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À la Une

À la UneSociété

Incendie au Léon Hôtel 1 : le sinistre relance le débat sur les capacités d’intervention des secours à Kinshasa

by admin9775 5 août 2026
written by admin9775

Un incendie s’est déclaré dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5 août 2026 à l’immeuble Léon Hôtel 1, situé dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, provoquant une importante mobilisation des services de secours. Selon les premières informations disponibles, aucun blessé n’a été enregistré et tous les clients ont été évacués par mesure de précaution.

Les flammes se sont déclarées dans cet établissement hôtelier situé en face de l’ONATRA, aux environs de 22 heures. Les causes exactes du sinistre restent encore inconnues, même si des témoignages recueillis sur place évoquent un possible départ de feu au niveau du générateur électrique avant sa propagation dans une partie du bâtiment.

Alertés rapidement, les sapeurs-pompiers sont intervenus afin de circonscrire l’incendie et limiter les dégâts matériels. Pendant plusieurs heures, les équipes de secours ont lutté contre les flammes avant de parvenir à maîtriser la situation.

Dans un communiqué publié quelques heures après le sinistre, la direction de Léon Hôtel a rassuré sa clientèle et l’opinion publique sur l’absence de victimes.

« Un léger incendie s’est déclaré au sein de Léon Hôtel. Grâce à la réactivité de nos équipes et à l’intervention rapide des services de secours, la situation a été maîtrisée dans les meilleurs délais », a indiqué l’établissement.

L’hôtel a également précisé qu’aucune personne n’avait été mise en danger et que la sécurité des clients, du personnel ainsi que des autres personnes présentes avait été assurée.

La direction de Léon Hôtel a exprimé sa gratitude aux services de secours et à toutes les personnes ayant manifesté leur soutien, tout en affirmant poursuivre les démarches nécessaires pour assurer la continuité de ses activités dans de bonnes conditions.

À ce stade, les autorités compétentes devront encore établir les causes précises de cet incendie ainsi qu’évaluer l’étendue des dégâts matériels enregistrés.

Au-delà de cet incident, qui s’est heureusement soldé sans perte en vies humaines, ce sinistre remet en lumière une question plus large, Kinshasa dispose-t-elle réellement des moyens nécessaires pour faire face à un incendie de grande ampleur ?

Si un feu venait à se déclarer à partir du 20ᵉ étage d’un immeuble de 40 niveaux, les services de secours auraient-ils les équipements adaptés pour intervenir à une telle hauteur ? Comment les occupants des étages supérieurs pourraient-ils être évacués en toute sécurité ? Autant de questions qui reviennent régulièrement dans une ville où les immeubles de grande hauteur se multiplient.

L’hypothèse d’incendies simultanés dans plusieurs bâtiments du centre-ville soulève également des inquiétudes. Les capacités opérationnelles des sapeurs-pompiers seraient-elles suffisantes pour contenir un sinistre touchant plusieurs immeubles à la fois ? De nombreux observateurs estiment que les moyens matériels de lutte contre les incendies demeurent limités au regard de l’expansion urbaine de la capitale.

Ces interrogations ne relèvent pas d’un scénario catastrophe, mais d’une réflexion sur la prévention des risques. Elles rappellent l’importance pour les autorités d’investir dans des équipements modernes, de renforcer les effectifs des services de secours et d’imposer le respect des normes de sécurité dans les bâtiments de grande hauteur.

L’expérience internationale montre d’ailleurs que même les pays disposant d’importants moyens techniques peuvent être confrontés à des incendies difficiles à maîtriser. Les gigantesques feux qui ont ravagé la Gironde, en France, malgré le déploiement de Canadair, d’hélicoptères et de nombreux moyens terrestres, illustrent la complexité de la lutte contre ce type de sinistre.

À Kinshasa, l’incendie du Léon Hôtel 1 constitue ainsi un rappel de la nécessité d’anticiper les risques. En matière de protection civile, la prévention et la préparation demeurent les meilleurs moyens de limiter les conséquences de futures catastrophes. Gouverner, c’est aussi prévoir.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

Trésor Mputu rend hommage à Constant Omari : « Nous n’avons jamais eu un meilleur président de la FECOFA »

by admin9775 5 août 2026
written by admin9775

L’ancien international congolais Trésor Mputu Mabi a rendu un vibrant hommage à Constant Omari Selemani lors de son passage dans une émission de Télé Shaba.

