mardi, juillet 28, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mardi, juillet 28, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

À la UneAfrique

Sénégal: le Conseil constitutionnel censure la réforme de la Constitution

by admin9775 10 juillet 2026
written by admin9775

Au Sénégal, le Conseil constitutionnel a invalidé jeudi 9 juillet la loi de révision constitutionnelle adoptée le 29 juin dernier par l’Assemblée nationale. C’est le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, qui avait saisi la plus haute juridiction du pays pour « violation de la procédure de révision constitutionnelle » lundi.

Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé jeudi 9 juillet un texte voté par l’Assemblée nationale la semaine dernière révisant l’équilibre des pouvoirs entre exécutif et Parlement. Pour justifier sa décision, le Conseil constitutionnel invoque une série de violations de différents articles de la Constitution, notamment les articles 82 et 103. Selon l’instance, par exemple, la décision d’accroître les « moyens humains, matériels et budgétaires » de la future Cour constitutionnelle sans prévoir de recettes compensatrices est contraire à l’article 82.

Les Sages dénoncent aussi le refus par le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, d’accorder à l’exécutif la procédure dite du « vote bloqué » (une disposition qui permet d’adopter une proposition de loi sans les amendements). La révision de la loi fondamentale telle qu’adoptée lundi dernier est donc déclarée « contraire à la Constitution » du Sénégal.

Pour rappel, le texte qui avait pour but de modifier 29 articles de la Constitution allait profondément modifier l’équilibre des pouvoirs. Il interdit au président de la République de diriger un parti politique, renforce les pouvoirs de l’Assemblée nationale et du Premier ministre, remplace le Conseil constitutionnel par une Cour constitutionnelle composée de neuf membres et limite à une seule fois la possibilité de dissoudre le Parlement par mandat présidentiel.

Pour le Pastef d’Ousmane Sonko, à l’origine de cette proposition de loi, c’est un revers. Mais pour le chef de l’État, à l’inverse, c’est une victoire politique. Bassirou Diomaye Faye reprend la main. Il va pouvoir réintroduire sa version de la révision de la loi suprême et la soumettre à un référendum (en vertu de l’article 51) ou alors laisser cette réforme dormir dans un tiroir car le chef de l’État n’est soumis à aucun délai pour organiser un référendum sur cette question.

Dans un communiqué, la coalition Diomaye Président encourage le chef de l’État à « poursuivre sereinement la finalisation des consultations sur les réformes en cours en vue de consolider notre démocratie »

RFI

62 Vues
10 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Le Ghana refuse un visa au président sud-africain Cyril Ramaphosa sur fond de tensions liées aux violences contre les migrants

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Le Ghana a refusé de délivrer un visa au président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui devait effectuer une visite à Accra au début du mois d’août, rapporte DW Afrique.

Selon cette source, cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions en Afrique du Sud, où des manifestations anti-immigration et des violences visant des ressortissants étrangers ont été signalées ces derniers jours.

Les autorités ghanéennes auraient justifié leur position en affirmant que la sécurité et la dignité des citoyens ghanéens demeurent une priorité absolue. Elles appellent le gouvernement sud-africain à prendre des mesures concrètes pour mettre fin aux attaques contre les étrangers et garantir leur protection avant toute reprise des visites officielles de haut niveau.

Cette décision traduit les préoccupations croissantes de plusieurs pays africains face à la recrudescence des actes xénophobes en Afrique du Sud, où les autorités ont récemment renforcé les opérations de sécurité à la suite de manifestations ayant conduit à de nombreuses arrestations.

Si elle est confirmée officiellement par les deux gouvernements, cette mesure pourrait avoir des répercussions diplomatiques sur les relations entre Accra et Pretoria, deux acteurs majeurs du continent africain.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

223 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Cameroun : Brenda Biya affirme que son père est « mourant » et dénonce son exclusion du pays

by admin9775 6 juillet 2026
written by admin9775

La fille du président camerounais, Brenda Biya, a provoqué une nouvelle onde de choc en multipliant des déclarations publiques sur l’état de santé de son père, le président Paul Biya, affirmant que celui-ci serait « mourant » et que « la fin du pouvoir est imminente ».

Dans des publications relayées sur les réseaux sociaux, Brenda Biya affirme que son père est « sur son lit de mort » et accuse son entourage de l’isoler et de contrôler sa communication.

