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À la Une

À la UnePolitique

RDC : le FCC durcit le ton et pose ses conditions pour participer au dialogue national

by admin9775 2 septembre 2026

Le Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président Joseph Kabila durcit sa position face au dialogue national annoncé en République démocratique du Congo. Par la voix de sa porte-parole, Marie-Ange Mushobekwa, la plateforme exige plusieurs garanties avant toute participation au processus.

Le FCC réclame en premier lieu au président Félix-Antoine Tshisekedi de prendre des mesures de « décrispation politique », conformément aux engagements qu’il aurait pris. La plateforme de Joseph Kabila demande également la mise en place d’une médiation neutre et indépendante, avec l’appui de l’Union africaine ou des Nations unies.

Un dialogue dans un pays tiers

Pour le FCC, le futur dialogue doit être inclusif et permettre à « toutes les parties au conflit » de s’exprimer. Mais la plateforme pose une condition majeure : les discussions doivent se tenir à l’étranger, dans un pays tiers.

Marie-Ange Mushobekwa justifie cette exigence notamment par des considérations sécuritaires. Selon elle, la tenue du dialogue en RDC ne permettrait pas de garantir les conditions nécessaires à la participation de certaines personnalités politiques actuellement en exil.

« Toutes les personnalités politiques qui sont en exil ne pourront participer au dialogue que si celui-ci se tient dans un pays étranger », a-t-elle déclaré.

Le FCC maintient sa ligne sur 2028

Sur la question du calendrier électoral, le FCC réaffirme que le mandat de Félix Tshisekedi doit, selon son interprétation, prendre fin le 31 décembre 2028. La plateforme appelle le chef de l’État à organiser les élections et à transmettre le pouvoir à un successeur choisi par les électeurs.

Marie-Ange Mushobekwa prévient par ailleurs que le FCC s’opposerait à toute tentative de modification de la Constitution destinée, selon la plateforme, à permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat.

Le FCC annonce sa participation aux manifestations pacifiques

Dans ce scénario, le FCC affirme qu’il rejoindrait les mobilisations annoncées par d’autres forces opposées à une éventuelle révision constitutionnelle.

« Le FCC a déjà dit clairement qu’il participera, aux côtés des groupes laïcs catholiques, à toutes les manifestations pacifiques, mains nues », a déclaré Marie-Ange Mushobekwa.

Cette prise de position intervient alors que le débat sur le dialogue national et sur l’avenir institutionnel du pays continue de diviser profondément la classe politique congolaise. Les conditions posées par le FCC pourraient ainsi peser sur les discussions autour du format, du lieu et des garanties devant encadrer le futur processus.

Par Pascal Kabeya
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25 Vues
2 septembre 2026
À la UneCommunications politiques

Dialogue national : Ados Ndombasi infléchit sa position, la C64 face à de nouvelles divergences

by admin9775 2 septembre 2026

La position de l’opposition congolaise sur le dialogue national annoncé par le président Félix-Antoine Tshisekedi pourrait connaître un nouveau tournant. Ados Ndombasi Banikina, président d’Alternative 2028, se montre désormais ouvert à l’examen de l’initiative présidentielle, alors que la Coalition C64 avait jusque-là affiché son opposition au dialogue proposé par le chef de l’État.

À l’issue d’une réunion du directoire d’Alternative 2028, les responsables du parti ont décidé d’accorder du temps au président de la République afin qu’il précise officiellement les contours et les modalités du futur dialogue.

« Nous saluons la position de notre parti politique sur la question de la convocation du dialogue national annoncé par le président de la République », a indiqué Jonas Kumba, communicateur national et cadre d’Alternative 2028.

Selon cette nouvelle orientation, le parti entend attendre l’ordonnance présidentielle portant convocation du dialogue avant d’arrêter définitivement sa position sur une éventuelle participation.

Une ouverture, mais pas encore un ralliement

Cette évolution ne constitue pas encore un engagement formel en faveur du dialogue. Ados Ndombasi et son parti souhaitent d’abord connaître le cadre précis qui sera proposé par la présidence, notamment les objectifs, les participants et les mécanismes devant encadrer les discussions.

Alternative 2028 affirme néanmoins rester « en alerte » et considère qu’un dialogue national inclusif pourrait être nécessaire pour rechercher une solution à la crise sécuritaire dans l’Est du pays ainsi qu’aux autres difficultés auxquelles la RDC est confrontée.