Surnommé « Toure Mada », l’ex-capitaine du TP Mazembe a salué la gestion de l’ancien président de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), mettant en avant les conditions offertes à la sélection nationale durant son mandat.

« On n’a jamais eu un meilleur président de la FECOFA que Constant Omari », a déclaré Trésor Mputu.

L’ancien meneur de jeu des Léopards a notamment évoqué le soutien dont bénéficiaient les joueurs, l’organisation des équipes nationales ainsi que les moyens logistiques mis à leur disposition sous la présidence de Constant Omari.

Dans le même entretien, Trésor Mputu a également salué l’implication du président de la République, Félix Tshisekedi, dans le développement du football congolais.

« L’avantage qu’a la génération actuelle des Léopards, c’est que nous avons un dirigeant (le président de la République) qui aime énormément le football », a-t-il affirmé.

Selon l’ancien capitaine des Léopards, l’engagement du chef de l’État a permis d’améliorer sensiblement les conditions de vie de la sélection nationale. Il estime que les difficultés qui entouraient autrefois le paiement des primes, l’organisation des déplacements ou encore la préparation de l’équipe nationale ont été largement réduites grâce à ce soutien.

Ces déclarations interviennent alors que le bilan de Constant Omari continue de susciter des appréciations contrastées au sein du football congolais. Si certains anciens joueurs et dirigeants mettent en avant les performances sportives et les progrès organisationnels enregistrés sous son mandat à la tête de la FECOFA, d’autres rappellent que sa gestion a également été marquée par des controverses et des critiques portant sur la gouvernance du football national.

Les propos de Trésor Mputu relancent ainsi le débat sur l’évolution du football congolais, en distinguant, selon son analyse, le rôle joué par Constant Omari dans la structuration de la FECOFA et celui du président Félix Tshisekedi dans l’amélioration des conditions actuelles de la sélection nationale.

Par Marius Bopenga
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À la UneAfrique

James Kabarebe revient sur les relations entre Kagame et Tshisekedi au début de leur collaboration

by admin9775 5 août 2026
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L’ancien ministre rwandais de la Défense, James Kabarebe, a affirmé que les relations entre le Rwanda et la République démocratique du Congo étaient particulièrement bonnes au début du mandat du président Félix Tshisekedi, avant de se détériorer progressivement.

Selon lui, lorsque Félix Tshisekedi est arrivé au pouvoir en 2019, le président rwandais Paul Kagame, alors président en exercice de l’Union africaine, lui aurait apporté un important soutien diplomatique.

« Lorsque Félix Tshisekedi est arrivé au pouvoir, le président Kagame était président de l’Union africaine. Il était donc en bonne position pour le soutenir, et il l’a effectivement soutenu », a déclaré James Kabarebe.

Il cite notamment la présence de Paul Kagame aux funérailles de l’ancien président Étienne Tshisekedi à Kinshasa comme un geste d’amitié, mais également les appuis diplomatiques dont aurait bénéficié le nouveau chef de l’État congolais sur la scène internationale.

Selon James Kabarebe, Paul Kagame aurait facilité les premiers contacts de Félix Tshisekedi avec plusieurs partenaires internationaux, estimant que ce dernier était alors peu connu des capitales occidentales, des organisations internationales et des partenaires militaires.

L’ancien responsable rwandais affirme également que cette période était marquée par un rapprochement entre Kigali et Kinshasa, avec de nombreuses rencontres bilatérales dans les domaines de la défense et de la sécurité, ainsi que par le lancement des vols de RwandAir vers Kinshasa.

Kabarebe soutient toutefois que cette dynamique s’est ensuite inversée sans que, selon lui, le Rwanda en soit responsable.

« Nous ne savons pas d’où sont venus certains courants contraires qui ont tiré le tapis et tout renversé. Le Rwanda n’a joué aucun rôle dans le déclenchement de ce conflit avec la RDC », a-t-il affirmé.

