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Société

À la UneSociété

RDC : Félix Tshisekedi lance le programme national de bourses universitaires « Excellentia RDC » au profit de 185 meilleurs finalistes

by admin9775 29 juillet 2026
written by admin9775

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, ce mardi 28 juillet 2026, au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale, à Kinshasa, la cérémonie de lancement de la première édition du Programme national de bourses universitaires « Excellentia RDC », une initiative destinée à récompenser l’excellence académique et à accompagner les meilleurs élèves congolais dans leurs études supérieures.

Organisée en présence de la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, cette cérémonie a réuni les 185 lauréats de la dernière session de l’Examen d’État, sélectionnés dans les 26 provinces du pays. Chacun d’eux bénéficiera d’une bourse destinée à financer son parcours universitaire.

Mis en œuvre grâce à un partenariat entre la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le programme ambitionne de promouvoir le mérite, l’excellence et l’égalité des chances dans l’accès à l’enseignement supérieur.

À travers cette initiative, les autorités entendent encourager les meilleurs élèves à poursuivre des études de qualité tout en investissant dans la formation d’une nouvelle génération de cadres capables de contribuer au développement économique, scientifique et technologique de la République démocratique du Congo.

En récompensant les performances académiques réalisées à l’Examen d’État, le programme « Excellentia RDC » s’inscrit dans une politique de valorisation du capital humain, considérée comme un levier essentiel pour préparer l’avenir du pays et renforcer les compétences nationales dans les secteurs stratégiques.

Par Marius Bopenga
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29 juillet 2026 0 comments
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À la UneSociété

Procès FRIVAO : Constant Mutamba quitte l’audience de la Cour de cassation, l’affaire renvoyée au 31 juillet

by admin9775 27 juillet 2026
written by admin9775

La Cour de cassation a poursuivi, ce lundi 27 juillet, l’instruction au fond du dossier relatif au détournement présumé de près de 20 millions de dollars destinés au Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO). L’audience a été marquée par le départ de l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba Tungunga, qui a contesté la régularité de la procédure engagée contre lui.

Dès l’ouverture des débats, l’ancien garde des Sceaux a remis en cause la compétence de la Cour de cassation ainsi que la validité de sa citation à comparaître. Il a dénoncé ce qu’il qualifie de « fausses mentions » introduites par les greffiers dans l’acte de procédure et reproché au tribunal de grande instance de la Gombe d’avoir refusé d’enregistrer une plainte qu’il affirme avoir déposée contre l’un d’eux.

Estimant que son droit de soulever des exceptions de procédure lui était refusé, Constant Mutamba a quitté la salle d’audience, déclarant qu’il préférait « boire la ciguë comme Socrate » plutôt que de poursuivre les débats dans de telles conditions.

Malgré ce départ, la Cour a poursuivi l’examen du dossier en entendant les autres parties. Le prévenu Chancard Bolukola a comparu, tandis que Bernard Kalombola Lisendja, ancien président du conseil d’administration de FRIVAO, suspendu de ses fonctions, s’est constitué partie civile.

À la barre, Bernard Kalombola a soutenu que les sommes en cause seraient supérieures aux quelque 20 millions de dollars évoqués dans la procédure. Il a également affirmé avoir été écarté des principales décisions relatives à la gestion de l’établissement.

Son intervention a pris une tournure plus grave lorsqu’il a déclaré que Chancard Bolukola ne se trouvait plus à la prison centrale de Makala, avant de mettre directement en cause Constant Mutamba et le coordonnateur de FRIVAO dans un présumé projet visant à attenter à sa vie.

« Le ministre de la Justice Guillaume Ngefa m’a fait arrêter sans procès. Je suis en insécurité à Makala à cause de Constant Mutamba. Lui et son petit ont payé des gens à Kisangani à 30 000 dollars pour me tuer. Le prévenu Chancard n’est plus à Makala. Depuis la dernière audience à la Cour d’appel, je suis rentré seul à Makala à 22 heures », a-t-il déclaré devant la Cour.

Ces allégations ont été formulées au cours de l’audience et n’ont pas fait l’objet d’une décision judiciaire à ce stade de la procédure.

À l’issue des débats, la Cour de cassation a décidé de renvoyer l’affaire au vendredi 31 juillet, afin de permettre au greffe de notifier régulièrement Constant Mutamba, après son départ de l’audience.

