samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSociété

Le pasteur Travis Johnson s’oppose avec virulence à l’intégration du M23 dans les FARDC

by admin9775 25 janvier 2026
written by admin9775

La proposition, évoquée dans certains cercles diplomatiques américains, d’intégrer les combattants du M23 dans l’armée congolaise (FARDC) vient de se heurter à une opposition catégorique et publiquement exprimée. Le pasteur américain Travis Johnson, une voix influente dans certains milieux conservateurs et évangéliques, a pris position sur les réseaux sociaux avec un message sans équivoque, comparant cette intégration à une menace directe pour la souveraineté et la stabilité de la RDC.

Un rejet absolu basé sur l’analogie avec la politique américaine

Dans un post percutant, le pasteur Johnson a déclaré : « Pas d’intégration du M23 dans l’armée de la RDC, pas plus que nous n’intégrerions ANTIFA dans l’armée américaine. » Cette analogie, volontairement provocatrice pour le public américain, vise à discréditer totalement le M23 en le présentant non comme un groupe de rebelles avec des griefs politiques, mais comme une force subversive et illégitime, comparable à ce que représente le mouvement antifasciste (ANTIFA) pour une partie de la droite américaine.

L’argument central : le M23, un prolongement du Rwanda

Le cœur de son argumentation repose sur l’identification totale du M23 au Rwanda, renforcée par la récente reconnaissance de Kigali : « —M23 est soutenu par le Rwanda. —M23, c’est le Rwanda déguisé. » Pour Johnson, cette filiation rend toute intégration inenvisageable et dangereuse. Il en tire trois conséquences désastreuses :

  1. Affaiblissement de la souveraineté congolaise.
  2. Augmentation de la probabilité d’une insurrection future.
  3. Création d’une force de sécurité instable au sein même de l’armée nationale.

L’accord de Washington comme garde-fou ultime

Le pasteur place son opposition sous l’autorité de l’accord de paix signé sous la médiation du président Donald Trump en décembre 2025. Il avance un raisonnement perçu comme imparable : l’accord exige le retrait du Rwanda de la RDC. Or, selon lui, intégrer le M23 – qu’il considère comme une simple émanation des troupes rwandaises – au sein des FARDC reviendrait à enraciner l’influence rwandaise dans l’institution même chargée de défendre le pays. « Comment le Rwanda peut-il quitter la RDC si le M23 soutenu par le Rwanda (qui inclut des troupes rwandaises) est enraciné dans les FARDC ? » s’interroge-t-il. Il conclut donc que cette intégration « saperait et violerait » l’accord de paix américain.

Analyse : L’entrée d’une voix non-diplomatique dans le débat

L’intervention du pasteur Travis Johnson est significative à plusieurs titres :

  • Elle reflète une sensibilité politique américaine : Son analogie avec ANTIFA s’adresse directement à la base conservatrice et nationaliste américaine, plaçant la crise congolaise dans un cadre idéologique familier pour elle.
  • Elle durcit le débat sur l’intégration : En la présentant comme une trahison de l’accord Trump et une menace existentielle pour le Congo, il rend politiquement plus difficile toute avancée en ce sens, en dehors des cercles diplomatiques fermés.
  • Elle consolide le narratif de Kinshasa : Son discours épouse parfaitement la position officielle congolaise qui refuse toute légitimité au M23 et le considère comme une armée d’occupation rwandaise. Il offre une caisse de résonance puissante à ce point de vue auprès d’une audience américaine spécifique.

Cette prise de position publique illustre comment la crise de l’Est congolais dépasse le cadre des chancelleries pour s’inviter dans le débat politique plus large aux États-Unis. Elle montre également la difficulté croissante à trouver des solutions de compromis, comme l’intégration, lorsque l’un des acteurs est de plus en plus perçu non comme un parti congolais, mais comme un proxy d’une puissance étrangère. La pression monte sur les artisans de l’accord de Washington pour qu’ils proposent une voie alternative crédible au retrait militaire et à la démilitarisation, sous peine de voir l’initiative de paix s’enliser dans une impasse totale.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

186 Vues
25 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Diplomatie en mouvement : le Président Tshisekedi consolide les alliances face à la crise à l’Est

by admin9775 24 janvier 2026
written by admin9775

Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a mené une double offensive diplomatique cette semaine, rencontrant successivement ses homologues Denis Sassou Nguesso de la République du Congo et Emmanuel Macron de la France. Ces entretiens, centrés sur la coopération bilatérale, avaient en toile de fond la crise sécuritaire grandissante dans l’Est de la RDC.

