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À la Une

À la UnePolitique

RDC : Thambwe Mwamba et Carole Agito libérés après leur interpellation, les proches de Kabila sous pression

by admin9775 24 octobre 2026

L’ancien président du Sénat, Alexis Thambwe Mwamba, a été libéré vendredi 23 octobre 2026 à 21 h 40, après plusieurs heures de détention à Kinshasa, selon des sources familiales. Avant sa libération, sa résidence, la villa Mwamini, située dans le quartier Joli-Parc, dans la commune de Ngaliema, a été perquisitionnée par les services de sécurité.

Une perquisition de près de deux heures

L’opération aurait débuté vers 18 h 30, avenue Hesbaye. Selon les informations recueillies, une vingtaine d’agents du Conseil national de cyberdéfense (CNC) auraient participé à la perquisition, qui a duré près de deux heures.

Jusqu’à présent, aucune communication officielle n’a précisé les motifs de l’interpellation d’Alexis Thambwe Mwamba ni l’objet exact des recherches effectuées à son domicile.

Dans les milieux politiques, plusieurs hypothèses circulent, évoquant notamment de possibles soupçons d’activités subversives, des contacts présumés avec des opposants au pouvoir ou des tensions liées au leadership politique dans la province du Maniema. Toutefois, aucune de ces pistes n’a été officiellement confirmée.

La libération de l’ancien président du Sénat met fin à sa détention, mais laisse entière la question des raisons de cette intervention et des éventuelles conclusions de la perquisition.

Carole Agito également concernée

Dans le même contexte, la sénatrice Carole Agito Amela, présidente nationale du parti Agir pour le Congo (AGPC), aurait également été brièvement détenue par les services de sécurité. Les circonstances et les motifs de cette interpellation n’ont pas été officiellement précisés.

Dans un communiqué publié vendredi, l’AGPC a réagi aux informations circulant sur les réseaux sociaux au sujet de sa présidente. Le parti affirme que la sénatrice « jouit pleinement de ses libertés et de ses immunités » parlementaires.

Le document, signé par le secrétaire général adjoint Ursil Lelo di Makungu, dénonce une campagne de « désinformation » et de « diffamation ». L’AGPC demande que toute question judiciaire concernant sa présidente soit traitée dans le respect des procédures légales, « à l’abri de toute pression ou instrumentalisation ».

Le parti ne précise toutefois pas la nature des informations qu’il conteste. De leur côté, les autorités n’ont pas communiqué officiellement sur les circonstances de la brève détention évoquée.

Les anciens collaborateurs de Joseph Kabila sous surveillance ?

Ces événements interviennent dans un climat politique marqué par la sortie publique de l’ancien président Joseph Kabila à la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN), une nouvelle structure politique associée à sa démarche de contestation du pouvoir en place.

Depuis cette évolution, des interrogations se multiplient sur la situation de plusieurs personnalités ayant évolué au sein de son ancien parti, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

Les interpellations rapportées d’Alexis Thambwe Mwamba et de Carole Agito alimentent ainsi les spéculations sur l’attention portée par les services de sécurité à certains anciens proches de l’ex-chef de l’État. Aucun élément officiel ne permet cependant d’établir que ces interventions sont directement liées à leur passé politique ou à la création du FRN.

En l’absence d’explications des autorités, les circonstances de ces deux affaires demeurent floues. Elles relancent néanmoins les interrogations sur le traitement réservé aux personnalités politiques dans un contexte de tensions croissantes entre le pouvoir et les acteurs liés à l’ancien régime.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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30 Vues
24 octobre 2026
À la UneAfrique

Kenya: un immeuble de 18 étages en construction s’effondre à Nairobi

by admin9775 24 octobre 2026

Au Kenya, inquiétudes après l’effondrement d’un immeuble en construction à Nairobi, la capitale. L’immeuble faisait environ 16 étages selon les autorités et s’est effondré dans le quartier populaire et très dense d’Eastleigh, dans l’est de Nairobi aux alentours de 13h40 heure locale. Le bilan humain n’est pas encore connu, mais sept personnes sont portées disparues et deux blessés ont déjà été secourus selon la Croix-Rouge kényane. Les autorités craignent que plusieurs personnes soient coincées sous les gravats. Les opérations de sauvetage se poursuivent.

Sur place ce vendredi 23 octobre dans l’après-midi, les étages de l’immeuble se devinaient comme empilés au milieu des gravats. Le bâtiment semble s’être effondré sur lui-même. Il était encore en construction, mais son sous-sol et rez-de-chaussée étaient déjà occupés d’après les autorités, notamment par des petits magasins, et se tenait le long d’une rue commerçante très animée.