Le comportement de l’ancien ministre de la Justice a suscité de nombreuses réactions dans l’opinion. Certains observateurs ont estimé que son départ de la salle d’audience et ses contestations répétées de la procédure traduisaient une attitude peu compatible avec celle attendue d’un ancien garde des Sceaux et juriste de formation. D’autres rappellent toutefois que tout prévenu conserve le droit de contester la régularité d’une procédure et de faire valoir les moyens de sa défense dans le respect des voies prévues par la loi.

Cette affaire, qui porte sur un présumé détournement de plusieurs millions de dollars destinés à l’indemnisation des victimes des exactions commises lors de l’occupation ougandaise en RDC, demeure l’un des dossiers judiciaires les plus suivis du moment.

Par Pascal Kabeya
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CPI : la RDC présente la candidature du professeur Ézéchiel Amani Cirimwami au poste de juge

by admin9775 27 juillet 2026
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La République démocratique du Congo a officiellement présenté la candidature du professeur Ézéchiel Amani Cirimwami au poste de juge à la Cour pénale internationale (CPI), dont l’élection est prévue en décembre 2026 lors de la 25ᵉ session de l’Assemblée des États parties au Statut de Rome.

Dans un communiqué, le gouvernement congolais souligne que cette candidature s’inscrit dans la volonté de la RDC de renforcer son engagement en faveur de la justice pénale internationale, de la lutte contre l’impunité et de la consolidation de l’État de droit.

Les autorités mettent en avant le parcours du professeur Ézéchiel Amani Cirimwami, magistrat de carrière et spécialiste du droit international, qui totalise plus de quinze années d’expérience dans les domaines judiciaire, du contentieux international et de la justice pénale.

À travers cette candidature, Kinshasa entend contribuer davantage aux travaux de la Cour pénale internationale, une institution chargée de poursuivre les auteurs présumés des crimes les plus graves, notamment les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le génocide et le crime d’agression.

L’élection des nouveaux juges de la CPI se tiendra en décembre prochain à l’occasion de la 25ᵉ session de l’Assemblée des États parties au Statut de Rome, qui réunit les États membres de la juridiction internationale afin de renouveler une partie de sa composition.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

FARDC : la première promotion de l’Unité spéciale achève sa formation et rejoint les rangs opérationnels

by admin9775 27 juillet 2026
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Une étape importante vient d’être franchie dans les efforts de renforcement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). La première promotion de jeunes recrues originaires du Kasaï Oriental a officiellement achevé sa formation militaire, à l’issue de six mois d’instruction intensive au Centre d’instruction de Kibomango, à Kinshasa.

La cérémonie de clôture, organisée le samedi 25 juillet 2026, a été présidée par le gouverneur du Kasaï Oriental, Jean-Paul Mbwebwa Kapo, venu personnellement remettre les brevets aux nouveaux militaires.

Dans son allocution, le gouverneur a salué la discipline, la détermination et l’engagement patriotique dont ont fait preuve les recrues tout au long de leur formation. Il a également rendu hommage aux instructeurs ainsi qu’aux autorités militaires qui ont assuré leur encadrement, estimant que leur travail contribue au renforcement des capacités opérationnelles des FARDC.

Jean-Paul Mbwebwa Kapo a par ailleurs inscrit cette initiative dans la vision du président de la République et commandant suprême des FARDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui fait du renforcement des capacités de l’armée nationale une priorité face aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.

Au-delà de cette première promotion, le gouverneur a plaidé pour la poursuite des opérations de recrutement des jeunes de sa province. Selon lui, le Kasaï Oriental dispose d’un important vivier de jeunes prêts à servir sous le drapeau et à contribuer à la défense de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

« Notre province regorge d’une jeunesse courageuse et déterminée à servir la Nation. Il est donc important que ces efforts de recrutement se poursuivent afin d’offrir à davantage de jeunes l’opportunité d’intégrer les FARDC », a-t-il souligné.

Cette cérémonie intervient dans un contexte où les autorités congolaises multiplient les initiatives visant à renforcer les effectifs et la professionnalisation des Forces armées, alors que la RDC poursuit ses efforts pour faire face aux défis sécuritaires, notamment dans l’est du pays.

Pour les jeunes militaires brevetés, cette remise de diplômes marque la fin de leur formation de base et le début d’une carrière placée sous le signe du service de la Nation. Ils sont désormais appelés à mettre en pratique les compétences acquises durant six mois d’instruction afin de contribuer à la mission de défense du territoire national et de protection des populations.

