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À la Une

À la UneSociété

Royaume-Uni : aucune université africaine sur la liste HPI 2026 ouvrant une voie d’accès au travail

by admin9775 3 novembre 2026

Le ministère de l’Intérieur britannique a publié, le 1er novembre 2026, sa Liste mondiale des universités 2026 pour le visa High Potential Individual (HPI). Cette sélection répertorie des établissements dont les diplômés peuvent, sous certaines conditions, accéder à une voie d’immigration leur permettant de vivre et de travailler au Royaume-Uni. Aucune université africaine n’y figure.

La liste concerne les diplômes délivrés entre le 1er novembre 2026 et le 31 octobre 2027. Elle comprend des établissements répartis dans 15 pays et territoires, notamment aux États-Unis, en Australie, en Chine, au Japon, en Corée du Sud, au Canada et dans plusieurs pays européens.

Un visa sans offre d’emploi préalable

Le visa HPI s’adresse aux diplômés d’universités étrangères éligibles. Il leur permet de venir au Royaume-Uni pour y travailler ou rechercher un emploi, sans devoir disposer au préalable d’une offre d’emploi ni du parrainage d’un employeur.

L’inscription d’une université sur la liste ne garantit toutefois pas automatiquement l’obtention du visa. Les candidats doivent notamment présenter une qualification reconnue comme équivalente à un diplôme britannique de niveau licence ou supérieur, obtenue au cours des cinq années précédant la demande.

Ils doivent également satisfaire aux exigences relatives à la maîtrise de l’anglais et aux ressources financières nécessaires pour subvenir à leurs besoins.

Les États-Unis en tête de la sélection

Les États-Unis sont le pays le plus représenté dans la liste 2026. Parmi les établissements retenus figurent notamment Harvard, le Massachusetts Institute of Technology (MIT), Stanford, Yale et Princeton, ainsi que plusieurs campus de l’Université de Californie.

L’Asie compte également plusieurs institutions de premier plan, dont les universités de Pékin, Tsinghua, Fudan et Zhejiang en Chine, l’Université nationale de Séoul et le KAIST en Corée du Sud, ainsi que l’Université de Kyoto et l’Université nationale de Singapour.

L’Australie est notamment représentée par l’Université nationale australienne, Monash, Melbourne, l’Université de Nouvelle-Galles du Sud et l’Université du Queensland.

Aucune institution du continent africain

La publication officielle ne comprend aucune université du Nigeria ni d’un autre pays africain. Cette absence signifie que les diplômés d’établissements africains non inscrits sur la liste ne peuvent pas s’appuyer sur ces institutions pour satisfaire au critère universitaire du visa HPI pour la période concernée.

La liste étant mise à jour chaque année, les candidats doivent vérifier celle correspondant à la période durant laquelle leur diplôme a été délivré. L’éligibilité dépend de cette période et des autres conditions fixées par les autorités britanniques.