« Onze magasins au rez-de-chaussée et au sous-sol étaient occupés au moment de l’effondrement. Sept personnes ont été signalées disparues, a écrit le ministre de l’Intérieur Kipchumba Murkomen sur son compte X. L’équipe de secours est entrée en contact avec certaines d’entre elles, et des efforts sont en cours pour sauver celles qui sont coincées sous les décombres. »

Un ouvrier hospitalisé

Une pelleteuse dégage les gravats quelques heures après le sinistre. L’immeuble semble s’être effondré sur lui-même. Assis à quelques mètres, Alexander Mukuta Kilinda est couvert de poussière. Le bâtiment était encore en construction. Il travaillait sur le chantier. 

« C’était ma pause déjeuner, j’ai vu que le bâtiment commençait à trembler. Beaucoup de gens sont partis en courant. Certains de nos collègues étaient à l’intérieur et nous ne savons pas où ils sont. Mais la plupart d’entre nous sommes en sécurité. Il y avait beaucoup de bruit, de poussière, ça arrivait dans nos yeux, on ne pouvait pas se voir les uns les autres », confie-t-il au micro de notre correspondante à Nairobi, Albane Thirouard.

Les 67 ouvriers qui travaillaient sur le bâtiment ont été retrouvés, selon le ministre de l’Intérieur. L’un d’entre eux a été blessé et est hospitalisé dans un état stable.

Muhiyadin Abdi tient une boutique de cosmétiques à proximité du sinistre. Il a assisté, impuissant, à l’effondrement. « Je suis rentré de la mosquée et j’ai remarqué que le bâtiment commençait à s’effriter doucement. J’ai fermé ma boutique et quelques minutes plus tard, l’immeuble s’effondrait, témoigne-t-il. Il y avait des vendeurs au rez-de-chaussée, il y avait des magasins. C’est ça aussi le problème. Si un bâtiment est encore en construction, personne ne devrait être autorisé à s’y installer. »

Ouverture d’une enquête

Le commandant de la police de Nairobi, Issa Mohamud, a d’ailleurs critiqué une foule qui leur avait causé des « maux de tête ». La police a tiré des gaz lacrymogènes à plusieurs reprises pour tenter de disperser un public agité qui se rassemblait autour du site du sinistre. Le commandant a appelé cette foule à rentrer chez elle, rappelant aussi qu’il y avait un risque de second effondrement. Un autre immeuble de plusieurs étages se trouve notamment juste à côté de celui qui s’est effondré.

Une enquête va être ouverte, a affirmé Issa Mohamud, pour identifier s’il y avait eu une négligence dans la construction du bâtiment. Il a indiqué à la presse que les secouristes ont entendu « la voix d’une femme ». « Nous espérons pouvoir la sauver », a-t-il ajouté.

Les effondrements d’immeubles sont fréquents à Nairobi, dans une capitale en plein essor urbain. Des qualités de mauvaise qualité, le non-respect des normes et de la corruption lors des contrôles sont régulièrement pointés du doigt.

RFI

25 Vues
24 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : l’Assemblée nationale adopte la loi sur le référendum, un texte aux enjeux constitutionnels majeurs

by admin9775 24 octobre 2026

L’Assemblée nationale a adopté, vendredi 23 octobre 2026, la loi organique fixant les conditions d’organisation du référendum en République démocratique du Congo. Le texte a été approuvé après l’intégration des réserves formulées par la Cour constitutionnelle dans sa décision du 28 juillet 2026.

Cette adoption intervient dans un contexte de débat politique autour d’une éventuelle modification de la Constitution. Le texte doit désormais être transmis au Sénat pour une seconde lecture avant de poursuivre la procédure conduisant à sa promulgation par le président de la République, Félix Tshisekedi.

Que prévoit cette loi ?

Composée de 45 articles répartis en huit chapitres, selon les informations fournies, la loi vise à établir un cadre juridique pour l’organisation des référendums en RDC. Elle précise les conditions de lancement d’une consultation populaire, les modalités de son organisation ainsi que les mécanismes de recours en cas de contestation.

Le texte prévoit plusieurs voies d’initiative, notamment le président de la République, le gouvernement, chacune des deux chambres du Parlement, sous certaines conditions, ainsi qu’une pétition réunissant 100 000 citoyens.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est appelée à organiser le scrutin, tandis que la convocation du corps électoral relève du président de la République, conformément à la procédure prévue par la loi. La Cour constitutionnelle est chargée de connaître du contentieux relatif au référendum.

Une consultation sur des questions fondamentales

Le champ d’application de la loi couvre notamment les questions jugées fondamentales pour la nation, la révision constitutionnelle, le transfert de la capitale ainsi que certaines questions relatives au territoire national.

Le texte adopté prévoit également la possibilité de soumettre au référendum des modifications constitutionnelles, y compris celles touchant aux dispositions auxquelles les pouvoirs constitués ne peuvent normalement pas porter atteinte, ainsi que l’adoption éventuelle d’une nouvelle Constitution.

