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À la Une

À la UneSociété

Denise Dusauchoy arrêtée en Tanzanie et transférée à Kinshasa dans le cadre d’une procédure judiciaire

by admin9775 1 septembre 2026

L’influenceuse congolaise Denise Dusauchoy a été arrêtée le 30 août 2026 en République-Unie de Tanzanie avant d’être transférée à Kinshasa, dans le cadre d’une procédure judiciaire engagée par les autorités de la République démocratique du Congo.

Selon un communiqué du ministère d’État de la Justice et Garde des Sceaux, son arrestation a été effectuée par les autorités tanzaniennes en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par les autorités judiciaires congolaises, dans le cadre des mécanismes de coopération judiciaire internationale.

Des procédures engagées depuis 2025

Le ministère de la Justice précise que cette arrestation intervient à la suite de plusieurs démarches judiciaires concernant des dossiers pénaux en cours d’instruction.

En octobre et novembre 2025, le Procureur général près la Cour de cassation avait notamment transmis aux autorités judiciaires belges trois commissions rogatoires internationales concernant des dossiers ouverts au Parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe impliquant Denise Dusauchoy et d’autres personnes.

Des mandats d’arrêt internationaux avaient également été émis dans le cadre de ces procédures.

Le gouvernement congolais s’est félicité de la coopération entre les autorités judiciaires de la RDC et celles de la Tanzanie, estimant qu’elle a permis l’exécution de la mesure dans le respect des procédures applicables.

Une arrestation qui intervient dans un contexte de tensions sur les réseaux sociaux

Denise Dusauchoy s’est fait connaître ces dernières années par des prises de position particulièrement virulentes sur les réseaux sociaux et dans l’espace politique congolais.

Ses détracteurs l’accusent notamment d’avoir tenu des propos susceptibles de porter atteinte à l’ordre public et à la sûreté de l’État. Certaines allégations font également état de liens présumés avec des personnes au sein de l’appareil sécuritaire ou institutionnel, qui lui auraient transmis des informations confidentielles.

Ces accusations n’ont toutefois pas été établies par une décision judiciaire définitive et doivent, à ce stade, être considérées comme des allégations.

Cette affaire intervient quelques semaines après une mise en garde du ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, concernant la diffusion d’insultes, de fausses informations et de contenus susceptibles de troubler l’ordre public sur les réseaux sociaux.

Lors d’un briefing tenu le 13 août, le ministre avait notamment lancé : « Où que vous vous trouviez, la justice vous atteindra », appelant les utilisateurs des réseaux sociaux, en RDC comme dans la diaspora, à faire preuve de responsabilité.

Le ministère rappelle la présomption d’innocence

Tout en confirmant l’arrestation et le transfert de Denise Dusauchoy, le ministère de la Justice insiste sur le caractère strictement judiciaire de la procédure.

Il rappelle que cette arrestation ne préjuge en rien de sa culpabilité et que l’intéressée demeure protégée par la présomption d’innocence jusqu’à l’intervention d’une décision judiciaire définitive.

L’affaire est désormais entre les mains de la justice congolaise, qui devra déterminer les faits reprochés à Denise Dusauchoy et les éventuelles responsabilités dans les dossiers faisant l’objet des procédures.

Par Pascal Kabeya
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19 Vues
1 septembre 2026
À la UnePolitique

Félix Tshisekedi en Israël : sécurité, investissements et technologies au cœur d’une visite stratégique

by admin9775 1 septembre 2026

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce lundi 31 août en Israël, à l’invitation de son homologue israélien Isaac Herzog, pour une visite de travail consacrée au renforcement des relations bilatérales entre Kinshasa et Jérusalem.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par la volonté des deux pays d’élargir leur coopération à plusieurs secteurs stratégiques pour la RDC.

Sécurité et défense au centre des échanges

À Jérusalem, Félix Tshisekedi doit s’entretenir avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avant de rencontrer le président Isaac Herzog.

Les discussions devraient notamment porter sur la sécurité et la défense, des domaines particulièrement sensibles pour la RDC alors que le pays reste confronté à une situation sécuritaire préoccupante dans sa partie Est.

Les deux parties devraient également explorer des pistes de coopération dans l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et les hautes technologies, secteurs considérés par Kinshasa comme prioritaires pour accélérer la transformation économique et renforcer la souveraineté du pays.

Les accords du 27 juillet au menu

Le chef de l’État devrait également faire le point sur les mémorandums d’entente signés le 27 juillet dernier par la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner.

Ces accords doivent notamment permettre d’identifier de nouvelles opportunités de coopération entre les deux pays et de traduire les engagements diplomatiques en projets concrets.

