vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneMonde

États-Unis : un homme armé abattu après une fusillade près de la Maison Blanche, un passant grièvement blessé

by admin9775 24 mai 2026
written by admin9775

Un grave incident sécuritaire s’est produit samedi 23 mai à proximité immédiate de la Maison Blanche, à Washington. Un homme armé a été abattu par les agents des services secrets américains après avoir ouvert le feu contre un point de contrôle de sécurité situé près du complexe présidentiel américain.

Selon les premiers éléments communiqués par les autorités américaines, l’incident s’est produit peu avant 18 heures (heure locale), à proximité de l’intersection entre 17th Street Northwest et Pennsylvania Avenue, non loin de la Maison Blanche. D’après le Service secret américain, le suspect aurait sorti une arme de son sac avant de tirer en direction des agents en poste. Les forces de sécurité ont immédiatement riposté. L’homme, touché par les tirs, a été transporté à l’hôpital où son décès a ensuite été constaté.

Les autorités ont indiqué qu’un passant a également été atteint par balle durant l’échange de tirs. Son état est jugé critique selon plusieurs médias américains. Les enquêteurs tentent encore d’établir si cette personne a été blessée par les tirs initiaux du suspect ou lors de la riposte des forces de sécurité.

Le président américain Donald Trump se trouvait dans la résidence présidentielle au moment des faits. Les autorités précisent qu’il n’a pas été exposé au danger direct et qu’aucun agent des services secrets n’a été blessé.

Plusieurs journalistes présents sur le site ont rapporté avoir entendu une importante série de détonations. Les équipes de presse présentes aux abords de la Maison Blanche ont été rapidement confinées dans la salle de presse durant près de quarante minutes, pendant que les agents sécurisaient le périmètre.

Selon plusieurs médias américains, le suspect a été identifié comme Nasire Best, 21 ans. Des sources policières indiquent qu’il était déjà connu des services secrets après plusieurs incidents survenus en 2025 près du complexe présidentiel. Des documents judiciaires mentionnent également des antécédents liés à des troubles du comportement et plusieurs violations d’interdictions d’accès aux abords de la Maison Blanche.

Le FBI participe désormais à l’enquête afin d’établir les circonstances exactes de cet événement qui intervient dans un contexte de vigilance sécuritaire renforcée autour des institutions fédérales américaines.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

71 Vues
24 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSanté

Ebola: dix pays africains risquent d’être touchés par l’épidémie, avertit l’Africa CDC

by admin9775 24 mai 2026
written by admin9775

Dix pays africains risquent d’être touchés par le virus Ebola, en plus de la République démocratique du Congo – épicentre de l’épidémie et de l’Ouganda, a mis en garde samedi 23 mai 2026 l’Agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC).

L’Africa CDC a pris la parole, samedi 23 mai, lors d’une conférence de presse consacrée à la situation sanitaire en Afrique face à l’épidémie d’Ebola. À Kampala, en Ouganda, le président de l’organisation, Jean Kaseya, a prévenu : « Nous avons dix pays à risque ».

Dans le détail, ces pays sont le Soudan du Sud, le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l’Éthiopie, le Congo-Brazzaville, le Burundi, l’Angola, la Centrafrique et la Zambie. Tous, à l’exception de l’Éthiopie, sont limitrophes de la République démocratique du Congo et/ou de l’Ouganda, déjà touchés.

En RDC, on compte désormais 867 cas suspects et 204 décès probablement causés par la maladie, selon un dernier bilan publié dans la soirée du samedi 23 mai par le ministère congolais de la Santé. Vendredi 22 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait, elle, rehaussé le niveau d’alerte sanitaire à « très élevé » dans le pays, tandis que plusieurs de ses voisins comme l’Ouganda et le Rwanda avaient pris des mesures de restrictions de voyage avec le territoire congolais. Cette épidémie d’Ebola, la 17e qui touche le pays, « est la deuxième plus importante que nous connaissons au monde en termes de nombre de cas après celle survenue en Afrique de l’Ouest. Lorsque cette épidémie a été déclarée, nous comptions déjà plus de 200 cas suspects : cela montre que l’ampleur de cette flambée est énorme », a également affirmé Jean Kaseya, pour qui « une réponse coordonnée urgente est essentielle ».