Une position susceptible de raviver les débats au sein de la C64

Le changement de ton d’Ados Ndombasi intervient alors que la C64 avait récemment rejeté le principe du dialogue initié par Félix Tshisekedi. Cette nouvelle position pourrait donc alimenter les discussions, voire les divergences, au sein de cette plateforme de l’opposition.

Pour Alternative 2028, l’enjeu est désormais d’évaluer le contenu du processus avant de prendre une décision définitive.

Le prochain rendez-vous sera ainsi l’ordonnance présidentielle annoncée pour fixer le cadre du dialogue. Son contenu pourrait déterminer la position finale d’Ados Ndombasi et contribuer à clarifier les rapports de force au sein de l’opposition congolaise.

Dans le prolongement de son engagement citoyen et de son attachement à l’ordre constitutionnel, ALTERNATIVE 2028 invite la population congolaise à prendre part aux deux grands rendez-vous prévus au mois de septembre :

-Le 10 septembre, au Centre culturel Boboto, à une conférence consacrée à la Constitution organisée par la Génération Rupture ;

-Le 15 septembre, à une grande marche nationale en faveur du respect de l’ordre constitutionnel organisée par la Coalition Article 64.

Ces deux rendez-vous s’inscrivent dans une démarche civique et pacifique. Ils visent à favoriser l’information de la population, l’expression démocratique et la vigilance citoyenne autour de la protection des institutions et des principes constitutionnels.

Par Marius Bopenga
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23 Vues
2 septembre 2026
À la UneAfrique

Le FMI et le Sénégal reprennent leur coopération, un prêt de 2,2 milliards de dollars en vue pour Dakar

by admin9775 2 septembre 2026

Le Fonds monétaire international (FMI) et le Sénégal ont annoncé mardi 1er septembre un accord sur le principe d’un prêt de 2,2 milliards de dollars afin d’appuyer Dakar et de participer au rétablissement de la santé financière du pays aux prises d’une dette vertigineuse de 132% du PIB.

Le FMI s’est réengagé, mardi 1er septembre 2026, à venir en aide au Sénégal et à lui prêter de l’argent, rapporte notre correspondante dans la capitale sénégalaise, Léa-Lisa Westerhoff. La décision a été prise près de deux ans après la suspension par l’instance financière de son dernier prêt – 1,8 milliard de dollars – en raison de la révélation par Dakar d’une dette cachée de plus de 9 milliards de dollars contractée par l’administration précédente.

Cet accord « de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) d’un montant d’environ 2,2 milliards de dollars » doit être soumis à l’approbation du Conseil d’administration du FMI, précise l’institution dans un communiqué. Il est corrélé aussi à l’application de « mesures correctives résolues » pour éviter que des dettes publiques ne puissent de nouveau être dissimulées. Selon Mercedes Vera Martin, à la tête de la mission du FMI menée du 19 août au 1er septembre, l’accord requiert également « la réception des assurances de financement nécessaires de la part des partenaires du Sénégal ».

Le Sénégal s’engage à « traiter sa dette »

Mais le principe d’un prêt est acté, et c’est une première bouffée d’oxygène pour le Sénégal. Depuis la suspension de son dernier prêt, il y a deux ans, Dakar est obligé de continuer à emprunter pour rembourser sa dette, mais à des taux d’intérêt de plus en plus élevés. Cheikh Diba, le ministre de l’Économie et des Finances, donnait lui-même cet exemple : sur 100 francs CFA gagnés par l’État du Sénégal, en rentrées fiscales ou autres, 25 francs CFA – donc un quart – partent au seul remboursement des intérêts de la dette.

Désormais, sur une période de trois ans, de 2026 à 2029, le FMI devrait décaisser tous les six mois une tranche de ces 2,2 milliards de dollars. De l’argent qui doit à la fois aider le Sénégal à rembourser sa dette mais aussi « financer son programme de réformes économiques et financières ».

Mais pour que cet accord puisse être trouvé avec le FMI, le Sénégal s’est aussi engagé à « traiter sa dette » pour qu’elle soit viable, c’est-à-dire remboursable. S’agit-il de renégocier les échéances de paiement auprès des banques, et donc de demander une restructuration ? Non, répond ce 1er septembre le ministre Cheikh Diba, qui botte en touche, reste flou sur la méthode et assure que les échéances vont continuer à être payées, mais avec des aménagements au cas par cas.

