSG), réduit à 10 après l’expulsion de Lucas Beraldo, s’est imposé dans le classique face à l’Olympique de Marseille (2-0) au stade Vélodrome, en clôture de la 27e journée de Ligue 1.

Paris a inscrit ses deux buts en contre-attaque et c’est un bon résumé du match, que l’OM a moins subi que ce qu’on pouvait imaginer mais que les hommes de Luis Enrique ont logiquement remporté grâce à un talent supérieur.

𝐅𝐈𝐍 𝐃𝐔 𝐌𝐀𝐓𝐂𝐇 et 𝐕𝐈𝐂𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 2⃣ buts à 0⃣ ! ✔️🔴🔵

À 10 contre 11, les Parisiens s'imposent et prennent les 3 points face à Marseille ! ⚽️🔥#Ligue1 | #LeClassique | #OMPSG pic.twitter.com/F7L5NafS9m

— Paris Saint-Germain (@PSG_inside) March 31, 2024

Le technicien espagnol avait fait le mystérieux samedi en conférence de presse mais il avait finalement choisi d’aligner une équipe-type, ou presque, avec Mbappé titulaire et capitaine pour ce qui devrait être son dernier « Classique ».

Avec ce succès, Paris garde sa très considérable avance en tête – 12 points de marge sur Brest, et peut tranquillement se tourner vers ses autres échéances, la demi-finale de Coupe de France de mercredi face à Rennes et, bien sûr, son quart de finale de Ligue des Champions face à Barcelone.

Battu pour la deuxième fois d’affilée en L1 après un petit rebond à l’arrivée de Jean-Louis Gasset, l’OM reste pour sa part 7e après ce qui est sa première défaite à domicile de la saison. Pour se consoler, les Marseillais n’ont que les revers ce week-end de Nice, Lens et Rennes, ses concurrents pour la Coupe d’Europe du deuxième étage, le Top 4 et la Ligue des Champions semblant désormais inaccessibles.

Marseille pourtant n’a pas été ridicule dimanche et le Vélodrome, qui a battu un record d’affluence avec plus de 66 000 spectateurs annoncés, a même pu croire vraiment aux chances de son équipe quand Beraldo a été sévèrement expulsé à la 40e minute pour une faute sur Pierre-Emerick Aubameyang et après une intervention de la VAR.

Marseille valeureux mais trop maladroit

Avant même la sortie du Brésilien, l’OM avait été à la hauteur, alors que l’avalanche de blessures subie pendant la trêve et un 11 de départ baroque – Luis Henrique titulaire, le gaucher Ulisses Garcia latéral droit – pouvaient faire craindre le pire aux supporters marseillais, qui ont tiré un véritable feu d’artifice au coup d’envoi.

Mais face à une défense marseillaise de bric et de broc, ni Mbappé, presque aussi discret que mardi au même endroit avec les Bleus, ni Randal Kolo Muani, exilé très à droite, n’ont été vraiment dangereux. Placé en vrai N.10, et même un peu plus bas, Ousmane Dembélé a de son côté eu la meilleure occasion parisienne de la première période avec un slalom lumineux conclu par une frappe sinistre (30e).

Marseille pour sa part a été dangereux par des frappes d’Aubameyang (14e) ou Jordan Veretout (16e), mais dans un vent violent et sous une pluie battante, le déchet technique était alors important des deux côtés, ce qui est plus excusable pour l’OM que pour le PSG.

Mais la deuxième période parisienne a été bien plus précise et le match a tourné après la blessure de Chancel Mbemba, énième coup dur de la saison de galère de l’OM. Juste après, Paris a en effet frappé en contre par Vitinha, au départ et à la conclusion de l’action (1-0, 53e).

Quelques minutes plus tard, un but de Veretout a été sévèrement refusé pour un hors-jeu de Luis Henrique (59e), puis Mbappé est sorti sous un déluge de pluie et de sifflets (65e).