319 millions de dollars nécessaires pour répondre à cette épidémie

En Ouganda, le ministère de la Santé a lui indiqué, samedi 23 mai, que trois nouveaux cas du virus ont été confirmés, « ce qui porte le nombre total à cinq » cas. D’après les autorités sanitaires, les malades sont « un chauffeur ougandais qui transportait le premier cas confirmé dans le pays », ainsi qu’une « professionnelle de santé qui a été contaminée lors de soins » prodigués sur cette même personne. Ces deux personnes sont actuellement sous traitement. Le dernier cas est une Congolaise arrivée en Ouganda par avion.

Selon notre correspondante à Kigali, Lucie Mouillaud, les ministères de la Santé ougandais, congolais et sud-soudanais ont adopté une feuille de route conjointe portant notamment sur le renforcement de la surveillance transfrontalière et des systèmes d’alerte, l’harmonisation des contrôles aux points d’entrées et du suivi de la mobilité des personnes, ainsi que la consolidation de la coordination régionale et de la gestion des incidents. « Nous mettons en place une seule équipe, un seul plan, un seul budget et un seul modèle de mise en œuvre, le tout placé sous la supervision de l’Équipe continentale d’assistance à la gestion des incidents (IMST) », s’est félicité à ce propos Jean Kaseya.

L’Africa CDC affirme que 319 millions de dollars sont nécessaires pour répondre aux besoins liés à cette épidémie d’Ebola, en majorité pour la RDC et l’Ouganda, mais aussi pour les pays à risque. Jean Kaseya a ajouté que 230 millions de promesses de financements ont déjà été enregistrés.

Ebola provoque une fièvre hémorragique meurtrière mais le virus, qui a fait plus de 15 000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années, est moins contagieux que le Covid-19 ou la rougeole. En l’absence de vaccin et de traitement homologué contre la souche Bundibugyo du virus responsable de la flambée actuelle, les mesures pour tenter d’endiguer sa propagation reposent essentiellement sur le respect des mesures barrières et la détection rapide des cas

RFI

54 Vues
24 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Mondial 2026: la Maison Blanche veut imposer un isolement à la sélection congolaise en raison du virus Ebola

by admin9775 23 mai 2026
written by admin9775

Afin de disputer la Coupe du monde aux États-Unis, les Léopards de la République Démocratique du Congo devront s’isoler dans une « bulle » pendant 21 jours pour éviter la propagation du virus Ebola a annoncé la Maison Blanche vendredi 21 mai.

Andrew Giuliani, patron de l’équipe de la Maison Blanche chargée de la Coupe du monde, a annoncé à ESPN vouloir mettre en place des mesures sanitaires afin de diminuer le risque d’une contamination du virus Ebola : « Nous avons été très clairs avec le Congo : ils doivent maintenir l’intégrité de leur bulle pendant 21 jours avant de pouvoir venir à Houston le 11 juin ».

L’équipe de Sébastien Desabre, actuellement en stage de préparation en Belgique, devait donc se placer à l’isolement dès vendredi afin de respecter ces restrictions : « Si d’autres personnes viennent rejoindre la sélection, elles doivent avoir une belle distincte de celle de l’équipe » a poursuivi Giuliani. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché une alerte sanitaire internationale pour faire face à l’épidémie d’Ebola qui fait rage dans l’est de la RDC avec 82 cas confirmés dont sept décès et 750 cas suspects.

La sélection va continuer sa préparation pour le mondial comme prévu

La sélection congolaise a annoncé ce samedi via un porte-parole, qu’elle n’allait pas changer son programme et devrait bien affronter le Danemark à Liège le 3 juin puis face au Chili à Cadix le 9 juin en matchs de préparation. Pour rappel, les Léopards se trouvent dans le groupe K du mondial en compagnie de la Colombie, l’Ouzbékistan et le Portugal. 