À Oyo : une consultation stratégique avec un voisin historique

La première étape s’est déroulée à Oyo, en République du Congo, à l’invitation du Président Sassou Nguesso. Les deux chefs d’État, unis par des frontières communes et des liens historiques, ont discuté du renforcement des liens de bon voisinage et de coopération. Ils ont également passé en revue l’évolution de la situation sécuritaire dans la région et ses défis croissants, avec une attention particulière portée aux efforts visant l’instauration de la paix à l’Est de la RDC.

Cet échange entre voisins directs s’inscrit dans la recherche de synergies régionales et démontre la volonté de Kinshasa de mobiliser ses partenaires africains proches face à l’agression rwandaise récemment reconnue. Les deux présidents se sont engagés à mener des consultations régulières au service de leurs peuples.

À Paris : un soutien réaffirmé de la France face à la « tragédie humanitaire »

Le deuxième volet, et non des moindres, s’est tenu au Palais de l’Élysée à Paris. Reçu par le Président Emmanuel Macron pour un déjeuner de travail, le Président Tshisekedi a trouvé une oreille attentive à la situation humanitaire tragique qui s’est accentuée à l’Est du pays. La communication officielle congolaise pointe clairement la responsabilité des offensives menées par l’armée rwandaise et leurs supplétifs du M23.

L’issue de cette rencontre est d’une portée politique significative : la France a réaffirmé son engagement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC. Ce soutien, venant d’une puissance européenne membre permanente du Conseil de sécurité de l’ONU, constitue un contrepoids diplomatique important aux actions du Rwanda et renforce la position de Kinshasa sur la scène internationale. Les deux dirigeants ont également évalué les divers aspects de la coopération bilatérale entre les deux pays.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

149 Vues
24 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Jean-Claude Katende exige des poursuites internationales après l’aveu rwandais de soutien au M23

by admin9775 24 janvier 2026
written by admin9775

Le défenseur des droits humains Jean-Claude Katende a réagi avec une vive fermeté, ce samedi, à la reconnaissance par le Rwanda de sa « coordination sécuritaire » avec le mouvement rebelle M23. Sur son compte X (anciennement Twitter), l’activiste a qualifié cette révélation de confirmation éclatante de ce qu’il dénonce depuis des années et en a tiré des conclusions sans appel, appelant à la justice internationale.

« Maintenant que le Rwanda reconnaît soutenir le M23, pensez-vous qu’il n’y a pas des Rwandais dans ce groupe rebelle ? » Cette question rhétorique, posée par Katende, vise directement le cœur du déni longtemps entretenu par Kigali sur la composition du mouvement. Pour lui, l’aveu officiel lève tout doute : le M23 n’est pas une pure rébellion congolaise, mais l’instrument d’une agression étrangère.

De l’aveu à la conclusion : « Le M23 exécute l’agenda du Rwanda »

L’activiste tire une conclusion politique majeure de cette reconnaissance : « J’en conclus que le M23 exécute l’agenda du Rwanda qui a investi des moyens militaires et humains dans l’occupation du Congo ». Cette analyse va au-delà de la simple coordination défensive évoquée par Kigali ; elle y voit une stratégie délibérée d’occupation et de déstabilisation, financée et dirigée depuis l’extérieur.

Un appel à la justice : poursuites pour violations des droits humains et pillage

Face à ce qu’il qualifie d’« ingérence caractérisée et d’atteinte grave à la souveraineté nationale », Jean-Claude Katende passe de la dénonciation à la revendication judiciaire. Il appelle explicitement à la fin de l’impunité.

Son exigence est double et ciblée :

  1. Poursuites contre les responsables : Il demande que « les Rwandais, chefs et éléments militaires du M23 » soient jugés.
  2. Qualification des crimes : Les charges doivent porter sur la « violation des droits humains et [le] pillage du Congo ».

Cette prise de position place l’accent sur la responsabilité pénale individuelle des acteurs, tant rwandais que ceux opérant sous la bannière du M23, pour les exactions commises depuis le début de la rébellion.

Une fenêtre pour la justice internationale

Pour Katende, les révélations rwandaises créent une opportunité juridique et politique unique. En reconnaissant son implication, le Rwanda a, selon cette logique, également reconnu un certain niveau de responsabilité et de contrôle sur les actions du groupe. Cet aveu pourrait, dans l’esprit de l’activiste, être utilisé comme un élément à charge devant des instances comme la Cour pénale internationale (CPI) ou dans le cadre de procédures nationales fondées sur la compétence universelle.

Une pression qui monte d’un cran

La réaction de Jean-Claude Katende, figure respectée de la société civile congolaise, illustre comment l’aveu de Kigali est perçu à Kinshasa non comme un geste de transparence, mais comme une confession justifiant une escalade des demandes de sanctions et de justice. Elle reflète la colère d’une partie de l’opinion publique congolaise qui exige des comptes après des années de conflit, de souffrances et de dénis.