Le traitement de la dette n’est donc pas une fin en soi. Il constitue un moyen de réduire progressivement la pression exercée sur le budget, de restaurer les marges de manœuvre de l’État et de préserver notre capacité à financer les priorités nationales.

Cheikh Diba, le ministre de l’Économie et des FinancesLéa-Lisa Westerhoff

Le sujet de la restructuration est très politisé au Sénégal : le gouvernement de l’ex-Premier ministre Ousmane Sonko, devenu chef du Parlement après son limogeage en mai par le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye, avait exclu toute restructuration de la dette, solution préconisée par des experts.

RFI

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2 septembre 2026
À la UnePolitique

RDC-Israël : Tshisekedi renforce le partenariat stratégique avec Netanyahou et Herzog à Jérusalem

by admin9775 2 septembre 2026

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a multiplié ce mardi 1er septembre 2026 les rencontres de haut niveau à Jérusalem, dans le cadre d’une visite destinée à renforcer les relations entre la République démocratique du Congo et l’État d’Israël.

Le chef de l’État congolais s’est entretenu successivement avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le président Isaac Herzog. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale dans plusieurs secteurs stratégiques.

Sécurité, agriculture, énergie et technologies au cœur des échanges

Lors de son entretien avec Benjamin Netanyahou, Félix Tshisekedi a abordé plusieurs domaines de coopération, notamment la sécurité, la défense, l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et les hautes technologies.

À l’ouverture de la rencontre, le Premier ministre israélien a souligné la volonté des deux pays d’approfondir leurs relations.

« C’est une grande amitié que nous souhaitons approfondir encore plus », a déclaré Benjamin Netanyahou.

Les deux dirigeants ont ensuite poursuivi leurs échanges en tête-à-tête avant une séance élargie aux délégations des deux pays. Ils ont réaffirmé leur volonté de consolider le partenariat stratégique entre Kinshasa et Jérusalem.

Un partenariat axé sur des résultats concrets

Avec le président Isaac Herzog, Félix Tshisekedi a poursuivi le dialogue engagé lors de leur rencontre à Kinshasa en novembre 2025.

Les deux chefs d’État ont confirmé leur volonté de construire un partenariat mutuellement bénéfique, avec un accent particulier sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’eau, la santé, les technologies et l’innovation, la sécurité, la formation et l’investissement.

« Notre ambition est de bâtir avec Israël un partenariat moderne, pragmatique et mutuellement bénéfique, qui ne se mesure pas seulement aux accords que nous signons, mais à leur mise en œuvre et aux résultats qu’ils produisent pour nos deux peuples », a déclaré Félix Tshisekedi.

Pour Kinshasa, l’enjeu est donc de transformer le rapprochement diplomatique en projets concrets susceptibles de produire des retombées économiques et sociales.

Tshisekedi à Yad Vashem : un geste en faveur du devoir de mémoire

Avant ses entretiens politiques, le président congolais s’est rendu au Mémorial de Yad Vashem, consacré à la mémoire des six millions de Juifs victimes de la Shoah.

Félix Tshisekedi a visité le Musée de l’Histoire de la Shoah ainsi que la Salle des Noms, avant de déposer une couronne de fleurs et de raviver la Flamme du Souvenir dans la Crypte du Mémorial.

Ce geste symbolique traduit l’attachement de la RDC au devoir de mémoire et à la lutte contre l’antisémitisme, le génocide et toutes les formes de haine.

Le président Tshisekedi avait déjà marqué l’histoire en 2021 en devenant, selon la présidence congolaise, le premier chef d’État de la RDC à se recueillir à Yad Vashem.

La séquence diplomatique de Jérusalem confirme ainsi la volonté de Kinshasa de donner une nouvelle dimension à ses relations avec Israël, en privilégiant une coopération multisectorielle fondée sur des intérêts communs et des réalisations concrètes.

Par Pascal Kabeya
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21 Vues
2 septembre 2026
À la UnePolitique

RDC : face à la saison des pluies, le gouvernement Suminwa déploie un plan anti-érosions et anti-inondations sur dix ans

by admin9775 2 septembre 2026

À l’approche de la saison des pluies, le gouvernement congolais accélère les préparatifs pour limiter les risques d’érosions et d’inondations qui menacent Kinshasa et plusieurs autres villes du pays. La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé une réunion stratégique consacrée aux mesures urgentes à mettre en œuvre pour protéger les populations, les infrastructures et améliorer la mobilité urbaine.

