dimanche, juillet 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juillet 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSociété

Le Président Tshisekedi accorde des mesures collectives de grâce à certains détenus

by admin9775 2 janvier 2025
written by admin9775

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a signé le 30 décembre 2024 une ordonnance portant mesures collectives de grâce. Cette ordonnance a été lue le 31 décembre à la télévision publique congolaise, la RTNC.

Cette mesure a été prise pour « marquer d’un sentiment particulier d’humanité, de pardon et de clémence la clôture de l’année 2024 ainsi que les festivités de nouvel an 2025 ».

Selon l’ordonnance, la remise de la peine restant à exécuter est accordée à toute personne condamnée à une peine de servitude pénale ou des travaux forcés inférieure à 5 ans par décision judiciaire devenue irrévocable à la date du 31 décembre 2024.

L’ordonnance a aussi fait allusion à la commutation de la peine de mort en celle de servitude pénale à perpétuité qui est accordée à toute personne condamnée par décision judiciaire devenue irrévocable au 31 décembre 2024.

Mais cette réduction de peine et cette commutation ne sont pas accordées aux personnes condamnées pour :

  • Les crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité,
  • Aux condamnés fugitifs,
  • Aux personnes condamnées pour violences sexuelles, détournements des deniers publics et concussion, corruption et rémunération illicites, blanchiments des capitaux, financements du terrorisme, assassinat, meurtres, vols à mains armées, atteinte à la sureté intérieure et extérieure de l’Etat, détention illégale d’armes de guerre et toute infraction contre l’autorité de l’Etat et l’intégrité du territoire national.

Radio okapi via CONGO PUB Online

257 Vues
2 janvier 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Des mesures draconiennes pour gérer les bateaux de pêche

by admin9775 31 décembre 2024
written by admin9775

Lors de la réunion ordinaire du Conseil des ministres tenue vendredi à Mbuji-Mayi au Kasaï central, le président de la République Félix Tshisekedi a invité le ministre de la Pêche et de l’élevage, Jean-Pierre Tshimanga, à prendre des mesures concrètes pour la bonne gestion des bateaux de pêche commandés par le gouvernement sur fonds propres et dont l’arrivée est imminente.

Il s’agit de renforcer les compétences administratives et financières de l’Office national des produits agricoles du Congo (ONAPAC), a martelé le chef de l’État.

Dans l’entre-temps, Félix Tshisekedi a ordonné aux ministres du Budget et des Finances de prendre les dispositions pour doter cet établissement public dans le meilleur délai, des ressources nécessaires devant booster son fonctionnement optimal afin de garantir son autonomie administrative et financière.

Dans sa communication, Félix Tshisekedi est revenu sur son itinérance dans l’espace grand Kasaï où le problème de développement se pose avec acuité. Le président a, à cet effet, instruit le gouverneur du Kasaï central et les ministres concernés de parachever les chantiers routiers aux arrêts depuis 2023, surtout ceux liés à l’activité agricole. M. Tshisekedi a également évoqué l’urgence de construire les routes interprovinciales de desserte agricole pour faciliter l’évacuation des produits vers les grandes agglomérations de transformation avant leurs exportations. Il a appelé le gouverneur et les ministres concernés à collaborer avec toutes les structures d’exécution des ouvrages depuis 2023 afin de permettre à l’Office de réaliser ses missions notamment d´organiser l’approvisionnement en intrants matériels et équipements de pêche et d’aquaculture; la collecte de la distribution des produits de pêche et d’aquaculture à travers le territoire national; de mettre en place les infrastructures de pêche et d’aquaculture; de contribuer en une meilleure consommation et conservation de pêche et d’aquaculture; d’organiser la commercialisation et l’accès aux marchés des produits de pêche et d’aquaculture.

Pour le premier citoyen de la République, cet établissement public est stratégique pour la sécurité alimentaire du pays car son déploiement doit servir de levier pour l’amélioration du pouvoir d’achat, la création d’emploi et la diversification de notre économie.

Ouragan via CONGO PUB Online

169 Vues
31 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Martin Fayulu appelle la SADC, l’UA et l’ONU à soutenir le processus de Kinshasa

by admin9775 31 décembre 2024
written by admin9775

Le président du parti de l’opposition Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDE), Martin Fayulu, a appelé, lundi 30 décembre, la SADC, l’Union africaine (UA) et l’ONU à soutenir le processus de Kinshasa pour faire avancer celui de Luanda.

Il a lancé cet appel dans un communiqué dont une copie est parvenue le même lundi à Radio Okapi :

« Je réitère mon appel à nos pères spirituels pour réunir, dans le cadre du processus de Kinshasa, toutes les parties prenantes autour du thème : Vérité-Réconciliation-Cohésion nationale afin d’œuvrer pour un Congo libre, fort, digne et prospère, et non pour satisfaire des ambitions personnelles ou partisanes ».

Cet opposant a également plaidé pour la restauration de l’intégrité territoriale, la fin de la guerre menée par le M23 et les forces étrangères afin de libérer nos terres.

Martin Fayulu a insisté pour la fin de la prédation des ressources publiques, la réduction de train de vie des institutions du pays et la mobilisation des fonds nécessaires pour renforcer les FARDC, financer des infrastructures essentielles et améliorer les conditions de vie des Congolais.

Il a appelé à la construction d’un véritable État de droit, à la garantie du respect des droits humains, de la justice et de l’équité, avec la mise en liberté des prisonniers politiques et d’opinion.

« J’exige la libération de Jean-Marc Kabund, Seth Kikuni, Mike Mukebayi, Jacky Ndala, du député provincial Alain Siwako, du député honoraire Jean-Paul Ngahangondi, des militants pro-démocratie Delgat Idengo, Mwamisyo Ndungo King, Fiston Isambiro, Djimy Nzialy, Zarco Sefu, de trois membres de l’ECiDé et de tous les autres prisonniers d’opinion », a déclaré Martin Fayulu.

Le président de l’ECIDE a en outre demandé au régime Tshisekedi de cesser avec les actes d’intimidations et arrestations arbitraires.

Il a invité les Congolais à dire non à toute initiative, visant à la révision ou au changement de la Constitution de la RDC.

En cette fin d’année 2024, Martin Fayulu a par ailleurs déploré cette période « sombre » que traverse le pays, marquée par un désordre savamment orchestré depuis le hold-up électoral de 2018, suivi par le simulacre d’élections de 2023.

Insécurité à travers le pays

Martin Fayulu a fustigé l’inexistence de la sécurité à travers le pays notamment avec la rébellion du M23 qui, selon lui, contrôle plus de 130 localités au Nord-Kivu sans oublier les massacres que commettent les ADF à Béni, Butembo, Lubero, Irumu et Mambasa.