Full list of 82 universities

  1. Aarhus University — Denmark
  2. Australian National University (ANU) — Australia
  3. Boston University — United States
  4. Brown University — United States
  5. California Institute of Technology (Caltech) — United States
  6. Carnegie Mellon University — United States
  7. City University of Hong Kong (CityUHK) — Hong Kong
  8. Columbia University — United States
  9. Cornell University — United States
  10. Delft University of Technology — Netherlands
  11. Duke University — United States
  12. EPFL – École Polytechnique Fédérale de Lausanne — Switzerland
  13. ETH Zurich — Switzerland
  14. Fudan University — China
  15. Harbin Institute of Technology — China
  16. Harvard University — United States
  17. Heidelberg University (Universität Heidelberg) — Germany
  18. Institut Polytechnique de Paris — France
  19. Johns Hopkins University — United States
  20. Karolinska Institute — Sweden
  21. Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST) — South Korea
  22. KU Leuven — Belgium
  23. Kyoto University — Japan
  24. Massachusetts Institute of Technology (MIT) — United States
  25. McGill University — Canada
  26. Monash University — Australia
  27. Nanjing University — China
  28. Nanyang Technological University, Singapore (NTU Singapore) — Singapore
  29. National University of Singapore (NUS) — Singapore
  30. New York University (NYU) — United States
  31. Northwestern University — United States
  32. Ohio State University, Columbus — United States
  33. Peking University — China
  34. Princeton University — United States
  35. PSL University (Paris Sciences et Lettres) — France
  36. Purdue University – West Lafayette — United States
  37. Seoul National University — South Korea
  38. Shanghai Jiao Tong University — China
  39. Sorbonne University — France
  40. Stanford University — United States
  41. Technical University of Munich — Germany
  42. The Chinese University of Hong Kong (CUHK) — Hong Kong
  43. The Hong Kong Polytechnic University — Hong Kong
  44. The Hong Kong University of Science and Technology — Hong Kong
  45. The University of Hong Kong — Hong Kong
  46. The University of Melbourne — Australia
  47. The University of New South Wales (UNSW) — Australia
  48. The University of Queensland — Australia
  49. The University of Texas at Austin — United States
  50. The University of Tokyo — Japan
  51. Tsinghua University — China
  52. Université Paris-Saclay (Paris-Saclay University) — France
  53. University of Amsterdam — Netherlands
  54. University of Bonn — Germany
  55. University of British Columbia — Canada
  56. University of California, Berkeley (UCB) — United States
  57. University of California, Irvine — United States
  58. University of California, Los Angeles (UCLA) — United States
  59. University of California, San Diego (UCSD) — United States
  60. University of California, Santa Barbara — United States
  61. University of Chicago — United States
  62. University of Copenhagen — Denmark
  63. University of Groningen — Netherlands
  64. University of Illinois at Urbana-Champaign — United States
  65. University of Michigan-Ann Arbor — United States
  66. University of Minnesota — United States
  67. University of Munich (LMU Munich) — Germany
  68. University of North Carolina at Chapel Hill — United States
  69. University of Pennsylvania — United States
  70. University of Science and Technology of China — China
  71. University of Southern California — United States
  72. University of Sydney — Australia
  73. University of Toronto — Canada
  74. University of Washington — United States
  75. University of Wisconsin-Madison — United States
  76. University of Zurich — Switzerland
  77. Uppsala University — Sweden
  78. Vanderbilt University — United States
  79. Washington University in St Louis — United States
  80. Yale University — United States
  81. Yonsei University — listed as Japan in the Home Office table
  82. Zhejiang University — China

Par Pascal Kabeya
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81 Vues
3 novembre 2026
À la UneProvince

Nord-Kivu : les FARDC et les Wazalendo auraient repris le contrôle du village de Kazinga

by admin9775 3 novembre 2026

Le village de Kazinga, situé dans la localité de Butsike, au sein du secteur d’Osso Banyungu, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, serait passé sous le contrôle des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les combattants Wazalendo, ce samedi 31 octobre 2026.

Selon des sources locales, cette reprise de contrôle intervient après le repli des éléments de la coalition AFC/M23-RDF, qui occupaient la zone.

Un repli après des pertes annoncées

Une source militaire au sein de la coalition rebelle évoque un « repli stratégique » consécutif à d’importantes pertes en hommes et en matériel.

Ces informations n’ont toutefois pas été confirmées indépendamment. Le bilan des affrontements et les circonstances exactes du retrait restent à établir.

La situation sécuritaire reste à suivre

La reprise annoncée de Kazinga intervient dans un contexte de tensions persistantes dans le territoire de Masisi, où les affrontements entre les forces gouvernementales, les groupes d’autodéfense Wazalendo et les éléments de l’AFC/M23 continuent d’affecter la sécurité des populations.

L’évolution de la situation sur le terrain, ainsi que le contrôle effectif du village par les FARDC et leurs alliés, restent à confirmer par des sources officielles.

Par Marius Bopenga
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34 Vues
3 novembre 2026
À la UneMonde

Cybercriminalité : Park Jin Hyok, le pirate nord-coréen recherché par le FBI

by admin9775 3 novembre 2026

Le nom de Park Jin Hyok est associé à plusieurs cyberattaques majeures ayant visé des entreprises, des institutions financières et des infrastructures à travers le monde. Présenté par les autorités américaines comme un membre d’un groupe de pirates informatiques lié à la Corée du Nord, il est notamment recherché pour son rôle présumé dans des opérations de piratage attribuées à Pyongyang.