Son appel place désormais la communauté internationale, et en particulier les pays influents comme les États-Unis et les membres du Conseil de sécurité de l’ONU, face à une question concrète : maintenant que le soutien rwandais est officiellement reconnu, quelles mesures concrètes de responsabilisation seront prises pour traduire en actes la condamnation des violations des droits humains et du pillage des ressources ? La pression pour une réponse judiciaire vient de monter d’un cran.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

134 Vues
24 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le Rwanda brise un tabou et reconnaît sa « coordination sécuritaire » avec le M23, justifiée par la menace des FDLR

by admin9775 24 janvier 2026
written by admin9775

Dans un revirement diplomatique majeur, le Rwanda a officiellement reconnu, pour la première fois, entretenir une « coordination sécuritaire » avec le mouvement rebelle M23 (AFC/M23) actif dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette révélation, faite par l’ambassadrice du Rwanda aux États-Unis, Mathilde Mukantabana, devant le Congrès américain le jeudi 22 janvier, met fin à des années de dénégations catégoriques et confirme les accusations répétées de Kinshasa et de plusieurs rapports d’experts des Nations unies.

Une reconnaissance justifiée par un « impératif défensif »

Dans sa déclaration, l’ambassadrice Mukantabana a présenté cette coordination comme une mesure strictement défensive et temporaire. Elle l’a justifiée par la nécessité de protéger les populations tutsies congolaises et de prévenir « une nouvelle insurrection génocidaire transfrontalière qui pourrait menacer l’existence même du Rwanda ». Kigali relie ainsi directement son action à la menace persistante que font peser, selon lui, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé hutu opposé au régime rwandais et présent en RDC depuis le génocide de 1994.

« Le Rwanda engage effectivement une coordination sécuritaire avec l’AFC/M23. Je l’affirme clairement afin de bâtir la confiance par la transparence », a déclaré la diplomate, marquant un virage stratégique dans la communication de Kigali, qui passe du déni pur à une justification assumée.

Le M23 présenté comme un acteur congolais indépendant aux « griefs légitimes »

Le document officiel publié par l’ambassade rwandaise décrit l’AFC/M23 comme « un groupe congolais indépendant qui a ses propres griefs légitimes contre Kinshasa ». Il énumère parmi ces griefs les assassinats, les viols et la discrimination systématique envers les Tutsis congolais, le non-respect des anciens accords de paix et l’exclusion des processus politiques.

L’ambassadrice a également présenté le récent retrait unilatéral du M23 de la ville d’Uvira comme le fruit d’un encouragement de Kigali et une preuve de la volonté de désescalade du groupe rebelle. « L’AFC/M23, afin de montrer qu’il n’était pas à l’origine des violences et avec le fort encouragement de mon gouvernement, a récemment entrepris un retrait unilatéral de la ville d’Uvira, démontrant son engagement en faveur de la désescalade », a-t-elle affirmé.

Des conditions et une portée limitée, selon Kigali

Le Rwanda a pris soin de cadrer et de limiter la portée de cet aveu :

  • Conditionnalité : La coordination est présentée comme étant conditionnée à la neutralisation des FDLR par les autorités congolaises.
  • Limitation dans le temps : Elle serait temporaire et cesserait une fois la menace sécuritaire écartée et les conditions des accords de Washington remplies.
  • Objectif strictement sécuritaire : Kigali insiste sur le fait qu’il « ne cherche pas à influencer les décisions politiques internes de la RDC », et que cette coopération est centrée sur le désarmement des FDLR.

Une bombe diplomatique et ses implications

Cette reconnaissance publique est une bombe diplomatique qui va inévitablement relancer et durcir les tensions entre Kinshasa et Kigali. Elle donne rétrospectivement raison aux accusations congolaises et complique considérablement le travail des médiateurs, notamment américains, qui avaient obtenu la signature d’un accord de paix en décembre 2025.

Pour la RDC, cet aveu constitue une preuve tangible d’agression et d’ingérence qu’elle pourra brandir devant les instances internationales, comme le Conseil de sécurité de l’ONU ou la Cour internationale de Justice. Pour la communauté internationale, elle place les partenaires du Rwanda, dont les États-Unis et le Royaume-Uni, dans une position délicate, les obligeant à réévaluer leur relation avec Kigali à l’aune de cette intervention avouée dans un pays souverain.