Cette insécurité, a-t-il regretté, se poursuit sous le regard impuissant de l’État congolais:

« Les groupes armés de tout bord sévissent en Ituri. Les « Mobondos » dérangent la quiétude des citoyens dans le grand Bandundu, à l’Est de Kinshasa et dans une partie du Kongo-Central. Le pays compte aujourd’hui plus de 8 millions de déplacés internes. Une telle situation devrait mobiliser l’attention de n’importe quel gouvernement avec un minimum de sérieux. Chez nous, le sujet est traité avec une légèreté déconcertante et le champagne coule à flot au sommet d’un État failli et faible ».

Selon cet opposant, l’armée est abandonnée.

Après six ans au pouvoir, a noté Martin Fayulu, le régime Tshisekedi n’a pas réussi à doter le pays d’une force militaire capable de défendre notre souveraineté :

« Nos soldats, courageux mais sous-équipés, affrontent des forces ennemies bien armées. L’argent dilapidé à Kinshasa, à lui seul, pourrait changer le rapport de force sur le terrain ».

Recul social au pays

Toutes les contrées du pays sont en proie à un recul social, selon Martin Fayulu.

Il a cité entre autres la situation désastreuse du Grand Kasaï, courageusement décrite par le Gouverneur du Kasaï Central, l’Archevêque de Kananga et l’évêque de Mwene-Ditu, illustrant la détresse du pays tout entier et l’absence de vision, qui conduit le pays lentement mais sûrement vers un suicide collectif.

Parmi les maux ayant occasionné ce recul, le président de l’ECIDE a noté la corruption et le vol au sein des institutions du pays: 

« Les défis de la RDC sont multiples et requièrent une mobilisation méthodique des ressources de l’État. Hélas, des milliards de dollars sont détournés à travers des projets fictifs et des contrats léonins. Les ressources du peuple sont dilapidées et les faits de corruption sont tellement légion que beaucoup ne s’en émeuvent plus. Le banditisme d’État d’une minorité prédatrice et le train de vie surréaliste des institutions doivent interpeller chaque Congolais ».

Radio Okapi via CONGO PUB Online

184 Vues
31 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Grève des médecins : le Gouvernement annonce le décaissement des fonds destinés à la paie complémentaire

by admin9775 31 décembre 2024
written by admin9775

Le Gouvernement congolais a annoncé, lundi 30 décembre, le décaissement des fonds destinés à la paie complémentaire du personnel de la santé publique en République démocratique du Congo. Cette décision a été annoncée à l’issue d’une réunion de crise tenue au ministère des Finances entre le Gouvernement et le syndicat de ce secteur, afin d’endiguer la radicalisation de la grève annoncée jeudi 26 décembre.

« Le chef de la délégation du Syndicat national des médecins (SYNAMED), John Senga Lwamba, confirme que le ministre des Finances les a rassurés concernant le décaissement des fonds afin de permettre aux banques de procéder progressivement aux paiements », indique un communiqué du ministère des Finances.

Présidée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, cette réunion de crise qui a connu la participation du syndicat du secteur de la Santé publique, du ministre de la Santé, Roger Kamba et du vice-ministre du Budget Élysée Bokumwana a été tenue en prévision de la quête de solutions relatives à la grève du personnel du secteur de la santé sur toute l’étendue de la République.

Le ministre des Finances a souligné l’importance du dialogue et de la communication transparente pour éviter les malentendus et promouvoir la paix sociale, particulièrement dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires.

Le SYNAMED avait décidé, jeudi 26 décembre, de radicaliser son mouvement de grève en raison de l’indifférence du Gouvernement face à la souffrance des blouses blanches et le non-respect de ses engagements pris lors de la commission paritaire, tenue en octobre dernier, à Bibwa, dans la commune de la N’sele, dans l’Est de Kinshasa. 

Radio Okapi via CONGO PUB Online

209 Vues
31 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Mort de Jimmy Carter, ancien président américain à l’âge de 100 ans

by admin9775 30 décembre 2024
written by admin9775

Jimmy Carter, le fermier d’arachide de Géorgie qui est devenu le 39e président des États-Unis en période de pénurie de gaz, de drame de la guerre froide et de la crise des otages en Iran, est mort dimanche.

Il avait 100 ans.

Carter – le plus ancien président de l’histoire des États-Unis – est décédé dans les plaines, en Géorgie – la ville où il est né – après avoir passé près de deux ans en soins palliatifs.

Il a survécu à Rosalynn, sa femme de 77 ans, un peu plus d’un an. Elle meurt à l’âge de 96 ans en novembre 2023.

L’ancien président laisse derrière lui quatre enfants, Jack, Chip, Jeff et Amy, ainsi que 11 petits-enfants et 14 petits-enfants. Il a été précédé dans la mort par Rosalynn ainsi qu’un petit-fils.

« Mon père était un héros, non seulement pour moi, mais pour tous ceux qui croient en la paix, les droits de l’homme et l’amour désintéressé », a déclaré Chip Carter, le fils de l’ancien président.

« Mes frères, ma sœur, et je l’ai partagé avec le reste du monde à travers ces croyances communes. Le monde est notre famille en raison de la façon dont il a réuni les gens, et nous vous remercions d’avoir honoré sa mémoire en continuant à vivre ces croyances partagées. »

Carter pendant le second tour de la primaire de Géorgie au sein du Parti démocrate pour déterminer le candidat du parti pour l’élection de novembre pour le poste de gouverneur en 1970. PA

Le Carter Center a confirmé sa mort dimanche avec une simple déclaration : « Notre fondateur, l’ancien États-Unis. Le président Jimmy Carter est décédé cet après-midi à Plains, en Géorgie. »

Le petit-fils de Carter, Jason, a déclaré précédemment que l’ancien commandant en chef « expérimentait le monde du mieux qu’il pouvait » mais n’était pas éveillé tous les jours dans une semaine de mise à jour avant sa mort.

Pourtant, il a dit qu’ils étaient en mesure de parler et de regarder un match d’Atlanta Braves récemment.

« Je lui ai dit, j’ai dit : « Pawpaw, vous savez, quand les gens me demandent comment vous faites, je dis : « Honestement, je ne sais pas », a rappelé Jason, 48 ans, s’en souvient au Sud Living.

Et il sourit en quelque sorte et il dit: «Je ne sais pas, moi-même».

« C’était plutôt mignon », a ajouté Jason.

Carter a prêté serment à Jan. 20, 1977, après avoir vaincu le républicain Gerald Ford, dont la campagne a été accablée par le bagage politique qu’il a porté de sa décision de pardonner le président Richard Nixon à la suite du scandale du Watergate.