Ces déclarations interviennent dans un contexte où les relations entre Kinshasa et Kigali demeurent extrêmement tendues. Les autorités congolaises, ainsi que plusieurs rapports d’experts des Nations unies, accusent le Rwanda de soutenir la rébellion de l’AFC/M23 opérant dans l’est de la RDC. Kigali rejette systématiquement ces accusations et affirme que ses préoccupations sécuritaires sont liées à la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sur le territoire congolais.

Les processus diplomatiques engagés ces derniers mois, notamment les accords de Washington et les discussions menées à Doha sous médiation qatarie, visent précisément à réduire ces tensions et à trouver une issue durable au conflit qui secoue l’est de la République démocratique du Congo.

Par Pascal Kabeya
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À la UnePolitique

Dialogue national : les parlementaires de l’UDPS apportent leur soutien à l’initiative de Félix Tshisekedi

by admin9775 5 août 2026
written by admin9775

Réunis lundi 3 août à Kinshasa sous la présidence d’Augustin Kabuya, secrétaire général et président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi), les députés nationaux, les sénateurs ainsi que les élus de la mosaïque présidentielle ont affiché une position commune sur le dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi à l’issue de sa rencontre avec les responsables des confessions religieuses.

Au terme de leurs échanges, les parlementaires ont exprimé leur soutien à cette initiative, qu’ils présentent comme une démarche visant à renforcer la cohésion nationale dans un contexte marqué par la crise sécuritaire persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Dans une déclaration lue par le député national Patrick Matata Makalamba, élu de la Tshopo, ils ont indiqué attendre la publication de l’ordonnance présidentielle convoquant officiellement les assises avant de se prononcer davantage sur leurs modalités.

« Nous avons exprimé notre satisfaction quant à la décision du chef de l’État de privilégier la voie du dialogue inclusif et nous lui apportons tout notre soutien à ce sujet. Au demeurant, nous avons unanimement décidé d’attendre la publication de l’ordonnance portant convocation du dialogue avant tout commentaire », ont-ils déclaré.

Référendum : prise d’acte de l’arrêt de la Cour constitutionnelle

Les parlementaires de l’UDPS se sont également prononcés sur la loi fixant les conditions d’organisation du référendum, sujet qui alimente depuis plusieurs mois une vive controverse entre la majorité présidentielle et l’opposition.

Ils disent prendre acte de l’arrêt rendu le 28 juillet 2026 par la Cour constitutionnelle, qui a déclaré ce texte conforme à la Constitution tout en formulant plusieurs réserves sur certaines dispositions.

« Quant à l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur la loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RDC, nous prenons acte de la décision rendue le 28 juillet 2026 par la Cour constitutionnelle, déclarant conforme à la Constitution la loi fixant les conditions d’organisation du référendum, adoptée par les deux chambres du Parlement », ont affirmé les élus.

Appel à l’unité nationale

Les députés et sénateurs de l’UDPS ont appelé les Congolais à préserver la cohésion nationale et à rejeter les discours susceptibles d’alimenter les divisions.

Ils ont, dans le même temps, renouvelé leur soutien au président Félix Tshisekedi, présenté comme la haute autorité politique de référence de leur formation.

« Nous appelons l’ensemble du peuple congolais à préserver l’unité nationale, à rejeter les discours de haine, les divisions et toutes les formes de manipulation susceptibles de porter atteinte à la cohésion nationale. Nous réitérons notre indéfectible soutien à Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République, chef de l’État et haute autorité politique de référence de notre parti, pour les initiatives visant à préserver l’unité du pays et à répondre aux aspirations du peuple congolais, dans le respect de la Constitution en vigueur », ont-ils déclaré.

Un dialogue au cœur d’un climat politique tendu

Cette prise de position intervient alors que le débat autour du dialogue national continue de polariser la classe politique congolaise. Plusieurs composantes de l’opposition ont déjà exprimé leur disponibilité à participer aux discussions, tandis que d’autres, notamment le mouvement Sauvons la RDC proche de l’ancien président Joseph Kabila, conditionnent leur participation à plusieurs préalables, parmi lesquels la désignation d’une médiation internationale indépendante et des mesures de décrispation politique.