Mais derrière les accusations spectaculaires qui circulent sur les réseaux sociaux, plusieurs éléments méritent d’être distingués des faits établis.

Sony Pictures, Bangladesh et WannaCry : des attaques majeures

En 2014, le piratage de Sony Pictures Entertainment a entraîné la divulgation de courriels internes, de données personnelles d’employés et de films non encore commercialisés. Les autorités américaines ont attribué cette opération à des acteurs nord-coréens et identifié Park Jin Hyok parmi les personnes impliquées.

En 2016, des pirates ont également tenté de détourner près d’un milliard de dollars de la Banque centrale du Bangladesh. Environ 81 millions de dollars ont effectivement été transférés frauduleusement. Les enquêteurs américains ont relié cette opération à des acteurs associés à la Corée du Nord.

L’année suivante, le rançongiciel WannaCry a infecté des centaines de milliers d’ordinateurs dans plus de 150 pays. Des hôpitaux britanniques et plusieurs entreprises ont été fortement perturbés. Les États-Unis ont également attribué cette cyberattaque à la Corée du Nord.

Des accusations qui dépassent les attaques historiques

Les autorités américaines accusent des groupes nord-coréens de mener des opérations destinées à générer des revenus pour le régime, notamment à travers le vol de cryptomonnaies.

Cependant, l’affirmation selon laquelle Park Jin Hyok serait l’architecte d’un « grand vol de Binance » portant sur des montants dépassant le trillion de yens n’est pas établie par les éléments présentés ici. Les attaques visant des plateformes de cryptomonnaies doivent être examinées au cas par cas, avec leurs auteurs présumés et les montants documentés.

Des revenus cybercriminels soupçonnés de financer le régime

Washington affirme que les opérations cybercriminelles nord-coréennes contribuent au financement des programmes stratégiques du pays, notamment ses programmes nucléaires et balistiques.

Des rapports internationaux ont également alerté sur l’utilisation de cyberattaques et de vols de cryptomonnaies pour contourner les sanctions et obtenir des ressources financières.

Cela ne permet toutefois pas d’affirmer que chaque somme volée est directement affectée à un projet militaire précis, ni que Park Jin Hyok serait personnellement responsable de l’ensemble de ces opérations.

Un suspect difficile à arrêter

Le FBI a rendu publiques des accusations visant Park Jin Hyok et d’autres membres présumés de groupes cybercriminels nord-coréens. Les autorités américaines le soupçonnent d’opérer depuis la Corée du Nord, où l’absence de coopération judiciaire et les protections dont bénéficieraient les acteurs liés au régime compliquent les possibilités d’arrestation.

Son cas illustre les difficultés auxquelles les autorités internationales sont confrontées face à des cybercriminels présumés opérant depuis des États qui ne coopèrent pas aux procédures d’extradition.

Park Jin Hyok est donc une figure importante des dossiers américains de cybercriminalité nord-coréenne, mais les affirmations le présentant comme « le hacker le plus dangereux de l’histoire » ou comme le responsable de tous les grands vols de cryptomonnaies relèvent davantage de la formule sensationnaliste que d’une qualification judiciaire établie.

Par Pascal Kabeya
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30 Vues
3 novembre 2026
À la UneSport

Afrique du Sud : Abdeslam Ouaddou remporte le derby de Soweto avec Orlando Pirates

by admin9775 2 novembre 2026

L’ancien international marocain Abdeslam Ouaddou a remporté samedi l’un des matchs les plus attendus du football sud-africain. Son équipe, Orlando Pirates, s’est imposée face à son rival Kaizer Chiefs (2-1), lors du derby de Soweto comptant pour le championnat sud-africain.

Après avoir ouvert le score par Yanela Mbuthuma à la 24e minute, les Pirates ont été rejoints six minutes plus tard sur un but de Pule Mmodi. Tshepang Moremi a finalement offert la victoire aux hommes d’Ouaddou à la 55e minute, au terme d’une rencontre disputée au FNB Stadium de Johannesburg.