Il n’a servi qu’un mandat tumultueux de quatre ans avant d’être balayé par Ronald Reagan – mais au cours de cette période, il a remporté des victoires telles que les accords historiques de paix de Camp David, dans lesquels l’Égypte et l’Égypte ont officiellement reconnu les gouvernements des uns et des autres.

« Les droits de l’homme sont l’âme de notre politique étrangère, car les droits de l’homme sont l’âme même de notre sentiment de nation », a-t-il dit un jour.

Le sénateur Joseph Biden souligne un ami de la foule à l'Académie de Padoue au président Jimmy Carter lors d'une collecte de fonds.
Puis-Sen. Joseph Biden souligne un ami dans la foule à l’Académie de Padoue devant le président Jimmy Carter lors d’une collecte de fonds. Archives Bettmann
Jimmy Carter et Walter Mondale à la Democratic National Convention au Madison Square Garden à New York, le 15 juillet 1976.
Carter et Walter Mondale à la Democratic National Convention at Madison Square Garden à New York, le 15 juillet 1976. Bibliothèque du Congrès

Mais il y avait aussi des fiascoes, principalement la crise des otages et une économie boiteuse en proie à une faible croissance et à la montée en flèche des taux d’intérêt.

« Peu de gens ont jamais eu une chance aussi fantastique et une telle chance en l’espace de quelques années seulement. Carter est sorti de nulle part et a satisfait le désir du public pour un étranger qui n’a pas pu trouver son chemin à travers Washington sans carte », a déclaré Larry Sabato, directeur du Center for Politics de l’Université de Virginie.

« Jusqu’à Donald Trump, Carter a probablement été la victoire la plus étonnante de toute élection présidentielle des temps modernes. »

James Earl Carter Jr. est né à Plains en octobre. 1, 1924, fils d’un épicier et d’une infirmière diplômée.

C’était un garçon studieuse qui a évité les ennuis et a commencé à travailler dans le magasin de son père à l’âge de 10 ans. Son passe-temps d’enfance préféré était assis avec son père le soir, écoutant des matchs de baseball et des programmes politiques sur la radio exploitée par batterie, selon biographie.com.

Carter, un fervent chrétien né de nouveau, est entré à l’Académie navale des États-Unis en 1943.

Ses études ont été accélérées à cause de la Seconde Guerre mondiale, et il a obtenu son diplôme en 1946 – la même année, il a épousé l’ancien Rosalynn Smith, avec qui il aurait quatre enfants, Jack, James III, Donnel et Amy.

Carter a été affecté à des travaux sur les sous-marins, et dans les premières années de leur mariage, les Carters ont souvent ému.

En 1952, il a reçu l’ordre de travailler avec l’amiral Hyman Rickover sur le programme américain de sous-marins nucléaires à Schenectady, NY.

Le Président Jimmy Carter, le Président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier Ministre israélien Menahem Begin lors de la signature des Accords de Camp David.
Le Président Jimmy Carter, le Président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier Ministre israélien Menachem Begin lors de la signature des Accords de Camp David en 1978. RÉUTILISATEURS
Jimmy Carter Sadat Begin
Le président Jimmy Carter (C) félicite le président égyptien Anwar al-Sadat (L) et le Premier ministre israélien Menachem Begin (R) alors qu’ils se serrent la main le 26 mars 1979 sur la pelouse nord de la Maison Blanche à Washington DC, après avoir signé le traité de paix historique parrainé par les États-Unis entre l’Égypte. PICTURES NOUVEAUX CONSOLIDÉS/AFP via Getty Images

L’intellect puissant et l’éthique de travail de Rickover ont profondément impressionné le jeune officier, qui a été honorablement déchargé de la marine en 1953.

« Je pense, secondé par mon propre père, Rickover a eu plus d’effet sur ma vie que n’importe quel autre homme », a déclaré Carter plus tard dans sa vie.

Après la mort de son père en juillet 1953, Carter retourne dans la maison familiale dans les plaines pour aider sa mère malade, Bessie, en s’emparant de la ferme familiale.

Il s’est présenté au Sénat de Géorgie en 1962, remportant malgré ses vues relativement libérales sur les droits civils pour l’État de Peach profondément conservateur et ségrégationniste.

Carter a fait un coup de poing au manoir du gouverneur en 1966, mais ces mêmes opinions libérales ont fini par l’encourir – il a terminé un tiers de la primaire démocrate, et le ségrégationniste avoué Les Maddox a terminé par la victoire à la course.

L'ancien président Jimmy Carter enseigne l'école du dimanche à l'église baptiste Maranatha à Plains, en Géorgie en 2019.
L’ancien président Carter est né en octobre. 1, 1924, dans les plaines, en Géorgie. AP Photo/John Amis, Fichier

Mais les gouverneurs de Géorgie se sont limités à un mandat unique de quatre ans à cette époque, et Carter a réamélioré son message libéral – s’opposer à la buse forcée et à la limitation des apparences avec les dirigeants noirs – pour mieux se positionner avec l’électorat.

Il a travaillé, Carter surmontant un domaine primaire démocratique en 1970 qui comprenait l’ancien gouvernement. Carl Sanders et battant facilement Hal Suit républicain.

En tant que gouverneur, Carter a rationalisé la bureaucratie de l’État et a été considéré comme un réformateur centriste.

Jimmy Carter (en)
Carter a été affecté à des travaux sur les sous-marins, et dans les premières années de leur mariage, les Carters ont souvent ému. Corbis/VCG via Getty Images

Après avoir quitté ses fonctions, ses ambitions sont allées au niveau national, et il a décidé de se présenter à la nomination à la présidence démocrate en 1976, quatre ans après que George McGovern a perdu tous les États, mais Massachusetts à Nixon.

« Je ne vais jamais mentir. Je ne ferai jamais de déclaration trompeuse. Je ne trahirai jamais la confiance que n’importe lequel d’entre vous avait en moi. Et je n’éviterai jamais une question controversée », a-t-il promis.

Mais la présidence de Carter a été gâchée par les événements à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de son contrôle.

En 1979, une paire de crises internationales a éclaté – l’invasion russe de l’Afghanistan, qui a conduit Carter à annuler la participation des États-Unis aux Jeux olympiques d’été de Moscou de 1980; et la prise de la prise de l’ambassade des États-Unis à Téhéran, à la suite de laquelle 52 Américains ont été retenus captifs pendant 444 jours.

Un effort de sauvetage raté par l’armée américaine en avril 1980 a entraîné la mort de huit membres du service américain et a paralysé la crédibilité de Carter sur la sécurité nationale avant l’élection présidentielle de cette année-là.

