samedi, septembre 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, septembre 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
FDRDC-DRC
Transforme
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

À la Une

À la UneDiaspora

France : Denise Nyakeru Tshisekedi prend en charge la fin de la formation de la jeune pilote Sydney Tombo

by admin9775 19 septembre 2026

À trois mois de la fin de sa formation de pilote de ligne, Sydney Tombo, jeune Congolaise formée en France, a obtenu le soutien dont elle avait besoin pour poursuivre son parcours. La Première Dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, a annoncé jeudi 17 septembre 2026 qu’elle prendrait en charge la suite de sa formation.

L’intervention fait suite à une vidéo publiée sur les réseaux sociaux dans laquelle Sydney Tombo expliquait ne plus disposer des moyens financiers nécessaires pour terminer son cursus. Dans cette vidéo tournée sur le tarmac d’Aero Pyrénées, elle sollicitait notamment l’aide de la Première Dame et du président Félix Tshisekedi.

Un appel relayé sur les réseaux sociaux

La vidéo de la jeune femme a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, notamment après avoir été relayée par le journaliste Bravo Zulu. Des internautes ont également identifié la Première Dame afin de porter l’appel à son attention.

Denise Nyakeru Tshisekedi a ensuite réagi à cette mobilisation sur ses réseaux sociaux, indiquant que le message de Sydney avait finalement atteint son destinataire.

Elle a annoncé sa décision de soutenir financièrement la jeune Congolaise afin de lui permettre d’achever les trois derniers mois de sa formation.

« Vous avez été nombreux à partager l’histoire de Sydney, à m’identifier… et, grâce à vous, son appel a fini par atterrir chez moi », a notamment écrit la Première Dame.

Une rencontre à l’ambassade de RDC en France

Quelques heures après cet échange, Sydney Tombo a été reçue à l’ambassade de la RDC en France par l’ambassadeur Émile Ngoy Kasongo.

La jeune femme était accompagnée de sa mère et de son tuteur scientifique. Au cours de cette rencontre, le diplomate a salué son parcours et lui a adressé des encouragements au nom des autorités congolaises.

La rencontre a également été présentée comme un message de soutien à la jeunesse congolaise engagée dans des parcours de formation et de spécialisation à l’étranger.

Trois mois pour achever son parcours

Formée à l’école Aero Pyrénées, Sydney Tombo devait encore financer environ trois mois de formation pour parvenir au terme de son cursus de pilote de ligne.

Son appel public avait ainsi mis en lumière les difficultés financières auxquelles peuvent être confrontés certains étudiants engagés dans des formations spécialisées et particulièrement coûteuses.

Avec la prise en charge annoncée par Denise Nyakeru Tshisekedi, Sydney Tombo peut désormais poursuivre cette dernière étape de sa formation avec l’objectif d’aller au terme de son parcours et de réaliser son projet professionnel dans l’aviation.

Cette séquence illustre également la capacité des réseaux sociaux à donner rapidement de la visibilité à des situations individuelles et à favoriser la mobilisation de soutiens autour de celles-ci.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

23 Vues
19 septembre 2026
À la UneSport

Paris Brunner convoqué par l’Allemagne U21, le dossier reste ouvert pour la RDC

by admin9775 19 septembre 2026

Le duel autour de Paris Brunner se poursuit. L’attaquant de l’AS Monaco a été convoqué pour la première fois avec l’équipe d’Allemagne U21, à l’occasion des trois prochaines rencontres des éliminatoires de l’Euro U21 2027.

La convocation a été officialisée vendredi 18 septembre par la Fédération allemande de football (DFB), quelques heures après la conférence de presse du sélectionneur des Léopards, Sébastien Desabre, à Kinshasa.

Desabre évoque les échanges avec la famille

Avant l’annonce de la sélection allemande, Sébastien Desabre avait confirmé les démarches entreprises par la RDC auprès de l’entourage du jeune attaquant.

« Nous sommes allés voir les parents pour discuter », a expliqué le technicien français.

Le sélectionneur congolais a toutefois assuré que la RDC ne souhaitait pas exercer de pression sur le joueur de 20 ans, qui possède des attaches avec les deux pays.