Normalement, l’attaquant des Bleus ne verra plus le Vélodrome sous le maillot parisien, mais il l’a donc quitté sur une victoire puisque Gonçalo Ramos a doublé la mise à la 85e minute après un nouveau contre bien mené par Achraf Hakimi et Marco Asensio.

Marseille a bien eu quelques opportunités, mais les a gâchées par manque de qualité ou d’efficacité, à l’image d’Amine Harit, qui a frappé plusieurs fois sur Gianluigi Donnarumma.

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À la UneReligion

Le pape a présidé la messe de Pâques malgré sa santé fragilisée

by Ruben Yale 1 avril 2024
written by Ruben Yale

Devant 30 000 fidèles en Italie et des millions d’autres fidèles à travers le globe, le pape François a présidé, dimanche 31 mars, en mondovision, la messe de Pâques avant de donner sa bénédiction « Urbi et Orbi » depuis Rome.

Lors de la messe du dimanche de Pâques, le souverain pontife argentin a appelé à un cessez-le-feu à Gaza et a demandé aux pays belligérants, notamment la Russie et l’Ukraine, de libérer les soldats qu’ils ont faits prisonniers.

La Semaine Sainte est une tâche éprouvante pour tout pape, avec quatre jours intenses de liturgies, de rites et de prière. A 87 ans, le souverain pontife, à la santé fragile, a dû renoncer à l’homélie de la messe des Rameaux et au Chemin de croix.

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À la UneAfrique

La Somalie instaure un régime présidentiel à suffrage universel direct

by Ruben Yale 1 avril 2024
written by Ruben Yale

La Somalie a apporté d’importantes modifications à sa constitution samedi. Le Parlement somalien a approuvé à l’unanimité, l’instauration du suffrage universel direct et le passage à un régime présidentiel. Le suffrage universel direct avait disparu depuis la prise du pouvoir de Siad Barré en 1969.

L’élection présidentielle en Somalie suivait jusqu’à présent un complexe système indirect, dans lequel des délégués investis par des clans choisissent les législateurs qui, à leur tour, désignent le président.

Ce changement est une concrétisation de l’une des promesse du président Hassan Cheikh Mohamoud, qui avait annoncé, en mars 2023, que les prochaines élections nationales et régionales se tiendraient selon le principe « une personne, une voix ».

Ces amendements, en cours d’examen depuis près de dix ans, visent à régler les luttes de pouvoir entre les présidents et les premiers ministres, souvent alimentées par des ambiguïtés constitutionnelles.

Depuis son élection, le président Hassan Cheikh Mohamoud multiplie les initiatives pour tenter de sortir la Somalie de l’instabilité chronique dans laquelle elle vit depuis des décennies.

Africanews via CONGO PUB Onine

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À la UnePolitique

CENI : élection des Gouverneur et Vice-Gouverneur de province, la CENI retient 231 candidatures (listes provisoires)

by Ruben Yale 31 mars 2024
written by Ruben Yale

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a validé 231 candidatures pour l’élection des Gouverneur et Vice-Gouverneur de province prévue le 29 avril 2024.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 29 mars 2024 dans la soirée, la Centrale électorale de la RDC précise avoir reçu au total 237 dossiers pour l’élection des Gouverneur et Vice-Gouverneur de province dont 6 sont déclarés irrecevables.

Tout comme les sénateurs, les Gouverneur et Vice-Gouverneur de province sont élus au second degré par les députés provinciaux.

Conformément au calendrier électoral en vigueur, la proclamation des résultats définitifs de l’élection des Gouverneur et Vice-Gouverneur de province est attendue le 15 mai 2024.

L’investiture des Gouverneur et Vice-Gouverneur élus, elle, est prévue à la date du 25 mai 2024.

« L’élection des sénateurs et des Gouverneur et Vice-Gouverneur de province du Kwilu et du Nord-Ubangi sera organisée, à la suite des élections législatives et provinciales dans les circonscriptions électorales de Masimanimba et de Yakoma, conformément au calendrier aménagé. », indique le communiqué de la CENI.