La formation dirigée par le technicien marocain a notamment su réagir après une première période difficile, au cours de laquelle les Kaizer Chiefs ont manqué plusieurs occasions de prendre l’avantage. Les ajustements tactiques opérés à la pause ont permis aux Pirates de reprendre le contrôle de la rencontre.

Cette victoire permet à Orlando Pirates de prendre la tête du championnat, avec 25 points en neuf journées. Elle confirme également la dynamique positive du club, qui reste invaincu en championnat.

Ancien défenseur central passé notamment par Fulham, Nancy et Valenciennes, Abdeslam Ouaddou poursuit ainsi son parcours d’entraîneur en Afrique du Sud. Né le 1er novembre 1978, l’ancien international marocain a fêté ses 48 ans le jour même de cette victoire, un succès de prestige face à l’un des plus grands rivaux de son équipe.

Par Marius Bopenga
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2 novembre 2026
À la UneSociété

RDC : l’interpellation présumée de Me Nico Mayengele suscite des réactions après le transfèrement de Prince Epenge

by admin9775 2 novembre 2026

La situation judiciaire de l’opposant Prince Epenge Wemakoko, porte-parole de la coalition LAMUKA, connaît un nouvel épisode. Son avocat, Me Nico Mayengele Ngenge, aurait également été interpellé le samedi 31 octobre 2026, peu après le transfèrement de son client à la prison centrale de Makala.

L’alerte a notamment été relayée par Me Clément Muza Kayembe, avocat-conseil de LAMUKA. Selon les informations rapportées, l’interpellation de Me Mayengele serait intervenue sur instruction de la magistrate instructrice du dossier de Prince Epenge. Les motifs précis de cette mesure n’ont toutefois pas été clairement établis.

L’avocat aurait filmé l’arrivée du convoi à Makala

D’après les informations relayées par certains médias, Me Nico Mayengele aurait été interpellé au moment où le convoi transportant Prince Epenge arrivait à la prison centrale de Makala.

Il lui serait reproché d’avoir filmé l’arrivée du convoi et transmis les images à des journalistes. Conduit au parquet, l’avocat aurait également vu ses téléphones confisqués.

Certaines informations font état de sa libération et de son retour à domicile, à la suite de pressions. D’autres alertes indiquaient que ses téléphones étaient hors service et que sa situation demeurait incertaine. Son statut exact au moment de la publication reste donc à confirmer.

Cette affaire soulève des interrogations sur les conditions d’exercice de la profession d’avocat, notamment lorsqu’un conseil intervient dans un dossier judiciaire sensible.

Jean-Marc Kabund interpelle Félix Tshisekedi

La situation de Prince Epenge et de son avocat a également provoqué des réactions politiques. L’opposant Jean-Marc Kabund s’est adressé au président Félix-Antoine Tshisekedi, mettant en cause les informations qui lui seraient transmises par ses collaborateurs et services de sécurité.

« Vos services de sécurité et certains de vos collaborateurs semblent avoir compris qu’il suffit de vous servir les informations qui confortent vos convictions pour gagner vos faveurs. À force de vouloir vous plaire, ils vous désinforment, vous isolent de la réalité et vous installent dans une dangereuse illusion. Or, aucune opération de communication ne peut effacer les faits, encore moins faire disparaître la vérité. »

Kabund est également revenu sur les événements du 15 septembre, affirmant avoir aperçu Manassé Lomboto, responsable de la sécurité d’ADD Congo, quelques minutes avant l’attaque dont il dit avoir été victime devant le siège de l’UDPS.

« Je suis disposé à apporter ce témoignage devant les instances judiciaires compétentes. La vérité ne devrait faire peur à personne, et encore moins à ceux qui prétendent gouverner au nom de l’État de droit », a-t-il déclaré.

Ces propos constituent le témoignage revendiqué par Jean-Marc Kabund. Les circonstances exactes de la mort de Manassé Lomboto doivent être établies par les enquêtes judiciaires.

