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À la Une

À la UneAfrique

S’excuser ou partir : le fils de Museveni (Gal Kainerugaba) menace l’ambassadeur américain

by admin9775 6 octobre 2024
written by admin9775

Le général Muhoozi Kainerugaba, chef des forces de défense ougandaises et fils du président Yoweri Museveni, a formulé une mise en garde ferme à l’attention de l’ambassadeur des États-Unis en Ouganda. Dénonçant un « comportement non diplomatique », il exige des excuses publiques de l’ambassadeur à l’égard du président Museveni, faute de quoi ce dernier serait sommé de quitter le pays. L’ultimatum pose une échéance précise, fixée à lundi matin à 9 heures.

Cet avertissement s’inscrit dans un contexte de relations tendues entre les États-Unis et l’Ouganda. Les autorités américaines ont récemment instauré des sanctions ciblant plusieurs hauts responsables sécuritaires ougandais, dont quatre officiers de police. Cette décision est perçue par une partie de la population comme une tentative d’affaiblir le gouvernement ougandais, tandis que certains groupes d’opposition, en particulier ceux proches du chanteur et homme politique Bobi Wine, saluent ces mesures. Bobi Wine, figure emblématique de la résistance au pouvoir, a exprimé son soutien aux sanctions, arguant qu’elles servent à dénoncer des abus au sein du gouvernement. Toutefois, cette prise de position n’a pas fait l’unanimité, d’autres voix s’élevant contre l’idée de voir des sanctions étrangères nuire aux citoyens ougandais, comme l’a fait remarquer le célèbre animateur de radio James Onen, alias Fat Boy.

Le général Kainerugaba a également pris la parole via ses réseaux sociaux, où il a exprimé son mécontentement face aux récents agissements de l’ambassade américaine. Il a estimé que l’ambassadeur avait « manqué de respect » à l’égard du président ougandais et de la constitution du pays, ce qui, selon lui, constitue une atteinte à la souveraineté de l’Ouganda. Toutefois, il a tenu à préciser que cette confrontation n’était pas dirigée contre les États-Unis en tant que nation, mais contre des actions spécifiques qu’il juge hostiles au gouvernement de Kampala.

Les tensions entre l’Ouganda et les États-Unis ne sont pas nouvelles, mais elles se sont exacerbées ces dernières années. Les liens étroits entre Washington et certains groupes d’opposition ougandais, ainsi que le soutien apporté par l’ambassade à des ONG locales, sont perçus par les autorités ougandaises comme des tentatives de déstabilisation. Ces accusations, portées par le général Kainerugaba, sont venues accentuer des relations bilatérales déjà fragiles.

Sur les réseaux sociaux, le général Kainerugaba n’a pas seulement lancé cet ultimatum. Il a également évoqué des concepts historiques comme la « destinée manifeste », une notion américaine controversée qu’il a utilisée pour formuler une vision prophétique sur l’avenir de l’humanité. Une déclaration qui, bien qu’énigmatique, semble révéler un mécontentement plus large face à l’ingérence perçue des puissances étrangères dans les affaires internes de l’Ouganda.

Nouvelle Tribune via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Ligue 1 : Mazembe arrachent le nul contre Malole

by admin9775 6 octobre 2024
written by admin9775
Pour son premier match du championnat national, le TPM a été accroché (1-1) par l’AS Malole dans son stade ce samedi 5 octobre. Le promu a joué son va-tout, ouvrant le score à la 5ème minute sur une frappe flottante qui a surpris Baggio SIADI et tout le monde. Un but signé Abondo LISIKA.

Les Corbeaux ont ensuite pris le jeu en main, se procurant un paquet d’occasions. KABWIT, TRAORE, KEITA et NGIMBI ne réussissaient pas à battre le gardien Nkie KASONDA auteur de plusieurs arrêts de classe.

La solution est venue du banc de touche. Jean DIOUF, en véritable supersub, a placé une frappe à ras de sol, prenant le portier à contre-pied. Un coaching payant de Lamine NDIAYE.

Le TPM démarre la Ligue 1 par un match nul. On espérait mieux …Le nul de ce soir laisse Mazembe dans une situation délicate pour le début de cette 30è édition de la Ligue 1. Après sa brillante qualification en phase de poules de la Ligue des Champions il y a deux semaines, les Corbeaux se retrouvent maintenant avec des interrogations sur leur niveau de jeu et leur capacité à performer face à des équipes de moindre envergure.