Autour de la cheffe du gouvernement étaient réunis les vice-Premiers ministres de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, et du Budget, Adolphe Muzito, ainsi que les ministres des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, et des Finances, Doudou Fwamba.

Cette réunion fait suite aux orientations données par Judith Suminwa lors du Conseil des ministres du 28 août 2026, au cours duquel elle avait insisté sur la nécessité d’anticiper les conséquences de la rentrée scolaire et de la prochaine saison des pluies.

Une stratégie en trois phases

Au terme de la réunion, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, a présenté une stratégie gouvernementale articulée autour de trois horizons : l’urgence, le moyen terme et le long terme.

La première phase, prévue sur une période de zéro à un an, sera consacrée aux interventions d’extrême urgence sur les sites déjà identifiés comme présentant les risques les plus importants.

La deuxième, de un à cinq ans, portera notamment sur les études techniques ainsi que sur l’élaboration ou l’actualisation des plans directeurs de plusieurs grandes villes.

Enfin, la troisième phase, pouvant s’étendre jusqu’à dix ans, vise à apporter une réponse structurelle aux phénomènes érosifs, notamment à travers une meilleure planification urbaine et une occupation plus rationnelle de l’espace.

« Nous avons un schéma très clair maintenant et nous allons le mettre en œuvre », a assuré John Banza.

Kinshasa n’est pas la seule ville concernée

Le phénomène dépasse largement les limites de la capitale. Plusieurs villes et provinces de la RDC sont confrontées à la multiplication des têtes d’érosion, avec des conséquences directes sur les habitations, les routes et les infrastructures publiques.

Le ministre des ITP a notamment cité Kikwit, parmi les agglomérations nécessitant des interventions, tout en soulignant que les réponses devront être adaptées aux réalités géographiques et techniques de chaque site.

Pour le gouvernement, l’objectif est désormais de dépasser les interventions ponctuelles. Les travaux anti-érosifs doivent être accompagnés d’une politique de planification urbaine capable de s’attaquer aux causes profondes du phénomène.

John Banza a également insisté sur la complexité de ces travaux, estimant qu’une fois engagés, les chantiers doivent être menés à leur terme afin d’éviter que les ouvrages réalisés ne soient fragilisés ou emportés par les pluies.

Un collecteur de 6 km pour combattre l’érosion Bolikango

À Kinshasa, plusieurs ouvrages sont déjà engagés. Sur instruction de Judith Suminwa, une délégation de la Primature conduite par Gérard Ntumba, directeur de cabinet adjoint, a récemment inspecté les travaux d’un important collecteur destiné à canaliser les eaux provenant de la zone de l’érosion Bolikango, dans la commune de Ngaliema.

Long de 6 kilomètres, l’ouvrage doit acheminer les eaux jusqu’à la baie de Ngaliema, avant leur déversement dans le fleuve Congo. Le projet est entièrement financé par le gouvernement central et exécuté par l’Entreprise Aaron Sefu (EAS), pour une durée contractuelle de quatre ans.

Prévenir plutôt que réparer

Au-delà des ouvrages d’urgence, l’ambition affichée par le gouvernement Suminwa est de mettre en place une réponse durable à un phénomène qui, chaque saison des pluies, menace des quartiers entiers et perturbe les activités économiques.

La priorité est désormais de protéger les vies et les habitations, préserver les routes et équipements publics, maintenir la mobilité et réduire le coût économique des catastrophes.

En pilotant directement cette stratégie, la Première ministre entend ainsi faire de la prévention des érosions et des inondations un chantier à la fois immédiat et structurel, avec une feuille de route pouvant s’étendre sur une décennie.

Par Marius Bopenga
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24 Vues
2 septembre 2026
À la UneSport

Mercato : Axel Tuanzebe s’engage officiellement avec l’AJ Auxerre jusqu’en 2028

by admin9775 2 septembre 2026

C’est désormais officiel, Axel Tuanzebe est un joueur de l’AJ Auxerre. En effet, l’international congolais de 28 ans s’est engagé ce mardi 1er septembre 2026 avec le club français jusqu’en 2028, après avoir quitté Burnley au terme de son contrat.