61 Vues
23 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Nord-Kivu : violents affrontements autour de Rubaya, le Wazalendo affirme gagner du terrain face à l’AFC/M23

by admin9775 23 mai 2026
written by admin9775

La situation sécuritaire demeure particulièrement tendue dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, où de nouveaux affrontements opposent depuis plusieurs jours les combattants Wazalendo à la coalition rebelle AFC/M23, dans une zone stratégique marquée par d’importants enjeux sécuritaires et miniers.

Selon plusieurs sources locales concordantes, les combats se sont intensifiés après des tentatives d’avancée des rebelles vers certaines zones des territoires de Masisi et Walikale. Des acteurs locaux affirment que les combattants Wazalendo ont repris le contrôle de plusieurs positions dans le secteur de Katoyi ainsi que dans certaines localités environnantes.

D’après des informations recueillies sur le terrain, le secteur de Katoyi comprend plusieurs groupements, notamment Kibabi II, Nyamaboko II, Ufamando, Kambule, Lwindi et Nyalipe. Des localités comme Karoba, Bukumbiriri, Muho et Lutingita figureraient également parmi les zones passées sous contrôle des groupes d’autodéfense alliés aux forces progouvernementales.

Cette progression rapprocherait désormais les combattants Wazalendo des environs de Rubaya, importante cité minière du territoire de Masisi, située dans une région stratégique pour l’exploitation des ressources minières.

Selon plusieurs témoignages locaux, une forte inquiétude est perceptible parmi les habitants de Rubaya. Des mouvements de population et une montée des tensions auraient été observés ces dernières heures.

« La situation reste très tendue. Les combats se rapprochent progressivement », rapporte un habitant joint sur place.

Parallèlement, de nouveaux affrontements ont été signalés sur la colline de Bisunzu, position stratégique dominant la zone de Kinigi. Ces combats interviennent dans un contexte d’accusations réciproques autour du respect du cessez-le-feu entre les parties engagées.

Des sources sécuritaires locales accusent notamment les rebelles du M23 d’avoir lancé de nouvelles offensives contre certaines positions tenues par les Wazalendo ces derniers jours, des attaques qui auraient été repoussées après plusieurs heures de combats.

Selon différentes sources communautaires, plusieurs regroupements du territoire de Masisi resteraient aujourd’hui disputés, confirmant la forte volatilité du contrôle territorial dans cette partie de l’Est de la République démocratique du Congo.

Des mouvements de renforts militaires auraient également été observés dans les environs de Rubaya. Plusieurs témoignages font état d’arrivées de nouveaux combattants destinés à renforcer les positions rebelles face à la pression exercée sur les lignes de front.

Au-delà de la dimension militaire, plusieurs analystes sécuritaires et économiques rappellent que les zones de Rubaya et de Twangiza occupent une place centrale dans les dynamiques du conflit en raison de leur importance minière stratégique.

Les ressources extraites dans ces régions figurent depuis plusieurs années parmi les facteurs alimentant les tensions armées dans l’Est de la RDC, où les affrontements impliquant groupes armés locaux, mouvements rebelles et forces régulières continuent d’aggraver une crise sécuritaire et humanitaire persistante.

À ce stade, aucun bilan officiel consolidé des récents affrontements n’a encore été communiqué par les autorités compétentes.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

362 Vues
23 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal: le président Bassirou Diomaye Faye met fin aux fonctions du Premier ministre Ousmane Sonko

by admin9775 23 mai 2026
written by admin9775

Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a mis fin aux fonctions de son Premier ministre, Ousmane Sonko, dans la soirée du 22 mai 2026. L’annonce a été faite à la chaîne de télévision RTS peu avant 22h TU.

Dans une courte allocution diffusée un peu avant 22 heures locales ce vendredi 22 mai par la Radio télévision sénégalaise (RTS) depuis le Palais de la République de Dakar, Oumar Samba Ba, le secrétaire général de la Présidence, a annoncé qu’Ousmane Sonko n’était plus Premier ministre du Sénégal. Les autres membres du gouvernement perdent eux aussi leurs fonctions.