La question des investissements israéliens en RDC devrait également occuper une place importante dans les discussions, notamment autour des opportunités offertes par le Corridor de Lobito.

Pour Kinshasa, l’objectif est de mobiliser davantage de capitaux, d’expertise et de technologies afin d’accompagner le développement des infrastructures et la valorisation des ressources du pays.

Une relation qui se renforce

Le déplacement de Félix Tshisekedi s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre la RDC et Israël.

Il constitue le deuxième déplacement officiel du président congolais en Israël après sa visite de 2021. Cette dynamique avait connu une nouvelle impulsion avec la visite à Kinshasa du président Isaac Herzog, le 11 novembre 2025.

Avec cette nouvelle rencontre au plus haut niveau, Kinshasa et Jérusalem cherchent ainsi à donner une dimension davantage stratégique à leur partenariat, en mettant l’accent sur des secteurs susceptibles de contribuer directement à la sécurité, à l’investissement et à la transformation économique de la RDC.

Au-delà du volet diplomatique, cette visite sera donc particulièrement scrutée pour les résultats concrets qui pourraient en découler, notamment en matière de sécurité, d’investissements et de transfert de technologies.

Par Pascal Kabeya
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20 Vues
1 septembre 2026
À la UneSport

Ligue 1 : Paris Brunner s’offre un doublé face à l’OM et confirme son potentiel de futur Léopard

by admin9775 1 septembre 2026

L’attaquant de l’AS Monaco Paris Brunner a signé une prestation remarquée dimanche 31 août 2026 au Stade Louis-II, en inscrivant les deux buts de la victoire monégasque face à l’Olympique de Marseille (2-0), en clôture de la troisième journée de Ligue 1.

À seulement 20 ans, l’ancien joueur du Borussia Dortmund a rapidement pris les commandes de la rencontre. Il a ouvert le score dès la 13ᵉ minute en reprenant de la tête un centre précis d’Aleksandr Golovin.

Brunner s’est ensuite offert un deuxième but à la 54ᵉ minute. Lancé dans la profondeur, l’attaquant a pris de vitesse la défense marseillaise avant de repiquer vers l’axe et de placer parfaitement le ballon au second poteau.

Une confirmation au plus haut niveau

Cette nouvelle performance confirme les qualités déjà entrevues chez le jeune attaquant. Vitesse, capacité d’élimination, puissance dans les courses et efficacité devant le but : Brunner semble progressivement franchir les différents paliers qui doivent lui permettre de s’imposer durablement au plus haut niveau.

Son doublé contre Marseille intervient surtout dans un contexte où Monaco compte de plus en plus sur son potentiel offensif. Avec deux buts inscrits lors de cette rencontre, Brunner s’est offert une soirée de référence face à l’un des clubs les plus suivis de France.

Un profil qui intéresse les Léopards

Au-delà de ses performances en club, les prestations de Paris Brunner sont également suivies avec attention en République démocratique du Congo. Le jeune attaquant allemand, d’origine congolaise, pourrait représenter un renfort particulièrement intéressant pour les Léopards si son choix de rejoindre la sélection congolaise venait à se concrétiser.

Son profil offensif, son âge et sa marge de progression constituent autant d’atouts pour une équipe nationale qui cherche à renforcer ses solutions dans le secteur offensif.

Pour l’heure, Brunner poursuit son apprentissage en Ligue 1 sous les couleurs monégasques. Mais avec des performances de plus en plus remarquées, le jeune attaquant commence à s’imposer comme l’un des joueurs à suivre de près cette saison.

Et pour les supporters congolais, chaque nouvelle prestation de Brunner nourrit forcément l’espoir de le voir un jour porter le maillot des Léopards.

Par Marius Bopenga
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1 septembre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

Décès du pasteur et chantre Carlyto Lassa aux États-Unis

by admin9775 31 août 2026

La communauté chrétienne congolaise est en deuil. Le pasteur et chantre Carlyto Lassa est décédé ce lundi 31 août 2026 à Cincinnati, dans l’État de l’Ohio, aux États-Unis. Il était âgé de 65 ans.

La nouvelle de sa disparition a été rapportée par le Forum des Congolais de Cincinnati, plongeant ses proches, ses amis et de nombreux fidèles dans la consternation.

Selon les informations communiquées, le pasteur Carlyto Lassa séjournait à Cincinnati dans le cadre d’une campagne d’évangélisation organisée les 29 et 30 août 2026. C’est dans cette ville américaine qu’il a rendu son dernier souffle.