Selon les FARDC, cette formation a permis aux recrues d’acquérir des compétences tactiques et techniques destinées à répondre aux exigences des opérations militaires modernes. L’instruction a notamment porté sur les missions de défense, de sécurisation du territoire national ainsi que sur les techniques d’intervention adaptées aux différents théâtres d’opérations.

À l’issue de cette préparation, les nouveaux éléments ont été déclarés opérationnels. Ils sont désormais prêts à être déployés aux côtés des autres unités des FARDC afin de participer à la défense de la souveraineté nationale et à la protection de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

La mise en service de cette première promotion s’inscrit dans le cadre des efforts engagés par les autorités congolaises pour moderniser les forces de défense et renforcer leur professionnalisation face aux défis sécuritaires auxquels le pays demeure confronté, notamment dans sa partie orientale.

Avec cette nouvelle unité, les FARDC poursuivent leur montée en puissance en misant sur la formation spécialisée, le renforcement des compétences opérationnelles et la préparation de militaires capables d’intervenir efficacement dans les missions de défense du territoire et de protection des populations.

Par Marius Bopenga
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Sit-in de la C64 : la CNDH ne confirme aucun décès mais documente de nombreuses violations des droits humains

by admin9775 26 juillet 2026
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Plus d’un mois après les violences survenues lors du sit-in organisé le 12 juin 2026 par la Coalition Article 64 (C64) devant le Palais du Peuple à Kinshasa, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH-RDC) a rendu les conclusions de son enquête. Si l’institution indique n’avoir trouvé aucune preuve suffisante permettant de confirmer les allégations de décès avancées à la suite de cette manifestation, elle affirme en revanche avoir établi des « motifs raisonnables de croire » que plusieurs violations des droits humains ont été commises.

Une enquête de trois semaines et 157 auditions

Mise en place à la suite des événements, la commission spéciale d’enquête de la CNDH a travaillé du 22 juin au 14 juillet 2026. Durant cette période, elle a mené 157 auditions et entretiens auprès de victimes, témoins, responsables politiques, autorités administratives, policiers, personnels de santé et observateurs indépendants.

Au total, 135 victimes, dont 131 hommes et quatre femmes, ont été entendues afin de reconstituer le déroulement des faits et d’établir les responsabilités.

Selon la Commission, ces investigations ont permis de confronter les différentes versions des événements et de vérifier les informations largement relayées dans l’opinion publique au lendemain des affrontements.

Les décès annoncés n’ont pas été confirmés

S’agissant du bilan humain, la CNDH indique que les chiffres avancés publiquement par certains responsables de l’opposition n’ont pu être corroborés par les éléments recueillis au cours de l’enquête.

Le rapport précise notamment qu’une personne présentée comme décédée a été retrouvée vivante à l’hôpital militaire du Camp Lufungula.

Dans un autre cas, les investigations n’ont pas permis d’établir avec certitude le décès d’un militant également annoncé comme victime des violences.

En conséquence, la Commission estime qu’aucun élément de preuve suffisant ne permet, à ce stade, de confirmer l’existence de décès directement liés à cette manifestation.

De nombreuses violations des droits humains documentées

Si les allégations de décès n’ont pas été confirmées, les enquêteurs affirment en revanche avoir recueilli des éléments concordants faisant état de plusieurs violations des droits fondamentaux.

La CNDH évoque notamment des arrestations et détentions arbitraires, des atteintes à l’intégrité physique, des actes d’extorsion, des spoliations, des destructions de biens, des actes de vandalisme visant des sièges de partis politiques, ainsi que des traitements susceptibles d’être qualifiés de cruels, inhumains ou dégradants.

Pour la Commission, ces faits nécessitent des investigations judiciaires approfondies afin d’établir les responsabilités individuelles.

Des témoignages mettent en cause la « Force du Progrès »

Le rapport fait également état de plusieurs témoignages attribuant certains actes de violence à des individus présentés comme appartenant à la Force du Progrès, un mouvement proche de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Sans imputer directement ces agissements au parti présidentiel, la CNDH recommande néanmoins à l’UDPS de prendre les mesures nécessaires pour prévenir et condamner tout acte de violence commis par des personnes se réclamant de ce mouvement.

Une montée des tensions avant les affrontements

Dans son analyse des événements, la Commission estime que plusieurs facteurs ont contribué à la détérioration de la situation.