« Par décret n°2026-1128 du 22 mai 2026, le président de la République, son excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a mis fin aux fonctions de M. Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent, à celles des ministres et secrétaires d’État, membres du gouvernement. Les membres du gouvernement sortant sont chargés d’expédier les affaires courantes », a déclaré Oumar Samba Ba.

Le limogeage d’Ousmane Sonko est intervenu quelques heures à peine après son passage devant l’Assemblée nationale où il a répondu aux questions des députés. « Je ne suis pas un Premier ministre qui obéit aveuglément et qui acquiesce à tout », a notamment déclaré le désormais ex-Premier ministre au cours de cette session. À cette occasion, celui-ci a aussi évoqué des « divergences » avec le président, mais rien qui ne freine la marche de l’État, selon lui. 

« Ce soir je dormirai le cœur léger »

Des tensions avaient vu le jour ces derniers mois entre les deux têtes de l’exécutif arrivées au pouvoir en 2024, leurs différends politiques s’affichant de plus en plus au grand jour. Il y a près de trois semaines, lors d’un entretien avec la presse, Bassirou Diomaye Faye avait notamment indiqué qu’il pourrait mettre fin aux fonctions de son Premier ministre dès lors qu’il n’aurait plus confiance en lui. Le Rubicon a donc été franchi ce soir.

De son côté, Ousmane Sonko n’a pas tardé à réagir à son limogeage sur les réseaux sociaux : « Ce soir je dormirai le cœur léger »,  peut-on lire sur sa page Facebook.

Ancien mentor de Bassirou Diomaye Faye et opposant de l’ancien chef de l’État Macky Sall, Ousmane Sonko avait été empêché de se présenter à l’élection présidentielle de mars 2024 et avait désigné l’actuel chef de l’État pour le remplacer.

À présent, « il va falloir que l’un et l’autre trouve des stratégies pertinentes pour pouvoir exister et évoluer dans l’espace politique parce que si le président a beaucoup de ressources […], il y a naturellement aussi des mécanismes du régime parlementaire qui peuvent fonctionner à l’avantage de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko », analyse le professeur Maurice Soudieck Dione, agrégé de Sciences politiques à l’université Gaston-Berger de Saint-Louis. « Avec la perspective d’échéances électorales qui arrivent bientôt – des élections locales en 2027 et la présidentielle en 2029 -, le danger est donc d’assister à une guerre de la majorité présidentielle contre la majorité parlementaire, ce qui peut avoir des conséquences préjudiciables à la bonne marche des affaires publiques », poursuit ce dernier.

RFI

70 Vues
23 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSanté

Ebola : Washington durcit les restrictions d’entrée et renforce le contrôle sanitaire pour les voyageurs en provenance de la RDC, de l’Ouganda et du Soudan du Sud

by admin9775 23 mai 2026
written by admin9775

Les autorités américaines ont annoncé un important renforcement des mesures sanitaires et migratoires visant les voyageurs en provenance de la République démocratique du Congo (RDC), de l’Ouganda et du Soudan du Sud, alors que les inquiétudes internationales grandissent face à la progression de l’épidémie d’Ebola en Afrique centrale et de l’Est.

Selon une ordonnance publiée le 18 mai 2026 par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), les États-Unis suspendent pendant une période initiale de 30 jours l’entrée sur leur territoire de certaines catégories d’étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours précédant leur voyage.

La mesure vise les « étrangers couverts », une catégorie juridique désignant les personnes qui ne sont ni citoyens américains ni résidents permanents légaux (détenteurs de carte verte), indépendamment de leur nationalité d’origine.

Parallèlement, le Département américain de la Sécurité intérieure (DHS) et les services des Douanes et de la Protection des frontières (CBP) ont instauré un dispositif sanitaire renforcé pour les citoyens américains et résidents permanents revenant de ces trois pays.