Le défenseur central, également capable d’évoluer au poste d’arrière droit, a passé sa visite médicale mardi matin. Les examens se sont révélés concluants, permettant au joueur de finaliser son arrivée et de parapher son nouveau contrat avec l’AJA.

Arrivé libre, Tuanzebe va ainsi découvrir la Ligue 1 après plusieurs années passées dans le football anglais. Né à Bunia, en République démocratique du Congo, il a été formé à Manchester United, où il a intégré les équipes de jeunes avant de faire ses débuts professionnels en 2017.

Il a ensuite évolué sous les couleurs d’Aston Villa, contribuant notamment à la remontée du club en Premier League. Son parcours l’a également conduit en Italie, à Naples, avant un retour en Angleterre avec Stoke City.

En 2023, Tuanzebe rejoint Ipswich Town en tant que joueur libre. Il participe à la montée du club en Premier League avant de s’engager avec Burnley à l’été 2025.

Avec cette signature, Axel Tuanzebe ouvre un nouveau chapitre de sa carrière en France, tandis que l’AJ Auxerre poursuit un mercato particulièrement animé.

Les Congolais s’exportent aux quatre coins du monde, la grande liste des transferts

Le mercato estival 2026 bat son plein et les joueurs congolais sont particulièrement actifs sur le marché des transferts. De l’Angleterre à la Chine, en passant par la France, l’Italie, la Suisse, la Belgique, l’Arabie saoudite ou encore la Libye, plusieurs Congolais ont déjà officialisé leur changement de club.

Parmi les mouvements les plus marquants, Axel Tuanzebe rejoint l’AJ Auxerre en Ligue 1, tandis que Willy Kambwala prend la direction de Como en Serie A sous la forme d’un prêt. En Angleterre, Aaron Wan-Bissaka rejoint Aston Villa en prêt et Jules Ahoka s’engage avec Sunderland.

Les Léopards renforcent leur présence en Europe

La Suisse constitue également une destination importante pour les joueurs congolais. Oscar Kabwit rejoint Lucerne définitivement, où il sera accompagné de Faveurdi Bongeli, arrivé en prêt. De son côté, Samuel Essende s’engage avec les Young Boys.

En Belgique, Michel-Ange Balikwisha rejoint La Gantoise en prêt, alors que Dieumerci Ndongala et Jérémy Bokila poursuivent leur carrière en deuxième division, respectivement au Royal Francs Borains et au Patro Eisden.

En Turquie, Arthur Masuaku rejoint Konyaspor. En Espagne, Brian Cipenga prend la direction d’Almería en deuxième division, tandis que la Roumanie accueille Dylan Batubinsika au Steaua Bucarest et Brian Bayeye au Botoșani FC.

Une forte présence au Moyen-Orient et en Afrique

Le marché saoudien attire également plusieurs joueurs congolais. Chancel Mbemba rejoint le Diriyah Club, Théo Bongonda s’engage avec le Faisaly Club et Afimico Pululu prend la direction d’Al Hazem.

En Libye, deux autres figures congolaises changent de club : Fiston Mayele rejoint Al Ahli Tripoli et Glody Lilepo s’engage avec Al Ahly Benghazi.

De nouveaux horizons à travers le monde

D’autres mouvements viennent compléter cette vague de transferts. Samuel Ntanda rejoint l’UD Leiria au Portugal, Manoel Verhaeghe s’engage avec le LASK Linz en Autriche et Prince Mbatshi rejoint le FC Zlín en République tchèque.

Au Maroc, Jephté Kitambala prend la direction de l’AS FAR, tandis que Chadrac Akolo poursuit sa carrière en Chine avec Beijing Guoan. Kiton Ekoli rejoint Helmond Sport aux Pays-Bas, Maxime Sivis s’engage avec Orenburg en Russie et Nathan Idumba rejoint Azam FC en Tanzanie.