La fin du déni, le début d’une nouvelle phase de crise

En choisissant la « transparence », le Rwanda a fait tomber un masque qui tenait depuis des années. Si cette stratégie vise peut-être à reprendre la main sur le récit en le cadrant comme une légitime défense, elle risque surtout d’enflammer la région. Kinshasa ne manquera pas de dénoncer cette « confession » comme la preuve d’une occupation déguisée. La balle est désormais dans le camp de la diplomatie internationale, qui doit trouver les moyens de gérer une crise où l’un des principaux acteurs a désormais reconnu son implication directe, tout en exigeant de l’autre la neutralisation d’un groupe armé ancré depuis trente ans sur son territoire. La route vers la paix vient de devenir encore plus escarpée.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

161 Vues
24 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

La Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila dénonce l’enlèvement de son coordonnateur et exige sa libération immédiate

by admin9775 24 janvier 2026
written by admin9775

La Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila a élevé une protestation vigoureuse et exigé la libération immédiate de son coordonnateur, Feruzi Kalume, enlevé selon elle par des services de sécurité dans des circonstances qualifiées de « disparition forcée ». Dans un communiqué daté de ce jour et signé par sa présidente, Jaynet Kabila, l’organisation a décrit une opération « barbare, inhumaine et dégradante », et mis en cause la responsabilité directe des services de l’État.

Les faits : une interpellation spectaculaire et non conventionnelle

Selon le récit de la Fondation, les faits se sont déroulés le mercredi 21 janvier, entre 14h00 et 15h00, sur la route de l’Okapi, près de l’ancien hôtel Okapi dans la commune de Ngaliema. Feruzi Kalume aurait été intercepté par des individus armés en civil circulant à bord d’un Toyota Land Cruiser pick-up blanc. Un témoin affirme que ces personnes se seraient présentées comme des « agents de services de renseignement de la présidence de la République ».

La Fondation souligne qu’aucune convocation légale ni invitation officielle n’avait été notifiée à M. Kalume préalablement à cette interpellation. À ce jour, son lieu de détention reste inconnu, ce qui empêche tout accès à ses avocats et toute présentation devant une autorité judiciaire, en violation des procédures légales.

Une inquiétude accrue pour l’état de santé du coordonnateur

Jaynet Kabila a exprimé une vive inquiétude concernant l’intégrité physique de son collaborateur. Elle a rappelé que Feruzi Kalume est un survivant d’un accident vasculaire cérébral (AVC) et qu’il fait l’objet d’une surveillance médicale permanente pour prévenir une récidive. Elle a précisé qu’il souffre d’une « déficience motrice visible » et, fait plus grave, qu’il se rendait à un rendez-vous médical au moment de son enlèvement. La Fondation craint ainsi pour sa vie, sa santé étant jugée particulièrement fragile.

Un appel au respect de l’État de droit et des garanties constitutionnelles

Dans son communiqué, la Fondation a mobilisé des arguments juridiques solides. Elle a rappelé l’obligation des services de sécurité de respecter les garanties fondamentales consacrées par la Constitution congolaise, en citant spécifiquement les articles 16, 17 et 18 relatifs au respect de la dignité humaine, à la liberté individuelle et aux droits de la défense.

Elle engage la responsabilité « des services de sécurité de l’État et de leurs animateurs individuels » dans ce qu’elle qualifie sans ambiguïté de disparition forcée. Face à cette situation, elle lance un appel pressant « aux autorités compétentes pour agir sans délai afin de garantir le respect de l’État de droit et la protection de la vie et des droits fondamentaux » de Feruzi Kalume.

Contexte politique sensible

Cet incident intervient dans un climat politique déjà tendu. Jaynet Kabila, fille de l’ancien président Laurent-Désiré Kabila et sœur jumelle de l’ancien président Joseph Kabila, est une figure politique établie, élue députée de Kalemie. La Fondation qu’elle préside porte le nom du deuxième héros national, conférant à cette affaire une forte charge symbolique et politique.

L’accusation directe portant sur des agents présumés de la présidence risque d’alimenter les tensions entre l’actuel pouvoir et l’entourage de l’ancien chef de l’État. Cette affaire place les autorités devant l’exigence de transparence : soit produire Feruzi Kalume devant la justice avec des charges légales claires, soit justifier son absence et risquer une crise politique et juridique majeure.

L’appel de la Fondation constitue un test pour les institutions judiciaires et sécuritaires congolaises, sommées de démontrer leur impartialité et leur respect des procédures, indépendamment des affiliations politiques des personnes concernées.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

242 Vues
24 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Washington hausse le ton : l’administration Trump exige l’application stricte de l’accord et menace de responsabiliser les fauteurs de trouble

by admin9775 23 janvier 2026
written by admin9775

Devant la sous-commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, l’administration du président Donald Trump a émis un avertissement sans équivoque à la République démocratique du Congo et au Rwanda. Par la voix de Sarah Troutman, sous-secrétaire adjointe aux Affaires africaines, les États-Unis ont exigé jeudi la « stricte application » de l’accord de paix signé sous leur médiation le 4 décembre 2025 à Washington.