Martin Fayulu réclame une enquête indépendante

Le président de l’ECIDé, Martin Fayulu, a lui aussi réagi, accusant la Force du progrès de l’UDPS d’être responsable de la mort de Manassé Lomboto lors de la marche de l’opposition du 15 septembre à Kinshasa.

« Que le pouvoir de Kinshasa l’entende clairement : Manassé Lomboto est mort des suites de l’agression du 15 septembre, attribuée à la milice “Force du progrès” de l’UDPS Tshisekedi. Aucune intimidation ne fera taire la vérité ! Cessez de harceler les membres de LAMUKA et de la C64. Nous exigeons une enquête indépendante et la justice pour Manassé ! »

Cette accusation est portée par Martin Fayulu et la coalition d’opposition. Elle n’a pas été établie par une décision judiciaire dans les éléments communiqués.

La mort de Manassé Lomboto au centre des tensions

Âgé de 25 ans, Manassé Lomboto, responsable de la sécurité d’ADD Congo, a été tué lors de la marche de l’opposition organisée le 15 septembre à Kinshasa. Sa dépouille était toujours gardée à la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire, dans l’attente des enquêtes annoncées.

Le dossier a notamment conduit à la poursuite de Prince Epenge pour propagation de faux bruits, en lien avec les circonstances de ce décès.

Alors que l’opposition réclame une enquête indépendante et dénonce des actes d’intimidation, les faits entourant l’interpellation présumée de Me Nico Mayengele, son statut actuel et les circonstances de la mort de Manassé Lomboto restent au cœur des préoccupations.

Par Pascal Kabeya
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42 Vues
2 novembre 2026
À la UnePolitique

RDC : le Sénat adopte la loi sur l’organisation du référendum et les modalités de consultation populaire

by admin9775 2 novembre 2026

Le Sénat de la République démocratique du Congo a adopté, le 31 octobre 2026, la loi portant organisation du référendum et modalités de consultation populaire. Le texte a recueilli 78 voix pour, aucune contre et aucune abstention, sur les 109 membres que compte la Chambre haute du Parlement.

À l’issue du vote, le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a annoncé la transmission du texte au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour promulgation.

Après l’Assemblée nationale, le Sénat valide le texte

Cette adoption intervient après celle de l’Assemblée nationale, le 23 octobre dernier. À la Chambre basse, le projet de loi avait obtenu 346 voix favorables, aucune voix contre et une abstention.

Le texte avait été renvoyé au Parlement par le président de la République à la suite des observations formulées par la Cour constitutionnelle. Son réexamen a notamment conduit à la révision de treize articles.

Un cadre pour l’organisation du référendum

La loi vise à encadrer les conditions d’organisation d’un référendum, les modalités de consultation populaire ainsi que les procédures susceptibles de conduire à l’élaboration d’une nouvelle Constitution.

Son adoption par les deux chambres du Parlement constitue une étape supplémentaire dans le processus législatif. Le texte doit désormais être transmis au chef de l’État pour promulgation.

La portée politique de cette loi demeure toutefois au centre des débats en RDC, dans un contexte marqué par les divergences entre les acteurs politiques autour de la question constitutionnelle.

Par Marius Bopenga
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2 novembre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

INBTP : décès du professeur docteur Simon Levo Binda, pionnier de la géodésie et de la topographie

by admin9775 2 novembre 2026

La section Géomètre-Topographe de l’Institut national du bâtiment et des travaux publics (INBTP) est en deuil. Le professeur docteur Simon Levo Binda est décédé le 29 octobre 2026 à Kinshasa, laissant derrière lui un héritage scientifique et académique marqué par la formation de plusieurs générations d’ingénieurs congolais.

Figure marquante de l’histoire de cette section, il faisait partie des pionniers ayant consacré leur carrière à la transmission du savoir et à l’enseignement supérieur technique en République démocratique du Congo.

Un parcours scientifique au service de la formation

Titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en géodésie et topographie, Simon Levo Binda avait également obtenu un doctorat consacré à la géotechnique routière.

Son parcours scientifique avait été enrichi par un séjour de perfectionnement à l’École Polytechnique de Montréal, au Canada, dans le cadre d’un programme soutenu par l’UNESCO.