Cette disposition constitue l’un des principaux enjeux du texte. Elle s’appuie, selon les éléments communiqués, sur l’article 5 de la Constitution et sur l’interprétation retenue par la Cour constitutionnelle dans ses arrêts de janvier 2021 et de juillet 2026.

La portée de ces dispositions devra toutefois être appréciée à la lumière du texte définitif, des décisions de la Cour constitutionnelle et des limites prévues par la Constitution.

Le 28 juillet 2026, la Cour constitutionnelle avait déclaré la loi conforme à la Constitution, sous réserve de modifications concernant 13 articles. Ces réserves portaient notamment sur la vulgarisation du texte, l’encadrement de la campagne référendaire, l’utilisation des moyens de l’État et les recours contre les résultats.

L’intégration de ces observations a permis à l’Assemblée nationale de procéder à une nouvelle adoption du texte.

Un débat politique appelé à se poursuivre

Si cette loi doit permettre à la RDC de disposer d’un cadre juridique plus complet pour l’organisation des référendums, son adoption intervient alors que la question d’une éventuelle révision constitutionnelle suscite des divergences entre les acteurs politiques.

Elle ne signifie pas, à elle seule, qu’un référendum est convoqué ni qu’une modification de la Constitution est automatiquement engagée. Une telle consultation devra suivre les procédures légales applicables.

Après son examen par le Sénat et l’achèvement de la procédure législative, le texte pourra être transmis au président de la République pour promulgation. Son contenu définitif et ses modalités d’application seront déterminants pour comprendre les conditions dans lesquelles un référendum pourrait être organisé en RDC.

Par Marius Bopenga
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23 Vues
24 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Olivier Kamitatu soutient la position belge et rejette la prise du pouvoir par les arme

by admin9775 24 octobre 2026

L’ancien président de l’Assemblée nationale, Olivier Kamitatu, a soutenu la position du ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, qui a condamné le choix de l’ancien président congolais Joseph Kabila de prendre la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN).

Le 21 octobre, devant la commission des Relations extérieures de la Chambre des représentants de Belgique, Maxime Prévot a qualifié cette décision de « déplorable, incompréhensible et inacceptable ». Il a également jugé « profondément illégitime » toute tentative de conquête du pouvoir par les armes.

Dans une réaction sans ambiguïté, Olivier Kamitatu a approuvé les propos du chef de la diplomatie belge, estimant qu’aucune ambition politique ne saurait justifier le recours à la guerre.

« Aucune ambition politique ne justifie la guerre. Aucune cause ne se défend avec l’appui d’armées étrangères. Aucune légitimité ne naît d’une conquête militaire », a-t-il affirmé.

Pour Olivier Kamitatu, cette position rejoint celle de l’opposition non armée, qui défend depuis longtemps le rejet de la lutte armée comme moyen d’accéder au pouvoir.

Cette prise de position intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et sécuritaires en République démocratique du Congo, marqué par la création du FRN autour de Joseph Kabila et la poursuite du conflit dans l’Est du pays. Elle remet au centre du débat la question de la légitimité politique et des moyens jugés acceptables pour accéder au pouvoir.

Par Pascal Kabeya
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25 Vues
24 octobre 2026
À la UneSport

Ligue des champions de la CAF : le TP Mazembe face au défi de Radès contre le Club Africai

by admin9775 24 octobre 2026

Le TP Mazembe joue gros ce dimanche 25 octobre 2026 à Tunis, face au Club Africain, en match retour du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF. Après le nul (1-1) concédé à Kamalondo, les Corbeaux devront trouver le chemin des filets au stade olympique Hammadi-Agrebi de Radès pour espérer décrocher leur qualification.

Radès, un terrain historiquement difficile pour Mazembe

Pour les Lushois, marquer à Radès a souvent représenté un véritable défi. En dehors du but inscrit par Déo Kanda lors de la finale retour de la Ligue des champions 2010 contre l’Espérance de Tunis, les exemples de réalisations de Mazembe dans cette enceinte restent rares.

Même la grande équipe des années 2010, qui dominait alors le football africain, éprouvait des difficultés à trouver le chemin des filets dans ce stade mythique.

Raho et ses joueurs face à leurs responsabilités

Cette fois, l’entraîneur Slimane Raho et ses joueurs devront tenter de briser cette série. Après avoir encaissé un but à domicile, le TP Mazembe est contraint de se montrer plus efficace offensivement pour conserver ses chances de qualification.

Le Club Africain pourrait s’appuyer sur un système en 4-3-3, destiné à contrôler le milieu de terrain et à exploiter la vitesse de ses ailiers. De son côté, Mazembe pourrait opter pour un 4-4-2 afin de renforcer son dispositif offensif.