Le message était clair et ferme : le processus ne peut se contenter de signatures. « Nous veillerons à ce que les promesses faites à Washington soient tenues (…). La transparence et la responsabilité sont essentielles à chaque étape, et ceux qui menacent la paix seront tenus responsables », a martelé Sarah Troutman, reprenant les termes du secrétaire d’État Marco Rubio sur la nécessité de « prendre des mesures » pour garantir le respect des engagements pris envers le président Trump.

Un bilan mitigé et des accusations réciproques

La diplomate a dressé un bilan sévère des violations constatées depuis la signature, pointant du doigt les deux parties :

  • Contre le Rwanda et le M23 : Elle a déploré l’absence de retrait complet du M23 à 75 km d’Uvira jusqu’à Kamanyola, comme exigé. Elle a également réitéré les accusations d’une présence massive de « 5 000 à 7 000 soldats rwandais » en RDC et du soutien continu de Kigali à l’offensive rebelle, qualifiée de « violation de la souveraineté de la RDC ».
  • Contre la RDC : L’administration Trump a exprimé son inquiétude face aux rapports d’attaques de représailles contre les Banyamulenge (communauté tutsie congolaise) et d’autres civils, attribuées aux milices Wazalendo et autres groupes armés soutenus par Kinshasa. Elle a aussi relevé la collaboration persistante présumée des FARDC avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe rebelle hostile à Kigali.

Les exigences américaines : un plan en deux volets

Le témoignage de Sarah Troutman a précisé la feuille de route américaine pour une paix durable, articulée autour de deux piliers :

  1. Le retrait et la démilitarisation : Washington appelle à un retrait immédiat et vérifiable des troupes rwandaises du sol congolais et à la fin de tout soutien au M23. Le mouvement rebelle doit respecter ses engagements de retrait.
  2. L’intégration et la réforme : Reprenant une proposition du représentant Ronny Jackson, l’administration a présenté l’intégration des combattants du M23 dans les forces de sécurité congolaises comme une « étape incontournable » vers une paix durable. Cette approche vise à désamorcer la rébellion par son inclusion dans les structures étatiques, tout en exigeant de Kinshasa qu’il mette fin aux alliances avec les groupes armés locaux accusés d’exactions.

Un enjeu qui dépasse la sécurité : les investissements américains en ligne de mire

La sous-secrétaire adjointe a également lié explicitement la résolution de la crise aux intérêts économiques américains. Elle a indiqué que les États-Unis conditionnaient un « investissement accru » dans la région à l’obtention de « vrais résultats » du processus de paix et à des « améliorations tangibles » dans la vie des habitants. La paix devient ainsi un prérequis pour le développement économique et les partenariats stratégiques.

L’heure des comptes

L’intervention musclée de l’administration Trump devant le Congrès marque un tournant. Elle signifie que la période des avertissements discrétionnaires est révolue. Washington place désormais les parties devant leurs responsabilités, avec la menace sous-jacente de mesures concrètes (sanctions ciblées, révision de l’aide, pressions diplomatiques accrues) contre ceux qui « menacent la paix ». La balle est dans le camp de Kinshasa et de Kigali, qui doivent désormais prouver par des actes leur volonté de respecter l’accord du 4 décembre, sous le regard vigilant et de plus en plus impatient de leur médiateur américain.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

215 Vues
23 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Finale de la CAN 2025: pourquoi Dakar souhaite calmer le jeu avec Rabat?

by admin9775 23 janvier 2026
written by admin9775

Au Sénégal, après les tensions liées à la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, remportée par les Lions de la Teranga dimanche 18 janvier, le Premier ministre Ousmane Sonko a appelé à l’apaisement. Remerciements au Maroc, échange avec Aziz Akhannouch ou encore annonce d’une rencontre officielle entre les deux chefs de gouvernement lundi 26 janvier : autant de signaux envoyés par Dakar pour éviter que les tensions provoquées par cette finale chaotique ne dégénèrent en crise diplomatique. En parallèle, 18 supporters sénégalais poursuivis à Rabat pour violences et vandalisme encourent jusqu’à cinq ans de prison.

Que ce soit le chercheur sénégalais et membre de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains, Cheikh Ibrahim Diop, ou l’ancien joueur et double Ballon d’or sénégalais El Hadj Diouf, les déclarations pour rappeler les liens très forts qui unissent le Maroc et le Sénégal se sont multipliées dans la presse ces dernières heures – comme pour mieux éteindre l’incendie lancé sur les réseaux sociaux, précise notre correspondante à Dakar, Léa-Lisa Westerhoff.