LES BUTS :

5e 0-1. But de Malole à la surprise générale. Lourde frappe flottante de Abondo LISIKA qui laisse Baggio SIADI pantois

90e+4 1-1. Égalisation de Jean DIOUF sur une frappe à ras de gazon après le décalage de Oscar KABWIT

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À la UneAfrique

Soudan du Sud: le président Salva Kiir limoge son chef du renseignement

by admin9775 6 octobre 2024
written by admin9775

Au Soudan du Sud, le chef des renseignements, le général Akol Koor Kuc a été limogé, mercredi 2 octobre, par le président Salva Kiir. C’est par un décret, lu à la télévision nationale, que cette décision a été annoncée. Son limogeage fait beaucoup réagir. Des craintes d’une déstabilisation du pays ont été exprimées, et ce, alors que le Soudan du Sud a reporté, mi-septembre, ses élections de deux ans.

Akol Koor Kuc était en poste, depuis l’indépendance du pays, en 2011. Dans un autre décret, annoncé à la même occasion, le président Salva Kiir l’a nommé gouverneur de l’État de Warrap, une région du centre du pays – dont tous deux sont originaires – mais Akol Koor Kuc n’a pas encore accepté le poste, ni communiqué sur ses intentions.

La destitution du général Akol Koor Kuc est une surprise de taille pour la grande majorité des Sud-Soudanais, tant le directeur du Bureau de la sécurité interne du Service de sécurité nationale (NSS), semblait tout-puissant, presque intouchable.

Les raisons de son limogeage n’ont pas été données et les spéculations vont bon train.

Le fait que la décision ait été annoncée alors qu’Akol Koor Kuc se trouve hors du pays – il est actuellement à Dubaï, selon plusieurs sources – laisse entendre que le principal intéressé ne s’y attendait pas. Cette absence de Juba empêche, de fait, Akol Koor Kuc d’opposer toute résistance ou d’interférer avec la prise de fonction de son successeur, le général Akec Tong Aleu, considéré comme proche de Salva Kiir.

Ainsi, alors que deux années de prolongement de la transition viennent de commencer, avec le report des élections à décembre 2026, la révocation d’Akol Koor Kuc pourrait présager d’autres changements au plus haut niveau, pour conforter l’autorité de Salva Kiir dans la durée, selon un observateur.

Le président sud-soudanais souhaite peut-être également, selon cette même source, se distancier des graves violations des droits humains perpétrées par les services de la NSS sous le contrôle d’Akol Koor Kuc, pendant 13 ans.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Francophonie: l’organisation s’agrandit, Tshisekedi boude la fin du sommet

by admin9775 6 octobre 2024
written by admin9775

Le XIXe sommet de la Francophonie est terminé. Après Villers-Cotterêts vendredi, les membres de l’OIF étaient réunis ce samedi 5 octobre sous la nef du Grand Palais, à Paris. État des lieux de l’organisation et tables rondes le matin. Entretiens bilatéraux aussi, concernant l’Afrique notamment. Puis un huis clos l’après-midi sans le président Félix Tshisekedi.

L’Organisation internationale de la Francophonie s’agrandit. Deux nouveaux pays et trois régions font leur entrée au sein de l’OIF. C’est le cas notamment de l’Angola, qui devient observateur, tandis que le Ghana de son côté change de statut et devient membre à part entière. L’institution passe ainsi de 88 à 93 États et gouvernements.

Dans le détail, les autres nouveaux arrivants sont le Chili, l’État allemand de la Sarre, la Nouvelle-Écosse et la Polynésie française. « Notre organisation modernisée a su prouver qu’elle gagnait chaque jour en attractivité et influence », a souligné Louise Mushikiwabo lors de son discours de clôture.

Mais dans la résolution finale (pdf) de ce XIXe sommet de la Francophonie, le premier en France depuis 33 ans, les chefs d’État et de gouvernement évoquent plusieurs situations de crise, et notamment en Afrique.