Un serviteur de Dieu reconnu

Pasteur et chantre, Carlyto Lassa laisse le souvenir d’un homme profondément engagé dans sa foi et dans son ministère.

Au fil de son parcours, il avait marqué de nombreuses personnes par son engagement religieux, son service au sein de la communauté chrétienne et son activité de chantre.

Sa disparition constitue ainsi une perte importante pour ceux qui l’ont connu et accompagné au cours de son parcours spirituel et artistique.

Une communauté en deuil

L’annonce de son décès suscite une vive émotion au sein de la communauté congolaise de Cincinnati et, plus largement, parmi les chrétiens qui ont connu son ministère.

Ses proches saluent la mémoire d’un homme de foi, d’un serviteur de Dieu et d’un frère, dont le parcours aura profondément marqué de nombreuses vies.

En cette période de deuil, les messages de compassion affluent à l’endroit de sa famille, de ses proches et de l’ensemble de la communauté chrétienne.

Les circonstances précises du décès ainsi que les dispositions relatives aux funérailles n’ont pas encore été communiquées.

Que Dieu console sa famille et tous ceux qui pleurent sa disparition, et qu’Il accorde à son serviteur le repos éternel.

Par Pascal Kabeya
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276 Vues
31 août 2026
À la UnePolitique

Affaire Katumbi : le Parquet général demande la fixation d’une audience, la défense dénonce un « acharnement politique »

by admin9775 31 août 2026

Le dossier judiciaire visant Moïse Katumbi connaît un nouveau développement. Le Parquet général près la Cour de cassation a sollicité la fixation d’une audience dans une affaire opposant l’ancien gouverneur du Katanga à Raphaël Katebe Katoto. Une démarche que le camp Katumbi interprète comme une nouvelle offensive politique contre l’opposant, tandis que la partie adverse affirme qu’il s’agit d’un contentieux strictement judiciaire.

Le Parquet général près la Cour de cassation a demandé la fixation d’une audience dans le dossier judiciaire ouvert contre Moïse Katumbi Chapwe.

L’ancien gouverneur du Katanga est poursuivi pour des faits qui se seraient produits à Lubumbashi et à Kinshasa, dans le cadre d’une procédure faisant suite à une plainte déposée par Raphaël Katebe Katoto.

Une plainte portant sur plusieurs biens

Raphaël Katebe Katoto accuse Moïse Katumbi de lui avoir spolié plusieurs biens immobiliers et fonciers.

La plainte porte notamment sur les résidences de Mulonde, Lofoi n°22 et Kashobwe, ainsi que sur les fermes Futuka et Munguzi.

La demande du Parquet général visant à obtenir la fixation d’une audience ouvre ainsi une nouvelle étape dans cette procédure, dont les enjeux dépassent désormais le seul cadre patrimonial aux yeux du camp Katumbi.

La défense dénonce une offensive politique

Du côté de Moïse Katumbi, cette évolution judiciaire est perçue comme une nouvelle manifestation de l’acharnement politique dont l’opposant affirme être victime depuis plusieurs années.

Son entourage met directement en cause le régime de Félix Tshisekedi et considère que la procédure judiciaire serait utilisée comme un moyen de fragiliser politiquement le président d’Ensemble pour la République.

La défense pointe également le rôle de Raphaël Katebe Katoto, demi-frère de Moïse Katumbi, présenté comme un acteur déjà impliqué dans des épisodes antérieurs de confrontation politique visant l’ancien gouverneur du Katanga.

Le camp Katumbi rappelle notamment que Katebe Katoto aurait, selon lui, déjà été utilisé par le camp de Joseph Kabila dans le passé pour tenter de déstabiliser l’opposant.

Pour ses proches, la réactivation de cette affaire dans le contexte politique actuel soulève donc des interrogations sur la finalité réelle de la procédure.

Le camp Katebe Katoto rejette toute instrumentalisation

L’accusation d’acharnement politique est toutefois fermement rejetée par le camp de Raphaël Katebe Katoto.

Ses proches soutiennent que l’affaire relève exclusivement du droit et rappellent que le contentieux remonte à 2024, bien avant les derniers développements politiques autour de Moïse Katumbi.

Pour cette partie, il ne s’agirait donc ni d’une opération politique ni d’une manœuvre destinée à affaiblir l’opposant, mais d’une procédure judiciaire portant sur des biens dont la propriété fait l’objet d’un différend.

Un dossier judiciaire dans un contexte politique explosif

Cette affaire intervient néanmoins dans un contexte particulièrement sensible.

Moïse Katumbi figure parmi les principales personnalités de l’opposition congolaise et son parti, Ensemble pour la République, est actuellement engagé dans les débats autour du dialogue national annoncé par Félix Tshisekedi.