« Il est attaché au Congo, tout comme à l’Allemagne. Mais nous ne voulons pas lui mettre la pression », a-t-il déclaré.

Une première convocation chez les U21 allemands

Paris Brunner a déjà porté les couleurs de l’Allemagne dans différentes catégories de jeunes. Sa convocation chez les U21 constitue toutefois une nouvelle étape dans son parcours international.

Il fait partie des sept nouveaux joueurs appelés par Antonio Di Salvo pour les trois prochains matches qualificatifs contre la Lettonie, Malte et la Géorgie.

Cette sélection intervient alors que le joueur n’a pas encore annoncé son choix définitif concernant la sélection nationale avec laquelle il souhaite poursuivre sa carrière chez les seniors.

La RDC garde le contact

Pour Sébastien Desabre, la décision appartient désormais au joueur. Le sélectionneur des Léopards a indiqué que Brunner devait prendre le temps de réfléchir avant de déterminer son orientation internationale.

« Il a effectué ses premières sélections avec l’Allemagne. Il va prendre le temps de réfléchir, puis nous verrons en novembre ce que cela donnera », a-t-il déclaré.

La convocation avec les U21 allemands ne clôt donc pas, à ce stade, les discussions entre Paris Brunner et la RDC. Le prochain rendez-vous annoncé par Desabre est fixé à novembre, période à laquelle le joueur pourrait préciser davantage ses intentions concernant son avenir international.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

28 Vues
19 septembre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

RDC : le cycliste Miguel Masaïsaï meurt dans un accident au Congo-Brazzaville

by admin9775 19 septembre 2026

Le cycliste congolais Miguel Masaïsaï est décédé vendredi 18 septembre 2026 dans un accident de la circulation près de Ouesso, dans le nord de la République du Congo, non loin de la frontière avec le Cameroun.

Le décès est survenu alors que le sportif poursuivait son périple à vélo à travers l’Afrique dans le cadre de son projet « Pedals for Peace », une initiative consacrée à la promotion de la paix et de la cohésion.

Un périple de 14 000 kilomètres

Miguel Masaïsaï avait quitté Goma le 1er mai 2026 avec pour objectif de rejoindre Rabat, au Maroc, à vélo. Son parcours devait couvrir environ 14 000 kilomètres à travers une quinzaine de pays.

Après plus de deux mois de route, le cycliste avait atteint Kinshasa, où il avait poursuivi la préparation de la deuxième étape de son voyage en direction du Maroc.

Son initiative avait suscité l’intérêt et le soutien de nombreux Congolais rencontrés au fil de son parcours. À travers son projet, il entendait porter un message de paix et d’unité au-delà des frontières de la RDC.

Reçu par le ministre des Sports à Kinshasa

Quelques semaines avant sa disparition, Miguel Masaïsaï avait été reçu à Kinshasa par le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu.

La rencontre avait eu lieu le 2 septembre 2026, alors que le cycliste poursuivait son périple africain. Le ministre avait échangé avec lui autour de son initiative et de son message en faveur de la paix en RDC.

Un projet interrompu au Congo-Brazzaville

Le décès de Miguel Masaïsaï met brutalement fin à un voyage qu’il voulait mener jusqu’au Maroc.

Au-delà du défi sportif, « Pedals for Peace » se voulait une initiative de sensibilisation autour de la paix et de la cohésion, avec le vélo comme moyen de relier différentes communautés et de porter ce message à travers plusieurs pays africains.

Son parcours s’achève ainsi au Congo-Brazzaville, alors qu’il se trouvait encore sur la route de Rabat.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

34 Vues
19 septembre 2026
À la UneSociété

RDC : Constant Mutamba condamné à 10 ans de travaux forcés dans l’affaire FRIVAO

by admin9775 19 septembre 2026

La Cour de cassation a rendu, vendredi 18 septembre 2026 à Kinshasa, son arrêt dans l’affaire relative à la gestion des fonds du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO). L’ancien ministre de la Justice Constant Mutamba a été condamné à 10 ans de travaux forcés pour détournement de deniers publics.

Son coaccusé, Chançard Bolukola, ancien coordonnateur intérimaire du FRIVAO, a été condamné à sept ans de travaux forcés.