Elle relève notamment que le maintien du sit-in devant le Palais du Peuple, malgré les sites alternatifs proposés par les autorités provinciales, ainsi que la présence de groupes aux positions antagonistes, ont favorisé un climat de forte tension.

La CNDH souligne toutefois que ce contexte ne saurait, en aucune manière, justifier les violations des droits humains constatées au cours de cette journée.

Des versions toujours opposées

Le rapport met également en évidence les profondes divergences entre les différents protagonistes.

Les responsables de la Coalition Article 64 soutiennent que plusieurs de leurs militants ont été blessés lors de la dispersion du sit-in et attribuent une partie des violences aux membres de la Force du Progrès.

De son côté, la Police nationale congolaise affirme n’avoir utilisé que des moyens non létaux pour rétablir l’ordre. Les responsables policiers reconnaissent que des coups de feu ont été entendus au cours des affrontements, tout en assurant qu’ils ne provenaient pas des unités officiellement déployées sur les lieux.

Des recommandations aux autorités

À l’issue de son enquête, la Commission nationale des droits de l’homme formule une série de recommandations destinées aux pouvoirs publics.

Elle appelle le Gouvernement à renforcer les capacités de la Police nationale congolaise en matière de maintien de l’ordre, à interdire toute participation de civils aux opérations de sécurité et à prévenir la création de groupes exerçant illégalement des missions sécuritaires.

La CNDH recommande également la mise en place d’un cadre permanent de concertation réunissant les autorités publiques, les partis politiques, la société civile et la Commission elle-même afin de prévenir les tensions lors des manifestations publiques.

Enfin, elle invite les autorités judiciaires à ouvrir des enquêtes indépendantes pour identifier et poursuivre les auteurs des violations documentées, quelle que soit leur appartenance politique, rappelant que la protection des droits fondamentaux demeure une obligation qui s’impose à tous les acteurs.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

Cour pénale internationale : le procureur Karim Khan définitivement révoqué, une décision historique qui secoue la justice internationale

by admin9775 26 juillet 2026
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La Cour pénale internationale (CPI) ouvre une nouvelle page de son histoire. Réunis en session extraordinaire au siège des Nations unies à New York, les États parties au Statut de Rome ont décidé, vendredi 24 juillet 2026, de révoquer définitivement le procureur Karim Khan. Suspendu de ses fonctions depuis 2025, le magistrat britannique est officiellement relevé de son mandat pour « faute grave » et « manquement grave aux devoirs de sa charge ».

Rare dans l’histoire de l’institution, cette décision intervient au terme de plusieurs mois de crise interne qui ont profondément ébranlé la crédibilité du Bureau du procureur. Elle met un terme à un mandat commencé en 2021 et marqué autant par des décisions judiciaires majeures que par une affaire personnelle devenue impossible à dissocier de ses fonctions.

Un vote sans appel

La décision a été prise à l’issue d’un vote à bulletin secret organisé lors d’une réunion exceptionnelle tenue à huis clos au siège de l’ONU.

Selon plusieurs sources diplomatiques, 82 États membres ont voté en faveur de la révocation de Karim Khan, bien au-delà de la majorité requise de 63 voix. Treize États seulement se sont prononcés pour son maintien en fonction, tandis que quinze autres se sont abstenus.

Dans un bref communiqué, la Cour pénale internationale a indiqué prendre acte de cette décision, précisant que le fonctionnement du Bureau du procureur restera assuré par les procureurs adjoints, déjà chargés de la gestion des dossiers depuis la suspension de Karim Khan il y a plus d’une année.

Des accusations d’agression sexuelle à l’origine de la procédure

La procédure disciplinaire trouve son origine dans des accusations d’agression sexuelle formulées par une ancienne collaboratrice du procureur.

L’avocate, de nationalité malaisienne, avait décidé de sortir de son silence lors d’un entretien accordé à la chaîne américaine CNN. Elle y décrivait une relation de pouvoir qu’elle estimait incompatible avec toute notion de consentement.

« Il est impossible qu’il y ait consentement quand il existe un tel déséquilibre de pouvoir. Ce que beaucoup de gens ne comprennent pas est que Karim Khan n’était pas seulement mon patron, mais le patron de tout le monde », avait-elle déclaré.

Les faits dénoncés remonteraient au mois d’octobre 2024.

Karim Khan a toujours rejeté l’ensemble des accusations portées contre lui. Une enquête indépendante a toutefois été ouverte, conduisant à sa mise en retrait, puis à sa suspension en attendant que les États membres statuent définitivement sur son avenir.