Le dossier s’inscrit également dans un contexte marqué par les controverses autour d’une éventuelle révision constitutionnelle. L’opposition accuse le pouvoir de vouloir modifier la Constitution afin de permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un nouveau mandat au-delà de la limite fixée par la loi fondamentale, une accusation que la majorité rejette catégoriquement.

Parallèlement, les efforts diplomatiques destinés à mettre fin au conflit dans l’Est du pays peinent toujours à produire des résultats concrets. Malgré les accords conclus à Washington sous l’égide des États-Unis et les négociations de Doha menées sous la médiation du Qatar entre Kinshasa et l’AFC/M23, les combats et les tensions persistent sur le terrain, chaque partie continuant d’accuser l’autre de ne pas respecter ses engagements.

Par Marius Bopenga
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À la UneSanté

Jean Kaseya en mission à Bunia pour évaluer la riposte contre Ebola en RDC

by admin9775 4 août 2026
written by admin9775

Le directeur général des Africa Centres for Disease Control and Prevention, Jean Kaseya, est arrivé ce mardi 4 août à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri et principal foyer de l’épidémie de maladie à virus Ebola de type Bundibugyo. Cette mission intervient plus de 80 jours après la déclaration officielle de cette 17ᵉ épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo.

Accompagné des partenaires engagés dans la riposte, notamment l’Organisation mondiale de la Santé, Jean Kaseya a indiqué que cette visite vise à évaluer l’efficacité des interventions en cours, à identifier les défis opérationnels et à définir les actions prioritaires pour renforcer la réponse sanitaire.

« Plus de 80 jours après le début de l’épidémie de maladie à virus Ebola de type Bundibugyo, je suis arrivé à Bunia aux côtés de nos collègues de l’OMS pour faire le point sur la riposte et identifier clairement ce qui doit encore changer. Nous sommes ici pour écouter les communautés et les équipes en première ligne, évaluer ce qui fonctionne et accélérer l’action là où la riposte doit être renforcée », a déclaré Jean Kaseya.

Le responsable d’Africa CDC a insisté sur plusieurs priorités jugées essentielles pour contenir la propagation du virus : la détection rapide des cas, le suivi systématique des contacts, la protection du personnel de santé, le rapprochement des services de dépistage et de prise en charge auprès des communautés, ainsi que la mobilisation des ressources nécessaires.

« Chaque retard laisse davantage de terrain au virus. Africa CDC restera aux côtés de la RDC, de ses agents de santé et de ses communautés jusqu’à ce que cette épidémie soit maîtrisée », a-t-il assuré.

Cette visite intervient dans un contexte particulièrement préoccupant. Alors que la RDC fait face à sa 17ᵉ épidémie d’Ebola, la maladie s’est désormais propagée dans cinq provinces : l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, la Tshopo et le Haut-Uele.

Malgré l’expérience acquise lors des précédentes flambées épidémiques, la riposte demeure confrontée à d’importants défis. En Ituri, des mouvements de grève du personnel de santé, liés notamment aux retards de paiement des primes et à la dégradation des conditions de travail, ont perturbé certaines opérations. À cela s’ajoute une insécurité persistante dans plusieurs zones touchées, où les activités des équipes sanitaires sont régulièrement compliquées par les violences de groupes armés, certains centres de traitement ayant même été la cible d’attaques.

Dans ce contexte, les autorités congolaises, avec l’appui de leurs partenaires internationaux, poursuivent leurs efforts afin de renforcer la surveillance épidémiologique, d’améliorer la prise en charge des malades et d’accroître l’implication des communautés locales, considérée comme un élément déterminant pour interrompre la chaîne de transmission du virus.

Par Marius Bopenga
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À la UneSport

Football: le technicien français Hervé Renard retrouve la Côte d’Ivoire

by admin9775 4 août 2026
written by admin9775

Le Français Hervé Renard a été nommé sélectionneur de la Côte d’Ivoire pour succéder à Emerse Faé, a annoncé mardi 4 août la Fédération ivoirienne de football (FIF) sur ses réseaux sociaux.

Après avoir quitté l’Arabie saoudite et fait une pige au Mondial 2026 avec la Tunisie pour deux rencontres perdues, Hervé Renard retrouve les Éléphants. Âgé de 57 ans, il avait déjà occupé ce poste entre 2014 et 2015, avec à la clé une Coupe d’Afrique des nations en 2015 avec la génération de Yaya Touré, après près de 25 ans de disette.