La demande du Parquet général intervient donc alors que les rapports entre le pouvoir et une partie de l’opposition demeurent fortement tendus.

Pour le camp Katumbi, le calendrier de cette nouvelle étape judiciaire nourrit nécessairement les soupçons d’une instrumentalisation de la justice. Pour le camp adverse, cette lecture relève au contraire d’une tentative de transformer un contentieux judiciaire en affrontement politique.

La justice face au soupçon d’instrumentalisation

Au-delà de l’affrontement entre les deux camps, cette affaire pose une nouvelle fois la question de la perception de l’indépendance de la justice en République démocratique du Congo.

La fixation éventuelle d’une audience permettra au tribunal d’examiner les éléments du dossier et aux différentes parties de faire valoir leurs arguments.

En attendant, deux récits s’opposent : pour Katumbi, une nouvelle procédure qui s’inscrit dans une stratégie d’acharnement politique ; pour Katebe Katoto, un dossier ancien qui doit simplement suivre son cours judiciaire.

La prochaine étape sera donc particulièrement scrutée, tant par les acteurs politiques que par l’opinion publique, dans un contexte où chaque procédure visant une figure majeure de l’opposition est susceptible de prendre une dimension politique.

Par Marius Bopenga
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31 août 2026
À la UneSociété

Dialogue national en RDC : la Société civile soutient Tshisekedi, mais fixe ses lignes rouges

by admin9775 31 août 2026

À Kinshasa, le débat autour du dialogue national annoncé par Félix Tshisekedi prend une nouvelle dimension. En saluant l’initiative présidentielle, la Société civile congolaise apporte un soutien de principe au processus, tout en fixant des limites qui pourraient alimenter les prochaines batailles politiques : pas de réintégration des groupes armés, respect de la souveraineté nationale et débat démocratique sur l’avenir institutionnel du pays.

La Société civile de la République démocratique du Congo se positionne désormais clairement dans le débat autour du dialogue national annoncé par le président Félix-Antoine Tshisekedi.

Dans un point de presse tenu le 29 août 2026 à Kinshasa, son coordonnateur général, Christopher Ngoy Mutamba, a salué les précisions apportées par le chef de l’État dans son adresse à la nation du 27 août, qualifiant l’initiative de « mûrement réfléchie ».

Mais derrière ce soutien, la Société civile formule surtout une série de conditions qui dessinent sa conception du futur processus.

Un soutien au dialogue, mais pas à n’importe quel prix

Pour la Société civile, l’annonce présidentielle répond désormais à plusieurs interrogations qui entouraient jusque-là le projet de dialogue, notamment sur son organisation, son lieu et la participation des différentes composantes de la nation.

L’organisation considère comme positive la volonté d’associer la classe politique, la société civile et les confessions religieuses.

Cette ouverture est perçue comme une occasion de reconstruire les passerelles entre les différentes composantes de la société congolaise, dans un contexte marqué par la guerre dans l’Est, les tensions politiques et une profonde crise de confiance entre les institutions et une partie de l’opinion.

Mais la Société civile refuse que le terme « inclusif » serve de justification à une participation sans limites.

Les groupes armés : la ligne rouge

Sur ce point, le message de Christopher Ngoy Mutamba est sans ambiguïté.

La Société civile rejette toute perspective de « brassage » ou de « mixage » permettant aux groupes armés de transformer leur rapport de force militaire en avantage politique.

Pour l’organisation, ceux qui ont pris les armes contre l’État et ceux qui sont accusés de crimes contre les populations ne peuvent être automatiquement récompensés par une place dans les institutions au nom de la recherche de la paix.

Le principe défendu est donc celui d’un dialogue entre Congolais, mais pas d’une négociation politique qui consacrerait la victoire de la force sur le droit.

Cette position pourrait devenir l’un des principaux sujets de confrontation politique autour du processus, notamment dans un contexte où la question de la participation des acteurs liés aux conflits armés demeure particulièrement sensible.

Paix, souveraineté et autorité de l’État

La Société civile veut également que le dialogue dépasse les simples arrangements entre responsables politiques.

Elle attend des assises qu’elles s’attaquent aux causes profondes de la crise congolaise et qu’elles contribuent à restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.

La paix, la souveraineté nationale et la fin des ingérences extérieures figurent ainsi parmi les principales attentes exprimées.

Autrement dit, pour cette organisation, le dialogue ne devrait pas être un mécanisme de partage de pouvoir, mais un instrument de refondation de la relation entre l’État, les institutions et les citoyens.

La durée du dialogue sous surveillance

La Société civile se félicite également de la volonté présidentielle de limiter la durée du processus.