Karim Khan annonce une bataille judiciaire

L’ancien procureur n’entend pas en rester là.

Peu après l’annonce de sa révocation, son avocat, Tayab Ali, a affirmé que son client utiliserait toutes les voies de recours disponibles pour contester cette décision.

Selon la défense, la procédure n’aurait pas respecté les garanties fondamentales d’un procès équitable. Les avocats reprochent notamment à l’Assemblée des États parties de ne pas avoir permis à Karim Khan de présenter sa défense devant les membres appelés à voter.

Ils dénoncent également une décision prise dans un contexte de fortes pressions politiques susceptibles, selon eux, d’affaiblir l’indépendance de la justice pénale internationale.

Une révocation au cœur de fortes tensions géopolitiques

La chute de Karim Khan intervient alors que son mandat avait placé la CPI au centre de plusieurs crises internationales majeures.

Le procureur britannique avait notamment demandé et obtenu des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, dans le cadre de l’enquête sur la guerre à Gaza.

Il avait également engagé des poursuites contre plusieurs responsables du Hamas.

Ces décisions avaient provoqué une vive réaction d’Israël et des États-Unis, Washington allant jusqu’à adopter des sanctions contre Karim Khan en raison de son action judiciaire.

À la suite du vote de vendredi, l’ambassadeur israélien auprès des Nations unies, Danny Danon, a salué publiquement la décision des États membres de la CPI.

Dans un message publié sur le réseau social X, il a estimé que les accusations visant Karim Khan ne pouvaient être éclipsées par les procédures engagées contre Israël, dénonçant ce qu’il qualifie de « chasse aux sorcières politique ».

Une institution confrontée à un défi de crédibilité

Au-delà du cas personnel de Karim Khan, cette affaire met en lumière les défis auxquels est confrontée la Cour pénale internationale.

Depuis plusieurs années, la juridiction fait face à des critiques récurrentes portant aussi bien sur son fonctionnement interne que sur les fortes tensions politiques suscitées par certaines de ses enquêtes.

Pour plusieurs États membres, les accusations visant l’ancien procureur étaient devenues incompatibles avec les exigences d’intégrité et d’exemplarité auxquelles sont soumis les plus hauts responsables de la Cour.

D’autres, en revanche, redoutent que cette révocation crée un précédent susceptible d’exposer davantage encore la CPI aux pressions politiques exercées par certains États.

Quel avenir pour le Bureau du procureur ?

En attendant la désignation d’un nouveau procureur, les procureurs adjoints continueront d’assurer la conduite des enquêtes en cours.

La transition s’annonce particulièrement délicate. Le Bureau du procureur pilote actuellement plusieurs dossiers sensibles portant notamment sur les conflits en Ukraine, au Soudan, en République démocratique du Congo, en Palestine ou encore en Libye.

La désignation du successeur de Karim Khan sera donc scrutée de près par les États parties, les organisations internationales et les défenseurs des droits humains, qui attendent de la Cour qu’elle restaure pleinement la confiance dans son fonctionnement tout en poursuivant sa mission de lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSociété

Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une liberté provisoire et dénonce plusieurs irrégularités de procédure

by admin9775 22 juillet 2026
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Le procès du général d’armée Christian Tshiwewe Songesha, ancien chef d’état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et ancien conseiller militaire du président de la République, Félix Tshisekedi, s’est poursuivi ce mardi 21 juillet devant la Haute Cour militaire à Kinshasa.

À cette occasion, les avocats du prévenu ont sollicité de la Haute Cour militaire la mise en liberté provisoire de leur client ou, à défaut, son placement sous un régime de liberté contrôlée, estimant que son maintien à la prison militaire de Ndolo ne se justifie ni au regard des principes du droit ni de sa qualité d’ancien chef de l’armée.

La défense invoque les secrets de la défense nationale

Développant le mémoire unique de la défense, Me Parfait Kanyanga, coordonnateur du collectif des avocats du général Tshiwewe, a rappelé que la liberté demeure le principe et la détention l’exception. Il a surtout insisté sur le statut particulier de son client, détenteur d’informations sensibles relatives à la sécurité nationale.

« En tant que détenteur des secrets de la défense, Monsieur le Premier président, le général d’armée Christian Tshiwewe, mon client, ne doit pas être détenu à la prison militaire de Ndolo. Vous ferez œuvre utile en accordant cette liberté à mon client, Monsieur le Premier président, car il ne peut pas se soustraire à la justice, étant donné que sa résidence, située à Gombe, est bien connue », a déclaré Me Parfait Kanyanga devant la Haute Cour militaire.