🏴 Premier League anglaise

  • Jules Ahoka → Sunderland
  • Aaron Wan-Bissaka → Aston Villa (prêt)

🇮🇹 Serie A

  • Willy Kambwala → Como (prêt)

🇫🇷 Ligue 1

  • Axel Tuanzebe → AJ Auxerre

🇨🇭 Suisse

  • Oscar Kabwit → Lucerne (transfert définitif)
  • Faveurdi Bongeli → Lucerne (prêt)
  • Samuel Essende → Young Boys (transfert définitif)

🇹🇷 Turquie

  • Arthur Masuaku → Konyaspor

🇸🇦 Arabie saoudite

  • Chancel Mbemba → Diriyah Club
  • Théo Bongonda → Faisaly Club
  • Afimico Pululu → Al Hazem

🇧🇪 Belgique – D1

  • Michel-Ange Balikwisha → La Gantoise (prêt)

🇧🇪 Belgique – D2

  • Dieumerci Ndongala → Royal Francs Borains
  • Jérémy Bokila → Patro Eisden

🇪🇸 LaLiga 2

  • Brian Cipenga → Almería

🇷🇴 Roumanie

  • Dylan Batubinsika → Steaua Bucarest
  • Brian Bayeye → Botoșani FC

🇱🇾 Libye

  • Fiston Mayele → Al Ahli Tripoli
  • Glody Lilepo → Al Ahly Benghazi

🌍 Autres transferts

  • Samuel Ntanda → UD Leiria 🇵🇹 (D2)
  • Manoel Verhaeghe → LASK Linz 🇦🇹
  • Prince Mbatshi → FC Zlín 🇨🇿
  • Jephté Kitambala → AS FAR 🇲🇦
  • Chadrac Akolo → Beijing Guoan 🇨🇳
  • Kiton Ekoli → Helmond Sport 🇳🇱 (D2)
  • Maxime Sivis → Orenburg 🇷🇺
  • Nathan Idumba → Azam FC 🇹🇿

Avec cette vague de mouvements, les joueurs congolais continuent de diversifier leurs destinations et de renforcer leur présence sur plusieurs marchés du football mondial. Un mercato qui pourrait encore réserver d’autres changements avant la clôture de la période des transferts.

Par Pascal Kabeya
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2 septembre 2026
À la UnePolitique

RDC : Jean-Jacques Lumumba et Carbone Beni lancent l’Alliance pour la Patrie pour défendre la souveraineté nationale

by admin9775 1 septembre 2026

Une nouvelle plateforme de la société civile, l’Alliance pour la Patrie (AP), a officiellement été lancée ce lundi 31 août 2026 à Kinshasa. Initiée notamment par Jean-Jacques Lumumba et Carbone Beni, cette structure entend fédérer les mouvements citoyens et les organisations de la société civile autour de la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

L’Alliance pour la Patrie affiche également parmi ses objectifs la promotion de la paix, de la cohésion nationale et de la bonne gouvernance. Pour Carbone Beni, la gravité de la situation actuelle impose à la société civile de revoir ses méthodes d’action et de renforcer son unité.

« Nous nous sommes dit qu’il fallait simplement changer de méthode, changer de tact, mettre en place une stratégie qui pourrait nous rassembler », a-t-il expliqué, appelant les Congolais à agir afin de « ne pas être responsables de la balkanisation de notre pays ».

Un soutien au dialogue national

L’Alliance pour la Patrie se prononce par ailleurs en faveur du dialogue national annoncé par le chef de l’État. La plateforme souhaite toutefois que ce processus soit véritablement inclusif et qu’il s’attaque aux causes profondes des crises qui affectent le pays.

La gouvernance, la sécurité et les réformes institutionnelles figurent notamment parmi les questions que l’AP souhaite voir abordées dans le cadre de ce dialogue.

Lumumba appelle à combattre la corruption

Prenant également la parole lors du lancement, Jean-Jacques Lumumba a insisté sur la nécessité d’un engagement citoyen plus fort contre la corruption et la prédation des ressources publiques.

« Le patriotisme voudrait aussi que chacun d’entre nous […] se lève contre le mal qui détruit le Congo », a-t-il déclaré.

Pour les initiateurs de l’AP, la défense de la patrie ne doit donc pas se limiter aux questions sécuritaires ou territoriales, mais doit également passer par l’amélioration de la gouvernance et la lutte contre les pratiques qui fragilisent l’État.

Un « cahier citoyen » en préparation

Parmi les premières initiatives annoncées figure l’élaboration d’un « cahier citoyen », qui devrait rassembler des propositions destinées aux autorités sur les principaux défis auxquels le pays est confronté.