Cette limitation est importante politiquement : elle doit empêcher que le dialogue ne devienne une nouvelle conférence interminable sans résultats concrets.

L’organisation appelle donc les futurs participants à aller à l’essentiel et à privilégier des décisions susceptibles de produire des effets réels sur la crise sécuritaire, la gouvernance et la cohésion nationale.

Le véritable test sera désormais de savoir si les différentes forces politiques accepteront de transformer leurs revendications en compromis.

La Constitution, prochain terrain de confrontation ?

L’autre dossier potentiellement explosif reste celui de la Constitution.

Sur cette question, la Société civile maintient sa position exprimée le 26 juin dernier : toute modification de la Loi fondamentale doit respecter les procédures prévues par la Constitution et placer le peuple au centre du processus.

L’organisation refuse ainsi que la question constitutionnelle soit traitée comme une simple décision politique prise au sommet de l’État.

Elle réclame au contraire un débat démocratique permettant aux Congolais d’examiner le contenu d’une éventuelle modification, mais également les raisons qui la justifieraient.

La commission ad hoc annoncée par Félix Tshisekedi pourrait, selon elle, contribuer à structurer ce débat et à fournir les éléments nécessaires avant toute décision.

Un soutien qui ne constitue pas un blanc-seing

La position de la Société civile traduit donc un soutien au principe du dialogue, mais certainement pas un chèque en blanc au pouvoir.

Elle valide l’idée d’une concertation nationale tout en rappelant que celle-ci devra rester encadrée par des principes : souveraineté, responsabilité, respect de la Constitution, justice et recherche de résultats concrets.

Cette position intervient alors que l’opposition, notamment la coalition C64, rejette déjà les consultations annoncées par le président et accuse le pouvoir de chercher à contrôler le processus.

Le dialogue apparaît ainsi comme un nouveau terrain de confrontation entre deux visions : d’un côté, le pouvoir veut organiser un processus qu’il présente comme une voie vers la paix et la cohésion nationale ; de l’autre, une partie de l’opposition exige un cadre véritablement consensuel, avec des garanties sur les règles du jeu et la participation.

Dans cet environnement, la Société civile tente de se positionner comme une force d’équilibre : favorable au dialogue, mais hostile à toute compromission avec les groupes armés et attachée au respect du cadre constitutionnel.

Reste désormais la question essentielle : le dialogue annoncé sera-t-il réellement un espace de compromis entre les Congolais, ou deviendra-t-il un nouvel épisode de la bataille politique autour du pouvoir et de l’avenir institutionnel de la RDC ?

Par Pascal Kabeya
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31 août 2026
À la UneMonde

Les États-Unis ont frappé l’Iran pour la première fois en un mois, Téhéran promet des représailles

by admin9775 31 août 2026

Les États-Unis ont mené dimanche 30 août des frappes sur l’île iranienne de Larak, située dans le stratégique détroit d’Ormuz, a annoncé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom). Il s’agit des premières frappes américaines à viser le territoire iranien en un mois.

« Les forces américaines ont frappé deux lanceurs iraniens sur l’île de Larak », située dans le stratégique détroit d’Ormuz, a déclaré le porte-parole du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), Tim Hawkins, dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse (AFP).

Ces frappes sont survenues après que des « forces des Gardiens de la Révolution islamique ont été observées en train de se préparer à lancer des roquettes chargées de mines marines dans le détroit d’Ormuz », a-t-il indiqué.

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont rapidement déclaré, dans un communiqué, que des « représailles » seraient menées en réponse à cette « agression ».

L’attaque a fait deux morts et deux blessés, selon l’agence de presse iranienne Tasnim.

Ces frappes surviennent alors que les hostilités avaient perdu en intensité. Ces dernières semaines, l’administration Trump avait privilégié la « guerre économique » aux frappes sur l’Iran.

Déminage des voies de navigation du détroit d’Ormuz

Des échanges de tirs sporadiques s’étaient toutefois poursuivis dans la région, surtout dans et autour du détroit d’Ormuz.

Ce stratégique passage maritime par lequel transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux est verrouillé par Téhéran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l’Iran.

Les États-Unis mènent notamment un blocus des ports iraniens.

« La semaine dernière, le Centcom a achevé le déminage des voies de navigation internationales du détroit », a par ailleurs affirmé Tim Hawkins, ajoutant que les « forces américaines surveillent de près la zone et restent prêtes à protéger la libre circulation des échanges commerciaux sur cette voie navigable essentielle ».