Concernant l’est de la RDC, les dirigeants disent ainsi condamner fermement les violations du droit national, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du pays. Ils condamnent également « tous les groupes armés opérant en RDC et tout soutien extérieur apporté à ces groupes ». Or justement, Félix Tshisekedi a boycotté le huis clos des dirigeants ce samedi.

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La crise dans l’est de la RDC provoque un mini-incident diplomatique

Le président de la République démocratique du Congo n’a pas apprécié qu’Emmanuel Macron ne mentionne pas le conflit dans l’est de la RDC la veille lors de son discours à Villers-Cotterêts, au moment où il évoquait les crises que traverse le monde. M. Tshisekedi n’a pas non plus participé au déjeuner offert par Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de l’OIF, samedi midi.

« Qu’il n’y ait pas malentendu. Hier, je l’ai dit moi-même, je n’ai été que parcellaire dans les citations. Il y a beaucoup de crises, de tensions, de guerres que je n’ai pas citées », a réagi ce samedi soir Emmanuel Macron en conférence de presse. Et le président français d’ajouter : « Il n’y a pas de double standard dans la diplomatie de la France. »

Nous encourageons très clairement la RDC et le Rwanda à parvenir à un accord dans le cadre de la médiation angolaise, et l’OIF doit jouer un rôle en soutien des efforts régionaux à ce titre, et je l’ai dit successivement au président Tshisekedi et au président Kagame. Pour ce qui est de la France, nous avons toujours été clairs et je l’ai redit à l’un à l’autre, nous appelons au retrait du M23 et des troupes rwandaises. Nous appelons aussi à procéder au démantèlement des FDLR et de tous les groupes armés en RDC, et à l’arrêt des discours de haine.

« Nous appelons aussi à un processus politique avec le M23 et toutes les composantes politiques pour permettre justement un chemin de paix et le retour plein et entier de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC », a conclu le chef de l’État français.

Le président français Emmanuel Macron salue son homologue congolais Felix Tshisekedi, à l'arrivée de ce dernier à Villers-Cotterêts pour l'ouverture du XIXe sommet de la Francophonie.
Le président français Emmanuel Macron salue son homologue congolais Felix Tshisekedi, à l’arrivée de ce dernier à Villers-Cotterêts pour l’ouverture du XIXe sommet de la Francophonie. AFP – LUDOVIC MARIN

La tentative d’Emmanuel Macron pour apaiser les relations Tshisekedi-Kagame

En marge du sommet dans la matinée, la discussion en tête-à-tête entre MM. Macron et Paul Kagame, président du Rwanda, a duré une heure. La veille, le président français s’était entretenu sur le même format avec M. Tshisekedi. Deux rencontres séparées consacrées à la situation dans l’est de la RDC.

Emmanuel Macron entretenant de bons rapports avec les deux présidents, il a tenté, à l’occasion de ce sommet, d’utiliser cette carte pour favoriser la poursuite des discussions engagées dans le processus de Luanda, discussions qui ont récemment subi un coup d’arrêt.

L’objectif de l’Élysée est dans un premier temps d’aboutir « à une rencontre entre les deux présidents dans le meilleur délai possible et sous médiation angolaise », confiait-on à l’Élysée ce samedi. Une idée qui ne séduisait pas vraiment les autorités rwandaises : « Une rencontre entre les deux présidents, si c’est pour une photo, ça n’a aucun intérêt », expliquait à RFI Olivier Nduhungirehe, le ministre rwandais des Affaires étrangères.

Dans cette situation de blocage, il ne fait aucun sens d’avoir une photo entre deux chefs d’État. Il faut qu’il y ait un accord avant cette rencontre.

La partie congolaise, elle, n’a pas pour l’instant réagi officiellement.

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À la UnePolitique

Jean-Claude Tshilumbayi : « Il n’y a pas un projet de révision constitutionnelle à l’Assemblée nationale »

by admin9775 6 octobre 2024
written by admin9775

Au cours d’une conférence de presse tenue vendredi 05 octobre 2024, à Kinshasa, le premier vice-président de l’Assemblée nationale a révélé que jusqu’à ce jour, aucun projet de révision constitutionnelle n’existe à la chambre basse du Parlement.

Pour Jean-Claude Tshilumbayi, ce débat autour de la révision constitutionnelle reste démocratique.