Dans cette confrontation où chaque détail comptera, les Corbeaux devront faire preuve de réalisme, de discipline et de sang-froid pour surmonter le défi tunisien et poursuivre leur parcours continental.

Par Marius Bopenga
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23 Vues
24 octobre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

L’acteur Tom Skerritt, star de «Top Gun» et d’«Alien», est mort à 93 ans

by admin9775 24 octobre 2026

Visage familier du cinéma américain, l’acteur Tom Skerritt est décédé ce 21 octobre à l’âge de 93 ans. Ses anciens partenaires de jeu, dont Julia Roberts, rendent d’émouvants hommages à la star d’«Alien» et de «Top Gun».

Il était le capitaine Dallas dans «Alien», Viper dans «Top Gun», ou encore un soldat dans le film M*A*S*H… Tom Skerritt est décédé ce mercredi, selon un communiqué de son représentant. Il avait 93 ans. 

«C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de Tom Skerritt, survenu le 21 octobre 2026 de causes naturelles», a déclaré sa famille, citée par People. «Il était un époux aimant pour Julie ; un père dévoué pour Andy, Erin, Matt, Colin et Emiko ; un grand-père attentionné pour Sara, Maddison, Sunny, Louisa et Georgia ; et un arrière-grand-père adoré pour Marigold et Ravi. Son décès nous brise le cœur.» 

«Si le monde connaissait Tom pour son incroyable carrière d’acteur, nous, nous le connaissions pour son humour, sa curiosité, sa sagesse, sa générosité et l’amour qu’il a apporté dans nos vies», ont aussi déclaré ses proches dans leur communiqué. 

Plus de 150 rôles à son actif

Né le 25 août 1933 à Détroit, d’un père petit commerçant et d’une mère femme au foyer, Tom Skerritt s’était engagé dans l’US Air Force et avait servi comme spécialiste de la classification avant de s’inscrire à l’Université de Californie (UCLA). Il avait déclaré y avoir fait un peu de théâtre mais à l’époque encore jamais avoir pensé pouvoir en vivre. C’est après s’être fait repéré sur les planches qu’il avait entamé une carrière au cinéma en 1962 dans «War Hunt», aux côtés de Robert Redford et Sydney Pollack.

La star a compté plus de 150 rôles à son actif. Le grand public avait fait sa connaissance dans le film M*A*S*H (1970) et, après plusieurs autres succès, ce sera avec son rôle de capitaine du Nostromo dans «Alien» (1979) qu’il deviendra une véritable star. 

Il incarnera ensuite entre autres rôles le commandant «Viper» dans «Top Gun» (1986), au côté de Tom Cruise, ou encore le père strict de Norman (Craig Sheffer) et Paul (Brad Pitt) dans «Et au milieu coule une rivière» (1992). 

Un Emmy pour «Un drôle de shérif»

L’acteur, qui tournait aussi pour la télévision, avait remporté un Emmy Award en 1993 pour le meilleur acteur principal pour son interprétation de shérif d’une petite ville dans la série de CBS, «Un drôle de shérif» («Picket Fences»). Sur le petit écran, on a pu le voir par la suite notamment dans «Brothers & Sisters» et «The Good Wife». 

Comme le détail People, Tom Skerritt a été marié à Charlotte Shanks de 1957 à 1972, avec qui il a eu trois enfants. Il a également eu un fils, avec son ex-femme, Sue Oran, dont il a divorcé en 1992 après 15 ans de mariage. Il avait épousé sa troisième femme, la productrice de cinéma et de télévision Julie Tokashiki, en 1998.

Ensemble ils avaient adopté une fille, Emiko, et fondé la société de production cinématographique Triple Squirrels. L’acteur avait également co-fondé le Red Badge Project en 2012 pour aider les vétérans à guérir des effets du syndrome post-traumatique. 

Pluie d’hommages

Julia Roberts a été l’une des premières célébrités à rendre hommage à Tom Skerritt. L’actrice avait joué à ses côtés dans le film «Steel Magnolias» (1989), où il incarnait son père. Elle a publié une photo souvenir avec en légende : «Un homme doux et lumineux. Repose en paix», suivi d’un emoji de cœur brisé.

Lauren Holly, connue avoir joué avec lui dans la série «Picket Fences», pleure la disparition de son collègue dans un message Instagram. «J’adorais Tom Skerritt. J’ai eu la chance de travailler avec lui sur plusieurs projets, mais le premier était ‘Picket Fences’. Il était notre chef. Son exemple a rendu ces années si joyeuses et nous l’aimions et le respections tous énormément.», a écrit l’actrice. Elle a ajouté que Tom Skerritt «aimait profondément sa famille, tant celle de la maison que celle du travail. Il aimait profondément sa planète et tous ses habitants. Il a eu une influence considérable sur ma vie, et parmi les nombreux souvenirs que j’ai de lui, il y a nos fous rires partagés. Repose en paix, mon ami. Je penserai souvent à toi.»