La situation a ébranlé l’économie mondiale en entraînant notamment une envolée des prix du pétrole. Après l’annonce des nouvelles frappes américaines, les cours du pétrole ont ouvert en hausse lundi matin en Asie. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, prenait 2,51 % vers 22 h 20 GMT, repassant ainsi au-dessus du seuil symbolique des 90 dollars, à 90,31 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, progressait de 2,41 % à 85,41 dollars.

Avec AFP

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31 août 2026
À la UneSociété

Universités de Goma et Bukavu : l’ESU conditionne la reprise des activités à la normalisation de la situation

by admin9775 31 août 2026

La reprise des activités académiques et para-académiques dans les onze établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et de Bukavu reste suspendue. Le gouvernement congolais conditionne leur réouverture à une amélioration de la situation dans ces deux villes du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, actuellement sous contrôle de l’AFC-M23.

Cette précision a été apportée vendredi 28 août 2026 par le secrétaire général à l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Pacifique Ilosyo Imonano, au cours d’une mise au point consacrée à l’application de l’arrêté ministériel suspendant les activités dans les établissements concernés.

Selon le responsable de l’administration de l’ESU, la mesure n’a pas vocation à être définitive. Son maintien ou sa levée dépendra de l’évolution de la situation sur le terrain et de la possibilité de rétablir des conditions normales de fonctionnement.

« Seule une évolution vers la normalisation permettra d’évaluer l’opportunité d’une levée de ces mesures et d’envisager la reprise des activités académiques et para-académiques », a déclaré Pacifique Ilosyo Imonano.

Une suspension, et non une fermeture

Le secrétaire général a également tenu à clarifier la portée de l’arrêté ministériel. Contrairement à certaines interprétations, celui-ci ne prévoit pas la fermeture administrative des universités et instituts concernés.

La mesure porte plutôt sur la suspension des principales activités académiques, notamment les inscriptions, réinscriptions, enseignements, évaluations et délibérations.

« Il s’agit d’une suspension des activités d’inscription, de réinscription, d’enseignement, d’évaluation et de délibération, et non d’une fermeture des établissements concernés », a-t-il précisé.

L’ESU justifie cette décision par la nécessité de préserver la régularité des parcours universitaires et la validité des diplômes délivrés dans le pays.

La question de la reconnaissance des diplômes au centre des préoccupations

Pour l’administration de l’ESU, le fonctionnement des établissements en dehors du cadre légal pourrait avoir des conséquences directes sur les étudiants.

Le secrétaire général estime notamment que le non-respect des normes régissant l’organisation des études et la délivrance des titres académiques pourrait compromettre la reconnaissance des diplômes et, par conséquent, la mobilité académique et professionnelle des étudiants concernés.

« Tout écart par rapport aux exigences légales en matière de délivrance des diplômes risque de compromettre la mobilité académique et l’employabilité des étudiants », a-t-il averti.

Cette position intervient alors que la gestion des établissements universitaires dans les zones contrôlées par l’AFC-M23 fait l’objet de controverses. L’ESU entend ainsi rappeler que les institutions d’enseignement supérieur doivent continuer à fonctionner dans le respect des textes légaux et réglementaires en vigueur en République démocratique du Congo.

L’administration des établissements également concernée

Pacifique Ilosyo Imonano a par ailleurs évoqué la situation administrative des institutions visées par la suspension.

Selon lui, la régularité de la gestion universitaire ne concerne pas uniquement l’organisation des cours et des examens. Elle implique également que les responsables placés à la tête des établissements disposent d’une qualité reconnue conformément aux textes en vigueur.

« Il n’est pas acceptable que des établissements soient pilotés par des responsables dont la qualité n’est pas reconnue, au détriment de la carrière et des droits du personnel », a-t-il déclaré.

L’administration de l’ESU présente donc la suspension comme une mesure destinée à préserver à la fois la régularité institutionnelle, les droits du personnel et les intérêts académiques des étudiants.

Onze établissements concernés à Goma et Bukavu

L’arrêté ministériel concerne onze établissements publics répartis entre les deux principales villes du Sud-Kivu et du Nord-Kivu.

Cinq établissements situés à Goma et six à Bukavu sont concernés par la suspension pour l’année académique 2026-2027.

Les activités suspendues comprennent notamment les inscriptions et réinscriptions, les enseignements, les évaluations ainsi que les délibérations.

Une dérogation est toutefois prévue pour les étudiants finalistes de l’année académique 2025-2026 dont le cursus n’a pas encore pu être achevé.

Une décision au cœur d’un débat politique

La clarification de l’ESU intervient dans un contexte où la suspension des activités universitaires à Goma et Bukavu suscite de nombreuses réactions politiques et sociales.