La plateforme prévoit également de mener différentes actions de plaidoyer auprès des institutions et de l’opinion publique.

Se présentant comme citoyenne, nationale, indépendante et non partisane, l’Alliance pour la Patrie entend ainsi se positionner comme un espace de mobilisation et de réflexion autour des enjeux majeurs de la RDC.

Sa devise résume cette ambition : « La Patrie nous unit, sa responsabilité nous engage. »

Par Marius Bopenga
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1 septembre 2026
À la UneEconomie

RDC : Godé Mpoy propose un mécanisme BCC–MIBA pour relancer l’industrie du diamant

by admin9775 1 septembre 2026

Le professeur et député Godé Mpoy propose une nouvelle approche pour relancer la Minière de Bakwanga (MIBA) et redynamiser l’industrie du diamant en République démocratique du Congo.

Dans une réflexion consacrée à l’avenir de l’économie diamantaire congolaise, il estime que la dégradation de la valeur du diamant naturel et les difficultés structurelles auxquelles fait face la MIBA nécessitent la mise en place d’un mécanisme associant la Banque centrale du Congo (BCC), la MIBA et le gouvernement.

Faire du diamant un actif des réserves de change

Au cœur de sa proposition figure une forme d’« agencification » entre les trois institutions.

Selon Godé Mpoy, la BCC pourrait fournir à la MIBA la contre-valeur des diamants produits, tandis que le diamant serait progressivement intégré comme actif supplémentaire des réserves de change de la République démocratique du Congo.

Le gouvernement pourrait ensuite s’appuyer sur ces actifs comme élément de garantie afin de faciliter la mobilisation de capitaux et attirer davantage d’investissements dans le secteur.

Cette approche vise ainsi à créer un circuit permettant de transformer une partie de la production minière en levier de financement de l’économie, tout en donnant à la MIBA les moyens de reprendre ses activités.

Une gestion prudente des réserves indispensable

Le professeur Godé Mpoy reconnaît toutefois que ce mécanisme nécessiterait une gestion particulièrement rigoureuse.

Il met notamment en garde contre tout dispositif susceptible d’affaiblir les réserves de change de la RDC ou de compromettre les intérêts des différentes parties prenantes.

Pour lui, la valorisation du diamant comme actif financier ne pourrait être envisagée qu’à condition de mettre en place des règles claires en matière d’évaluation, de conservation, de transparence et de gestion des risques.

Sauver la filière diamantaire

La proposition intervient alors que la MIBA, autrefois l’un des principaux fleurons de l’industrie minière congolaise, connaît depuis plusieurs années d’importantes difficultés de production et de financement.

Godé Mpoy estime qu’une intervention coordonnée de l’État, de la Banque centrale et de la société minière pourrait permettre de créer les conditions d’une relance durable de la filière.

Par Pascal Kabeya
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22 Vues
1 septembre 2026
À la UneSociété

Denise Dusauchoy arrêtée en Tanzanie et transférée à Kinshasa dans le cadre d’une procédure judiciaire

by admin9775 1 septembre 2026

L’influenceuse congolaise Denise Dusauchoy a été arrêtée le 30 août 2026 en République-Unie de Tanzanie avant d’être transférée à Kinshasa, dans le cadre d’une procédure judiciaire engagée par les autorités de la République démocratique du Congo.

Selon un communiqué du ministère d’État de la Justice et Garde des Sceaux, son arrestation a été effectuée par les autorités tanzaniennes en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par les autorités judiciaires congolaises, dans le cadre des mécanismes de coopération judiciaire internationale.

Des procédures engagées depuis 2025

Le ministère de la Justice précise que cette arrestation intervient à la suite de plusieurs démarches judiciaires concernant des dossiers pénaux en cours d’instruction.

En octobre et novembre 2025, le Procureur général près la Cour de cassation avait notamment transmis aux autorités judiciaires belges trois commissions rogatoires internationales concernant des dossiers ouverts au Parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe impliquant Denise Dusauchoy et d’autres personnes.

Des mandats d’arrêt internationaux avaient également été émis dans le cadre de ces procédures.

Le gouvernement congolais s’est félicité de la coopération entre les autorités judiciaires de la RDC et celles de la Tanzanie, estimant qu’elle a permis l’exécution de la mesure dans le respect des procédures applicables.