 Carter, centre-gauche, et le président soviétique Leonid Brezhnev, au centre à droite, font la vague à la foule en attente à l'extérieur des États-Unis. Ambassade après que les deux chefs d'État ont terminé leur première série de pourparlers avant la signature du lundi Salt II, le 16 juin 1979
Carter et le président soviétique Leonid Brezhnev, à droite, font signe à la foule en attente à l’extérieur de l’ambassade des États-Unis après que les deux chefs d’État ont terminé leur première série de pourparlers avant la signature du lundi II du traité du lundi II le 16 juin 1979. PA

Carter a également été secoué par les forces économiques, car la crise des combustibles induite par l’OPEP au début des années 1970 a contribué à paralyser la « stagnation », un cocktail brutal d’une inflation persistante élevée combinée à un taux de chômage élevé et à la stagnation de la demande.

Le 15 juillet 1979, Carter a prononcé un discours télévisé dans lequel il a déclaré que la nation traversait une « crise de confiance … menaçant de détruire le tissu social et politique de l’Amérique ».

Le discours dit « malaise », bien que Carter n’ait jamais utilisé le mot, a été suivi quelques jours plus tard par la démission de six membres du cabinet, y compris le procureur général, le secrétaire du Trésor et le secrétaire à l’énergie. Ce qui était censé être un renouveau audacieux de la Maison Blanche Carter s’est plutôt effondré en tant qu’administration en train de s’effondrer – dirigée par un président blâmé.

L’image de Carter n’a pas été aidée par quelques incidents comiques, comme lorsque le baptiste pieux a donné une interview au magazine Playboy juste avant l’élection de 1976 dans laquelle il a sursconservé en disant que parfois « j’ai commis l’adultère dans mon cœur ».

Il y a aussi le moment où Carter a dit aux journalistes qu’il aurait dû combattre un lapin marécageur alors qu’il pêchait dans un canot près de sa maison de Géorgie, ce qui avait conduit à des blagues qu’il avait été attaqué par « un lapin mortel ».

Carter et sa femme Rosalynn ont dirigé leurs invités dans la danse annuelle au Congrès au Bal de Noel à la Maison Blanche à Washington.
Carter et sa femme Rosalynn dirigent leurs invités dans la danse au bal annuel de Noel du Congrès à la Maison Blanche à Washington en 1978. PA
Jimmy et Rosalynn Carter
L’ancien président Jimmy Carter et son épouse Rosalynn avant le match entre les Falcons d’Atlanta et les Bengales de Cincinnati au stade Mercedes-Benz le 30 septembre 2018 à Atlanta, en Géorgie. Getty Images

« L’inexpérience et le manque d’amitiés à Washington ont rattrapé Carter », a déclaré Sabato. Il a fait des tas d’ennemis et avait peu d’alliés passionnés. Parmi les ennemis se trouvait Ted Kennedy, qui a contribué à mettre fin à la présidence Carter en 1980 ».

Carter gagnerait la nomination démocrate, mais la bataille d’ecchymoses avec le sénateur du Massachusetts a rendu le président sortant vulnérable à Reagan, l’ancien gouverneur de Californie charismatique et acteur d’Hollywood, qui a formulé l’élection en termes bruts lorsqu’il a demandé aux Américains lors de son seul débat avec Carter : « Es-tu mieux loti qu’il y a quatre ans ? »

Jimmy Carter part après le service funéraire de l'ancienne dame Rosalynn Carter à l'église baptiste Maranatha le 29 novembre 2023, dans les plaines, en Géorgie.
Jimmy Carter part après le service funéraire de l’ancienne dame Rosalynn Carter à l’église baptiste Maranatha le 29 novembre 2023, dans les plaines, en Géorgie. Getty Images

Le Républicain remettrait à Carter l’une des pertes électorales les plus écrasantes de tous les temps, remportant 44 des 50 États, tandis que le démocrate a pris les six autres plus le District de Columbia.

Après avoir quitté la Maison Blanche, Carter a porté son attention sur les efforts humanitaires et caritatifs, notamment son engagement de longue date en faveur du programme Habitat for Humanity, qui a développé un logement pour les pauvres, et le Centre présidentiel Carter pour promouvoir les droits de l’homme.

Carter a reçu le prix Nobel de la paix en 2002 « pour ses décennies d’efforts inlassables visant à trouver des solutions pacifiques aux conflits internationaux, à faire progresser la démocratie et les droits de l’homme et à promouvoir le développement économique et social ».

« Tout le monde s’accorde à dire que la préséance de Carter était la plus productive de l’histoire. Comme l’un des adversaires de Carter m’a dit un jour : « Ce qu’il fait maintenant [après la Maison Blanche) fait presque que ses années en tant que président en vaut la peine », a déclaré Sabato.

Carter s’est également adonné tout le premier amour du baseball post-présidence, assistant fréquemment aux Braves d’Atlanta aux côtés de Rosalynn. Il a lancé le premier tour de cérémonie avant le 6e match de la Série mondiale 1995 lorsque les Braves ont remporté leur premier championnat depuis qu’ils ont quitté Milwaukee en Géorgie en 1966.

Président George W. Bush (C) rencontre l'ancien Président George H.W. Bush (L), le président élu Barack Obama (2e L), l'ancien président Bill Clinton (2e R) et l'ancien président Jimmy Carter (R) dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington le 7 janvier 2009.
Président George W. Bush rencontre l’ancien Président George H.W. Bush, le président élu Barack Obama, l’ancien président Bill Clinton et le Bureau ovale de la Maison Blanche à Washington sur Jan. 7, 2009. RÉUTILISATEURS
Jimmy Carter (en)
Le président Carter est sur le point de s’adresser à la nation de la Maison Blanche sur ses propositions énergétiques. Archives Bettmann

En août 2015, Carter a subi une opération pour retirer une masse de son foie et a révélé plus tard qu’il avait un cancer.

Plus tard dans le mois, il a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il a déclaré que les médecins avaient trouvé un mélanome, « quatre petites taches », sur son cerveau.

« Je suis parfaitement à l’aise avec tout ce qui vient », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il avait mené « une vie merveilleuse ».

Plus tard, Carter a officiellement annoncé qu’un examen n’avait révélé aucune trace des quatre lésions cérébrales.

Retour au travail, Carter a terminé son 32e et dernier livre, « La foi : un voyage pour tous », soulignant l’importance de la spiritualité dans sa vie et sur l’histoire américaine.

Carter était de retour à l’hôpital en octobre 2019 après une chute qui a causé une fracture mineure dans le bassin. Une autre baisse cette même année a nécessité 14 points de suture.

Carter, l'épouse Rosalynn, et la belle-mère Allie Smith traversent Plains, Ga., Jan. 23, 1981.
Carter, l’épouse Rosalynn, et la belle-mère Allie Smith traversent Plains, Ga., Jan. 23, 1981. PA

L’ancien président a marqué son 98e anniversaire le Fr. 1, 2022, en participant à un défilé jeté en son honneur dans sa ville natale des Plaines, où lui et sa femme vivaient dans la même maison depuis 1961.