Selon la défense, aucune circonstance ne permet de conclure à un risque de fuite, l’ancien chef d’état-major disposant d’une résidence connue des autorités judiciaires et ayant toujours collaboré avec la justice.

Des irrégularités de procédure dénoncées

Au-delà de la question de la liberté provisoire, la défense a également soulevé plusieurs irrégularités qu’elle impute au ministère public avant même la saisine de la Haute Cour militaire.

Me Parfait Kanyanga a notamment contesté la saisie de plusieurs véhicules appartenant à son client, estimant que cette mesure est dépourvue de fondement juridique.

« Ces irrégularités concernent notamment la saisie de quatre jeeps appartenant à mon client par un officier de police judiciaire du ministère public, alors que la Maison militaire elle-même a reconnu que ces véhicules n’appartiennent pas à l’armée. Voilà une deuxième requête que nous formulons devant votre Haute Cour afin que vous puissiez remettre mon client dans ses droits », a plaidé l’avocat.

La défense sollicite ainsi la restitution de ces véhicules, considérant que leur saisie porte atteinte aux droits du prévenu.

Les autres avocats contestent la compétence de la Haute Cour militaire

Au cours de la même audience, les conseils des autres prévenus ont, pour leur part, remis en cause la compétence de la Haute Cour militaire pour connaître de cette affaire.

Ils ont contesté l’ordonnance-loi modifiant la loi n°023/2002 portant Code judiciaire militaire, laquelle attribue compétence à la Haute Cour militaire pour juger les officiers généraux dont le grade est supérieur à celui des magistrats composant la juridiction.

Certains avocats ont qualifié cette situation de « non-sens juridique », tandis que d’autres ont soutenu que le texte invoqué n’aurait jamais été promulgué par le président de la République.

Ils ont également estimé que les préventions retenues contre leurs clients sont formulées de manière insuffisamment précise, ce qui porterait atteinte à leur droit à un procès équitable.

La Cour renvoie l’affaire au 30 juillet

À l’issue des différentes plaidoiries, le lieutenant-général magistrat Joseph Mutombo Katalayi Tiende, premier président de la Haute Cour militaire, a indiqué que l’ensemble des moyens soulevés par les différentes parties serait examiné lors du délibéré.

La juridiction a ensuite décidé de renvoyer la cause au jeudi 30 juillet 2026 afin de permettre aux trois derniers conseils des prévenus de présenter leurs mémoires.

« Nous renvoyons cette cause au 30 juillet pour la poursuite des exposés des mémoires uniques par les trois conseils des prévenus restants », a déclaré le premier président de la Haute Cour militaire.

Plusieurs officiers généraux poursuivis

Le général Christian Tshiwewe comparaît aux côtés de dix autres officiers généraux et supérieurs, ainsi que d’un civil.

Parmi les prévenus figurent notamment le général d’armée John Numbi Banza Ntambo (en fuite), le général-major Maurice Nyembo Kufi, les généraux de brigade Chinyabuuma Kamukinde, Ngoy wa Kabila John et Sangwa Muhemedi John, les colonels Mukombozi Zahinda Guy, Sangwa Lumbu Pathy et Tshinabo Kenge Christophe (en fuite), ainsi que Pascal Nyembo Muyumba, ancien directeur général du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses (CEEC), également en fuite.

S’agissant des prévenus absents, l’auditeur général des FARDC, le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, a demandé que le défaut soit retenu à leur encontre conformément aux articles 326 et 327 du Code judiciaire militaire, ceux-ci étant considérés comme fugitifs.

Les différents prévenus sont poursuivis notamment pour complot, trahison, désertion, propagation de faux bruits et détention illégale d’armes de guerre.

Selon l’accusation, une perquisition effectuée le 9 juillet 2025 à la résidence du général Christian Tshiwewe, dans la commune de Gombe à Kinshasa, aurait permis la saisie de 92 fusils d’assaut de type Kalachnikov, 12 lance-grenades RPG-7 ainsi que de plusieurs milliers de munitions.