« Mon père est mourant », a-t-elle déclaré, tout en affirmant être maintenue enfermée dans une chambre où elle serait filmée contre sa volonté.

Elle soutient également avoir tenté de regagner le Cameroun, sans succès.

« J’ai essayé de rentrer au Cameroun, ils ne m’ont pas laissé rentrer. On m’a dit qu’on ne voulait pas de moi au Cameroun », a-t-elle affirmé.

Ces nouvelles déclarations interviennent après plusieurs prises de position publiques de Brenda Biya contre le pouvoir en place. En 2025, elle avait appelé les Camerounais à ne pas voter pour son père lors de l’élection présidentielle, avant de revenir partiellement sur ses propos. Elle avait également dénoncé des tensions au sein de sa famille et affirmé être victime de pressions.

À ce stade, aucune autorité camerounaise n’a confirmé les affirmations de Brenda Biya concernant l’état de santé du président Paul Biya, et aucune communication officielle de la présidence ne fait état d’une dégradation de son état de santé. Les déclarations de la fille du chef de l’État n’ont pas été corroborées par des sources indépendantes.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

89 Vues
6 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Afrique du Sud : plus de 900 arrestations après les manifestations anti-immigration, la police reste en état d’alerte

by admin9775 2 juillet 2026
written by admin9775

Au lendemain d’une journée marquée par près de 300 manifestations anti-immigration organisées à travers l’Afrique du Sud, les autorités dressent un premier bilan sécuritaire. Si les forces de l’ordre estiment avoir évité un embrasement généralisé, plusieurs incidents violents ont été signalés et la tension demeure vive.

La police sud-africaine a notamment annoncé l’ouverture d’une enquête après la mort d’un ressortissant étranger à Durban. Selon les premiers éléments, la victime aurait fait une chute mortelle depuis un immeuble alors qu’elle croyait être poursuivie au cours des troubles.

Lors d’un point de presse, la lieutenant-général Tebello Mosikili a salué le travail des services de sécurité, soulignant que les violences n’avaient pas compromis la stabilité générale du pays malgré plusieurs actes de criminalité opportuniste.

« Bien que certains individus aient tenté de profiter de la situation, leurs agissements n’ont pas remis en cause la stabilité générale du pays. Plus de 900 personnes ont été interpellées au cours des opérations menées mardi », a-t-elle déclaré.

Selon la police, la majorité des personnes arrêtées se trouvaient en situation irrégulière sur le territoire sud-africain. D’autres ont été interpellées pour violences publiques, vandalisme ou participation à des actes de pillage. Les autorités assurent que les zones les plus sensibles restent placées sous surveillance renforcée.

L’armée déployée à Johannesburg

À Hillbrow, quartier réputé sensible de Johannesburg, les affrontements ont nécessité l’intervention de l’armée en appui à la police. Des coups de feu ont été signalés au cours de la journée.

« Je peux confirmer que deux personnes ont été victimes d’une tentative de meurtre par arme à feu. Des arrestations ont été effectuées à la suite de cet incident survenu mardi vers 14h30 », a indiqué la police.

Par ailleurs, une enquête pour meurtre a été ouverte dans le township d’Alexandra, où un jeune homme a été tué par balle dans la soirée du 30 juin. D’après les autorités, des habitants auraient commencé à piller des commerces appartenant à des ressortissants étrangers avant que des tirs ne soient entendus, causant la mort de la victime.

Une mobilisation appelée à se poursuivre

Malgré plusieurs scènes de commerces saccagés, les autorités estiment que les violences restent, pour l’instant, d’une ampleur inférieure à celles des émeutes xénophobes de 2008, qui avaient fait 62 morts.

Cependant, les inquiétudes persistent. L’organisation March and March, à l’origine d’une grande partie des mobilisations, a annoncé son intention de poursuivre la pression sur le gouvernement en organisant de nouvelles manifestations chaque jeudi.