«J’ai le cœur brisé d’apprendre le décès de mon cher, adorable et aimant Tom, mon mari à l’écran, mon partenaire, mon ami adoré», a de son côté déclaré l’actrice Kathy Baker, qui a également joué dans «Picket Fences», dans un communiqué transmis à People. 

Justin Shenkarow, qui a lui aussi joué dans «Picket Fences», a salué la mémoire de son défunt partenaire.
Pour accompagner un extrait de la série, il a écrit : «Repose en paix, Tom. Tu vas terriblement nous manquer.»

CNEWS

36 Vues
24 octobre 2026
À la UneSport

Grand Prix de F1 au Rwanda : l’Union africaine applaudit, Kinshasa dénonce, Hamilton appelle à « libérer le Congo »

by admin9775 24 octobre 2026

L’attribution d’un Grand Prix de Formule 1 au Rwanda suscite des réactions contrastées. Alors que l’Union africaine salue une opportunité de développement pour le sport continental, le pilote britannique Lewis Hamilton appelle à ne pas oublier les conflits qui frappent notamment la République démocratique du Congo. De son côté, Kinshasa dénonce une décision qu’elle juge moralement indéfendable au regard des accusations portées contre Kigali.

Hamilton place le Congo au cœur du débat

Le septuple champion du monde de Formule 1 a lancé un appel à la liberté pour plusieurs peuples confrontés aux conflits, notamment en déclarant : « Free Congo, Free Sudan, Free Palestine ».

Son message rappelle que le rayonnement du sport ne doit pas occulter les crises humanitaires et sécuritaires. L’appel à « libérer le Congo » prend une résonance particulière dans le contexte de la guerre dans l’est de la RDC.

Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a salué, le 23 octobre, l’accord visant à accueillir la Formule 1 au Rwanda. Il estime que cette compétition pourrait renforcer la visibilité internationale de l’Afrique, attirer des investissements, stimuler le tourisme et favoriser l’emploi des jeunes.

L’Union africaine inscrit cette initiative dans les ambitions de son Agenda 2063, qui promeut notamment le développement et l’intégration du continent.

Kinshasa dénonce une vitrine controversée

La République démocratique du Congo s’oppose à l’attribution de cette compétition au Rwanda. Pour les autorités congolaises, offrir une telle vitrine internationale à Kigali revient à promouvoir l’image d’un pays accusé de contribuer à l’instabilité dans son voisinage.

La ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, avait qualifié cette décision de « moralement indéfendable ». Kinshasa affirme avoir alerté les responsables de la Formule 1 dès février 2025 sur les implications politiques et éthiques d’un tel partenariat.

Dans un communiqué publié le 16 octobre, Human Rights Watch a notamment alerté sur les risques associés au Grand Prix prévu au Rwanda, évoquant la répression des médias indépendants, les détentions arbitraires et les accusations de soutien de Kigali au M23. L’organisation estime que la Formule 1 devrait procéder à une évaluation approfondie des risques et prévoir des garanties concrètes en matière de droits humains.

Le sport face aux exigences de paix

Les positions exprimées par Lewis Hamilton, l’Union africaine et Kinshasa illustrent trois préoccupations différentes. Le pilote britannique défend une vision du sport qui ne doit pas faire oublier les conflits et les populations qui en souffrent. L’Union africaine met en avant les perspectives économiques et l’ouverture internationale offertes par la compétition. La RDC, enfin, estime qu’un partenariat de cette ampleur ne peut ignorer les accusations portées contre Kigali dans le conflit à l’est du pays.

La question demeure donc de savoir comment concilier le développement du sport africain avec les exigences de paix, de responsabilité et de respect des droits humains.

Car si l’arrivée de la Formule 1 en Afrique constitue une perspective importante pour le continent, l’appel de Lewis Hamilton à « libérer le Congo » rappelle que la visibilité internationale ne saurait remplacer la recherche de solutions durables aux conflits qui continuent de faire souffrir les populations.

Par Pascal Kabeya
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24 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : trois figures politiques arrêtées en quelques heures, la tension monte à Kinshasa

by admin9775 23 octobre 2026

Trois personnalités politiques congolaises ont été arrêtées ces dernières heures à Kinshasa, dans des circonstances différentes. Il s’agit de Fils Mukoko, cadre de l’UDPS et ancien directeur général adjoint de la RASKIN, de la sénatrice Carole Agito Amela et de l’ancien président du Sénat Alexis Thambwe Mwamba. Ces interpellations suscitent déjà des réactions politiques et des interrogations sur le respect des procédures légales.