Plusieurs opérations financières au cœur du dossier

L’affaire portait sur plusieurs décaissements effectués à partir des fonds destinés à l’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC.

Parmi les opérations examinées figuraient notamment un transfert d’environ 14,2 millions de dollars à Congo Energy, ainsi qu’un décaissement de 4 millions de dollars en faveur de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). D’autres opérations concernaient notamment l’Assemblée provinciale de la Tshopo et plusieurs sociétés privées.

La Cour a retenu contre Constant Mutamba l’infraction de détournement de deniers publics. Pour Chançard Bolukola, la juridiction a également retenu plusieurs faits liés à la gestion des fonds du FRIVAO.

Des peines complémentaires

Outre les peines de travaux forcés, les deux condamnés sont privés pendant cinq ans de leurs droits de vote et d’éligibilité. Ils sont également interdits d’accès aux fonctions publiques et privés du bénéfice de la réhabilitation.

Sur le volet financier, la Cour a notamment ordonné le retour de 14 millions de dollars sur le compte du FRIVAO et condamné les deux prévenus à verser des dommages et intérêts au fonds.

Une peine inférieure aux réquisitions

Le ministère public avait requis 15 ans de travaux forcés contre Constant Mutamba. La Cour a finalement retenu une peine de dix ans, soit cinq années de moins que les réquisitions du parquet.

Au cours de la procédure, la défense de l’ancien ministre avait contesté les accusations ainsi que certains aspects de la procédure. Constant Mutamba avait notamment dénoncé l’irrégularité du procès et quitté une audience en juillet.

Ce verdict intervient après plusieurs reports du prononcé. Il constitue également une deuxième condamnation de Constant Mutamba, après celle de septembre 2025 dans une autre affaire portant sur des fonds destinés à la construction d’une prison à Kisangani.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

27 Vues
19 septembre 2026
À la UneSociété

RDC : Me Aruna Ndarabu nommé coordonnateur du CATI-RDC

by admin9775 18 septembre 2026

Me Aruna Ndarabu a été nommé coordonnateur du Centre d’Appui à la Technologie et à l’Innovation (CATI-RDC).

À ce poste, il sera chargé de contribuer aux activités de la structure dans les domaines de la technologie, de l’innovation et de la protection de la propriété intellectuelle.

Une mission axée sur l’innovation

Dans un message publié sur son compte X après l’annonce de sa nomination, Me Aruna Ndarabu a indiqué mesurer la responsabilité qui lui est confiée.

« Ma nomination en qualité de Coordonnateur du Centre d’Appui à la Technologie et à l’Innovation, CATI-RDC, est une lourde responsabilité, que j’accomplirai avec technicité, rigueur professionnelle et éthique », a-t-il écrit.

Le nouveau coordonnateur affirme vouloir inscrire son action dans la promotion de la technologie et de l’innovation ainsi que dans la sécurisation de la propriété intellectuelle.

Il cite également parmi ses objectifs la création d’emplois et l’émergence de millionnaires congolais, à travers la valorisation de l’innovation.

Remerciements aux autorités

Dans la même publication, Me Aruna Ndarabu a exprimé sa gratitude au ministre de l’Industrie et PME, Me Justin Kalumba M.N., pour la confiance accordée à sa personne.

Il a également renouvelé sa loyauté au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

Le nouveau responsable du CATI-RDC a enfin indiqué vouloir travailler avec son équipe dans une logique de résultats.

« Ensemble avec mon équipe, nous avons une obligation de résultats », a-t-il déclaré.

Sa prise de fonctions intervient ainsi dans le cadre des efforts annoncés autour de la promotion de l’innovation et de la protection de la propriété intellectuelle en République démocratique du Congo.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

29 Vues
18 septembre 2026
À la UneSociété

RDC : une organisation saisit la CPI contre Kabila, Kagame et des dirigeants de l’AFC/M23

by admin9775 17 septembre 2026

L’ASBL Front Uni pour la RDC a annoncé avoir saisi la Cour pénale internationale (CPI), mercredi 16 septembre 2026 à La Haye, à travers une plainte visant notamment l’ancien président congolais Joseph Kabila, le président rwandais Paul Kagame ainsi que plusieurs responsables de l’AFC/M23.