« Champion d’Afrique avec la Côte d’Ivoire en 2015, Monsieur Hervé Renard effectue son retour à la tête des Éléphants avec pour mission de conduire la sélection nationale dans la préparation et la participation aux prochaines compétitions internationales (…) Monsieur Hervé Renard est attendu à Abidjan dans les prochains jours afin de prendre officiellement ses fonctions. Il sera présenté aux médias et au public sportif lors d’une conférence de presse dont la date, l’heure et le lieu seront communiqués ultérieurement », explique la FIF.

Retour en Afrique

Hervé Renard succède à Emerse Faé, non reconduit, qui a mené au sacre la sélection ivoirienne lors de la CAN 2024 à domicile, puis guidé les Éléphants jusqu’en 16èmes de finale de la Coupe du Monde 2026. 

Depuis son intérim infructueux sur le banc de la Tunisie en pleine Coupe du monde 2026, le technicien français n’avait pas caché son envie de retrouver un nouveau projet pour la suite de sa carrière.

À la surprise générale, Hervé Renard avait remporté la Coupe d’Afrique des Nations avec la Zambie pour la première fois de son histoire en 2012. Il avait déjà mené les Zambiens en quart de finale de la CAN quatre ans plus tôt lors de son premier passage sur le banc des Chipolopolo.

Sur le continent africain, Hervé Renard a également été sélectionneur du Maroc, avec qui il a participé au Mondial 2018 en Russie. Les Lions de l’Atlas n’ont pas atteint la phase de groupes. Il est aussi passé par le Ghana et l’Angola.

Hervé Renard a connu des expériences plus mitigées notamment en Ligue 1 avec Lille, ou encore sur le banc de l’équipe de France féminine, avec laquelle il a atteint les quarts des JO 2024 à Paris.

RFI

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À la UneTribunes

Débat sur le dialogue national et la Constitution : une tribune relance la controverse

by admin9775 4 août 2026
written by admin9775

À mesure que le débat autour d’un éventuel dialogue national et d’une réforme constitutionnelle s’intensifie en République démocratique du Congo, les prises de position se multiplient au sein de la classe politique et de la société civile.

Dans une tribune largement relayée, son auteur estime que la Constitution de la RDC aurait déjà été mise à mal depuis la résurgence de la rébellion du M23 en 2021. Selon lui, les mécanismes de gouvernance instaurés dans les territoires contrôlés par l’AFC/M23 seraient contraires à la Constitution du 18 février 2006.

Il soutient notamment que la nomination des gouverneurs, la désignation de deux vice-gouverneurs, l’organisation de prestations de serment ainsi que le projet de République fédérale défendu par l’AFC/M23 et ses alliés constitueraient autant d’atteintes à l’ordre constitutionnel, rappelant que l’article 220 de la Constitution protège notamment la forme républicaine de l’État.

L’auteur de cette tribune estime dès lors qu’il existe une contradiction entre les critiques formulées contre un éventuel référendum constitutionnel et le silence observé, selon lui, face aux changements institutionnels imposés dans les zones sous contrôle de la rébellion.

Il affirme également que le recours au référendum permettrait de redonner directement la parole au peuple congolais, estimant que ceux qui affirment bénéficier du soutien populaire devraient accepter de le démontrer par les urnes plutôt que par des mobilisations de rue. Selon lui, il convient également de distinguer le débat sur un éventuel référendum de celui relatif à un troisième mandat présidentiel, rappelant qu’un mandat ne peut être obtenu que par voie électorale.

Réagissant aux conditions récemment avancées par le mouvement Sauvons la RDC, proche de l’ancien président Joseph Kabila, pour participer au dialogue national, l’auteur juge que ces exigences rappellent les négociations politiques ayant conduit à l’Accord global et inclusif de Sun City. Il s’interroge sur le coût humain des différentes crises qu’a connues le pays, évoquant les millions de victimes, les violences sexuelles, les déplacements de populations et les traumatismes laissés par des décennies de conflits.