Ces voyageurs devront désormais emprunter des points d’entrée spécifiques aux États-Unis afin de subir des contrôles sanitaires renforcés destinés à limiter tout risque d’importation du virus Ebola.

Parmi les aéroports américains mobilisés figurent notamment :

  • Washington Dulles International Airport (Virginie)
  • George Bush Intercontinental Airport de Houston (Texas)
  • Hartsfield-Jackson Atlanta International Airport (Géorgie)

Les autorités américaines justifient ce choix par la capacité de ces villes à mobiliser rapidement d’importantes infrastructures spécialisées dans la gestion des maladies infectieuses, notamment la présence du CDC à Atlanta et du Texas Medical Center à Houston.

En parallèle, le Département d’État américain a relevé son niveau d’alerte voyage à « Niveau 4 – Ne pas voyager » pour la RDC, l’Ouganda et le Soudan du Sud.

Washington a également annoncé la suspension temporaire des opérations de délivrance de visas dans ses représentations diplomatiques de Kinshasa, Kampala et Djouba à compter du 18 mai.

Les autorités américaines indiquent par ailleurs vouloir soutenir la réponse sanitaire sur le continent africain avec un engagement annoncé pour le financement de structures médicales supplémentaires dans les régions affectées.

Ces décisions interviennent quelques jours après les confirmations biologiques de nouveaux cas d’Ebola et alors que les organisations sanitaires internationales intensifient leurs dispositifs de surveillance et de riposte.

Face à l’évolution de la situation, les autorités américaines précisent que ces mesures demeurent temporaires et feront l’objet d’une évaluation continue des risques sanitaires afin d’adapter la stratégie de prévention et de protection du territoire américain.

Dans plusieurs pays concernés, les autorités sanitaires poursuivent en parallèle les opérations d’identification des cas contacts, le renforcement des capacités de diagnostic et la mobilisation des équipes de riposte afin de limiter la propagation du virus.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

62 Vues
23 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la Une

États-Unis: démission de la cheffe du renseignement Tulsi Gabbard, nouveau départ dans l’administration Trump

by admin9775 23 mai 2026
written by admin9775

La cheffe du renseignement américain Tulsi Gabbard, est devenue, vendredi 22 mai 2026, la dernière ministre en date à quitter le gouvernement Trump. Elle a démissionné en avançant des raisons personnelles. La presse la disait fragilisée en raison de propos récents sur l’Iran.

Si l’équipe du président américain est longtemps restée stable, elle a connu récemment plusieurs changements en peu de temps. En l’espace de trois mois, trois ministres ont quitté leurs fonctions : la ministre de la Justice, Pam Bondi, la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, et la ministre du Travail, Lori Chavez-DeRemer – toutes remplacées par des hommes. Et l’administration de l’actuel président des États-Unis vient d’enregistrer un nouveau départ, ce 22 mai : celui de Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national.

Avant l’annonce de la démission de Tulsi Gabbard, le gouvernement Trump comptait quatre femmes sur un total de 21 ministres ou responsables fédéraux de premier plan.

« Malheureusement, je dois soumettre ma démission effective au 30 juin », a écrit la cheffe du renseignement dans une lettre adressée à Donald Trump et publiée sur le réseau social X. Elle explique devoir quitter l’administration en raison de l’état de santé de son mari, atteint d’un cancer des os. Tulsi Gabbard et Abraham Williams, un cinéaste, se sont rencontrés quand le second a tourné des vidéos de campagne de la première, ancienne élue démocrate ralliée à Donald Trump.

 Trump salue son « travail incroyable »

Tulsi Gabbard dirige la très sensible Direction nationale du Renseignement (DNI), l’organisme qui chapeaute toutes les agences du renseignement, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Sa nomination avait été vivement critiquée par l’opposition, qui lui reproche en particulier des prises de position pro-russes.

Le président américain a salué le « travail incroyable » de Tulsi Gabbard à la tête de la DNI. Le président ultra-conservateur a indiqué qu’elle serait remplacée par son adjoint Aaron Lukas, nommé Directeur du renseignement national par intérim.