« Il y n’ya pas de projet de révision constitutionnelle à l’Assemblée nationale. Lorsque ce peuple voudra qu’on révise la constitution, elle sera révisée. Lorsque cette classe politique voudra qu’on révise la constitution, elle sera révisée et donc, Il ne faut pas fétichiser ce débat, il faut le prendre comme un débat normal dans une démocratie », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « Nous sommes en face d’une réalité, ça signifie que les écris de la constitution, tels que nous avons formulé en 2006, ne font plus autorité, moi je crois qu’il ya un débat à faire là-dessus. Si aujourd’hui, il y a un débat de cette nature sur la modification ou changement de la constitution, c’est un débat démocratique pour autant que l’on arrive pas à nous dire quel est son prétexte légale ou constitutionnel qui l’interdit farouchement ».

Parlant des propos du cardinal Fridolin Abongo qui avait déclaré que « l’État congolais est en faillite », le premier vice-président de l’Assemblée nationale a indiqué que ces déclarations ne reflètent pas la réalité, car « le Congo d’aujourd’hui n’est pas à comparer avec celui d’il y’a quelques années ».

« Vous pouvez aller à l’Université, par exemple, vous allez constaterez que moi comme professeur, j’ai accès gratuit aux soins de santé, dans tous les grands hôpitaux de ce pays et cela même pour mon épouse et mes enfants, et pendant que cela se réalise qu’on dise que le pays est au bout du gouffre, on ne comprend plus rien », a révélé Jean-Claude Tshilumbayi.

Cet élu de l’UDPS a aussi vanté les efforts déployés par le président de la République dans plusieurs secteurs de la vie, notamment, l’insécurité, le social, l’éducation, et la santé.

James Arjoun M.

Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Base agricole de Nkuadi : Daniel Mukoko plaide pour la finition des usines de transformation

by admin9775 6 octobre 2024
written by admin9775

Le vice-Premier ministre et ministre de l’Economie Nationale, Daniel Mukoko Samba, en mission de travail dans la province du Kasaï-Oriental, a recommandé la finition des usines de transformation de la base agricole de Nkuadi. Il a constaté, sur le terrain, que le montage des deux usines de transformation de maïs et de manioc n’est réalisé qu’à 80 %.

« Il faut absolument achever l’installation de ces usines, même si le Gouvernement a déjà consenti 30 millions USD à cet effet », a souligné Mukoko Samba, dans les propos repris par un communiqué du ministère de l’Economie. Il a ainsi rappelé que, au cours de trois dernières années, à cause du manque des usines de transformation, l’emblavure de 1.150 hectares de superficie a entraîné une énorme déperdition de 60% de produits de récolte.

Du projet de Nkuadi

Le programme-pilote initié par le Gouvernement à Nkuadi, à 40 kms de la ville de Mbuji-Mayi, a démarré les activités depuis avril 2022, dans le but de créer une chaîne de production de maïs et de manioc, en incluant les étapes successives de la culture paysanne, de l’offre et l’achat des grains, de l’opération de minoterie et du stockage de la farine avant l’écoulement sur le marché à des prix à la portée de toutes les bourses.

Le programme, qui est mené avec la collaboration de l’entreprise Bio Agro Business (BAB ), avait planifié une production de 100.000 tonnes de maïs en 2023/2024, selon le communiqué du ministère de l’Economie.

Or, l’expertise engagée pour achever l’installation des usines actuelles garantit une production de 130 tonnes de farine de maïs par jour. En fait, selon la direction technique de BAB, seulement deux séries d’efforts concrets restent encore pour achever les travaux : 6 millions USD pour le montage ainsi que le payement des frais de douane pour des pièces utiles, en vue de prévenir et éviter toute rupture de maintenance après le démarrage définitif des usines.

Protéger le matériel

Sur le plan des infrastructures, après que l’étape décisive du séchoir soit mise en œuvre, il manque à présent pour l’usine de maïs une pièce essentielle : le silo de stockage. Cette pièce constitue un maillon irremplaçable, sans lequel le processus de transformation ne se réalisera pas en continu et en chaîne.

Quant à l’usine de manioc, note le communiqué, le principal souci est le manque du bardage, en dehors de quelques pièces requises pour la finition. Toutefois, il faut également prévoir la protection de la chaudière, « qui loge pour l’instant à la belle étoile », selon les techniciens de la BAB.