Au sein de l’INBTP, son engagement dans l’enseignement et la formation des ingénieurs géomètres-topographes a contribué à façonner plusieurs générations de professionnels du secteur.

Un héritage académique durable

Dans son message de condoléances, le Bureau de Section, au nom du corps académique et scientifique, du personnel administratif, des étudiants et des anciens diplômés, a exprimé sa profonde compassion à la famille et aux proches du défunt.

La communauté académique salue la mémoire d’un enseignant dont l’engagement et la contribution à l’enseignement supérieur technique resteront gravés dans son histoire.

« Un enseignant nous quitte, mais son héritage demeure à travers les générations qu’il a contribué à former », souligne le message.

La disparition du professeur Simon Levo Binda constitue ainsi une perte pour la section Géomètre-Topographe de l’INBTP et pour l’ensemble de la communauté universitaire congolaise.

Que le professeur Simon Levo Binda repose en paix.

Par Pascal Kabeya
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2 novembre 2026
À la UnePolitique

RDC–Russie : Félix Tshisekedi évoque un rapprochement avec Moscou et revient sur ses relations avec Joseph Kabila

by admin9775 1 novembre 2026

En échange avec la diaspora congolaise en Russie, le 30 octobre 2026, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a affiché sa volonté de renforcer les relations entre Kinshasa et Moscou. Le chef de l’État a également abordé plusieurs questions liées à la crise sécuritaire dans l’est de la RDC, notamment le dossier des FDLR, ses relations passées avec Joseph Kabila et l’état du système de défense congolais.

La Russie appelée à devenir un partenaire majeur

En marge de son séjour en Russie, Félix Tshisekedi a exprimé son souhait de voir les relations entre les deux pays se renforcer davantage.

« Je crois que la Russie va devenir un partenaire très important, davantage plus important », a déclaré le président congolais devant ses compatriotes établis dans ce pays.

Cette déclaration traduit la volonté affichée par Kinshasa de développer ses relations avec Moscou, dans un contexte où la RDC cherche à diversifier ses partenariats internationaux.

Félix Tshisekedi rapporte une confidence de Joseph Kabila

Au cours du même échange, le chef de l’État est revenu sur une confidence que lui aurait faite son prédécesseur, Joseph Kabila, à l’époque de leur coalition politique.

Selon Félix Tshisekedi, l’ancien président lui aurait déclaré :

« Les Rwandais, je ne les aime pas, ils ont tué mon père. »

Cette déclaration rapportée par Félix Tshisekedi renvoie à l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, père de Joseph Kabila et ancien président de la RDC, tué le 16 janvier 2001.

Les FDLR à Kitona : une accusation contre Paul Kagame

Félix Tshisekedi a également abordé la question des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), qu’il considère comme un « prétexte » utilisé par Kigali dans le contexte du conflit dans l’est de la RDC.

Le président congolais a souligné que les combattants de ce mouvement sont aujourd’hui vieillissants. Il affirme que, sur demande insistante des États-Unis, Kinshasa a entrepris de les regrouper à Kitona, dans l’attente de leur transfert vers des pays d’accueil ou de leur retour volontaire au Rwanda.

Selon son récit, un chef d’État africain, dont il n’a pas révélé l’identité, aurait accepté d’accueillir certains de ces combattants sur son territoire.

Félix Tshisekedi accuse toutefois le président rwandais, Paul Kagame, de s’être rendu auprès de ce dirigeant pour le menacer et lui interdire d’apporter son aide à la RDC.

Cette accusation a été formulée par le chef de l’État congolais lors de son échange avec la diaspora. L’identité du dirigeant concerné et les circonstances précises de cette intervention n’ont pas été détaillées.

Joseph Kabila accusé d’avoir affaibli le système de défense

Dans son intervention, Félix Tshisekedi a par ailleurs mis en cause son prédécesseur, Joseph Kabila, qu’il accuse d’avoir détruit le système de sécurité et de défense du pays.

Cette déclaration s’inscrit dans le débat sur les responsabilités politiques et institutionnelles liées à la situation sécuritaire actuelle de la RDC.