Par ailleurs, la Centrale électorale de la RDC fait savoir que « l’élection des Gouverneur et Vice-Gouverneur de province de l’Ituri et du Nord-Kivu, sous régime de l’Etat de siège, sera organisée dès que les conditions le permettront ».

Malgré la publication du chronogramme des élections des sénateurs, Gouverneur et Vice-Gouverneur de province, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) invite le Gouvernement Central à débloquer, à temps, les ressources financières indispensables pour mener à bien ses opérations.

A travers ses 26 provinces, la République Démocratique du Congo compte 780 sièges au sein des Assemblées provinciales dont 711 sièges à élire et 69 sièges à coopter (parmi les chefs coutumiers).

Patrick BOMBOKA

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À la UneAfrique

Cameroun: Cavaye Yéguié Djibril, 32 ans de verrouillage de l’Assemblée nationale

by Guyguy Lelo 31 mars 2024
written by Guyguy Lelo

À 84 ans, dont 54 comme député, le natif de l’Extrême-Nord du pays, membre du très stratégique « bureau politique » du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir), a entamé, ce mois de mars, sa 33e année au poste prestigieux de président de la Chambre basse du Parlement. Une longévité qui témoigne au moins de la confiance placée en lui par le président Paul Biya dont il est l’un des thuriféraires les plus en vue.

Le ton est triomphal ce vendredi 22 mars. Du haut du perchoir, Cavaye Yéguié Djibril brocarde ses contempteurs qui, depuis quelques mois, lui prédisaient une disgrâce certaine. Dans l’argumentaire des adversaires du président de l’Assemblée nationale qui inaugure ce jour sa 33e année consécutive à ce poste, au moins deux indicateurs.

Début février, c’est le président Paul Biyaen personne qui instruit l’annulation du « Forum de haut niveau » censé se tenir à Maroua dans la région de l’Extrême-Nord le 14 du mois. Conçu et projeté par M. Cavaye sur le thème « Actions de lutte contre la famine dans les régions septentrionales », le rendez-vous est censé regrouper les élites de cette partie du pays. En coulisse, selon des informations de RFI, des personnalités politiques de premier rang ont fait part au président de la République de leur étonnement et de leur inquiétude au sujet de cette initiative politiquement risquée, en pleine année préélectorale. Aux yeux de certains analystes, la décision présidentielle est un sérieux revers pour celui qui s’est toujours rêvé un destin de « patron politique » du RDPC de toute la partie septentrionale du Cameroun. Et d’un.

« Pratiques malsaines »

Et de deux : courant octobre 2023, un rapport explosif élaboré par le groupe des questeurs, eux-mêmes députés, et destiné au président, fuite opportunément sur les réseaux sociaux. Il évoque « des pratiques malsaines et un certain affairisme qui ont fait leur lit à l’Assemblée nationale ». Dans le détail les parlementaires citent, pêle-mêle, « des travaux fictifs, des prestations fictives, des travaux en régie qui n’en sont pas, des surfacturations indécentes, la multiplication des avantages indus, de nombreuses missions fictives ou déguisées, de nombreuses missions de complaisance, faites sur le dos de l’Assemblée nationale, et l’engagement des activités non inscrites au budget qui lient juridiquement et pécuniairement l’Assemblée nationale ».

Camouflet politique. Mauvaise gouvernance. En l’espace de cinq mois, on croit la coupe pleine et l’on se prend à déceler les signes précurseurs de la chute. Las ! En ce mois de mars, en pleine période pascale, l’on assiste plutôt à une sorte de résurrection de cet ancien catholique, islamisé. Cavaye Yéguié Djibril, candidat du RDPC imposé par Paul Biya, jubile au terme d’une élection qui n’était qu’une formalité. Il peut alors crânement lancer aux députés : « Je n’ai jamais trahi. Je ne trahirai jamais ». Une ritournelle.