Parmi les personnes citées dans la démarche figurent Corneille Nangaa, présenté par l’organisation comme le dirigeant de l’AFC, ainsi que Bertrand Bisimwa et Sultani Makenga, respectivement présentés comme responsables politique et militaire du M23.

Des accusations de crimes graves

Selon le Front Uni pour la RDC, la plainte porte sur des faits que l’organisation qualifie de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, notamment à l’encontre de populations hutues congolaises dans l’Est de la RDC.

Le dossier remis au Bureau du Procureur de la CPI contiendrait, d’après l’organisation, des éléments relatifs à des massacres, des actes de torture, des violences sexuelles, des disparitions et des déplacements forcés.

Les faits allégués concernent plusieurs territoires et villes de l’Est, parmi lesquels Goma, Bukavu, Rutshuru, Masisi, Nyiragongo, Lubero, Walikale, Kalehe, Kabare et Walungu.

Ces qualifications et accusations sont celles avancées par le Front Uni pour la RDC dans sa plainte. Le dépôt d’une plainte auprès de la CPI ne signifie pas que les faits dénoncés ont été établis par la juridiction internationale, ni que les personnes visées ont été déclarées coupables.

Kabila et Kagame également mis en cause

Dans son dossier, l’organisation met également en cause Paul Kagame, auquel elle attribue un soutien politique et militaire à l’AFC/M23.

Joseph Kabila est, pour sa part, accusé par le Front Uni pour la RDC d’avoir joué un rôle d’appui et d’accompagnement en faveur de cette coalition.

Ces accusations devront, le cas échéant, être examinées à la lumière des éléments de preuve et des procédures relevant de la CPI. Elles ne constituent pas, à ce stade, des conclusions judiciaires de la Cour.

Un sit-in devant la CPI

Après avoir remis son dossier au Bureau du Procureur, la délégation du Front Uni pour la RDC a organisé un sit-in devant le siège de la CPI à La Haye.

Une déclaration a été lue à cette occasion par Me Sonny Kabeya Mukanya, secrétaire général de l’organisation.

Le Front Uni pour la RDC a également appelé les autorités congolaises à renforcer leur coopération avec la juridiction internationale afin, selon lui, de faciliter l’examen des éléments qu’il affirme avoir réunis.

La suite donnée à cette démarche dépend désormais des procédures propres à la CPI et de l’examen que ses services pourraient réserver aux informations et éléments transmis par l’organisation.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

45 Vues
17 septembre 2026
À la UnePolitique

RDC : Martin Fayulu répond à Nicolas Kazadi et l’accuse de mauvaise gestion des fonds publics

by admin9775 17 septembre 2026

Le débat autour de la portée de la marche de la Coalition C64 du 15 septembre se poursuit. Après les déclarations de l’ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi sur la faible mobilisation de l’opposition, Martin Fayulu a vivement réagi, mettant en cause la gestion des finances publiques et le comportement de l’ancien membre du gouvernement.

Nicolas Kazadi avait notamment relativisé la portée de la mobilisation de la C64, estimant que la participation enregistrée ne traduisait pas, selon lui, l’existence d’une crise politique intérieure majeure. Il avait également appelé à ne pas perdre de vue la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.

Fayulu conteste l’analyse de Kazadi

En réaction, Martin Fayulu a rejeté cette lecture et a appelé à un débat sur l’utilisation des ressources publiques.

L’opposant a demandé que « tous ceux qui se sont distribué l’argent de l’État » restituent, selon lui, les fonds concernés aux caisses publiques. Il a également mis directement en cause Nicolas Kazadi, affirmant que l’ancien ministre ne serait pas en mesure, selon lui, de justifier son train de vie et sa richesse.

Ces déclarations constituent des accusations formulées par Martin Fayulu. Elles ne permettent pas, à elles seules, d’établir l’existence d’un détournement de fonds ou d’une infraction commise par Nicolas Kazadi.

Une attaque personnelle contre l’ancien ministre

Martin Fayulu a par ailleurs demandé à Nicolas Kazadi de « se taire », l’accusant de chercher à améliorer son image publique dans la perspective, selon lui, d’un éventuel retour au gouvernement.