Fils Mukoko interpellé après ses déclarations controversées

Fils Mukoko a été interpellé jeudi à son domicile, dans la commune de Lemba, à Kinshasa. Cette arrestation intervient après des déclarations dans lesquelles il aurait appelé à distribuer des armes pour s’en prendre aux ressortissants occidentaux séjournant dans la capitale.

Le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, a annoncé que l’intéressé devrait répondre de ses actes devant la justice, indépendamment de son appartenance politique.

« Que vous soyez de l’UDPS ou pas », a-t-il déclaré, réaffirmant ainsi que les poursuites ne devraient pas dépendre de l’affiliation politique de la personne concernée.

Carole Agito : le président du Sénat dénonce une procédure irrégulière

La sénatrice Carole Agito Amela a également été arrêtée. À l’ouverture de la séance plénière du jeudi, le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a dénoncé une interpellation qu’il estime contraire aux dispositions légales encadrant le statut des parlementaires.

Il a notamment invoqué l’article 107 de la Constitution ainsi que l’article 223 du règlement intérieur du Sénat, relatifs aux immunités parlementaires et aux conditions de leur levée.

Cette réaction place la question du respect des immunités parlementaires au centre du débat, dans l’attente de précisions sur les circonstances exactes de l’interpellation et les procédures suivies.

Alexis Thambwe Mwamba également arrêté

L’ancien président du Sénat Alexis Thambwe Mwamba, âgé de plus de 80 ans, aurait lui aussi été arrêté à Kinshasa après avoir passé plusieurs jours à Kindu.

L’information a été rapportée par Salomon Kalonda Della, qui qualifie cette arrestation d’« arbitraire » et établit un lien avec la loi sur le référendum.

À ce stade, les circonstances précises de cette interpellation ainsi que les motifs officiellement retenus contre l’ancien président du Sénat ne sont pas détaillés dans les informations disponibles.

Des enjeux judiciaires et politiques

Ces trois arrestations interviennent dans un climat politique marqué par des tensions et des débats sur le fonctionnement des institutions, la responsabilité des acteurs politiques et le respect des garanties constitutionnelles.

Alors que les autorités judiciaires sont appelées à établir les faits reprochés aux personnes interpellées, les réactions suscitées par ces affaires soulèvent également la question du respect des procédures légales, notamment lorsqu’elles concernent des parlementaires ou des personnalités politiques de premier plan.

Par Marius Bopenga
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23 octobre 2026
À la UneMonde

France: manifestations non syndicales interdites, Emmanuel Macron va recevoir les organisations étudiantes

by admin9775 23 octobre 2026

Après les manifestations du 17 octobre, Emmanuel Macron a indiqué que seules les manifestations syndicales seront tolérées samedi 24 octobre, alors qu’une nouvelle journée de mobilisation a été annoncée. À Paris, le couvre feu en place dans certains secteurs de la ville est reconduit jusqu’au lundi 26 octobre. Le président recevra les organisations lycéennes ce vendredi 23 octobre, à 15h, à l’Élysée.

Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi 24 octobre, sur des tracés qui protégeront « les commerces et les bâtiments publics », a indiqué ce jeudi Emmanuel Macron.

« Pour ce qui est des prochains jours, et en particulier de samedi, la recommandation générale, c’est qu’il n’y ait pas de manifestation. Les gens qui veulent continuer à manifester, quand ce sont des organisations syndicales, les préfets proposeront des tracés alternatifs. Quand ce ne sont pas des organisations syndicales, partout où on le peut, on interdira », a annoncé le chef de l’État à l’issue d’une réunion avec les services de renseignement, accusés d’avoir mal anticipé la mobilisation du 17 octobre.

Emmanuel Macron recevra les organisations étudiantes ce vendredi

Jeudi soir, l’Élysée a également annoncé que le président Emmanuel Macron recevra des « lycéens et des représentants d’organisations lycéennes » vendredi à 15h afin d’« écouter leurs revendications et inquiétudes ». Le soir du 18 octobre, dans son allocution, le chef de l’État avait souhaité que la jeunesse soit « autour de la table », pour « construire ensemble des solutions », en indiquant que le Premier ministre les réunirait « dans les prochains jours », sans préciser de date.

Plus tôt ce jeudi, le chef de l’État avait annoncé que le Premier ministre Sébastien Lecornu réunirait lundi 26 octobre les organisations « lycéennes, étudiantes, enseignantes, syndicales, patronales, les collectivités territoriales et les parlementaires pour que le dialogue et le travail se poursuivent sur les demandes et les revendications légitimes, en particulier pour notre jeunesse ». Les organisations étudiantes avaient indiqué regretter que le rendez-vous arrive tardivement. 