Une arrestation qui intervient dans un contexte de tensions sur les réseaux sociaux

Denise Dusauchoy s’est fait connaître ces dernières années par des prises de position particulièrement virulentes sur les réseaux sociaux et dans l’espace politique congolais.

Ses détracteurs l’accusent notamment d’avoir tenu des propos susceptibles de porter atteinte à l’ordre public et à la sûreté de l’État. Certaines allégations font également état de liens présumés avec des personnes au sein de l’appareil sécuritaire ou institutionnel, qui lui auraient transmis des informations confidentielles.

Ces accusations n’ont toutefois pas été établies par une décision judiciaire définitive et doivent, à ce stade, être considérées comme des allégations.

Cette affaire intervient quelques semaines après une mise en garde du ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, concernant la diffusion d’insultes, de fausses informations et de contenus susceptibles de troubler l’ordre public sur les réseaux sociaux.

Lors d’un briefing tenu le 13 août, le ministre avait notamment lancé : « Où que vous vous trouviez, la justice vous atteindra », appelant les utilisateurs des réseaux sociaux, en RDC comme dans la diaspora, à faire preuve de responsabilité.

Le ministère rappelle la présomption d’innocence

Tout en confirmant l’arrestation et le transfert de Denise Dusauchoy, le ministère de la Justice insiste sur le caractère strictement judiciaire de la procédure.

Il rappelle que cette arrestation ne préjuge en rien de sa culpabilité et que l’intéressée demeure protégée par la présomption d’innocence jusqu’à l’intervention d’une décision judiciaire définitive.

L’affaire est désormais entre les mains de la justice congolaise, qui devra déterminer les faits reprochés à Denise Dusauchoy et les éventuelles responsabilités dans les dossiers faisant l’objet des procédures.

Par Pascal Kabeya
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1 septembre 2026
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Félix Tshisekedi en Israël : sécurité, investissements et technologies au cœur d’une visite stratégique

by admin9775 1 septembre 2026

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce lundi 31 août en Israël, à l’invitation de son homologue israélien Isaac Herzog, pour une visite de travail consacrée au renforcement des relations bilatérales entre Kinshasa et Jérusalem.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par la volonté des deux pays d’élargir leur coopération à plusieurs secteurs stratégiques pour la RDC.

Sécurité et défense au centre des échanges

À Jérusalem, Félix Tshisekedi doit s’entretenir avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avant de rencontrer le président Isaac Herzog.

Les discussions devraient notamment porter sur la sécurité et la défense, des domaines particulièrement sensibles pour la RDC alors que le pays reste confronté à une situation sécuritaire préoccupante dans sa partie Est.

Les deux parties devraient également explorer des pistes de coopération dans l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et les hautes technologies, secteurs considérés par Kinshasa comme prioritaires pour accélérer la transformation économique et renforcer la souveraineté du pays.

Les accords du 27 juillet au menu

Le chef de l’État devrait également faire le point sur les mémorandums d’entente signés le 27 juillet dernier par la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner.

Ces accords doivent notamment permettre d’identifier de nouvelles opportunités de coopération entre les deux pays et de traduire les engagements diplomatiques en projets concrets.

La question des investissements israéliens en RDC devrait également occuper une place importante dans les discussions, notamment autour des opportunités offertes par le Corridor de Lobito.

Pour Kinshasa, l’objectif est de mobiliser davantage de capitaux, d’expertise et de technologies afin d’accompagner le développement des infrastructures et la valorisation des ressources du pays.

Une relation qui se renforce

Le déplacement de Félix Tshisekedi s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre la RDC et Israël.

Il constitue le deuxième déplacement officiel du président congolais en Israël après sa visite de 2021. Cette dynamique avait connu une nouvelle impulsion avec la visite à Kinshasa du président Isaac Herzog, le 11 novembre 2025.

Avec cette nouvelle rencontre au plus haut niveau, Kinshasa et Jérusalem cherchent ainsi à donner une dimension davantage stratégique à leur partenariat, en mettant l’accent sur des secteurs susceptibles de contribuer directement à la sécurité, à l’investissement et à la transformation économique de la RDC.

Au-delà du volet diplomatique, cette visite sera donc particulièrement scrutée pour les résultats concrets qui pourraient en découler, notamment en matière de sécurité, d’investissements et de transfert de technologies.

Par Pascal Kabeya
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