L’opposant a également utilisé l’expression « l’un des plus grands voleurs de ce pays » pour qualifier l’ancien ministre. Cette qualification relève du jugement politique et de l’accusation de Martin Fayulu, et non d’une constatation judiciaire.

Le déploiement des forces lors de la marche

Martin Fayulu a aussi reproché à Nicolas Kazadi de ne pas s’être exprimé sur les conditions dans lesquelles la marche du 15 septembre a été dispersée à Kinshasa.

Il affirme notamment que des éléments venus de Kanyama Kasese auraient été déployés en uniforme pour disperser les manifestants sur plusieurs axes de la capitale.

Là encore, il s’agit d’une affirmation de Martin Fayulu qui doit être distinguée des faits établis. Les conditions exactes du déploiement des forces et les responsabilités dans les incidents survenus lors de la manifestation font l’objet d’accusations et de versions divergentes.

Au-delà de l’affrontement verbal entre Martin Fayulu et Nicolas Kazadi, leurs déclarations traduisent surtout deux lectures opposées de la situation politique actuelle, l’un mettant l’accent sur la mobilisation et la gouvernance, l’autre sur la situation sécuritaire dans l’Est du pays.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

38 Vues
17 septembre 2026
À la UneMonde

Face aux Houthis, l’Arabie saoudite constate les limites de son alliance avec les États-Unis

by admin9775 17 septembre 2026

Longtemps persuadée de pouvoir compter sur le parapluie sécuritaire américain, l’Arabie saoudite se heurte aux limites de son alliance avec Washington. Notoirement opposée à la guerre entre les États-Unis et l’Iran, par crainte des conséquences sur sa sécurité et son économie, la pétromonarchie se retrouve désormais entraînée dans le conflit, malgré elle, avec la reprise des attaques des Houthis yéménites.

Après plusieurs années d’accalmie consécutives à la trêve de 2022, le conflit qui oppose l’Iran aux États-Unis depuis le 28 février a ravivé la guerre au Yémen, dans laquelle Riyad est engagé depuis 2015, à la tête d’une coalition militaire arabe opposée aux rebelles chiites, alliés de Téhéran. 

Le 20 juillet, ces derniers ont annoncé un « blocus” maritime visant les navires saoudiens en mer Rouge, présenté comme une riposte au « siège” imposé selon eux au Yémen, avant d’intensifier leurs attaques contre le royaume et ses infrastructures pétrolières depuis début septembre. Des attaques qui se sont rapprochées du cœur du royaume. Mardi, la défense antiaérienne saoudienne a affirmé avoir intercepté un drone au sud de La Mecque. Riyad, accuse les Houthis d’avoir visé la ville sainte, ce qu’ils démentent. 

Yémen : le détroit de Bab el-Mandeb
Yémen : le détroit de Bab el-Mandeb Paz Pizarro, Sylvie Husson, Sabrina Blanchard, AFP

Même les débouchés commerciaux saoudiens ne sont plus à l’abri. Après avoir pris le contrôle de la rive yéménite du détroit de Bab el-Mandeb, passage stratégique entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, les Houthis ont affirmé que seuls les navires saoudiens seraient visés, les autres bâtiments, notamment américains, restant autorisés à circuler. 

Un coup dur pour les exportations pétrolières du pays, qui doit déjà composer avec les perturbations affectant l’autre grande artère maritime de la région, le détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran, et la fermeture temporaire de son oléoduc Est-Ouest, endommagé par des drones lancés depuis l’Irak.

Trump « semble a tourné le dos aux Saoudiens »

C’est dans ce contexte que, selon le média américain en ligne Axios, le prince héritier et dirigeant de fait de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane (MBS), avait appelé Donald Trump à deux reprises, le 10 septembre, pour lui demander d’ordonner des frappes contre les Houthis. En vain, le président américain a éconduit son « ami” MBS.

Donald Trump a même expliqué le lendemain que c’est à la demande des Houthis que l’armée américaine n’intervient pas dans le conflit avec l’Arabie saoudite. « Nous avons eu des discussions. Les Houthis nous ont appelés » et « ils ne veulent pas que nous nous en prenions à eux », a-t-il déclaré. Promettant de « régler cela », le président a ajouté que les rebelles pro-iraniens laissaient passer la plupart des navires et qu’ils étaient en mauvais terme avec un seul pays.