Selon lui, aucune architecture institutionnelle, aussi inclusive soit-elle, ne pourra satisfaire l’ensemble des ambitions politiques. Il estime que la priorité devrait demeurer l’intérêt supérieur de la nation plutôt que les intérêts individuels ou partisans.

En conclusion, l’auteur rappelle que la paix, le respect de la Constitution et la cohésion nationale devraient constituer les principaux objectifs de tous les acteurs politiques. Profitant de la commémoration du Genocost, il exprime sa solidarité envers les victimes des conflits qui ont endeuillé la République démocratique du Congo et adresse ses condoléances aux survivants et aux familles touchées par ces violences, tout en appelant à privilégier durablement la paix et l’intérêt général.

Par Pascal Kabeya
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À la UneAfrique

Le Rwanda rejette le protocole de dissolution des FDLR conclu en RDC

by admin9775 4 août 2026
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Le gouvernement rwandais a rejeté le protocole portant sur le désarmement, la démobilisation, le cantonnement et la dissolution des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), récemment conclu dans le cadre des engagements pris par la République démocratique du Congo (RDC) en faveur de la stabilisation de l’est du pays.

Réagissant à cette initiative, le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a estimé qu’aucune solution ne devait accorder une quelconque légitimité politique au mouvement armé.

« Aucune tribune politique ne saurait être offerte aux génocidaires. Les FDLR doivent être démantelées, conformément à l’Accord de Washington, et leurs combattants doivent être rapatriés au Rwanda, sans aucune autre condition », a déclaré le chef de la diplomatie rwandaise.

Le protocole avait été annoncé fin juillet 2026 par le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni. Il prévoit un processus progressif comprenant le dépôt des armes, le cantonnement des combattants, leur démobilisation puis la dissolution du groupe armé.

Selon les autorités congolaises, les combattants qui accepteront de retourner volontairement au Rwanda pourront le faire dans le cadre d’un mécanisme sécurisé. Pour ceux qui refusent ce retour, une relocalisation dans un État tiers ayant manifesté sa disponibilité est également envisagée. Les représentants des FDLR ont, de leur côté, conditionné leur adhésion au processus à l’obtention de garanties en matière de sécurité et de justice.

Ce mécanisme s’inscrit dans la mise en œuvre des engagements régionaux issus des discussions de Washington et prévoit un dispositif international de suivi destiné à accompagner son exécution.

Kigali considère toutefois que ce protocole s’écarte des engagements initiaux et accuse Kinshasa de chercher à différer le démantèlement effectif des FDLR. Le gouvernement rwandais qualifie ainsi cette initiative de « manœuvre dilatoire » et réaffirme que le rapatriement des combattants vers le Rwanda constitue, selon lui, l’unique option conforme aux accords conclus.

Les FDLR, créées après le génocide de 1994 au Rwanda et dont certains membres fondateurs sont accusés d’y avoir participé, demeurent l’un des principaux points de tension entre Kinshasa et Kigali. Leur présence dans l’est de la RDC est régulièrement invoquée par le Rwanda pour justifier ses préoccupations sécuritaires, tandis que la RDC accuse de son côté Kigali de soutenir la rébellion de l’AFC/M23, une accusation que les autorités rwandaises contestent.

Par Marius Bopenga
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À la UneMonde

États-Unis: le Parti démocrate se déchire lors des primaires dans le Michigan et le Missouri

by admin9775 4 août 2026
written by admin9775

Aux États-Unis, des primaires en vue des élections de mi-mandat sont organisées dans cinq États, ce mardi 4 août. Chez les démocrates, leurs résultats seront particulièrement scrutés dans le Michigan et dans le Missouri où l’aile progressiste du parti espère voir ses candidats au Sénat et à la Chambre des représentants remporter de nouvelles victoires.

Cette journée du mardi 4 août s’annonce cruciale en vue des élections de mi-mandat qui auront lieu au mois de novembre aux États-Unis. Alors que des primaires pour le Sénat et la Chambre des représentants sont organisées dans cinq États – Kansas, Virginie, Missouri, Michigan et État de Washington –, leurs résultats seront scrutés avec attention dans le camp démocrate, notamment dans deux d’entre eux où, pendant la campagne, le parti s’est divisé entre son aile la plus progressiste et son aile pro-Israël.