Des manifestations déjà interdites ce jeudi

Une première manifestation prévue dès ce jeudi après-midi à Paris, entre la Pitié-Salpétrière et Bastille, a déjà été interdite par un arrêté de la préfecture de police, alors qu’elle était déclarée par Interfac Île-de-France, qui se présente comme l’assemblée générale des étudiants des facultés franciliennes.

La justice administrative a finalement suspendu en urgence cet arrêté, alors que les membres de l’Interfac se rendaient progressivement au lieu de rendez-vous de la manifestation. « Ce qu’il y a(vait) derrière cette interdiction de manifestation, c’est une tentative de toucher au droit même de manifester. Donc on s’est donné les moyens de contester ça, parce qu’on ne veut pas se laisser faire », a réagi auprès de l’AFP Coppélia Moreau, membre de l’Interfac.

Jeudi matin, des étudiants ont tenté de bloquer l’accès de Sciences Po Paris, mais ils ont rapidement été dispersés par la police. À Lyon aussi, la préfecture du Rhône a interdit des manifestations de lycéens et d’étudiants ce jeudi.

Manifestations interdites samedi à Marseille, Montpellier et Nice

Toutes les manifestations, déclarées ou non déclarées, seront notamment interdites samedi à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône « pour des raisons évidentes de sécurité et de disponibilité des forces de sécurité intérieure », a annoncé ce jeudi la préfecture du département. Invoquant « les pillages, dégradations et actes de vandalisme » survenus le week-end dernier, la préfecture annonce également dans un communiqué que les transports en commun seront suspendus de samedi, 5h, à dimanche, 5h, dans l’agglomération marseillaise.

Par ailleurs, le couvre-feu actuellement en vigueur pour les mineurs dans l’hypercentre de la ville et certaines zones commerciales va être élargi aux majeurs pour les nuits de samedi à dimanche et de dimanche à lundi. Dans les rues de la cité phocéenne, on s’inquiète de l’interdiction de manifester, considéré par beaucoup comme un droit fondamental. 

À Marseille, l’inquiétude des habitants face à l’interdiction des manifestationsSophie Bourlet

Pour préparer cette journée de samedi, Emmanuel Macron réunira un conseil de défense vendredi matin, où seront prises « des décisions supplémentaires ».

À Montpellier, une manifestation déclarée en préfecture pour samedi a été finalement interdite et les tramways ne circuleront pas. « Les rassemblements et attroupements » seront par ailleurs interdits dans le centre de Montpellier samedi entre 8h et 22h sur un périmètre élargi, a ajouté la préfecture de l’Hérault. Un couvre-feu concernera en outre les mineurs non accompagnés dans les centres-villes de Montpellier et de Béziers vendredi et samedi soir.

Nice, la cinquième ville de France, a également interdit « tous les regroupements et manifestations revendicatives » samedi dans le centre-ville. Le préfet des Alpes-Maritimes rappelle qu’un couvre-feu est en vigueur depuis lundi pour les mineurs, à partir de 21h jusqu’à 6h du matin.

Couvre-feu reconduit à Paris, plusieurs musées fermés samedi

À Paris, le couvre-feu est reconduit dans les périmètres de la place de la République et des Halles chaque nuit de 23h à 6h jusqu’à lundi matin, une mesure en vigueur depuis les violences et pillages du week-end, selon un arrêté de la préfecture de police publié jeudi. La préfecture de police a également de nouveau accompagné cet arrêté d’une interdiction visant « tout rassemblement non déclaré » dans la soirée et la nuit de jeudi à vendredi, notamment autour de l’Élysée, de l’Assemblée nationale, du Sénat, de l’avenue des Champs-Élysées ou encore des gares. Les deux interdictions valent pour les majeurs et les mineurs.

Les musées parisiens du Louvre, d’Orsay, Picasso et le Grand Palais seront exceptionnellement fermés samedi en raison des manifestations prévues dans la capitale française, a annoncé jeudi le ministère de la Culture dans un communiqué.

En vue de cette nouvelle journée de mobilisation nationale, le ministère appelle également « l’ensemble des établissements placés sous sa tutelle » à prendre toutes les mesures pour assurer « la sécurité des visiteurs », « la protection des agents » et « la préservation des oeuvres ».

Le président jette la faute sur « des actes séditieux » par l’« ultragauche »

Revenant sur les violences du 17 octobre et reconnaissant « des défauts d’anticipation, des éléments de surprise », Emmanuel Macron a dénoncé « des actes politiques et même séditieux qui ont été conduits par des groupes organisés d’ultragauche qui visent à faire tomber la République ».