« Il est toujours à 100 %, même si les choses de la vie quotidienne sont beaucoup plus difficiles maintenant », a déclaré son petit-fils Jason à l’Associated Press à l’époque. « Mais une chose que je garantis : il regardera tous les Braves ce week-end. »

En février suivant, le Carter Center a annoncé que l’ancien président avait décidé de recevoir des soins palliatifs à domicile plutôt que de recevoir une « intervention médicale supplémentaire » à la suite d’une « série de courts séjours à l’hôpital ».

« J’ai vu mes deux grands-parents hier », a tweeté Jason à l’époque. « Ils sont en paix et – comme toujours, leur maison est pleine d’amour. »

Rosalynn a rejoint son mari en soins de palliatifs en novembre, décédé deux jours après que son état a été rendu public.

« Riosalynn était mon partenaire égal dans tout ce que j’ai jamais accompli », a déclaré Jimmy Carter dans une déclaration. Elle m’a donné des conseils et des encouragements avisés quand j’en avais besoin. Tant que Rosalynn était dans le monde, j’ai toujours su que quelqu’un m’a aimé et m’a soutenu ».

JIMMY CARTER
L’ancien président Jimmy Carter, tenant sa petite-fille Sarah Carter, aux côtés de la Première Dame Rosalynn Carter et d’autres à la National Democratic Convention de 1980. Getty Images

L’ancien président a fait ses dernières apparitions publiques, confinées dans un fauteuil roulant, lors de mémorial et de funérailles pour sa défunte épouse.

Au cours de l’ancien service, à l’église commémorative Glenn sur le campus de l’Université Emory à Atlanta, Carter a été positionné au premier rang aux côtés du président Biden et de la première femme Jill Biden, de l’ancien président Bill Clinton et de l’ancienne dame Melania Trump, Hillary Clinton, Michelle Obama et Laura Bush.

En octobre, le jeune homme de 100 ans a effectué un tour de vote par correspondance à l’élection présidentielle de 2024 après avoir prétendu avoir déclaré qu’il souhaitait vivre assez longtemps pour voter pour la vice-présidente Kamala Harris.

Le centre Carter de l’époque a confirmé que l’ancien président avait voté, mais a refusé de préciser qui il soutenait, citant le principe du scrutin secret.

Le Président Biden et la première dame Dr. Jill Biden a visité Jimmy et Rosalynn Carter à Plains, en Géorgie, le 29 avril 2021.
Le Président Biden et la première dame Dr. Jill Biden a visité Jimmy et Rosalynn Carter à Plains, en Géorgie, le 29 avril 2021. Centre Carter

Cependant, Chip Carter a déclaré que le centenaire « absolument » soutenez Harris et « n’a jamais voté pour un Républicain dans sa vie ».

Les manifestations publiques se tiendront à Atlanta et à Washington, DC, suivies d’un inhumation privé dans les plaines, où Carter sera enterré aux côtés de Rosalynn sur un terrain visible depuis le porche de leur maison de plus de six décennies.

Les détails complets des funérailles d’État du président Carter – y compris les manifestations publiques et les itinéraires de cortège – sont toujours en suspens et seront publiés par la Task Force-Région de la capitale nationale.

La famille Carter demande au lieu de fleurs que des dons soient faits au Carter Center, 453 John Lewis Freedom Parkway N.E., Atlanta, Ga. 30307.

« Nous avons toujours cru dans ce quelque chose qu’on appelle « progrès ». » Dans son discours du malaise (« Malaise speech »), Jimmy Carter veut dire la vérité aux citoyens de son pays, qui l’ont élu d’une courte tête trois ans plus tôt. Victorieux de justesse, Jimmy Carter avait alors promis de ne jamais leur mentir. Ce 15 juillet 1979, à la télévision, il fait face à un pays qui connaît sa pire crise économique depuis le krach de 1929. « Nous avons toujours eu cette conviction que la vie de nos enfants serait plus belle que la nôtre. Aujourd’hui, nous perdons cette conviction. »

Quelques mois plus tard, c’est l’élection que perd Jimmy Carter, au profit de Ronald Reagan. L’ancien acteur se veut confiant et promet de rendre l’Amérique forte, alors que le démocrate n’hésite pas à parler des erreurs des Américains. Président faible selon ses détracteurs, idéaliste selon ses supporters, Jimmy Carter est peut-être passé à côté de ses années à la Maison Blanche.

Si l’on peut mettre à son crédit les accords de Camp David de septembre 1978, synonyme de paix entre Israël et l’Égypte, le rapprochement des États-Unis avec la Chine communiste ou le traité de non-prolifération Salt II négocié avec les Soviétiques, le pays se souviendra aussi de lui pour ses échecs en tant que président. Prise d’otage à l’ambassade de Téhéran pendant quatorze mois après la révolution islamique, difficultés à endiguer la crise à la suite du choc pétrolier de 1979, invasion par l’URSS de l’Afghanistan… Son héritage, pourtant, dépasse largement ses quatre années de présidence.

De gauche à droite, les trois acteurs des accords de Camp David, en 1978: le Premier ministre israélien Menahem Begin, le président américain Jimmy Carter et le président égyptien Anouar el Sadate.
De gauche à droite, les trois acteurs des accords de Camp David, en 1978: le Premier ministre israélien Menahem Begin, le président américain Jimmy Carter et le président égyptien Anouar el Sadate. (Photo : American National Archives)

150 pays visités, un prix Nobel de la paix

Grand consommateur de notes de synthèses et de rapports sur les sujets qui le préoccupent, le président Jimmy Carter est un travailleur. Mais les observateurs s’accordent à dire que son bon-vouloir et sa franchise se sont fracassés sur les réalités de la vie politique américaine. « C’était un idéaliste, il voulait faire de bonnes choses. Mais j’ai senti qu’il n’avait jamais eu assez de pragmatisme pour pouvoir négocier, ce qui est inévitable à Washington si vous voulez faire quelque chose », se rappelle l’ancien membre du Congrès et futur directeur de la CIA puis secrétaire de la Défense, Leon Panetta, auprès d’History Channel, en 2005.

Lui qui promettait, dès son élection au poste de gouverneur de Géorgie (un État du sud, longtemps ségrégationniste) que « le temps des discriminations raciales [était] terminé » voulait placer les droits humains au cœur de la diplomatie américaine. Mais ce n’est qu’après son départ de la Maison Blanche qu’il y est réellement parvenu. En 1982, il devient enseignant à l’Université d’Emory à Atlanta et crée avec sa femme le Carter Center.