Des opposants et plusieurs personnalités publiques ont dénoncé les conséquences de la mesure sur les étudiants et y voient une décision susceptible d’accentuer le sentiment d’abandon des populations de l’Est.

Le gouvernement, de son côté, maintient qu’il s’agit avant tout d’une mesure liée aux conditions de sécurité, au respect du cadre légal de l’enseignement supérieur et à la nécessité de garantir la valeur des diplômes délivrés en RDC.

La question demeure désormais de savoir à quelles conditions concrètes la situation pourra être considérée comme suffisamment normalisée pour permettre la reprise des activités.

Pour l’ESU, une chose est toutefois claire : la suspension n’est pas présentée comme une rupture définitive avec les établissements concernés, mais comme une mesure conditionnée par l’évolution de la situation sur le terrain.

Par Marius Bopenga
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31 août 2026
À la UneTribunes

Dialogue national en RDC : Adolphe Muzito plaide pour une refondation de l’État autour de trois priorités

by admin9775 31 août 2026

L’ancien Premier ministre et président de Nouvel Élan, Adolphe Muzito, propose de faire du dialogue national annoncé en République démocratique du Congo un véritable moment de refondation de l’État. Dans sa 37ᵉ tribune, il identifie trois priorités majeures : la refondation institutionnelle, la construction économique du pays et le renforcement de sa capacité de défense.

Pour Adolphe Muzito, le dialogue national ne devrait pas se limiter à un règlement des tensions politiques ou à un partage des responsabilités entre acteurs. Il doit, selon lui, répondre à trois défis fondamentaux auxquels la RDC est confrontée : se doter d’une Constitution définitive, combler son retard infrastructurel et préserver son unité ainsi que son intégrité territoriale.

L’ancien chef du gouvernement inscrit cette réflexion dans une ambition économique plus large. Il rappelle son objectif de voir le produit intérieur brut de la RDC atteindre environ 215 milliards de dollars à l’horizon 2035, avec une progression des ressources budgétaires propres vers près de 40 milliards de dollars.

Pour lui, cette ambition ne peut toutefois être réalisée sans un nouveau pacte constitutionnel, une cohésion nationale effective et une capacité militaire crédible.

Une nouvelle Constitution pour refonder les institutions

Le premier pilier proposé par Muzito est institutionnel. Il estime que le pays doit engager un processus permettant au peuple congolais de se doter d’une Constitution définitive, adaptée aux défis contemporains.

Dans son analyse, l’ancien Premier ministre considère que les différentes Constitutions appliquées au Congo depuis 1960 ont été marquées par des contextes de transition, de crises politiques, de conflits ou de compromis entre protagonistes. Il qualifie cette situation de « péché originel » du système constitutionnel congolais.

Il estime que le dialogue pourrait ainsi créer les conditions d’un processus qu’il souhaite transparent, inclusif et souverain, destiné à permettre au peuple de définir un nouveau pacte constitutionnel. Celui-ci devrait notamment renforcer la protection de l’unité nationale, stabiliser les institutions, clarifier les compétences entre les différents niveaux de pouvoir et renforcer les mécanismes de contrôle démocratique et financier.

Muzito insiste également sur la nécessité de préserver le pluralisme politique. Selon lui, la cohésion nationale ne doit pas conduire à la disparition de l’opposition ni du contrôle démocratique.

Il appelle notamment la majorité au pouvoir à s’engager à appliquer les textes relatifs au financement public des partis politiques et au statut de l’opposition, tout en considérant le recours aux armes comme incompatible avec les revendications politiques dans un État démocratique.

Transformer les ressources en infrastructures et en emplois

Le deuxième axe de sa proposition concerne le développement économique.

Adolphe Muzito estime que la RDC ne pourra véritablement devenir une puissance économique qu’en transformant ses ressources naturelles en infrastructures, capital humain, industries, emplois et recettes publiques durables.

Dans cette perspective, les ressources supplémentaires que le pays chercherait à mobiliser devraient notamment financer les routes, les chemins de fer, l’électricité, les ports, les aéroports, les infrastructures numériques, l’accès à l’eau, la santé, l’éducation, l’agriculture et l’industrialisation.

Pour financer cette transformation, Muzito ne mise pas uniquement sur les recettes fiscales. Il évoque également le recours à la dette extérieure, aux partenariats public-privé, à un fonds souverain ainsi qu’aux investissements étrangers, notamment ceux liés au partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis.

Mais l’ancien Premier ministre pose une condition : la dette doit être une « dette de construction » et non de consommation, avec une priorité accordée aux projets productifs et aux financements concessionnels à long terme.