Une personnalité qui a cristallisé les critiques

Âgée de 45 ans, cette ancienne militaire, qui a été déployée en Irak, avait dû faire face pendant la procédure de nomination à l’hostilité des élus de l’opposition, mais aussi au scepticisme de certains sénateurs républicains.

Il lui est notamment reproché d’avoir rencontré le dirigeant syrien Bachar el-Assad en 2017 ou de reprendre à son compte les arguments du Kremlin pour justifier la guerre en Ukraine. Son soutien passé au lanceur d’alerte Edward Snowden, à l’origine de révélations dommageables pour les services de renseignement américains, a également été critiqué.

Une ancienne démocrate

Tulsi Gabbard était donnée partante depuis quelque temps par les médias américains, semblant être en porte-à-faux avec Donald Trump. Elle avait notamment refusé, lors d’une audition parlementaire en mars, de confirmer la position officielle de la Maison Blanche selon laquelle l’Iran représentait une « menace imminente », ce qui justifiait, aux yeux de l’administration Trump, de mener les frappes américano-israéliennes qui ont déclenché la guerre au Moyen-Orient.

Celle qui va laisser son poste de directrice du renseignement est aussi connue pour ses propos qui ont pu choquer au sein des institutions à Washington, notamment des critiques de l’interventionnisme militaire à tout crin de son pays depuis des décennies. Pendant le premier mandat de Donald Trump, elle avait ouvertement critiqué une frappe ayant tué à Bagdad le haut responsable iranien Qassem Soleimani.

Tulsi Gabbard avait quitté le parti démocrate avec fracas en 2022, en accusant la formation d’être « une clique élitiste de va-t-en-guerre woke » alimentant le « racisme anti-blanc ».

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

55 Vues
23 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Réforme constitutionnelle en RDC : l’UDPS et l’AFDC renforcent leur alliance autour de la plateforme C4

by admin9775 22 mai 2026
written by admin9775

La dynamique politique en faveur d’un changement ou d’une révision de la Constitution en République démocratique du Congo continue de se structurer autour de la majorité présidentielle. Ce jeudi 21 mai à Kinshasa, le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a reçu Modeste Bahati Lukwebo dans le cadre des consultations visant à consolider la plateforme C4, récemment lancée pour soutenir la vision institutionnelle défendue par le pouvoir.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la stratégie de mobilisation engagée par l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) autour du débat constitutionnel, devenu l’un des principaux enjeux politiques du moment.

À l’issue des échanges, le président de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) a affiché son soutien à l’initiative portée par l’UDPS et réaffirmé son alignement politique avec le président Félix Tshisekedi.

« Je suis venu répondre à l’invitation de l’honorable secrétaire général de l’UDPS autour de l’idée qu’il a lancée pour la plateforme C4. Comme vous le savez, l’UDPS et l’AFDC sont des partis phares de l’Union sacrée de la Nation et soutiennent le Chef de l’État depuis la rupture FCC-CACH jusqu’à ce jour », a déclaré Modeste Bahati Lukwebo.

Le leader de l’AFDC a indiqué que les discussions ont principalement porté sur les mécanismes devant permettre la mise en œuvre concrète de cette nouvelle dynamique politique.

« Nous avons échangé autour de la question et maintenant il reste comment matérialiser cela, en défendant la Constitution et lui donner une nouvelle forme. Nous restons côte-à-côte avec l’UDPS », a-t-il poursuivi.

Modeste Bahati Lukwebo a surtout insisté sur son adhésion à toute orientation institutionnelle qui serait portée par le Chef de l’État.

« Nous sommes tout à fait derrière le Chef de l’État pour tout ce qu’il va nous dire. Nous voulons changer ? On va changer. Nous voulons réviser ? On va réviser et nous allons le matérialiser de manière intelligente », a-t-il affirmé.

De son côté, Augustin Kabuya a présenté le débat autour de la Constitution comme une confrontation démocratique entre deux visions politiques opposées.