Face à cette perspective, les forces de sécurité demeurent en état d’alerte, craignant que cette nouvelle vague de mobilisation ne ravive les tensions xénophobes qui secouent le pays depuis plusieurs semaines.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

85 Vues
2 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Me Abdoulaye Tall sur la révision constitutionnelle : « Je ne pense pas qu’il y ait une quelconque crise institutionnelle »

by admin9775 25 juin 2026
written by admin9775

L’Assemblée nationale est saisie d’une initiative de révision constitutionnelle. Ainsi, le président de la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains Me Abdoulaye Tall a tenu à rassurer sur l’état des institutions, écartant toute idée de crise. « S’agissant de la révision constitutionnelle, je ne pense pas qu’il y ait une quelconque crise institutionnelle, comme certains Sénégalais le pensent. Il faut comprendre qu’il s’agit de la première séance plénière depuis l’installation du président de l’Assemblée nationale. Après la plénière de la semaine dernière, le Président a rappelé que, même s’il est rare de voir une initiative de révision constitutionnelle émaner de l’Assemblée nationale, cette possibilité est prévue par l’article 103 de la Constitution. Cette initiative appartient aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au président de la République », a soutenu le député.

Il indique que « conformément aux dispositions en vigueur, le Président de la République dispose d’un délai de dix jours pour faire connaître son avis à l’Assemblée nationale ». Ce délai, dit-il, est arrivé à expiration aujourd’hui, mais le chef de l’État avait déjà donné son avis dès vendredi dernier.

« D’après l’article 11 du règlement intérieur, lorsque l’avis est donné, la procédure suit normalement son cours. Même en l’absence d’avis, la procédure peut continuer. Heureusement, l’avis a été transmis. L’Assemblée nationale doit donc se réunir pour la phase d’adoption. Le Président de l’Assemblée nationale a rappelé qu’il s’agit d’une procédure prévue par la Constitution et relevant pleinement du fonctionnement normal des institutions de la République », a signalé Me Abdoulaye Tall.

Pour rappel, la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale (CDP) s’est réunie le samedi 20 juin 2026 à 9 h 30, au siège de l’institution parlementaire. À l’ordre du jour, l’examen de la suite de la procédure de révision constitutionnelle. « Le Président de l’Assemblée nationale (PAN) a informé la CDP de la réception, hier vendredi 19 juin 2026, de l’avis du Président de la République sur la proposition de loi portant révision de la Constitution. En conséquence, conformément aux dispositions des articles 103 de la Constitution et 69 de son règlement intérieur, l’Assemblée nationale entame la deuxième phase de la procédure, celle de l’adoption », a-t-on écrit dans un communiqué de l’institution parlementaire.

Sur ce, les travaux en commission vont se tenir demain mardi 24 juin 2026 et le vote en séance plénière est prévu le 29 juin 2026.

Awa FAYE

61 Vues
25 juin 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Ebola : Évariste Ndayishimiye plaide pour le maintien des frontières ouvertes avec la RDC

by admin9775 24 juin 2026
written by admin9775

En visite officielle à Kinshasa, le président du Burundi et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, a plaidé pour le maintien des frontières ouvertes avec la République démocratique du Congo afin de faciliter la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui touche actuellement l’Est du pays.

La question a été au centre des échanges entre le chef de l’État burundais et son homologue congolais, Félix Tshisekedi, lors d’une rencontre consacrée notamment aux défis sécuritaires, sanitaires et économiques auxquels fait face la région des Grands Lacs.

Face à la résurgence de l’épidémie, les deux dirigeants ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération régionale afin de coordonner les efforts de prévention, de surveillance épidémiologique et de prise en charge des personnes affectées.

À l’issue de cette rencontre, le directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), le professeur Jean-Jacques Muyembe, a rappelé que les recommandations internationales privilégient la solidarité et la coopération transfrontalière plutôt que l’isolement des pays touchés.

« Selon les règlements sanitaires internationaux de l’Organisation mondiale de la santé, en cas d’épidémie, on ne doit pas fermer les frontières. Au contraire, lorsque vous les fermez, vous empêchez même l’aide d’arriver à l’épicentre de l’épidémie et dans le pays touché. Nous devons ouvrir les frontières, être solidaires et faire entendre notre voix afin que les choses se passent dans de bonnes conditions », a déclaré le scientifique congolais.

Pour les autorités sanitaires, le maintien des échanges contrôlés entre les pays voisins constitue un élément essentiel dans la lutte contre la propagation du virus. Il permet notamment d’assurer la circulation des équipes médicales, des médicaments, des équipements de protection et de l’assistance humanitaire vers les zones affectées.