« Récompenser la paix. Se battre contre la maladie. Construire l’espoir. » Les objectifs de la fondation sont portés dans une centaine de pays. Le centre éponyme de l’ex-couple présidentiel a supervisé une quarantaine d’élections depuis sa création : Venezuela, Nigeria, Chine… Jimmy Carter, devenu chantre de la paix, a aussi mené des délégations au travers de plusieurs crises : en Éthiopie et en Érythrée en 1989. Cinq ans plus tard, il rencontre le leader nord-coréen Kim Il-sung pour calmer ses ardeurs nucléaires, puis se rend, toujours en 1994, en Haïti, sur ordre du président Bill Clinton, et convainc les militaires de quitter le pouvoir avant que n’interviennent les militaires onusiens.

En tout, l’ancien président s’est déplacé dans environ 150 pays. En 2002, il est notamment le premier ex-chef d’État américain à se rendre à Cuba depuis le coup d’État de Fidel Castro de 1959 : il prononce alors un discours à la télévision d’État, en direct et sans coupure, et prône le rapprochement entre Washington et La Havane.

Il est récompensé de ses pérégrinations pacifiques par de multiples décorations : Prix des droits humains des Nations unies en 1998, médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile américaine, en 1999. Et surtout, prix Nobel de la Paix en 2002. Il prononce, au moment de la cérémonie, un vibrant hommage à l’ONU : « Il faut se confronter à ces défis planétaires en insistant sur la paix, sur l’harmonie avec les autres, avec des alliances fortes et un consensus international […] Aussi imparfaite qu’elle puisse être, l’Organisation des Nations unies est le meilleur moyen d’y parvenir. »

Le 7 janvier 2009, le président Barack Obama, entouré par Georges H.W. Bush (à g.) et Georges W. Bush, invite dans le Bureau ovale tous ses prédécesseurs. A l'écart, à droite de William Clinton, Jimmy Carter.
Le 7 janvier 2009, le président Barack Obama, entouré par Georges H.W. Bush (à g.) et Georges W. Bush, invite dans le Bureau ovale tous ses prédécesseurs. A l’écart, à droite de William Clinton, Jimmy Carter. (Photo: Reuters)

Le « diacre »

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

Contrairement à beaucoup d’autres présidents américains, Jimmy Carter ne s’est jamais privé de mettre des bâtons dans les roues de ses successeurs, y compris démocrates. En 1992, il refuse de soutenir Bill Clinton dans la course à la Maison Blanche. « Les gens cherchent quelqu’un d’honnête qui dit la vérité. » En 2008, il soutient Barack Obama, et en 2016, il avoue avoir voté pour Bernie Sanders – dans les deux cas contre Hillary Clinton. Cela ne l’empêche pas, pendant les années Obama, de critiquer la politique du premier président noir des États-Unis, notamment sur la question de Guantanamo, ou des drones de combat utilisés au Yémen et au Pakistan.

Évidemment, les républicains ne sont pas non plus en reste. Bush fils ? « Le plus mauvais président des États-Unis. » La guerre en Irak ? « Une erreur tragique et coûteuse. » La chaîne conservatrice Fox News ? « Beaucoup de gens naïfs aux États-Unis croient vraiment ce que Fox News présente comme des faits alors que ce ne sont que des déformations. » À Donald Trump toutefois, il proposera son aide et celle de sa fondation, pour l’aider à gérer des dossiers sensibles. Il est aussi l’un des seuls ténors du parti démocrate à être présent lors de son investiture. Ce qui ne l’empêche pas de critiquer les « erreurs graves » de Donald Trump sur le dossier iranien ou de l’accuser de transformer les États-Unis en « oligarchie ».

Jimmy Carter « critique toujours quelque chose, mais n’a jamais rien de positif à dire », aurait dit à son sujet le président Bill Clinton. D’autres ont reproché au 39e président des États-Unis sa naïveté. Beaucoup, y compris dans le camp démocrate, lui ont aussi tenu rigueur de ses prises de position contre l’occupation israélienne des territoires palestiniens, ou de ses rencontres avec des représentants du Hamas, considéré comme une organisation terroriste par Washington.

Ce père de quatre enfants, fervent chrétien baptiste (surnommé « Deacon », « diacre », par le « secret service » chargé de la protection rapprochée du président) qui donne des cours le dimanche dans sa paroisse à Plains, en Géorgie, a creusé son sillon. Quand il annonce, en 2015, qu’il est atteint d’un cancer du foie, toute la classe politique américaine lui souhaite de se rétablir. En 2018, il affirme s’en être remis.

Premier président américain de l’histoire à atteindre l’âge de 100 ans, il apparaissait encore régulièrement sur des chantiers humanitaires. Il conseillait encore récemment à Donald Trump de « dire la vérité » et… de « moins tweeter », tout en critiquant la procédure d’impeachment lancée contre ce dernier. « Je pense que ce n’est pas en adéquation avec ce que les Américains attendent », avait-il expliqué. Cet inclassable populiste au verbe haut et aux valeurs démocratiques chevillées au corps aura été pendant près de quarante ans une épine dans le pied des administrations qui se sont succédé à la tête du pays. Une de celles qui vous poussent à avancer.

270 Vues
30 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CHAN 2025: le Sénégal et la RDC qualifiés, première historique pour la Centrafrique, la Côte d’Ivoire et le Cameroun éliminés

by admin9775 29 décembre 2024
written by admin9775

Les pays qualifiés pour le Championnat d’Afrique des nations 2025, organisé conjointement par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie du 1er au 28 février prochain, viennent d’être dévoilés au terme des derniers matchs de qualification disputés ce weekend. Le Sénégal, la RDC ou encore le Nigéria seront au rendez-vous de la compétition, tandis que d’autres cadors comme la Côte d’Ivoire ou le Cameroun ont pris la porte à la surprise générale.

Le tableau final du Championnat d’Afrique des nations 2025 est désormais presque entièrement connu. Les derniers matchs de qualification se sont déroulés ces 28 et 29 décembre et les billets pour la phase finale ont été décernés aux vainqueurs des chocs au programme lors de ce dernier tour.

Cette édition 2025 est d’ores et déjà marquée par les absences de nombreux cadors du continent. Après le choix de l’Algérie et de l’Égypte de faire l’impasse sur la compétition, la Tunisie et la Libye avaient également décidé de se retirer du tournoi malgré leur qualification d’office. Seul le Maroc, qualifié sans jouer, représentera donc la zone Afrique du Nord (UNAF). Le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, pays organisateurs de la compétition, étaient eux aussi déjà qualifiés.