Par ailleurs, selon Reuters, des responsables américains ont rencontré les Houthis le week-end dernier à Oman. Les rebelles ont assuré ne pas vouloir attaquer les navires américains et respecter le cessez-le-feu conclu l’an dernier avec Washington. En 2025, l’armée américaine avait bombardé les rebelles chiites après leurs attaques contre des navires commerciaux au large du Bab el-Mandeb, en soutien au Hamas dans la guerre contre Israël.

« Par ses déclarations comme par son absence d’action, et compte tenu de la manière dont Trump agit habituellement, on a le sentiment qu’il a tourné le dos aux Saoudiens”, note Ben Hodges, lieutenant-général américain à la retraite, ancien commandant des forces terrestres américaines en Europe et du Commandement terrestre allié de l’Otan.

Désormais analyste et commentateur des questions de défense et de sécurité, Ben Hodges, estime que face aux derniers développements de la guerre au Moyen-Orient, les États-Unis doivent épouser une approche stratégique plus large, permettant à la fois de faire pression sur l’Iran et de l’isoler, mais aussi de soutenir ses alliés saoudiens. 

« Je pense que nous risquons de perdre un allié si les Saoudiens constatent que nous ne viendrons pas à leur secours”, poursuit-il.

Pour l’instant, l’administration Trump semble avoir adopté une doctrine de soutien limité. Mardi, un responsable américain s’exprimant sous couvert d’anonymat a indiqué à l’AFP qu’une unité du Commandement central américain avait été mise en place pour renforcer le partage de renseignements avec Riyad et préparer un éventuel soutien aux forces saoudiennes. Une coopération qui, selon ce responsable, témoigne du maintien d’une « alliance sécuritaire forte” entre les deux pays. 

Washington « n’est plus un garant de sécurité fiable »

Pour Riyad et MBS, le réveil est rude. L’Arabie saoudite consacre depuis des décennies des sommes considérables à sa défense et a construit son alliance avec Washington sur la promesse implicite que les États-Unis seraient toujours garants de sa sécurité. 

Une promesse qui remonte à la rencontre entre le président Franklin D. Roosevelt et le roi Abdelaziz Ibn Saoud, en 1945, et au pacte informel qui en est issu : la protection américaine en échange d’un partenariat stratégique et pétrolier. Plus de 80 ans plus tard, les attaques des Houthis mettent à rude épreuve cette garantie. 

« Les États-Unis ne se sont pas révélés être un garant de sécurité fiable pour les pays du Golfe, qui ne voulaient pas d’une guerre contre l’Iran, mais Washington a décidé d’y aller malgré tout », indique H. A. Hellyer, chercheur au Royal United Services Institute. « Dans ce contexte, il n’est peut-être pas surprenant que les Saoudiens n’aient pas obtenu l’aide qu’ils espéraient », estime ce spécialiste du Moyen-Orient et des questions de sécurité. 

Déjà empêtré dans la guerre contre l’Iran, Donald Trump refuse donc d’ouvrir un nouveau front au Yémen, alors même que les capacités militaires américaines sont mises à rude épreuve : lundi, le Pentagone a reconnu une pénurie de munitions liée au conflit iranien, après des mois de dénégations de la Maison Blanche. 

« Le Commandement central américain a déclaré il y a près d’un mois qu’ils avaient atteint la limite de ce qu’ils pensaient pouvoir obtenir par des frappes militaires contre l’Iran pour tenter d’influencer les calculs du régime, rappelle Ben Hodges. Bombarder Mokha [port situé sur la côte ouest du Yémen désormais contrôlé par les rebelles], ne servira à rien”. 

Riyad a mené des frappes contre les Houthis pendant des années, principalement entre 2015 et 2022, année du cessez-le-feu qui a volé en éclats cet été, sans changer le rapport de force avec les rebelles chiites. Ces dernières semaines, l’armée saoudienne a multiplié les frappes aériennes contre les bastions rebellles, sans parvenir à ralentir leur progression.