Le président Évariste Ndayishimiye a, pour sa part, insisté sur la nécessité d’une réponse collective à cette menace sanitaire qui dépasse les frontières nationales. En sa qualité de président en exercice de l’Union africaine, il a appelé les États de la région à renforcer leur collaboration afin de prévenir toute propagation transfrontalière du virus.

Cette position rejoint celle défendue par les autorités congolaises, qui privilégient une approche basée sur la surveillance renforcée aux points d’entrée, le dépistage des voyageurs et la coordination des systèmes de santé plutôt que sur la fermeture des frontières.

Alors que les efforts de riposte se poursuivent dans l’Est de la RDC, Kinshasa et Bujumbura affichent ainsi leur volonté commune de faire de la coopération régionale un levier essentiel pour contenir l’épidémie et protéger les populations des deux pays.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

74 Vues
24 juin 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal : le débat sur la « dette cachée » rebondit après les déclarations du président sortant de la Cour des comptes

by admin9775 20 juin 2026
written by admin9775

Le dossier de la dette publique sénégalaise connaît un nouveau rebondissement. Les récentes déclarations de Mamadou Faye, président sortant de la Cour des comptes, ont relancé une vive controverse politique autour de la notion de « dette cachée », devenue l’un des principaux sujets de débat depuis l’alternance politique de mars 2024.

« Vous ne verrez dans aucune page du rapport qu’il est mentionné une dette cachée », a affirmé Mamadou Faye dans un entretien accordé au quotidien L’Observateur.

Cette prise de position a suscité de nombreuses réactions au sein de la classe politique, notamment de la part d’Aldiouma Sow, ministre conseiller du président de la République, qui y voit la confirmation de divergences profondes dans la gestion politique de ce dossier.

« Avec le temps, les masques tombent et révèlent les profondes divergences d’intentions qui ont entouré la gestion du dossier de la dette publique laissée par le régime précédent », a-t-il déclaré.

Selon lui, certaines prises de parole antérieures ont privilégié une approche « frontale, électoraliste et éminemment politicienne », en qualifiant publiquement la situation de « dette cachée » dans le but de fragiliser l’opposition.

À l’inverse, il estime que le président Bassirou Diomaye Faye a adopté une posture plus mesurée.

« Il a choisi de placer son discours sous le signe exclusif d’un exercice de vérité technique et transparent », a soutenu Aldiouma Sow, soulignant la volonté du chef de l’État de préserver la crédibilité financière du Sénégal auprès de ses partenaires.

Les précisions de la Cour des comptes

Dans ses explications, Mamadou Faye a insisté sur le caractère strictement technique du travail réalisé par la Cour des comptes.

Selon lui, les écarts constatés dans l’évaluation de la dette publique résultent principalement de différences méthodologiques, notamment dans l’utilisation du Tableau des opérations financières de l’État (TOFE) pour le calcul du ratio dette/PIB.

« La Cour des comptes a fait son travail, suivant les normes, en calculant, par la méthode TOFE, le ratio dette/PIB », a-t-il expliqué.

Pour les partisans de l’ancien président Macky Sall, ces clarifications remettent en cause l’idée d’une dissimulation volontaire des comptes publics.

Les déclarations d’Ousmane Sonko au cœur des débats

La polémique a été ravivée après un entretien accordé le 15 juin 2026 à RFI et France 24 par Ousmane Sonko, ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale.

Revenant sur ses déclarations de septembre 2024, il a reconnu qu’il ne disposait pas alors de « tous les leviers » et qu’il s’exprimait davantage en tant que responsable politique qu’en qualité de chef du gouvernement.

Pour l’opposition, notamment l’Alliance pour la République (APR), cette nuance constitue un recul significatif par rapport aux accusations formulées lors des législatives anticipées de 2024.

Toutefois, plusieurs observateurs rejettent l’idée d’un reniement.

Le professeur Amath Ndiaye, enseignant à la Faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université Cheikh Anta Diop, estime qu’Ousmane Sonko n’a jamais remis en cause l’existence d’irrégularités relevées par les audits.

Selon l’universitaire, la distinction opérée par le président de l’Assemblée nationale traduit davantage les contraintes institutionnelles, juridiques et diplomatiques auxquelles se heurte l’action gouvernementale en matière de dette souveraine.

Des conséquences économiques durables

Au-delà du débat sémantique, les répercussions économiques de cette controverse demeurent importantes.