« Nous ne sommes pas en compétition. Ils ont lancé leur dynamique qui s’oppose au changement de la Constitution, et nous avons mis en place notre dynamique C4 pour le changement de la Constitution. Dans le contexte actuel, c’est la population qui va nous départager, et c’est cela même l’expression démocratique », a déclaré le secrétaire général de l’UDPS.

Cette montée en puissance du camp favorable à une réforme constitutionnelle intervient alors qu’en face, plusieurs figures de l’opposition notamment Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga et Matata Ponyo maintiennent leur opposition à toute modification de l’actuelle Constitution.

Ces derniers défendent le maintien du texte fondamental de 2006 et dénoncent toute initiative susceptible, selon eux, de fragiliser l’ordre constitutionnel actuel.

Le débat autour de la Constitution s’impose désormais comme l’un des principaux axes de confrontation politique en RDC, dans un climat où majorité et opposition cherchent chacune à mobiliser l’opinion autour de leurs visions institutionnelles respectives.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

69 Vues
22 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSanté

Ebola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu

by admin9775 21 mai 2026
written by admin9775

À Rwampara, à une dizaine de kilomètres de Bunia, des proches d’un malade décédé d’Ebola ont mis le feu aux tentes du centre de traitement, jeudi 21 mai 2026, après que les équipes médicales ont refusé de leur remettre le corps. Le ministre de la Santé, Roger Kamba, a réagi immédiatement. Le récit d’une journée sous tension.

Le matin : un responsable d’Alima décrit des structures débordées

Barry Mamadou Kaba, chef de mission de l’ONG Alima en RDC, exposait déjà sur RFI une situation difficile. À Rwampara, les malades étaient répartis entre deux structures : l’hôpital général et le CME, une structure privée voisine. Alima avait installé des tentes en urgence pour séparer les cas suspects des autres malades et sécuriser le personnel soignant.

« Les besoins sont criants », disait Barry Mamadou Kaba. Pour construire un vrai centre de traitement Ebola, avec des circuits adaptés, des espaces individualisés, une protection correcte pour les soignants comme pour les patients, il faut des moyens financiers. Des moyens que les partenaires n’ont pas aujourd’hui. Si les fonds arrivent, estimait Barry Mamadou Kaba, le centre peut être prêt en une semaine.

Alima avait aussi acheminé ses cubes vers Bunia : des chambres d’urgence biosécurisées qui permettent d’isoler chaque patient individuellement tout en maintenant sa dignité et en protégeant le soignant. À Rwampara, au moment où Barry Mamadou Kaba s’exprimait, cinq cas suspects et un cas confirmé étaient suivis à l’hôpital général.

À lire aussiEbola en RDC: 159 décès estimés et 626 cas suspects, annonce le ministre de la Santé congolais sur RFI

L’après-midi : l’incident

Alors que la journée n’était pas terminée, un patient positif à Ebola est décédé au centre de traitement de Rwampara. Ses amis, des motards, ont voulu récupérer le corps. Les équipes médicales ont expliqué les risques et tenté de les dissuader, sans succès. Les hommes ont mis le feu aux deux tentes.

Ce qu’explique le ministre de la Santé

Roger Kamba, ministre de la Santé, a réagi immédiatement, interrogé par RFI. Ebola ne se transmet pas comme le Covid-19 : ce n’est pas une maladie respiratoire. Le virus se transmet par contact avec les sécrétions corporelles : sang, urines, selles, vomissures, transpiration. Tous ces liquides contiennent le virus. Un corps décédé d’Ebola reste contagieux. Quiconque le manipule sans protection prend le risque de tomber malade. « Laissez-nous enterrer les décédés de manière sécurisée, a déclaré Roger Kamba. Le mort ne doit pas entraîner avec lui d’autres personnes dans la tombe. »

La réponse d’Alima

Alima déplore la mise en danger de vies humaines et la destruction de dispositifs médicaux essentiels. L’ONG alerte sur la diffusion d’informations non vérifiées circulant sur les réseaux sociaux, susceptibles d’alimenter la peur et la défiance envers les équipes de santé. Dans un contexte aussi sensible, dit-elle, la circulation d’informations vérifiées est essentielle pour protéger les populations et garantir l’accès aux soins.