Ben Hodges se dit certain que l’état-major du Commandement central a dû envisager toutes les possibilités et toutes les éventualités dans ce cadre. « Quant à savoir si l’administration les a écoutées ou non, c’est une autre histoire, ajoute-t-il. L’armée américaine étant déjà confrontée à une situation logistique difficile sur place, mener davantage d’opérations de l’autre côté de la péninsule Arabique serait difficile à soutenir ». 

Pas de nouveau front donc, surtout à quelques semaines des élections de mi-mandat aux États-Unis, alors que la guerre fait flamber le coût de l’énergie, avec des prix de l’essence et du diesel qui pourraient peser lourdement sur les scores des Républicains. 

MBS cherche de nouvelles garanties sécuritaires

Le refus de Donald Trump met en lumière la vulnérabilité de Riyad, qui dépend toujours autant du soutien militaire américain. Une vulnérabilité que la déroute des forces loyalistes yéménites, censées empêcher les Houthis d’atteindre Bab el Mandeb, est venue mettre cruellement en lumière, révélant les limites de la stratégie et de l’engagement militaire saoudiens au Yémen. 

« L’Arabie saoudite, qui dispose d’immenses ressources financières, mais aussi de capacités militaires considérables, doit prendre ses responsabilités », tranche Ben Hodges, qui pense que cette situation pourrait être un moment décisif pour les Saoudiens afin de savoir s’ils sont réellement capables de se défendre eux-mêmes.

« Les États-Unis travaillent avec l’armée saoudienne depuis longtemps et beaucoup s’attendent à ce que les Saoudiens utilisent les capacités qu’ils ont achetées et les compétences acquises grâce aux formations dispensées, poursuit-il. Certains pourraient légitimement demander pourquoi, malgré tous les investissements réalisés dans la région, ils ne sont pas capables d’aider leur allié yéménite face aux Houthis ».

Face à ces difficultés, Mohammed ben Salmane cherche à diversifier ses partenariats sécuritaires. Le 7 août, l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé à La Mecque un accord de défense mutuelle prévoyant qu’une attaque contre l’un des trois pays soit considérée comme une attaque contre les autres. Mais ce pacte ne vaut pas engagement automatique à intervenir militairement. Le 10 septembre, Islamabad a précisé qu’aucune réponse militaire aux attaques des Houthis n’avait été discutée dans ce cadre…

Le 15 septembre, le prince héritier s’est rendu au Caire, où le président Abdel Fattah al-Sissi a affiché sa solidarité avec Riyad et défendu la liberté de navigation en mer Rouge et autour de Bab el-Mandeb, sans toutefois annoncer d’engagement militaire contre les Houthis… 

« L’Arabie saoudite a également demandé de l’aide à d’autres pays, notamment au Royaume-Uni, insiste H. A. Hellyer, interrogé sur l’antenne anglophone de France 24. Reste à voir quels pays répondront à cet appel à l’aide, et ce que les Saoudiens seront capables de faire pour les repousser et soutenir le gouvernement yéménite ».  

En laissant planer le doute sur sa volonté de défendre le royaume, Donald Trump pousse Mohammed ben Salmane à chercher de nouvelles alliances qui ne peuvent, l’accord de la Mecque le démontre, permettre à Riyad de se détourner de Washington.

Une dépendance qui pourrait, à terme, contraindre le prince héritier à se rapprocher d’Israël et à rejoindre les accords d’Abraham, comme l’exige Donald Trump. Il conditionne l’accord nucléaire civil américano-saoudien à une normalisation avec Israël et à l’adhésion aux accords d’Abraham.

France 24

35 Vues
17 septembre 2026
À la UnePolitique

RDC : députés et sénateurs harmonisent les priorités de la session de septembre

by admin9775 17 septembre 2026

Les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat ont tenu, mercredi 16 septembre à Kinshasa, une réunion conjointe consacrée à l’harmonisation du calendrier des travaux de la session ordinaire de septembre 2026, ouverte officiellement la veille.

Co-présidée par les présidents des deux chambres, Aimé Boji Sangara et Jean-Michel Sama Lukonde, la rencontre avait pour objectif de coordonner les différentes matières appelées à être examinées au cours de cette session.

Plus de 42 matières en attente

Selon le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli, les discussions ont porté notamment sur la rationalisation du calendrier et la définition des dossiers prioritaires.