Des actes politiques, et même séditieux, conduits par des groupes organisés d’ultragauche qui visent à faire tomber la République

Le président français Emmanuel Macron s’exprime après le Conseil de Sécurité

« C’est ce qui est assumé par ces derniers, avec une extrême dangerosité, une très grande violence et une planification. Et à côté de cela des actes de délinquance sur lesquels nous devons aussi avoir la plus grande dureté mais qui ne sont pas de la même nature », a-t-il souligné. « Il y a eu plusieurs milliers de gardes à vue, plusieurs centaines de personnes incarcérées, le travail va se poursuivre, mais c’est la plus grande sévérité qui a été demandée à juste titre par le garde des Sceaux au parquet », s’est-il félicité.

RFI

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23 octobre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

Simon Mboso Kiamputu, ancien ministre de l’Industrie, est décédé à 77 ans

by admin9775 23 octobre 2026

La République démocratique du Congo est en deuil après le décès de Simon Mboso Kiamputu, ancien ministre de l’Industrie et figure de l’administration publique congolaise. Ce grand serviteur de l’État est décédé le mercredi 21 octobre 2026 à Kinshasa, à l’âge de 77 ans.

Né le 22 juin 1949 à Kimpemba, Simon Mboso Kiamputu était originaire du secteur de Mfidi-Malele, dans le territoire de Madimba, au Kongo-Central. Son parcours professionnel, marqué par des responsabilités dans l’administration, le commerce extérieur, les institutions publiques et la politique, l’a conduit à collaborer avec plusieurs hauts responsables de l’État, notamment Léon Kengo wa Dondo.

Une formation en sciences commerciales et industrielles

Simon Mboso Kiamputu effectue ses études primaires à l’Armée du Salut, à Matete, à Kinshasa, puis ses études secondaires au Collège Albert 1er, aujourd’hui connu sous le nom de collège Boboto, en 1968.

Entre 1968 et 1973, il poursuit des études supérieures à l’UNAZA, campus de Kinshasa, où il obtient une licence en sciences commerciales et industrielles.

Il entame ensuite sa carrière professionnelle à l’Union zaïroise de banques (UZB), où il exerce comme chef de service. En 1974, il rejoint le Centre zaïrois du commerce extérieur, avant d’occuper différentes fonctions de direction au Centre de commerce international du Zaïre (CCIZ), notamment celles de directeur, de directeur général et de directeur de la promotion.

Un parcours marqué par de hautes responsabilités publiques

Entre 1979 et 1981, Simon Mboso Kiamputu est appelé à travailler dans les cabinets ministériels. Il est notamment chef de cabinet de Kiakwama kia Kiziki, alors commissaire d’État à l’Économie, à l’Industrie et au Commerce extérieur, puis d’Emony Mondanga, chargé du Commerce extérieur.

En 1981, il est nommé représentant permanent adjoint auprès de la Communauté économique européenne à Bruxelles.

De retour au Zaïre en 1982, il rejoint le cabinet de Léon Kengo wa Dondo, où il exerce les fonctions de conseiller principal et de chef du staff économique. Il devient ensuite son chef de cabinet lorsque Kengo est nommé commissaire d’État aux Affaires étrangères, puis président de la Cour des comptes.

En novembre 1988, à la suite du retour de Léon Kengo wa Dondo à la tête du gouvernement, Simon Mboso Kiamputu est de nouveau nommé directeur de cabinet, fonction qu’il occupe jusqu’au 4 mai 1990.

Un engagement dans les institutions et le secteur économique

Parallèlement à ses responsabilités administratives, Simon Mboso Kiamputu s’engage en politique au sein du Parti démocrate et social chrétien (PDSC), dont il devient secrétaire national.

Son parcours comprend également plusieurs fonctions de gestion et d’administration. Il est notamment administrateur et secrétaire du conseil d’administration de l’Université du Bas-Zaïre, administrateur général de la SOGEDIC et de Smits Engineering, ainsi qu’administrateur de la Chambre de commerce et d’industrie franco-zaïroise.

Ces responsabilités témoignent de son implication dans les secteurs public, universitaire et économique.

Du Parlement au gouvernement

En juillet 2003, Simon Mboso Kiamputu est désigné député sur la liste du Mouvement de libération du Congo (MLC). En juillet 2006, il est élu député national sur la liste de l’Alliance pour le renouveau du Congo (ARC), le parti d’Olivier Kamitatu, dans le territoire de Madimba.

Le 5 février 2007, il fait son entrée au gouvernement d’Antoine Gizenga comme ministre de l’Industrie. Il conserve ce portefeuille lors du remaniement du 25 novembre 2007, avec l’ajout des attributions relatives aux Petites et Moyennes Entreprises.

Le 26 octobre 2008, il est reconduit au ministère de l’Industrie dans le gouvernement dirigé par Adolphe Muzito.

Avec la disparition de Simon Mboso Kiamputu, la RDC perd une personnalité dont la carrière aura traversé plusieurs périodes de son histoire politique et administrative, depuis les institutions du Zaïre jusqu’aux gouvernements de la République démocratique du Congo.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

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