« Bien avant que le football existe, nos peuples échangeaient déjà (…) priaient ensemble », affirme ainsi El Hadj Diouf dans sa tribune évoquant les routes caravanières et la confrérie tijane avec Fès comme capitale qui lient les deux pays spirituellement depuis des siècles. « Une même culture » (…) « plus forte que n’importe quel score » affirme l’ancien joueur avant d’ajouter que « le football doit rester un langage de fraternité ».

Relations économiques et universitaires

D’autres encore évoquent les importantes relations économiques entre les deux pays, avec, entre autres, les nombreux investissements. Le Maroc est ainsi présent dans les assurances, les banques, les télécoms et les infrastructures.

Enfin, il y a cet accord de coopération académique signé en 1965 et qui facilite l’accès des Marocains aux facultés sénégalaises de médecine, avec la réciproque pour les Sénégalais, pour qui le royaume chérifien est le deuxième pays de destination après la France. Au Maroc, les Sénégalais constituent de loin la première communauté étrangère du pays, avec plus de 200 000 ressortissants résidants. 

« Dans l’imaginaire collectif sénégalais, cette relation avec le Maroc a quelque chose de sacré », affirme Bakary Samb, « une relation qui a survécu à tous les régimes politiques », d’où l’ampleur du choc de la voir émaillée par le football.

Plus d’une quinzaine de supporters sénégalais poursuivis au Maroc

Parallèlement, au Maroc, à l’issue d’une garde à vue prolongée, 18 supporters sénégalais ont été déférés devant le parquet de Rabat pour acte de vandalisme et violences, rapporte notre correspondant à Casablanca François Hume-Ferkatadji. 

Ils sont poursuivis pour hooliganisme, vandalisme ou violences contre des agents publics : des infractions passibles de sanctions pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison. Selon le journal en ligne Le360, ces supporters sénégalais devraient être jugés très prochainement par le tribunal de première instance de Rabat. Une demande de mise en liberté a été introduite par leurs avocats. 

Pour tenter d’apaiser la situation, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a indiqué suivre la situation des supporters sénégalais interpellés au Maroc et œuvre, dit-il, à « dépassionner cet épisode ». Mardi, le réseau marocain des journalistes des migrations a demandé aux médias marocains et sénégalais de respecter leur devoir éthique et de démanteler les discours racistes, face à ce qu’ils considèrent comme une « campagne de haine et de xénophobie » qui a surgi sur les réseaux sociaux – parfois alimentée par certains médias. 

Pour rappel, le jour de la finale, des supporters sénégalais avaient été filmés, dans ce qui semble une tentative d’envahissement du terrain. Certains se sont battus avec des chaises contre les stadiers. D’autres supporters sénégalais, dans cette fin de match sous haute tension, s’étaient plaint d’avoir reçu des projectiles venus des tribunes situées au-dessus d’eux.

RFI

200 Vues
23 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Cuivre et cobalt : les perspectives de prix pour les principales exportations de la RDC en 2026

by admin9775 23 janvier 2026
written by admin9775

Le prix du cobalt a plus que doublé en 2025 alors que celui du cuivre a augmenté de plus de 40 %. Entre défis opérationnels et décisions politiques, l’équilibre entre l’offre et la demande devrait continuer à déterminer l’évolution des prix en 2026. Des perspectives très suivies par la RDC, un des leaders mondiaux dans la production des deux métaux.

Les prix du cuivre ont atteint de nouveaux records historiques en ce début d’année 2026, prolongeant une tendance haussière visible depuis 2025. S’il n’a pas établi un pic inédit, le cours du cobalt a aussi connu une hausse très marquée ces derniers mois. Entre demande soutenue et risques d’approvisionnement, les perspectives de prix pour ces métaux s’annoncent favorables pour la RDC, qui est l’un des principaux exportateurs mondiaux.

Leader mondial dans la production de cobalt, avec plus de 70 % de l’offre globale, la RDC est aussi le deuxième producteur mondial de cuivre. A eux deux, le cuivre et le cobalt représentent plus de 90 % des exportations annuelles de la RDC, selon les données de la Banque centrale du Congo.

Cobalt : fin d’embargo et système de quotas

Les prix des deux métaux ont progressé en 2025, mais pour différentes raisons. Alors que le cuivre a gagné plus de 40 %, le cours du cobalt a plus que doublé depuis l’année dernière, dépassant 56 000 dollars la tonne en janvier 2026. Cette progression coïncide avec plusieurs mois d’embargo de la RDC, qui a décidé en février 2025 de suspendre les exportations pour réduire l’excédent sur le marché international.