Une qualification historique pour la Centrafrique

Au terme de ce weekend décisif, ces quatre nations viennent donc d’être rejointes dans le tableau final par le Sénégal, facile vainqueur du Libéria (4-1 score cumulé), la RDC qui a dominé le Tchad (4-2), la Guinée qui n’a fait qu’une bouchée de la Guinée-Bissau (6-2) ou encore le Nigéria après sa victoire face au Ghana (3-1).

Ces éliminatoires ont également réservé des surprises de taille, puisque le Burkina Faso a éliminé la Côte d’Ivoire au terme d’un choc à suspense (3-2), tout comme la Mauritanie qui a mis fin aux espoirs du Mali contre toute attente (1-0). La Centrafrique s’est également offert une première qualification historique aux dépens du Cameroun (2-2). Le Soudan, le Niger, la Zambie, le Rwanda, l’Angola, Madagascar et le Congo se sont eux aussi emparés de leur billet pour la phase finale.

Avec 18 pays qualifiés, le 19e et dernier sésame devrait être remis à la « meilleure équipe de la zone CECAFA », soit celle des trois pays hôtes, avait déclaré la Confédération africaine de football. Malgré leurs défaites sur le terrain, le Burundi, l’Éthiopie ou le Soudan du Sud, qui ont tous disputé ce dernier tour des éliminatoires, pourraient donc encore se qualifier.

Les résultats des éliminatoires (score cumulé)

Mali – Mauritanie 0-1

Ouganda – Burundi 2-0

Congo – Guinée équatoriale 2-1

Madagascar – Eswatini 2-1

Sénégal – Libéria 4-1

Angola – Lesotho 2-1

Burkina Faso – Côte d’Ivoire 3-2

Guinée-Bissau – Guinée 2-6

Nigéria – Ghana 3-1

RDC – Tchad 4-2

Rwanda – Soudan du Sud 4-4

Cameroun – Centrafrique 2-2

Zambie – Mozambique 6-0

Niger – Togo 1-1

Soudan – Éthiopie 4-1

RFI via CONGO PUB Online

335 Vues
29 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le chef de l’OMS s’exprime après avoir échappé à la mort lors des frappes israéliennes au Yémen

by admin9775 29 décembre 2024
written by admin9775

Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué samedi 28 décembre avoir échappé de peu à la mort, lors de frappes israéliennes jeudi sur l’aéroport de la capitale du Yémen, tenue par les rebelles houthis. Tedros Adhanom Ghebreyesus a raconté à la BBC que ses oreilles bourdonnaient encore depuis l’attaque survenue alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans un avion à Sanaa.

« Le bruit était si fort… si assourdissant, en fait. J’ai encore des bourdonnements d’oreille. Cela fait déjà plus de 24 heures. Je ne sais pas si cela a affecté mon oreille », a-t-il commenté dans une interview à la BBC (à lire ici en anglais).

« La salle d’embarquement située à côté de nous a été touchée, puis la tour de contrôle », a indiqué Tedros Ghebreyesus.

« La situation était chaotique. Les gens étaient perdus et couraient dans tous les sens sans pouvoir se protéger : nous étions totalement à découvert », a-t-il décrit.

« C’est juste une question de chance. Sinon, si le missile avait dévié un tout petit peu, il aurait pu nous tomber sur la tête », explique-t-il, tout en ajoutant : « Mes collègues ont dit, après tout cela, que nous avions échappé de peu à la mort ».

« Une attaque très dangereuse »

Tedros Adhanom Ghebreyesus a posté sur X une vidéo des frappes et a remercié ses collègues et le personnel de l’aéroport qui ont tenté de le protéger lors de « l’attaque très dangereuse ».

« Merci à tous mes amis, collègues et à tous ceux qui m’ont souhaité bonne chance pendant l’épreuve de ces derniers jours. Je suis particulièrement reconnaissant envers mes collègues et le personnel de l’aéroport, qui ont fait preuve d’altruisme en essayant de me protéger. Nous avons fait face à une attaque très dangereuse, mais mes collègues et moi sommes désormais en sécurité. Nous avons réussi à évacuer notre collègue blessé vers Amman, et il est stable. Mes pensées vont à nos collègues de première ligne et aux civils qui sont quotidiennement confrontés à de tels dangers. », écrit-il sur son compte X.

Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

Jeudi, Israël avait annoncé avoir frappé des « cibles militaires » des rebelles houthis, dont l’aéroport de Sanaa, l’armée affirmant avoir répondu aux « attaques répétées » de ces insurgés qui lancent depuis des mois de nombreuses attaques contre Israël, « en solidarité » avec les Palestiniens. Les Houthis, qui contrôlent de larges pans du Yémen dont la capitale, sont soutenus par l’Iran, ennemi juré d’Israël.

« Une installation civile, elle doit être protégée »

Quant à savoir si Israël savait que le patron de l’OMS était à l’aéroport au moment des bombardements, M. Tedros a déclaré : « Nos vols, etc., sont connus internationalement. Je suppose donc que les gens qui veulent savoir le savent. Ce serait bien de poser la question à Israël ».

Mais, a souligné le chef de l’OMS, la protection des installations civiles prévue par le droit international doit être respectée. « Qu’ils le sachent ou non, cela n’a pas d’importance ». « Peu importe que je sois là ou non (…) S’il s’agit d’une installation civile, elle doit être protégée, sur la base du droit international », a-t-il souligné.

M. Tedros a déclaré avoir vu une salle d’embarquement remplie de civils et d’avions civils garés sur l’aire de trafic. « Ce que je sais, c’est que c’est un aéroport civil. S’il y a autre chose, je ne l’ai pas vu. Mais je sais qu’il servait, à l’époque, à des vols civils ».

Lui et son équipe se sont envolés pour se mettre en sécurité en Jordanie. « Mon cœur va à nos collègues en première ligne et aux civils qui sont confrontés à de tels dangers chaque jour », a-t-il ajouté.

Le patron de l’OMS était en visite au Yémen au nom du chef de l’ONU, António Guterres, dans le cadre d’une mission visant à obtenir la libération du personnel de l’ONU détenu et à évaluer la situation sanitaire et humanitaire dans ce pays ravagé par la guerre.

RFI via CONGO PUB Online

245 Vues
29 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Les États-Unis appellent le M23 et le Rwanda à la cessation des hostilités et au retrait de leurs positions

by admin9775 28 décembre 2024
written by admin9775

Les États-Unis appellent le M23 et le Rwanda à la cessation des hostilités et au retrait de leurs positions en RDC. Le Secrétaire d’État Antony J. Blinken s’est exprimé ainsi à l’issue d’un entretien téléphonique vendredi 27 décembre avec le président Félix Tshisekedi au sujet de la crise dans l’Est de la RDC.

L’homme d’Etat américain a remercié le président Tshisekedi pour son engagement dans le processus de Luanda, dirigé par le président angolais João Lourenço, et pour sa participation aux pourparlers du 15 décembre.