Dans l’État pivot du Michigan, deux candidats entendent ainsi représenter la formation pour un siège au Sénat : Haley Stevens, une centriste de 43 ans soutenue par l’establishment du parti, qui siégeait jusqu’alors à la Chambre des représentants d’un côté ; Abdul El-Sayed, à peine plus jeune, qui a été comparé au maire de New York, Zohran Mamdani, de l’autre.

Médecin de formation, issu d’une famille d’origine égyptienne, ce dernier, qui est soutenu par l’aile gauche du Parti démocrate, veut en particulier dissoudre l’ICE, la police migratoire, et étendre le programme fédéral d’assurance maladie Medicare à plus de bénéficiaires afin de créer un système d’assurance maladie universel.

« Je n’en peux plus que l’argent de nos impôts soit utilisé pour lancer des bombes sur des enfants »

En matière de politique étrangère, celui-ci se montre en outre très critique vis-à-vis d’Israël, ce qui ne manque pas de diviser sa formation. « Je n’en peux plus que l’argent de nos impôts soit utilisé pour lancer des bombes sur des enfants », a-t-il écrit par exemple sur ses réseaux sociaux en référence aux bombardements à Gaza, ce qui lui vaut, depuis, l’hostilité du principal comité de soutien américain à l’État hébreu qui n’a pas hésité à dépenser contre lui 30 millions de dollars durant la campagne – un record depuis sa création.

Dans le Missouri, la tendance est la même, puisque ce même comité y a déboursé plusieurs millions de dollars contre Cori Bush, une autre candidate démocrate critique d’Israël qui brigue, quant à elle, un siège à la Chambre des représentants.

L’aile progressiste des démocrates ayant déjà enregistré plusieurs victoires lors des primaires dans le New Jersey, à New York ou encore dans l’Illinois, celle-ci espère continuer sur sa lancée. Les résultats de ces nouvelles primaires sont attendus dans la soirée.

RFI

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À la UneSociété

Inspection générale du Travail : l’intégration à la paie annoncée pour le quatrième trimestre 2026

by admin9775 4 août 2026
written by admin9775

Le processus de réforme de l’Inspection générale du Travail (IGT) franchit une nouvelle étape. Le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a annoncé l’intégration des agents de ce service à la paie de l’État au cours du quatrième trimestre 2026.

Cette annonce est intervenue à l’issue d’une audience accordée, le jeudi 30 juillet, à une délégation de l’Inspection générale du Travail au Centre financier de Kinshasa.

À l’issue de la rencontre, le président du comité de suivi de la paie à l’IGT, Jean Paul Yamabo, a salué cette décision, qu’il considère comme une avancée majeure pour les agents du service.

« Aujourd’hui, nous pouvons dire sans hésitation qu’après arbitrage, notre service, l’Inspection générale du Travail, est programmé pour l’intégration au quatrième trimestre de cette année », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette intégration permettra de répondre à plusieurs revendications des agents, notamment la prise en charge salariale des personnels recrutés en 2023, l’application de la grille barémique ainsi que la régularisation de la rémunération des agents administratifs.

La réforme engagée au sein de l’Inspection générale du Travail depuis 2023 repose sur cinq axes principaux. Trois d’entre eux ont déjà été réalisés, à savoir le recrutement, le déploiement et l’affectation des agents sur l’ensemble du territoire national. Le processus entre désormais dans sa phase consacrée à la rémunération et à l’amélioration des conditions de travail.

À ce jour, l’Inspection générale du Travail compte 2 508 inspecteurs, contrôleurs et agents administratifs répartis dans les différentes provinces du pays.

Jean Paul Yamabo s’est félicité de l’écoute et de la disponibilité du Vice-Premier ministre Adolphe Muzito, affirmant quitter les échanges avec « beaucoup d’espoir » quant à la concrétisation des engagements pris.

Depuis sa prise de fonctions, le ministre du Budget met en avant le dialogue social comme levier de gestion des revendications des agents publics, dans l’objectif de préserver un climat social apaisé au sein de l’administration et d’accompagner les réformes engagées par le Gouvernement.

Par Pascal Kabeya
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