À la suite des déclarations gouvernementales de septembre 2024 et de la publication du rapport de la Cour des comptes en février 2025, qui réévaluait la dette publique à près de 100 % du PIB pour l’année 2023 et le déficit budgétaire à 12,3 %, plusieurs partenaires financiers ont réagi.

Le Fonds monétaire international a suspendu son programme de facilité élargie de crédit de 1,8 milliard de dollars, tandis que les agences de notation Moody’s et Standard & Poor’s ont abaissé la note souveraine du Sénégal.

L’APR attribue cette dégradation à une communication gouvernementale jugée alarmiste, accusant l’exécutif d’avoir fragilisé la confiance des marchés.

Les autorités actuelles, de leur côté, défendent une démarche fondée sur la transparence et la nécessité d’établir un diagnostic précis de la situation financière du pays.

Entre responsabilité politique et rigueur budgétaire

Deux lectures continuent ainsi de s’opposer.

Les soutiens de Macky Sall considèrent que les précisions apportées par la Cour des comptes fragilisent le récit politique construit autour de la « dette cachée ».

Les défenseurs de la nouvelle majorité estiment, au contraire, que les écarts comptables relevés justifient pleinement les mesures de redressement engagées depuis 2024.

Alors que le Sénégal fait face à des défis économiques majeurs, notamment en matière de pouvoir d’achat, d’endettement et de financement du développement, le débat dépasse désormais la seule question technique pour interroger la responsabilité des acteurs politiques dans la gestion et la communication des finances publiques.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

77 Vues
20 juin 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Somalie : des affrontements armés autour de Mogadiscio sur fond de crise politique et d’accusations de tentative de coup d’État

by admin9775 5 juin 2026
written by admin9775

La situation sécuritaire s’est brusquement détériorée à Mogadiscio dans la nuit du 4 au 5 juin, où des affrontements ont opposé des forces loyales au gouvernement somalien à des groupes armés proches de figures de l’opposition. Les combats, accompagnés de tirs nourris et d’explosions, ont provoqué d’importants mouvements de panique dans plusieurs quartiers de la capitale, tandis que d’épais nuages de fumée étaient visibles au-dessus de la ville.

Les autorités somaliennes ont annoncé avoir mené une vaste opération de sécurité visant des groupes armés accusés d’avoir lancé des attaques au mortier contre certains secteurs de Mogadiscio. Dans un communiqué, la police a indiqué que l’opération avait pour objectif de neutraliser des milices lourdement armées considérées comme une menace pour la stabilité de la capitale.

Les affrontements se sont notamment déroulés à proximité des résidences de l’ancien président Sharif Sheikh Ahmed et de l’ancien Premier ministre Hassan Ali Khaire. Ce dernier affirme avoir été visé par une tentative d’assassinat alors qu’il participait à une réunion avec plusieurs chefs de clans. Il accuse directement les forces gouvernementales d’avoir attaqué son entourage, évoquant également des victimes sans toutefois fournir de bilan précis.

La crise a pris une tournure encore plus grave lorsque le ministre de la Défense, Ahmed Moallim Fiqi, a accusé Hassan Ali Khaire d’avoir tenté de renverser le gouvernement en mobilisant une milice armée. Une accusation qui reflète le niveau de tension atteint entre le pouvoir et une opposition de plus en plus hostile aux réformes institutionnelles engagées par le président Hassan Sheikh Mohamud.

Depuis plusieurs mois, la Somalie traverse une profonde crise politique. Au cœur des tensions figure la réforme constitutionnelle adoptée en 2025, qui prolonge la durée du mandat présidentiel et modifie en profondeur le système électoral. Le président Hassan Sheikh Mohamud défend ces changements comme une étape nécessaire vers la démocratisation du pays.

L’opposition, en revanche, considère ces réformes comme une tentative de consolidation du pouvoir présidentiel. Elle dénonce notamment le passage d’un système électoral indirect, fondé sur les équilibres claniques traditionnels, à un système de suffrage universel direct. Pour plusieurs leaders politiques et chefs de clans, cette évolution risque de bouleverser les mécanismes de partage du pouvoir qui structurent la vie politique somalienne depuis des décennies.