Il a réitéré la position des États-Unis, affirmant que le M23 et les forces de défense rwandaises doivent cesser les hostilités et se retirer de leurs positions dans l’Est de la RDC. 

Antony J. Blinken a cependant encouragé le président Tshisekedi à avancer dans les plans visant à neutraliser le groupe armé des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda.

Le Secrétaire d’État s’est félicité de la collaboration du président Tshisekedi avec l’ancien président kényan, M. Uhuru Kenyatta, qui a proposé ses bons offices pour la médiation avec le M23.

Il y a environ une semaine, le représentant des Etats-Unis d’Amérique au Conseil de sécurité avait fait part de son inquiétude face à l’avancée du M23 dans le Nord-Kivu avec la conquête de nouveaux territoires.

A cette occasion, Washington avait par ailleurs plaidé pour la poursuite du processus de Luanda dans le cadre de la mise en œuvre du Mécanisme de vérification.

Radio okapi via CONGO PUB Online

201 Vues
28 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Prince Epenge : « Félix Tshisekedi a manqué de dire trois vérités aux enfants de Mbuji-Mayi »

by admin9775 28 décembre 2024
written by admin9775

Au nom de Lamuka et de son parti politique, ADD Congo, la réaction de Prince Epenge à ce qu’il appelle « les accusations mensongères de monsieur Félix Tshilombo contre l’opposition » est sans appel : »Qui a emmené Paul Kagame à Kinshasa ? Qui a emmené les rebelles du M23 en 2019 à Kinshasa ? Qui détourne l’argent destiné aux militaires au front ? » Voilà les questions dont les réponses constituent, selon Prince Epenge, les trois vérités que le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a manqué de dire aux Mbuji-Mayiens. La réaction de Prince Epenge présente le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo comme un voleur qui crie au voleur. « Le voleur crie pour que le volé tremble », dit un proverbe libanais.

Vingt-quatre heures seulement après l’adresse du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à Mbuji-Mayi, Prince Epenge réagit, au nom de Lamuka et de l’ADD Congo, son parti politique.

« Lamuka et l’ADD Congo rejettent avec fracas toutes les accusations mensongères de monsieur Félix Tshilombo contre l’opposition à Mbuji-Mayi. Le peuple congolais est témoin. Lamuka a organisé plusieurs manifestations populaires en soutien aux Forces Armées congolaises engagées au front. Chose que l’UDPS [parti politique du Président Tshisekedi] n’a jamais fait. Lamuka a organisé plusieurs manifestations, y compris avec l’Église catholique, contre le génocide congolais. Enfin, Lamuka a organisé plusieurs manifestations populaires, réprimées d’ailleurs par le régime Tshisekedi, contre la guerre d’agression », déclare Prince Epenge.

Pour ce porte-parole de Lamuka, plateforme politique de l’Opposition, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a plutôt manqué de dire trois vérités aux enfants de Mbuji-Mayi.

« Qui a emmené Paul Kagame à Kinshasa ? Qui a emmené les rebelles du M23 en 2019 à Kinshasa ? Qui détourne l’argent destiné aux militaires au front ? », se questionne Prince Epenge. 

Poser la question est suggestive de la réponse, dit-on. Les réponses aux questions pertinentes de Prince Epenge constituent les trois vérités que le Président Félix Tshisekedi a manqué de dire aux Mbuji-Mayiens. En clair, c’est une manière pour Prince Epenge d’accuser, sans le dire ouvertement, le Président Félix Tshisekedi d’être responsable de tout ce qui se passe dans la partie orientale de la RDC -République démocratique du Congo-.

Pour étayer ses propos, Prince Epenge évoque même comment Lamuka n’a jamais cessé de dénoncer « les traitements de faveur que Félix Tshisekedi accorde à monsieur Museveni de l’Ouganda, alors que le rapport des Nations-Unies prouve que ce dernier appuie aussi le M23 au même que le Rwanda ».

« Il n’y a pas de mauvaises troupes, dit-on. Il n’y a que de mauvais chefs. Celui qui crie : au loup, au loup, est, en réalité celui qui a fait entrer les loups dans la bergerie. S’il y a un cadeau que Félix doit faire aux enfants de Mbuji-Mayi à cette fête de fin d’année, c’est celui de démissionner et non d’accuser faussement l’opposition, en cachant son incapacité », a conclu Prince Epenge.

Bijou NDJODJI BATEKO

Opinion info via CONGO PUB Online

228 Vues
28 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneCommunications politiques

Un meeting marquant la rentrée politique d’un parti prévu samedi à Kinshasa

by admin9775 28 décembre 2024
written by admin9775

Un meeting marquant la rentrée politique du Mouvement de solidarité pour le changement (MSC) est prévu samedi à Kintambo, dans l’ouest de Kinshasa, en République démocratique du Congo, selon un communiqué parvenu vendredi à l’ACP.


« Le Mouvement de solidarité pour le changement (MSC) se prépare à une rentrée politique marquante ce samedi 28 décembre 2024, orchestrée par son président national, Laurent Batumona. L’événement se déroulera au Centre Nganda, dans la commune de Kintambo, et les préparatifs sont déjà en cours pour assurer une mobilisation exceptionnelle », a-t-on lu dans le communiqué.

Selon la source, au programme, le président national du parti a prévu de dévoiler les lignes directrices de sa formation en vue  des prochains défis, en mettant l’accent sur les enjeux importants du moment.

Cette rencontre se présente également comme une occasion pour le parti de présenter la nouvelle configuration du « MSC », qui vise non seulement à conquérir le pouvoir, mais aussi à soutenir le Chef de l’État dans la réalisation de sa vision pour la RDC.

L’agenda de Laurent Batumona vise à mettre le cap sur de nouvelles victoires. Ce rassemblement se veut également une opportunité pour les militants et les cadres du « MSC » de faire entendre leurs voix et de s’engager activement dans le débat politique.

Un hommage aux victimes de la guerre d’agression rwandaise dans l’Est de la RDC sera également rendu afin d’esquisser des pistes pour une restauration durable de la paix dans cette région éprouvée. Plusieurs invitées d’autres formations politiques sont annoncés, notamment Tony Kanku Shiku, autorité morale du parti « AAAP ».

ACP via CONGO PUB Online

283 Vues
28 décembre 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
257 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Arrestation présumée de Modeste Bahati Lukwebo : son entourage dément...
Sud-Kivu : des replis des FARDC à Fizi alimentent les...
Gaël Kakuta met un terme à sa carrière de footballeur

Choix de l'éditeur

  • All

Au Caire, Le Président Félix...

Nord-Kivu : deux femmes civiles...

La Banque Centrale du Congo...

Bukasa et Ndiaye unis pour...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here