Ce nouveau procès s’inscrit dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible, marqué par la poursuite de la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo, où les FARDC affrontent la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda selon les autorités congolaises. Il vient également allonger la liste des procédures judiciaires visant des officiers généraux, sur fond de réformes et de renforcement de la discipline au sein des forces armées.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSociété

Référendum en RDC : la Cour constitutionnelle précise la portée de ses décisions et écarte les recours en inconstitutionnalité

by admin9775 20 juillet 2026
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La Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo a apporté, dimanche, des précisions sur la portée de ses récentes décisions relatives à la proposition de loi portant organisation du référendum, à la suite des nombreuses interprétations suscitées par ses arrêts.

Dans une mise au point, la Haute Cour indique que la requête enregistrée sous le numéro R.Const.2680, introduite en inconstitutionnalité contre cette proposition de loi, avait été déposée à un moment où le texte n’avait pas encore été définitivement adopté par le Parlement ni transmis au Président de la République en vue de sa promulgation.

La Cour précise que cette affaire figurait parmi les 27 causes soumises à la procédure de filtrage. Après avoir entendu l’avis du Procureur général près la Cour constitutionnelle, les juges ont pris les dossiers en délibéré avant de rendre séance tenante leurs décisions, se déclarant incompétents pour connaître de l’ensemble de ces recours.

« Il convient de rappeler que les décisions rendues dans le cadre de la procédure de filtrage résultent exclusivement de l’examen préalable de la compétence de la Cour et de la recevabilité des requêtes, conformément aux règles de procédure qui régissent son fonctionnement. Elles ne constituent pas un examen du fond des prétentions soumises à la Haute Cour. Toute interprétation contraire ne reflète ni le contenu des arrêts prononcés ni le déroulement effectif de l’audience publique du 17 juillet 2026 », souligne la Cour constitutionnelle.

La saisine du Président jugée recevable et non fondée

Par ailleurs, la Cour constitutionnelle s’est également prononcée sur la saisine introduite par le Président de la République concernant la conformité à la Constitution de la loi portant référendum.

En déclarant cette saisine « recevable et non fondée », la Haute Cour confirme d’abord que le Chef de l’État était habilité à la saisir, conformément à l’article 160 de la Constitution.

Sur le fond, la formule « non fondée » signifie que les griefs d’inconstitutionnalité soulevés n’ont pas été retenus. Après son contrôle de constitutionnalité, la Cour estime que les dispositions de la loi sont conformes à la Constitution.

Cette décision constitue ainsi un feu vert juridique à la poursuite du processus législatif. En l’absence d’inconstitutionnalité constatée, la loi peut être promulguée sans modification. À l’inverse, si la saisine avait été déclarée fondée, certaines dispositions auraient dû être corrigées avant toute promulgation.

Par cette double clarification, la Cour constitutionnelle rappelle la distinction entre, d’une part, les décisions rendues dans le cadre de la procédure de filtrage, qui portent uniquement sur la compétence et la recevabilité des recours, et, d’autre part, le contrôle de constitutionnalité exercé à la demande du Président de la République. Elle souligne que ses décisions s’inscrivent dans le respect des procédures prévues par la Constitution et les textes régissant son fonctionnement.

Par Marius Bopenga
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Kasumbalesa : un agent de sécurité arrêté après la violente agression d’un collègue malade, la société WASS condamne les faits

by admin9775 20 juillet 2026
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Un agent d’une société de sécurité privée a été interpellé par la Police nationale congolaise (PNC) après la violente agression de l’un de ses collègues à Kasumbalesa, dans la province du Haut-Katanga. L’affaire, largement relayée sur les réseaux sociaux à travers une vidéo devenue virale, a suscité une vive indignation au sein de l’opinion publique.

Selon les premiers témoignages, la victime s’était absentée de son poste de travail en raison de problèmes de santé. Cette absence aurait provoqué la colère de son supérieur hiérarchique, identifié sous le prénom de Magnifique, qui l’aurait violemment passé à tabac.

Contrairement aux premières informations faisant état du décès de la victime, les autorités ont confirmé que celle-ci est toujours en vie. Elle reçoit actuellement des soins intensifs dans un centre de santé.

Face à l’émotion suscitée par cette affaire, la Police nationale congolaise, avec l’appui des autorités locales de Kasumbalesa, a procédé dans la nuit à l’interpellation de l’auteur présumé de l’agression. Son caméraman, qui avait filmé les faits, a également été arrêté.