À travers cet échange avec la diaspora congolaise en Russie, le président Tshisekedi a ainsi mêlé sa volonté de renforcer les relations avec Moscou à plusieurs prises de position sur le conflit dans l’est du pays et sur l’héritage sécuritaire des précédentes administrations.

Par Pascal Kabeya
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1 novembre 2026
À la UnePolitique

Félix Tshisekedi nomme une nouvelle équipe dirigeante à la MIBA

by admin9775 1 novembre 2026

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé, par ordonnance présidentielle, à la nomination de nouveaux responsables à la tête de la Minière de Bakwanga (MIBA), entreprise minière basée à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental.

Cette nouvelle équipe est appelée à assurer la gouvernance de l’entreprise et à accompagner ses efforts de relance.

La nouvelle composition de la direction

La composition de l’équipe dirigeante se présente comme suit :

Conseil d’administration et direction générale

  • Président du conseil d’administration (PCA) : Ndumbi Kayembe Placide
  • Directeur général (DG) : Kalonji Ditutu Albert-Gordon
  • DGA : New Aoran

Membres du conseil d’administration

Kalala Beya Léon
Joseph Daniel Mukendi Wa Dinanga
Kalombo Tshinkenke Rombault
Bukasa Mukadi Albert
Kalala Mwana Ndibu Pierre Claver
Tshundu Tshundu Jonas
Mabiala Makiobo Maurice

Ces nominations interviennent dans un contexte où la MIBA demeure au centre des enjeux liés à la relance de l’activité minière et au développement économique du Kasaï-Oriental.

Par Marius Bopenga
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1 novembre 2026
À la UneMonde

Pologne: le bras de fer s’intensifie entre le Premier ministre Tusk et le président Navrocki

by admin9775 1 novembre 2026

En pleine crise politique en raison du bras de fer sur la composition du Tribunal constitutionnel, le président polonais a mené ce samedi 31 octobre des consultations avec les représentants des partis de la majorité centriste et de l’opposition nationaliste pour trouver une issue à la crise politique et institutionnelle, sans résultats tangibles. Son adversaire frontal, le Premier ministre Donald Tusk, a de son côté dénoncé ceux qui, selon lui, veulent « détruire la démocratie », allusion au président qui bloque la nomination de nouveaux juges constitutionnels, désignés par la majorité centriste.

La crise politique en Pologne entre l’exécutif centriste de Donald Tusk et l’opposition qui couve depuis son retour aux affaires en 2023 a pris un tour dramatique vendredi 30 octobre avec l’intervention de la police au Tribunal constitutionnel à Varsovie.

Le président conservateur Karol Nawrocki a mené tout l’après-midi du 31 octobre des entretiens avec plusieurs chefs de partis, de l’opposition comme de la coalition au pouvoir. À l’invitation du chef de l’État au palais présidentiel ont répondu les nationalistes, l’extrême droite et la gauche radicale, ainsi que deux partis de la coalition centriste au pouvoir.

La gauche, membre de la coalition, a indiqué ne pas avoir reçu d’invitation et ne pas être prête à discuter avec le chef de l’État qui, selon elle, est partie prenante du conflit. La Coalition civique (KO) de Donald Tusk ne comptait y envoyer personne, selon les médias polonais.

Des policiers montent la garde alors que des manifestants se rassemblent devant les locaux du Tribunal constitutionnel polonais, à Varsovie (Pologne), le 31 octobre 2026.
Des policiers montent la garde alors que des manifestants se rassemblent devant les locaux du Tribunal constitutionnel polonais, à Varsovie (Pologne), le 31 octobre 2026. © Agencja Wyborcza.pl via REUTERS

Jugé trop dépendant du pouvoir politique par l’Union européenne, le Tribunal constitutionnel a été au cœur d’un bras de fer entre Bruxelles et les nationalistes du PiS (Droit et Justice) pendant leurs mandats (2015-2023). Dès 2015, le gouvernement du PiS y avait nommé des juges engagés politiquement, que ni l’UE ni l’actuel chef du gouvernement Donald Tusk (centre-droit) ne reconnaissent.