Sur le plan sécuritaire, cette crise intervient alors que la Somalie reste confrontée à la menace persistante du groupe jihadiste Al-Shabaab. Plusieurs observateurs redoutent qu’un affrontement politique prolongé entre le gouvernement et l’opposition ne fragilise davantage les institutions et ne profite aux groupes extrémistes actifs dans le pays.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

113 Vues
5 juin 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal : entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des divergences désormais irréconciliables ?

by admin9775 27 mai 2026
written by admin9775

À peine limogé de son poste de Premier ministre par le président sénégalais, Ousmane Sonko a été élu mardi à la tête de l’Assemblée nationale, chargée de contrôler l’action du gouvernement. Quel impact ce séisme politique va-t-il avoir sur la conduite du pays ? Les deux anciens alliés peuvent-ils encore trouver un terrain d’entente ? Explications.

Un véritable plébiscite. Quatre jours après son éviction du poste de Premier ministre par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko a été triomphalement élu à la présidence de l’Assemblée nationale mardi 26 mai. Une élection sans surprise, puisque son parti panafricaniste de gauche, le Pastef, compte 130 des 165 sièges de l’institution. Les députés d’opposition avaient quant à eux quitté la salle en signe de protestation jugeant la réintégration d’Ousmane Sonko en tant que député illégale. 

Dans son discours d’investiture, Ousmane Sonko a promis qu’il n’utiliserait pas ses nouvelles fonctions pour mener des « vendettas personnelles », après avoir été limogé par son ancien camarade de route. Tout en affirmant également qu’il ne se contenterait pas d’un rôle de spectateur. « L’Assemblée nationale ne sera pas une chambre d’enregistrement. Elle contrôlera l’action du gouvernement », a-t-il rappelé, se posant en défenseur de « la souveraineté populaire ».  

Il s’agit d’un discours « très offensif » analyse Babacar Ndiaye, directeur de recherche au centre de réflexion Wathi. « Le dialogue n’est pas rompu car Ousmane Sonko tend la main au président de la République pour discuter de la formation du prochain gouvernement. Mais il affirme sans détour que tout cela doit être bâti sur le socle du programme de Pastef », souligne-t-il. 

Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

Sénégal : Ousmane Sonko élu président de l'Assemblée nationale

Rupture inévitable  

Officialisée vendredi par le président Bassirou Diomaye Faye, la rupture politique au sommet de l’État était attendue après des mois de tensions entre les deux anciens alliés. 

« Ousmane Sonko a été longtemps le mentor politique de Bassirou Diomaye Faye. Puis il est devenu son collaborateur. Je pense qu’il n’a jamais totalement accepté cette situation et l’a fait savoir à chaque fois qu’il en avait la possibilité », analyse Alioune Tine, fondateur du cercle de réflexion Afrikajom. 

Candidat naturel du Pastef (Patriotes africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité), parti d’opposition à Macky Sall à la présidentielle de 2024, Ousmane Sonko avait été empêché de concourir à cause d’une condamnation en justice. Sa formation avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye comme candidat de substitution et porté le duo au pouvoir.  

Mais depuis les sujets de crispation se sont multipliés, à propos notamment des enquêtes pour corruption visant d’anciens responsables du régime de Macky Sall (2012-2024), jugées trop lentes par Ousmane Sonko. Ou des négociations avec le Fonds Monétaire International (FMI) concernant la dette abyssale du Sénégal – plus de 132 % du PIB – dont l’ex-Premier ministre considère qu’elles menacent la souveraineté économique du pays. 

Des désaccords affichés au grand jour par Ousmane Sonko, qui déplorait dès juillet 2025 « un manque d’autorité » dans le pays. 

De son côté, Bassirou Diomaye Faye a relancé officiellement en mars 2026 la coalition « Diomaye Président », en sommeil depuis son élection, à trois ans de la prochaine présidentielle. Une initiative perçue comme une prise de distance avec Ousmane Sonko et le Pastef. Quelques semaines plus tard, il critiquait la « personnalisation excessive » du projet politique autour de la figure de son chef de gouvernement. 

Ousmane Sonko réfute pour sa part tout conflit personnel. « Ce qui est en jeu dépasse les individus, c’est le rapport entre la morale et la politique » a asséné mardi le nouveau président de l’Assemblée nationale. 

Nouveau rapport de force 

L’élection de l’ex-Premier ministre à la tête de l’Assemblée nationale « modifie sensiblement le rapport de force », analyse Saliou Ngom, professeur de science politique de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar (UCAD).