Si elle n’est pas couverte maintenant, cette chaudière peut être endommagée plus vite que prévu et entraîner d’autres pannes dans l’usine.

Radio okapi via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Macron appelle au « retrait du M23 et des troupes rwandaises » de l’est de la RDC

by admin9775 5 octobre 2024
written by admin9775

Le président français Emmanuel Macron a appelé samedi au « retrait du M23 et des troupes rwandaises » de l’est de la République démocratique du Congo, en proie à un conflit armé depuis la résurgence de cette rébellion à majorité tutsi en 2021, lors de la clotûre du sommet de la Francophonie à Paris.

La RDC et le groupe d’experts des Nations unies accusent le Rwanda d’avoir déployé des troupes en soutien au M23 (« Mouvement du 23 mars« ) qui s’est emparée de vastes pans de territoire dans cette région riches en minerais – des accusations démenties par le Rwanda. Le président congolais Félix Tshisekedi et sa délégation avaient claqué la porte du sommet vendredi quelques heures après le discours d’Emmanuel Macron ouvrant les travaux, fâchés qu’il « évoque toutes les grandes crises du monde, du Liban à l’Arménie, sans daigner mentionner la RDC, le plus grand pays de la Francophonie« .

« Il faut croire qu’il tenait d’abord à ménager (le président rwandais, Paul) Kagame« , avait confié avec amertume à l’AFP une source gouvernementale congolaise. Le chef de l’Etat français a également appelé au « démantèlement des FDLR et de tous les groupes armés« , en référence aux Forces démocratiques de libération du Rwanda, groupe rebelle rwandais formé par d’anciens hauts responsables hutu du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, et réfugiés en RDC depuis, qui constitue aux yeux du régime rwandais une menace permanente à ses frontières.

M. Macron a enfin encouragé « la reprise d’un processus politique avec le M23 et toutes les composantes politiques pour permettre le retour plein et entier de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC « . Il a par ailleurs reconnu que la réunion trilatérale espérée pour encourager ses homologues à conclure un accord de paix dans le cadre des négociations entamées depuis des mois sous l’égide de la médiation angolaise n’a pas été souhaitée« . À la place, deux entretiens bilatéraux séparés ont eu lieu. « La situation est encore trop tendue« , a-t-il dit, expliquant que des efforts de part et d’autres demeurent « indispensables« .

VOA via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

La vaccination contre le mpox commence samedi à Goma

by admin9775 5 octobre 2024
written by admin9775

Les premières vaccinations contre le mpox en République démocratique du Congo (RDC), épicentre de l’épidémie actuelle, commencent samedi à Goma (est), a annoncé vendredi le ministre congolais de la Santé.

« Nous lançons, à partir de demain 5 octobre, la campagne de vaccination« , a déclaré Samuel-Roger Kamba lors d’une conférence de presse dans la capitale Kinshasa. La vaccination contre le virus, auparavant appelé variole du singe, devait initialement commencer mercredi. Elle a été retardée notamment en raison de retards dans l’acheminement des doses à travers ce pays d’Afrique centrale pauvre en infrastructures et grand comme quatre fois la France.


Selon M. Kamba, les premiers vaccins seront inoculés à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, aux catégories de populations jugées les plus à risques comme les personnels de santé, les personnes en contact, les malades. L’est de la RDC est la région la plus touchée par le virus. Au total, le pays a enregistré plus de 30.000 cas et près de 990 décès depuis le début de l’année avec une mortalité accrue chez les enfants. « Presque 70% des décès concernent des enfants de moins de cinq ans« , a ajouté le ministre. La vaccination ne concerne toutefois à ce stade que les adultes.


La RDC a reçu le mois dernier 265.000 doses données par l’Union européenne et les États-Unis. Ce vaccin, fabriqué par le laboratoire danois Bavarian Nordic, est uniquement destiné à des adultes. Un autre vaccin contre le mpox, qui peut lui être administré à des enfants, est autorisé par le Japon, avec qui la RDC est en discussions pour un possible approvisionnement. « Les besoins sont beaucoup plus importants, vous pouvez imaginer que dans un pays de 100 millions d’habitants, ce n’est pas avec 265.000 doses qu’on résout le problème« , a souligné le ministre de la Santé, expliquant qu’il ne s’agit pas à ce stade d’une « vaccination de masse« . « Nous attendons que le deuxième lot de vaccins Bavarian Nordic qui nous a été annoncé par la France, de 100.000 doses, arrivent. Mais nous attendons plus encore les trois millions de doses que le Japon a promis« , a poursuivi M. Kamba.