Au cours des années précédentes, l’explosion de la production mondiale, portée aussi bien par l’Indonésie que le groupe chinois CMOC en RDC, a contribué à des surplus, affaiblissant les prix de ce métal stratégique pour les batteries des véhicules électriques. Le prix du cobalt est ainsi passé d’un record de 82 000 dollars la tonne en 2022 à un creux tout aussi historique d’environ 20 000 dollars la tonne mi-février 2025, peu avant l’entrée en vigueur de l’embargo congolais.

En octobre dernier, les autorités ont levé la suspension des exportations, remplacée par une politique de quotas pour les producteurs. Pour 2026 et 2027, les quotas annuels prévus par Kinshasa sont de 96 600 tonnes, soit moitié moins que les exportations congolaises de cobalt en 2024. Les premiers volumes de cobalt sont censés arriver en Chine, principale destination des exportations congolaises, d’ici la fin du premier trimestre.

532445cuivre bobines

  cobalt

Entre retards administratifs et possibilités d’ajustements des quotas, l’évolution des prix du cobalt en 2026 devrait rester largement tributaire des décisions en RDC. CMOC maintient ainsi ses prévisions de production de cobalt pour 2026, entre 100 000 et 120 000 tonnes, après une production record de 117 549 tonnes en 2025, alors que son quota d’exportation autorisé pour 2026 est, à ce stade, de 31 200 tonnes.

Selon les analystes de l’agence de reporting de prix Fastmarkets, l’arrivée de nouveaux volumes devrait réduire la tension sur le marché, avec une baisse des prix par rapport à leurs niveaux actuels, même s’ils anticipent un déficit d’offre de 10 700 tonnes cette année.

Cuivre : risques d’approvisionnement et déficit

Si la RDC n’a pas imposé de restrictions sur ses exportations de cuivre en 2025, elle a joué, là aussi, un rôle dans la hausse des prix du métal rouge ces derniers mois. Un incident sismique survenu en mai au complexe Kamoa-Kakula, la plus grande mine du pays, a en effet contribué à alimenter les inquiétudes sur la disponibilité de l’offre. Le complexe n’a effectivement pas atteint les objectifs initiaux de production de son opérateur Ivanhoe Mines, livrant 388 838 tonnes, contre une prévision initiale d’au moins 520 000 tonnes. Pour 2026, la compagnie prévoit une production maximale de 420 000.

2532445cuivre bobines

La deuxième plus grande mine de cuivre au monde, Grasberg en Indonésie, a aussi été confrontée à un incident ayant entraîné une réduction des prévisions de production. A cet approvisionnement mondial en baisse, il faut ajouter d’autres inquiétudes du marché sur d’éventuels droits de douane américains sur le cuivre raffiné, qui ont porté le contrat de référence (prix pour livraison dans trois mois) à plus de 13 407 dollars la tonne sur la bourse des métaux de Londres mi-janvier 2026, un seuil inédit.

La demande de cuivre reste élevée, stimulée notamment par les besoins croissants de l’intelligence artificielle (construction de datacenters) et des énergies renouvelables. Malgré ces facteurs susceptibles de pousser davantage les prix du cuivre vers le haut, BMI et Goldman Sachs se montrent prudents. Début janvier 2026, la filiale de Fitch a déclaré s’attendre à un prix moyen de 11 000 dollars la tonne en 2026, une prévision similaire à celle faite en décembre par les analystes de la banque américaine (10 000 à 11 000 dollars la tonne). Si BMI rejoint l’International Copper Study Group (ICSG) sur l’hypothèse d’un déficit de l’offre en 2026, Goldman Sachs prévoit un marché à l’équilibre.

« Bien que notre excédent beaucoup plus modeste de 160 kt en 2026 rapproche le marché de l’équilibre, cela signifie que nous ne prévoyons pas de pénurie sur le marché mondial du cuivre dans un avenir proche », déclare Eoin Dinsmore, analyste chez Goldman Sachs.

Si la RDC influence d’une certaine manière l’évolution des prix du cobalt, elle reste davantage dépendante de contraintes extérieures pour les prix du cuivre. Dans les deux cas, les volumes exportés en 2026 seront déterminants pour les revenus d’exportations du pays. Pour les neuf premiers mois de 2025, les statistiques du ministère des Mines montrent que les exportations congolaises de cuivre ont baissé de 17 % en glissement annuel.

Emiliano Tossou

288 Vues
23 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneCommunications politiques

Arrestation d’Aubin Minaku : Fayulu dénonce une violation de la Constitution et de l’État de droit

by admin9775 22 janvier 2026
written by admin9775

L’arrestation, le 18 janvier, de l’ancien président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku, vice-président du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), continue de susciter de vives réactions politiques. L’opposant Martin Fayulu, chef de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), a réagi avec véhémence, dénonçant une atteinte grave aux droits humains et un « piétinement manifeste » de la Constitution de la République démocratique du Congo.