Nombreux sont ceux qui voient aussi en cette fidélité proclamée au chef de l’État camerounais un des ressorts de ce long bail au poste de président de l’Assemblée nationale, qui date du 31 mars 1992. Ce jour-là, Paul Biya décide de reconfigurer les équilibres géopolitiques qui gouvernent l’occupation des postes importants de l’appareil d’État. En mettant fin à la « période anglophone » à la présidence de l’Assemblée nationale, incarnée d’abord par Salomon Tandeng Muna puis Lawrence Fonka Shang, le président de la République y ouvre le « temps francophone », tandis que, depuis lors, le poste de Premier ministre est attribué à des personnalités camerounaises d’expression anglaise.

Ascension

À cette occasion, il jette son dévolu sur Cavaye Yéguié Djibril. Ce-dernier, natif de Mada, un village dont il est le chef dans l’arrondissement de Tokombéré, région de l’Extrême-Nord considérée comme le plus grand réservoir des électeurs du pays. Ce maître d’éducation physique effectue son entrée à l’Assemblée nationale à la faveur des élections législatives du 7 juin 1970 sous la bannière de l’Union nationale camerounaise (UNC), parti unique créé quatre ans plus tôt par Ahmadou Ahidjo, tout premier chef de l’État du Cameroun et qui en est le président. Depuis lors, M. Cavaye n’a plus jamais perdu son écharpe tricolore à la chambre basse du Parlement.

Mieux : il y connaît une ascension certaine, occupant les fonctions de questeur puis de vice-président, avant sa consécration de 1992. Autant dire qu’il préside aux destinées d’une institution qu’il connaît bien. De l’avis des observateurs et de nombre de députés, ce n’est pas le moindre de ses atouts. Plus. De sa position, selon des témoignages, il veille à la « discipline du parti », euphémisme qui renvoie à la canalisation des prises de positions de ses camarades du RDPC qui seraient tentés par des attitudes, si ce n’est contraires à la ligne de cette formation politique, du moins embarrassantes.

Certains ne s’embrassent pas de circonlocutions pour faire de Cavaye Yéguié Djibril celui grâce à qui l’Assemblée nationale est au service du pouvoir exécutif. « Les voies de la politique sont insondables. S’il est resté président de l’Assemblée nationale depuis le 31 mars 1992, c’est qu’il possède des qualités qui font qu’il mérite la confiance renouvelée du président de la République, président national du RDPC », résume Samuel Efoua Mbozo’o, historien, ancien secrétaire général de l’Assemblée nationale, ancien député RDPC.

Deuxième personnalité

Pourtant, au cours de ces 32 ans, M. Cavaye a montré à quel point il pouvait s’agripper au rang de deuxième personnalité dans l’ordre protocolaire de l’État, qui en fait aussi le successeur du président de la République en cas de vacance au pouvoir. Avril 2008. Une modification de la Constitution bouleverse la donne et octroie désormais ces privilèges au président du Sénat.

Cinq ans plus tard, Cavaye Yéguié Djibril entreprend de faire formellement acte de candidature aux toutes premières élections sénatoriales. « Les enjeux de cette manœuvre étaient clairs. Le président de l’Assemblée nationale avait fait un calcul : être élu sénateur, puis désigné président du Sénat, pour conserver la place de deuxième personnalité de l’État », révèle un ancien proche, tombé en disgrâce depuis quelques années. Son rêve est brisé par une circulaire de Paul Biya, fixant les conditions de participation des militants du RDPC aux sénatoriales.

Compensation ? Prime à la fidélité ? Après cet épisode, M. Cavaye conserve la présidence de l’Assemblée nationale. Il est accusé de faire main basse sur l’institution parlementaire. Il n’y recrute pas des proches en nombre. Il les propulse à des postes stratégiques. Sur un autre plan, des députés, dont certains issus des rangs du RDPC, lui font grief de se substituer au Bureau de l’Assemblée, entre autres reproches.