Des mesures immédiates ont été mises en œuvre : réorganisation temporaire des espaces de soins, sécurisation des activités médicales, redéploiement d’équipements essentiels et préparation de solutions alternatives pour assurer la continuité de la prise en charge.

Les besoins sur le terrain

L’incident de Rwampara s’inscrit dans un contexte de sous-capacité documenté depuis plusieurs jours. À Bunia, Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour MSF-Suisse, arrivé sur place deux jours plus tôt, dressait le même tableau. Les structures d’isolement sont saturées. Hôpitaux, centres de santé, cliniques privées : il n’y a plus un seul lit disponible. « Il n’y a pas encore d’action très efficace sur le terrain. Il reste encore beaucoup de travail à faire », a-t-il dit à RFI.

RFI

64 Vues
21 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Chaos au stade Tata Raphaël : V.Club – Aigles du Congo interrompu, la Linafoot suspend le résultat du match

by admin9775 21 mai 2026
written by admin9775

De graves incidents ont éclaté au stade Tata Raphaël, à Kinshasa, lors de la rencontre opposant l’AS V.Club aux Aigles du Congo, provoquant l’interruption du match dans une atmosphère de forte tension et de violences.

Alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1), la rencontre a basculé dans le chaos à la 87e minute après une décision arbitrale vivement contestée par une partie des supporters de V.Club.

Au cœur de la polémique figure un but refusé au club vert et noir pour une position de hors-jeu jugée « imaginaire » par plusieurs supporters et observateurs. Selon les contestataires, l’attaquant Mpiana Monzinzi était en position régulière au départ de l’action et le but aurait dû être validé.

La frustration a rapidement dégénéré. Très remontés contre le corps arbitral, des supporters ont envahi la pelouse tandis que l’arbitre principal aurait été pris à partie. Les agents de sécurité, dépassés par l’ampleur des débordements, n’ont pas réussi à contenir la foule.

Des scènes de violence ont été enregistrées dans plusieurs zones du stade. Des dégâts matériels importants ont été signalés à l’intérieur de l’enceinte sportive.

Selon les premières informations, des joueurs, membres du staff technique, dirigeants ainsi que des supporters des Aigles du Congo figureraient parmi les personnes affectées par ces incidents.

Face à l’impossibilité de garantir la sécurité des acteurs présents, la rencontre n’a pas pu reprendre et a été définitivement interrompue.

Dans la foulée, la Ligue nationale de football (Linafoot) a annoncé la suspension du résultat du match V.Club – Aigles du Congo, en attendant les conclusions des instances compétentes.

Cette nouvelle flambée de violences dans un stade congolais ravive le débat sur la sécurité dans les compétitions sportives nationales, notamment lors des rencontres à forte affluence.

Au sein de l’opinion sportive, plusieurs voix réclament désormais des sanctions exemplaires. Certains observateurs appellent à des mesures disciplinaires sévères, incluant d’éventuelles amendes, des huis clos ou d’autres sanctions sportives afin de lutter contre la répétition des violences dans les stades.

Les autorités sportives devraient se prononcer dans les prochaines heures sur les responsabilités des différentes parties impliquées ainsi que sur les suites disciplinaires à donner à ce dossier qui secoue déjà le football congolais.

« Trop, c’est trop », résument plusieurs supporters et acteurs du football congolais, qui demandent un renforcement urgent des dispositifs sécuritaires et une application rigoureuse des règlements pour préserver l’image du sport national.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

74 Vues
21 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
71 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : le FOREC et la Société Rizicole de Bumba...
Accord avec l’Iran : JD Vance recadre les critiques israéliennes...
Coupe du monde 2026: dans un chassé-croisé haletant, l’Angleterre dompte...

Choix de l'éditeur

  • All

Mondial 2026 : la RDC...

Moyen-Orient : la tension remonte...

RDC: ces questions qui demeurent...

Référendum en RDC : l’Assemblée...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here