L’interpellation d’Aubin Minaku, menée à son domicile par des hommes armés sans qu’aucun mandat judiciaire ne soit présenté publiquement, a été qualifiée d’« arbitraire » par Martin Fayulu. Dans une déclaration largement relayée, ce dernier a rappelé que les articles 16, 17 et 18 de la Constitution garantissent la liberté individuelle, la dignité humaine et le droit à une procédure légale régulière.

« Les articles 16, 17 et 18 de notre Constitution ont été gravement violés […]. Nul n’est au-dessus de la loi. La RDC mérite l’État de droit, pas l’arbitraire », a déclaré Fayulu, insistant sur le fait que le rôle des services de sécurité doit être strictement encadré par la loi, particulièrement lorsqu’il s’agit de figures politiques ou d’opposants.

Le leader de l’opposition a mis en garde contre des pratiques qu’il estime « liberticides », susceptibles de porter atteinte à la liberté d’expression et au pluralisme politique. « On n’étouffe pas la vérité par l’intimidation ou les arrestations. Respectez les droits fondamentaux de chaque citoyen congolais », a-t-il plaidé, en référence aux récentes interpellations de communicateurs et personnalités critiques.

Fayulu a également appelé les autorités à garantir l’égalité de tous devant la loi, soulignant que la démocratie congolaise ne peut progresser que si les institutions judiciaires et policières respectent scrupuleusement les textes constitutionnels. Son intervention s’inscrit dans un contexte de tensions accrues entre le pouvoir et l’opposition, où plusieurs arrestations récentes ont été dénoncées par la société civile comme des atteintes à l’espace démocratique.

À ce jour, aucune communication officielle n’a précisé les motifs juridiques de l’arrestation d’Aubin Minaku, ni le lieu où il est détenu. Les autorités congolaises n’ont pas encore répondu aux demandes de transparence émanant de l’opposition et de la société civile.

Cette affaire relance le débat sur le respect des garanties constitutionnelles en RDC et alimente les craintes d’un rétrécissement de l’espace civique et politique, un sujet qui préoccupe également les observateurs internationaux des droits humains.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

255 Vues
22 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Arrestation de Feruzi Kalume Nyembwe, coordonnateur de la Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila

by admin9775 22 janvier 2026
written by admin9775

Feruzi Kalume Nyembwe, coordonnateur de la Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila, a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi par les forces de sécurité congolaises. Selon des informations recueillies auprès de sa famille, les agents seraient arrivés à son domicile aux alentours d’une heure du matin pour procéder à son arrestation.

« Ils sont arrivés à une heure du matin pour l’enlever et s’en aller avec lui. Aux alentours de trois heures du matin, deux jeeps sont revenues pour prendre ses médicaments », a rapporté un membre de sa famille, sous couvert d’anonymat, exprimant une vive inquiétude quant aux conditions de cette interpellation et à son état de santé.

Une figure liée à l’héritage politique de Laurent-Désiré Kabila

Feruzi Kalume Nyembwe est connu pour son rôle au sein de la Fondation dédiée à la mémoire de l’ancien Président Laurent-Désiré Kabila, père de l’actuel chef de l’État, Félix Tshisekedi. Il est également présenté comme le fils de Didier Kazadi Nyembwe, un compagnon de lutte de « Mzee » Kabila. Originaire du grand Kasaï, sa famille souligne son attachement à la figure de l’ancien dirigeant.

À l’heure actuelle, les motifs précis de cette arrestation n’ont pas été officiellement communiqués par les autorités. Aucun organe de sécurité ou porte-parole gouvernemental n’a encore fait de déclaration publique pour confirmer les faits ou en expliquer les raisons.

L’attente d’éclaircissements officiels

Cette interpellation, réalisée en pleine nuit, suscite des interrogations et l’attente d’une clarification des autorités. La famille et les proches de M. Nyembwe réclament des informations sur le lieu où il est détenu, les charges retenues contre lui, et s’assurent qu’il a bien accès à ses médicaments et aux soins nécessaires.

L’événement rappelle l’importance de la transparence et du respect des procédures légales dans toute opération des forces de l’ordre, garanties fondamentales de l’État de droit. La communauté attend désormais une communication officielle des autorités compétentes pour éclaircir les circonstances et les motifs de cette arrestation.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

340 Vues
22 janvier 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
186 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sénégal : le débat sur la « dette cachée »...
Mondial 2026: vainqueur de l’Écosse, le Maroc fait un grand...
Coupe du monde 2026: le Brésil élimine Haïti et entrevoit...

Choix de l'éditeur

  • All

États-Unis: huit enfants tués par...

Kinshasa : une affaire de...

RDC : l’entrée en politique...

RDC : l’AFDC radie deux...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here