La Commission européenne a d’ailleurs pris le parti du Premier ministre polonais Donald Tusk ce samedi en appelant le président polonais Karol Nawrocki à valider la nomination de juges pour dénouer une profonde crise politique à Varsovie.

« Il appartient aux autorités polonaises de veiller à ce que le Tribunal constitutionnel puisse fonctionner conformément à la Constitution polonaise et dans le respect de la jurisprudence pertinente de la Cour de justice de l’Union européenne », a déclaré à l’AFP un porte-parole de la Commission européenne dans la soirée.

Le bras de fer se durcit   

Depuis son retour au pouvoir en 2023, Donald Tusk, ancien président du Conseil européen, a promis de résoudre la crise. Sans succès jusqu’ici, puisque les nominations de la Diète (chambre basse du Parlement) au Tribunal n’ont pas été entérinées par le chef de l’État, qui y fait obstacle.

À un peu plus d’un an des législatives, les événements se sont brusquement accélérés ce vendredi 30 octobre. La police anti-émeutes a investi le site du tribunal pour en bloquer l’accès, le ministre de la Justice – également procureur général – a demandé la levée de l’immunité de son président nommé par le PiS et une juge nouvellement nommée par la majorité a annoncé assurer l’intérim. Elle s’y trouvait toujours samedi 31 octobre.

« Depuis des années il existe en Pologne des organisations et des responsables politiques qui veulent détruire la démocratie et l’État de droit », s’est justifié Donald Tusk dans une allocution diffusée samedi soir sur son compte X. Le chef du gouvernement n’a pas suggéré de chemin pour sortir du blocage. « Un État démocratique doit être fort », a-t-il dit.

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Le déploiement des forces de l’ordre est survenu alors que Karol Nawrocki se trouvait à bord d’un avion à destination du Sénégal. Il a aussitôt fait demi-tour et s’est rendu au tribunal dans la soirée, y pénétrant par la force malgré l’opposition de certains magistrats.

« Dans un État de droit, un dirigeant politique ne peut pas entrer dans un tribunal pour donner des ordres ou intimider des juges, même s’il est président », a tonné Donald Tusk.

La perspective des élections de 2027

Des sympathisants du PiS manifestent depuis plusieurs semaines devant le Tribunal constitutionnel pour en soutenir les juges. Effectivement, ce 30 octobre, après l’intervention de la police, tous les hauts responsables de l’opposition nationaliste et d’extrême droite se sont rassemblés devant le tribunal.

Pour Ewa Marciniak, politologue à l’Université de Varsovie, la perspective des législatives de novembre 2027 rend la situation particulièrement explosive. « Nous sommes déjà en campagne électorale, donc dans une phase de mobilisation des électorats », a-t-elle déclaré à l’AFP, soulignant le danger d’une « escalade de la situation ».

Le chef de l'État polonais Karol Nawrocki arrive au Tribunal constitutionnel polonais, pour s'opposer à la suspension de son président, à Varsovie, le 31 octobre 2026.
Le chef de l’État polonais Karol Nawrocki arrive au Tribunal constitutionnel polonais, pour s’opposer à la suspension de son président, à Varsovie, le 31 octobre 2026. © Dawid Zuchowicz / Agencja Wyborcza.pl via REUTERS

Quant à la gouvernance du Tribunal constitutionnel, la confusion restait totale ce 31 octobre au terme d’une nuit agitée : une juge nommée par l’actuel gouvernement, Anna Korwin-Piotrowska, a annoncé la suspension de ses fonctions du président controversé du tribunal, Bogdan Swieczkowski, et indiqué assurer l’intérim. Mais Bogdan Swieczkowski a le soutien de l’opposition et du président et affirme de son côté rester en fonction.

La Fondation Helsinki pour les droits de l’homme (HFPC), une ONG de défense des droits de l’homme en Pologne et en Europe centrale et orientale, a estimé que la suspension du président du tribunal n’avait pas de base légale. Pour autant, elle exhorte le président Nawrocki à entériner la nomination des juges nommés par la Diète. Et elle appelle à réformer la cour de sorte « qu’aucun parti politique ne puisse s’accaparer et politiser l’institution ».

RFI

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