Le pays doit également recevoir 4.500 tests de diagnostic précoce pour mieux lutter contre l’épidémie avec des traitement et des soins rapides. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé vendredi donner son feu vert à un test PCR permettant de détecter l’ADN du virus avec des écouvillons à partir de lésions cutanées. Plusieurs épidémies de mpox sont actuellement en cours dans le centre de l’Afrique. La recrudescence des cas et l’apparition d’un nouveau variant avaient poussé l’OMS a déclenché son plus haut niveau d’alerte mondiale en août. Le virus est présent dans seize pays africains, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC).

VOA via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Lubero : les barrières illégales persistent malgré l’interdiction de ces pratiques par l’armée

by admin9775 5 octobre 2024
written by admin9775

Les combattants Maï-Maï, connus sous le nom de « Wazalendo », ainsi que certains militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), continuent de percevoir de l’argent auprès des passants aux barrières illégales érigées sur plusieurs axes routiers du secteur de Bapere, dans le territoire de Lubero, dans la province du Nord-Kivu. Cette pratique persiste malgré l’interdiction du commandant des opérations Sokola1 Grand Nord, le général Bruno Mandevu.

Lors d’un meeting populaire tenu à Mangurejipa au début de la semaine, le général Mandevu a ordonné le démantèlement de toutes les barrières illégales dans la région. Cependant, selon Samuel Kakule Kagheni, président de la société civile locale, cet ordre n’a pas été respecté.

D’après cet acteur de la société civile, les miliciens continuent de percevoir des sommes d’argent et d’arrêter les habitants sur la route Njiapanda – Kambau, où une barrière reste en place. Sur la route Mangurejipa-Midede, au niveau de Fatuwa, la population continue de subir des extorsions de biens et de fonds, ainsi que des mauvais traitements. Des sommes importantes seraient également perçues notamment auprès des creuseurs artisanaux d’or qui ont doivent payer entre 13 000 et 85 000 francs congolais.

« Cet ordre a été ignoré, car les miliciens continuent de percevoir des sommes d’argent et d’arrêter la paisible population », déplore Samuel Kakule Kagheni. Il appelle à l’application rigoureuse de la mesure prise par le général Bruno Mandevu, commandant des opérations Sukola 1 Grand-Nord. Samuel Kagheni révèle que des éléments des FARDC continuent également de percevoir de l’argent et de confisquer des colis de cacao à Katanga, malgré l’interdiction de leur hiérarchie.

Radio okapi via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Assemblée nationale : Kamerhe insiste sur la mise en place des commissions permanentes

by admin9775 5 octobre 2024
written by admin9775

Le président de la chambre basse du Parlement, Vital Kamerhe, a réuni, jeudi 3 septembre, les présidents des groupes parlementaires qui se sont constitués au sein de l’Assemblée nationale.

Au cours des échanges , le speaker de l’Assemblée nationale a insisté sur la nécessité de la mise en place de 10 commissions permanentes afin de permettre aux représentants du peuple de débuter avec les travaux au-delà des plénières.

« Tous les principes sont acquis, les orientations sont données, les accords obtenus de part et d’autre , les concessions sont faites et je crois que dans un bref délai il y’aura une plénière conformément à l’article 47 de notre règlement intérieur. Au cours de cette plénière, nous allons procéder à la présentation de ces différents groupes parlementaires et leurs bureaux. Et en même temps, à la répartition par la plénière, qui va donc valider les membres de différentes commissions techniques », a déclaré Jacques Dioli.

Notons que, les groupes parlementaires et les commissions permanentes de l’Assemblée nationale, étant formés pour une durée de 5 ans, il était donc d’une importance capitale pour le bureau Kamerhe d’avoir un consensus ainsi que l’accord de tous pour cheminer ensemble.

James Arjoun M.

Actu30 via CONGO PUB Online

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