« Batailles politiques »

« Dès 1993, la révision du règlement intérieur fit désormais du président l’ordonnateur principal du budget, reléguant ainsi le secrétaire général au rang d’ordonnateur délégué », constate Samuel Efoua. Qui ajoute, abordant un autre aspect de ce que certains considèrent comme un « privatisation » de l’Assemblée nationale par son président : « Il est sorti du simple rôle arbitral d’hier pour devenir aujourd’hui le véritable chef de l’administration. Il dispose du pouvoir réglementaire en ce sens qu’il prend des décisions exécutoires. Si la nomination à des postes de responsabilité (conseiller, directeur, sous-directeur) relève de la compétence du bureau, on note en pratique que le président nomme à ces fonctions sans en référer au bureau, qui s’interdit de les mettre en cause ».

Les proches de M. Cavaye parlent, eux, de « batailles politiques » dont serait victime leur mentor. Face aux « dérives », de voix s’élèvent pour en appeler à un retour à l’orthodoxie dans les usages et pratiques parlementaires. Elles ne sont pas visiblement entendues par le président Paul Biya, qui sait pouvoir compter sur cet apparatchik du système, apparemment sans ambition politique démesurée, qui ne loupe aucune occasion pour entonner des louanges au président de la République. Tout en œuvrant au ramollissement des critiques de certains députés de l’opposition, sensibles à sa générosité. Une figure assumée du « politiquement correct » dont nul ne peut jurer de l’espérance de vie au poste de président de l’Assemblée nationale. En attendant le prochain renouvellement des membres du bureau de l’Assemblée nationale, prévu en mars 2025.

RFI via CONGO PUB Online

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À la Une

Salomon Kalonda interné à l’hôpital Erasme à Bruxelles

by Guyguy Lelo 31 mars 2024
written by Guyguy Lelo

Salomon Kalonda, le conseiller spécial de l’opposant Moïse Katumbi, a été évacué à Bruxelles pour des soins médicaux urgents, quelques jours seulement après avoir obtenu la liberté provisoire.

Les images captivantes le montrent, avec sa barbe blanche et ses cheveux laissés en liberté, être immédiatement pris en charge à partir d’un véhicule médical par des médecins urgentistes qui l’ont conduit en toute hâte jusqu’à l’hôpital Erasme, où il a été placé sous perfusion.

Cet événement saisissant survient après près de dix mois passés en détention à la prison militaire de Ndolo, où Kalonda était retenu pour des accusations sans preuves de collusion avec le mouvement rebelle pro-rwandais, M23. D’autres charges pèsent sur lui. Mais que l’organe de la loi a peiné de convaincre. Il s’agit « de l’incitation des militaires à commettre des actes contraires à leur devoir et discipline » et « détention illégale d’arme à feu et de munitions de guerre ». Des allégations farouchement rejetées par sa défense.

Nombreux estiment que ce cruel scénario autour de l’affaire Kalonda, révèle les enjeux politiques tendus en République démocratique du Congo (RDC). Son arrestation et son incarcération ont été critiquées par des observateurs comme étant politiquement motivées, visant à mater, mieux enceluller l’opposition.

Alors que les caméras ont suivi de près son évacuation à Bruxelles, l’interdiction qui lui est imposée de prendre la parole publiquement et le report de son procès au 3 juillet prochain, soulèvent des questions sur l’état de la démocratie et de l’état de droit en RDC.

Avant d’accéder à la demande des avocats de SK Della (celle de l’évacuation à l’étranger pour des soins médicaux appropriés), le tribunal avait requis 19 médecins pour expertiser sur son cas. Certaines blouses blanches étaient même venues de Cliniques universitaires de Kinshasa et d’autres de l’hôpital général ex-Maman Yemo. Tous avaient établi que l’état de santé de SK Della nécessitait réellement une bonne prise en charge.

Ouragan via CONGO PUB Online

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