« Ousmane Sonko était institutionnellement placé sous l’autorité du président de la République. Ce n’est plus le cas. En tant que président de l’Assemblée nationale il dispose d’une plus grande autonomie politique et d’une forte capacitée d’influence politique car l’exécutif a besoin de l’Assemblée nationale pour faire adopter ses textes » souligne l’expert.  

Lors de son discours, Ousmane Sonko a réfuté toute volonté de « blocage », se disant ouvert à « une discussion responsable qui met de côté les égos pour trouver les voies et moyens d’une gouvernance apaisée ». 

Le nouveau président de l’Assemblée nationale a également félicité son successeur au poste de Premier ministre, l’économiste Ahmadou ‌Al Aminou Lô dont il a salué le travail et les compétences. Il a néanmoins regretté que le Pastef n’ait pas été consulté quant à ce choix. « Avant de nommer un Premier ministre, le président devait en discuter avec la majorité » a-t-il affirmé estimant qu’il en va de même pour la constitution du gouvernement dont Ahmadou ‌Al Aminou Lô a laissé entendre qu’il serait annoncé dans les prochains jours.  

Statut quo ou affrontement ? 

« La composition du gouvernement sera scrutée avec attention, et la présence ou non de ministres du Pastef sera un indicateur important quant aux capacités des deux camps à trouver un terrain d’entente » souligne Babacar Ndiaye.  

« Ni Ousmane Sonko ni Bassirou Diomaye Faye n’ont intérêt à une confrontation frontale qui bloquerait les institutions car tous deux ont un bilan à défendre lors des prochaines échéances électorales », poursuit le chercheur. 

Saliou Ngom juge quant à lui peu probable que les deux anciens alliés parviennent à mettre de côté leurs différences. « Celles-ci touchent à des questions essentielles de leadership, de stratégie politique et de contrôle du projet porté par le Pastef ». Et de conclure : « Avec la présidence de 2029 en toile de fond et l’installation de deux pôles de pouvoir distincts – la présidence d’un côté et l’Assemblée nationale de l’autre – la logique de concurrence politique semble enclenchée ».

France24

114 Vues
27 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal: Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo nommé Premier ministre après le limogeage d’Ousmane Sonko

by admin9775 26 mai 2026
written by admin9775

Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo est le nouveau Premier ministre du Sénégal. Trois jours après le limogeage d’Ousmane Sonko, cet économiste de 60 ans a été nommé chef du gouvernement, dans la soirée du lundi 25 mai 2026. Spécialiste de la macroéconomie, de la régulation bancaire, des marchés financiers et de la finance islamique, il est membre du gouvernement depuis avril 2024.

Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, deux anciens compagnons de route se sont séparés après plusieurs mois de tensions.

La rupture entre les deux hommes est survenue alors que la situation financière du pays ouest-africain est plombée par son énorme dette, 132 % du PIB. Le traitement de cette dette est un des points de divergences entre les deux hommes. Le président Faye souhaite discuter avec le FMI d’un nouveau programme d’aide, le Premier ministre Sonko vantant une approche souverainiste.

Empêché de se présenter à la présidentielle en raison d’une condamnation pour diffamation, Ousmane Sonko avait désigné son bras droit, Bassirou Diomaye Faye, pour le remplacer dans la course mais des divergences sont apparues entre eux.

Avec sa rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité l’engouement des jeunes Sénégalais, après des mois d’un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall, président de 2012 à 2024, qui avait violemment réprimé des manifestations contre lui et contre la possibilité qu’il brigue un troisième mandat.

À leur arrivée au pouvoir en 2024, les nouvelles autorités ont accusé le pouvoir de l’ex-président Sall d’avoir caché une partie de la dette, entraînant la suspension d’un programme d’aide du Fonds monétaire international (FMI) de 1,8 milliard de dollars.

France24

110 Vues
26 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
62 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Ebola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e...
Procès FRIVAO : Constant Mutamba quitte l’audience de la Cour...
Université de Kinshasa : le professeur Eugène Mbuyi Mukendi s’est...

Choix de l'éditeur

  • All

CPI : la RDC présente...

FARDC : la première promotion...

ONU : Macky Sall défend...

Moyen-Orient : tensions persistantes malgré...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here