Dans une vidéo diffusée après son arrestation, le suspect tente de justifier son comportement. Il affirme avoir agi sur instruction de sa hiérarchie et met directement en cause le directeur général de la société de gardiennage, qu’il accuse d’avoir instauré des pratiques de violences disciplinaires à l’encontre des agents. Ces déclarations devront toutefois être vérifiées dans le cadre de l’enquête ouverte par les autorités judiciaires.

De son côté, la société WASS Security a publié un communiqué condamnant fermement les violences commises par l’un de ses employés. Elle annonce avoir suspendu l’agent mis en cause, tout en précisant qu’une enquête interne est en cours afin d’établir les responsabilités. L’entreprise affirme également avoir pris en charge les frais médicaux de la victime et lui apporter un accompagnement.

Cette affaire relance le débat sur le respect des droits des travailleurs et des conditions de travail au sein de certaines sociétés de sécurité privées en République démocratique du Congo. Plusieurs organisations et internautes appellent à ce que toute la lumière soit faite sur cette agression et que les éventuels responsables, quels que soient leurs niveaux de responsabilité, répondent de leurs actes devant la justice.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

Justice : Guillaume Ngefa inaugure un nouveau pavillon d’audiences à la prison militaire de Ndolo et renforce les équipements de sécurité

by admin9775 19 juillet 2026
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Le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a procédé, ce samedi 18 juillet 2026, à l’inauguration d’un nouveau pavillon destiné aux audiences publiques à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique de modernisation des établissements pénitentiaires militaires engagée par le Gouvernement de la République démocratique du Congo.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, notamment le conseiller spécial du Chef de l’État en matière de sécurité, Eberande Kolongele, le représentant du secrétaire général à la Défense, le colonel Jonathan Mutombo Muteba, le premier président de la Haute Cour militaire, le lieutenant-général Mutombo Katalay, ainsi que l’auditeur général des FARDC, le lieutenant-général René Lucien Likulia.

Dans son allocution, Guillaume Ngefa a souligné que cette réalisation constitue une étape importante dans la réforme du système pénitentiaire militaire congolais.

« J’ai inauguré ce samedi 18 juillet 2026 un nouveau pavillon destiné aux audiences publiques à la prison militaire de Ndolo, avant de remettre des équipements modernes visant à renforcer la sécurité et à poursuivre la modernisation de cet établissement pénitentiaire militaire. Cette action s’inscrit dans la vision du Gouvernement, portée par Son Excellence Monsieur le Président de la République et sous le leadership de Madame la Première ministre, visant à construire une administration pénitentiaire moderne, professionnelle et pleinement conforme aux exigences de l’État de droit », a déclaré le ministre d’État.

Il a rappelé que cette réforme repose sur plusieurs axes, notamment l’amélioration des infrastructures, le renforcement de la sécurité des établissements, la professionnalisation du personnel ainsi que la modernisation des outils de gestion, avec pour objectif de bâtir des prisons intelligentes, conciliant impératifs sécuritaires et respect de la dignité humaine.

À l’issue de l’inauguration, le ministre d’État a remis au directeur de la prison militaire de Ndolo, le colonel Flory Manga, un important lot d’équipements destinés à améliorer le fonctionnement de l’établissement. Cette dotation comprend quatre véhicules, dont une ambulance, 46 caméras de vidéosurveillance ainsi qu’un portique de détection des métaux à haute sensibilité.

Le colonel Flory Manga a salué cette initiative, estimant que ces équipements renforceront la mobilité du personnel, amélioreront la prise en charge des urgences médicales, consolideront la sécurité de la prison et faciliteront le bon déroulement des audiences dans le nouveau pavillon.

De son côté, le colonel Jonathan Mutombo Muteba a souligné que ces nouveaux moyens contribueront à renforcer la sécurité des procédures judiciaires et l’efficacité de l’administration pénitentiaire militaire. Il a également plaidé pour que cette dynamique de modernisation soit étendue aux prisons militaires d’Angenga et de Tshinkakasa, confrontées à d’importants défis logistiques.

En réponse, Guillaume Ngefa a assuré que ces préoccupations avaient été prises en compte et a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre progressivement la modernisation de l’ensemble des établissements pénitentiaires militaires du pays.

Organisée à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela (Mandela Day), cette cérémonie a également été marquée par un hommage rendu à l’ancien président sud-africain, figure emblématique de la lutte pour la liberté, la justice et les droits humains.

À travers cette initiative, le Gouvernement réaffirme son ambition de bâtir une justice plus moderne, plus efficace et davantage respectueuse des principes de l’État de droit.

Par Marius Bopenga
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