Une armée capable de défendre le territoire

Le troisième pilier du projet concerne la sécurité.

Pour Muzito, le développement économique et la stabilité institutionnelle restent fragiles si l’État ne dispose pas d’une capacité crédible pour défendre son territoire. Il plaide ainsi pour une montée en puissance progressive des FARDC, accompagnée d’une réforme du commandement, de la formation, du renseignement, de la logistique, de la maintenance et des mécanismes de contrôle.

Parmi ses propositions figurent notamment une doctrine nationale de défense, un commandement unifié placé sous l’autorité civile, une meilleure maîtrise du renseignement et des frontières, le développement des capacités en matière de cybersécurité, de drones et de communications, ainsi qu’une industrie nationale de défense progressive.

Il insiste également sur l’amélioration des conditions sociales des militaires, notamment en matière de solde, de logement, de santé et de protection sociale, tout en plaidant pour une meilleure traçabilité des dépenses militaires.

Cette puissance militaire, précise-t-il, ne devrait pas avoir une vocation expansionniste. La finalité recherchée serait avant tout la dissuasion, la protection des frontières et la préservation de la paix.

Un dialogue qui ne doit pas devenir un partage de postes

Dans sa conclusion, Adolphe Muzito fixe sa conception du dialogue national : celui-ci ne devrait pas être un simple mécanisme de répartition des responsabilités politiques, mais un processus destiné à « fonder et construire la République » et à mobiliser la Nation autour de la défense de son intégrité territoriale.

Il propose notamment que les travaux aboutissent à un pacte républicain de défense de l’intégrité territoriale, à une feuille de route consensuelle pour une nouvelle Constitution, à un plan national de construction pour la période 2026-2035 et à un pacte national de réforme et de financement des FARDC.

Il souhaite également l’exécution effective des lois relatives au financement des partis politiques et au statut de l’opposition, ainsi que la création d’un mécanisme chargé de suivre l’application des engagements issus du dialogue.

À travers cette 37ᵉ tribune, Adolphe Muzito cherche ainsi à élargir le débat sur le dialogue national. Au-delà de la crise politique et sécuritaire actuelle, il propose d’en faire un instrument de transformation structurelle du pays, articulé autour d’un nouveau pacte institutionnel, d’un programme de développement économique et d’une stratégie nationale de défense.

Son ambition, résumée dans les dernières lignes de sa tribune, est de transmettre aux générations futures une Constitution légitime et définitive, un pays doté d’infrastructures structurantes et une Nation capable de se défendre.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

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31 août 2026
À la UneSport

Basketball : les Léopards de la RDC s’imposent face à l’Égypte et restent en course pour le Mondial 2027

by admin9775 30 août 2026

Les Léopards de la République démocratique du Congo ont terminé la fenêtre de Dakar sur une note positive. Ils se sont imposés de justesse face aux Pharaons d’Égypte (77-75), dimanche, lors de la troisième et dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde FIBA 2027.

Après deux défaites cpour conserver ses chances de qualification. Les hommes de Gaëtan Douet ont répondu présents au terme d’une rencontre particulièrement disputée.

Cette victoire permet aux Lonsécutives face à l’Angola et au Mali, la RDC devait impérativement réagir éopards de rester dans la course, alors que les écarts au classement demeurent encore suffisamment réduits pour entretenir l’espoir avant la prochaine fenêtre prévue en février 2027.

Mathieu Kamba encore décisif

Comme lors de la première rencontre de cette fenêtre, Mathieu Kamba s’est particulièrement illustré. Le Congolais a terminé meilleur marqueur de la partie avec 23 points, 4 rebonds et 3 passes décisives, contribuant largement au succès de son équipe.

Il a été bien accompagné par Damion Baugh (13 points), Flo Thamba (11 points) et Jonathan Kasibabu (10 points). Shekinah Munanga et Patrick Mwamba ont également participé à l’effort collectif.

Un succès qui relance les espoirs

Avec cette victoire, les Léopards achèvent ce deuxième tour avec un bilan mitigé, mais surtout avec une dynamique plus positive après deux revers.

La qualification pour la Coupe du monde 2027 est encore loin d’être acquise, mais la RDC conserve ses chances. En février prochain, les Congolais retrouveront les mêmes adversaires avec l’objectif de réaliser une meilleure performance.

Après une entrée en matière difficile à Dakar, ce succès contre l’Égypte constitue donc un précieux regain de confiance. Les Léopards devront désormais capitaliser sur cette victoire et préparer avec davantage de rigueur la prochaine fenêtre, où chaque match pourrait s’avérer décisif dans la course à la qualification.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

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