Plusieurs matières figurent parmi les sujets retenus, dont le projet de loi portant reddition des comptes, les nouvelles initiatives législatives transmises par le Gouvernement, le suivi des réserves d’interprétation formulées par la Cour constitutionnelle ainsi que les arriérés législatifs issus des sessions de mars et de juin.

Au total, plus de 42 matières restent en attente d’examen. À ces dossiers s’ajoutent les travaux des commissions parlementaires, les activités de contrôle de l’action gouvernementale ainsi que différents rapports devant être présentés en plénière.

Le budget 2027 au cœur des priorités

Au Sénat, la rapporteure Néfertiti Ngudianza a particulièrement insisté sur l’examen du projet de loi de finances et du budget de l’État pour l’exercice 2027, présenté comme l’une des principales priorités de la session.

La chambre haute devra également se pencher sur la loi référendaire et poursuivre ses activités de contrôle parlementaire.

Vers un calendrier commun

À travers cette réunion, les deux chambres cherchent à mieux synchroniser leurs agendas et à organiser le traitement des nombreuses matières inscrites ou restées en suspens lors des précédentes sessions.

L’élaboration d’un calendrier harmonisé doit ainsi permettre au Parlement de structurer ses travaux au cours des prochains mois, entre examen des textes législatifs, préparation du budget 2027 et contrôle de l’action publique.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

35 Vues
17 septembre 2026
À la UneInsolite

États-Unis : il donne un rein à sa femme, puis réclame sa restitution après leur divorce

by admin9775 17 septembre 2026

L’histoire du Dr Richard Batista, chirurgien installé à Long Island, a marqué les esprits aux États-Unis par son étonnant mélange de sacrifice conjugal et de bataille judiciaire. En 2001, le médecin avait fait don de l’un de ses reins à son épouse, Dawnell Batista, afin de lui permettre de survivre à une grave insuffisance rénale.

À l’époque, le couple avait trois enfants et Richard Batista présentait son geste comme un acte destiné à sauver la vie de son épouse.

Un divorce qui change la situation

Quelques années plus tard, en 2005, Dawnell Batista a engagé une procédure de divorce. C’est alors que le don d’organe est devenu un élément inattendu du conflit conjugal.

Richard Batista a demandé que le rein qu’il avait donné à son épouse lui soit restitué ou, à défaut, qu’il reçoive une compensation financière de 1,5 million de dollars.

Le chirurgien estimait notamment que le rein pouvait être considéré comme faisant partie des biens du couple et que son don devait être pris en compte dans le règlement du divorce.

La justice refuse de considérer le rein comme un bien

L’affaire a finalement été examinée par la justice new-yorkaise. En 2009, un juge a rejeté la demande du médecin.

La justice a notamment rappelé qu’un organe donné dans le cadre d’une transplantation constitue un don, et non un bien susceptible d’être récupéré ou vendu. Aux États-Unis, la vente d’organes humains est par ailleurs interdite par la loi.

Le tribunal n’a donc pas retenu la possibilité d’une restitution du rein ni celle d’une compensation financière liée à l’organe.

Un geste médical devenu une affaire judiciaire

Cette affaire illustre les limites juridiques d’un don d’organe une fois la transplantation réalisée. Le geste accompli pour sauver une personne ne crée pas, après l’opération, un droit de propriété sur l’organe transplanté.

Ce qui avait commencé en 2001 comme un acte médical destiné à sauver une épouse s’est ainsi retrouvé, plusieurs années plus tard, au cœur d’un conflit judiciaire lié à leur séparation. Une histoire devenue l’un des cas les plus insolites associés aux procédures de divorce aux États-Unis.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

43 Vues
17 septembre 2026
  • 1
  • 2
  • 3
  • …
  • 790
23 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Subscribe our newsletter for latest news & update. Let's stay updated!

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

France : Denise Nyakeru Tshisekedi prend en charge la fin...
Paris Brunner convoqué par l’Allemagne U21, le dossier reste ouvert...
RDC : le cycliste Miguel Masaïsaï meurt dans un accident...

Choix de l'éditeur

  • All

Paris Brunner convoqué par l’Allemagne...

RDC : le cycliste Miguel...

RDC : Constant Mutamba condamné...

RDC : Me Aruna Ndarabu...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here