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À la Une

À la UneSociété

RDC : « nous pouvons disposer d’une carte d’identité avant les prochaines élections » (Patrick Muyaya)

by Sam's Londele 14 novembre 2023
written by Sam's Londele

Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, invite les congolais à se démontrer patients dans l’attente du début de l’opération de délivrance des cartes d’identité en République démocratique du Congo.

Lors du briefing presse co-animé le lundi 13 novembre avec le directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), le ministre de la communication et des médias a laissé comprendre que ce processus pourra débuter avant la date des élections.

« Ayez vos apaisements, ce le président de la République a eu, c’était le prototype. Vous savez qu’il y a des millions de congolais qui doivent obtenir leurs cartes. Nous voulons que chaque congolais puisse avoir un numéro d’identifiant. Les dispositions ont été prises mais je pense qu’avant les élections, nous commencerons mais ce sera de manière progressive parce que s’il faut donner 40 millions des cartes à des congolais, vous conviendrez avec moi que c’est un processus très laborieux. Il faut avoir vos apaisements, c’était une promesse faite de manière ferme par le premier ministre et nous avons franchi un pas qui ne l’a pas été depuis 40 ans. Nous espérons que cette fois-ci nous pouvons disposer d’une carte d’identité avant les prochaines élections« , a-t-il déclaré.

L’opération de délivrance des cartes d’identité a été lancée le 30 juin dernier par l’ONIP, l’Office national d’identification de la population. Le président de la République est le seul jusque-là à avoir obtenu cette pièce d’identification.

CL

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Maniema : 50 personnes outillées sur la prévention des conflits en période électorale

by Sam's Londele 14 novembre 2023
written by Sam's Londele

La Caritas développement de Kindu, avec l’appui du PNUD, a formé, pendant 6 jours, soit du 06 au 11 novembre 2023, différentes couches de la population notamment des responsables de la société civile, journalistes et jeunes sur l’approche de la paix et la prévention des conflits en période électorale.

C’était dans le cadre du projet d’appui à la prévention des violences électorales pour la cohésion sociale dans la ville de Kindu, au Maniema.

Au total, 50 personnes, venant de différentes couches de la population, ont été formées sur les élections inclusives et apaisées, la médiation électorale et le monitoring des discours de haine. Ces derniers deviennent des acteurs de paix durant le processus électoral dans la ville de Kindu.

« Mes impressions sont bonnes, parce-que je viens d’apprendre beaucoup de cet atelier dans le sens que j’ai appris des choses que je ne connaissais pas avant et j’ai une nouvelle configuration de comment résoudre, comment prévenir et comment faire pour gérer les conflits qui peuvent subvenir de la période électorale« , a témoigné Aboubacar Mbuyu, un des participants.

Pour sa part, le directeur de la Caritas/Kindu, Abbé Stanislas Milabio, a exhorté les participants à prévenir tout cas de violence pendant cette période électorale dans la ville de Kindu.

Prince Mwembo/Maniema

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Les églises de réveil se rangent en ordre de bataille électorale

by Sam's Londele 14 novembre 2023
written by Sam's Londele

Rien qu’en ces semaines des mois d’octobre et de novembre 2023, le peuple congolais a assisté médusé, des rebondissements en rebondissements, à l’agitation qui règne au sein de la direction des églises de réveil.

Acte numéro 1

Le samedi 14 octobre 2023 a été levée la décision de déchoir Dodo Kamba par les membres fondateurs et personnalités du Mouvement charismatique de réveil qui constituent la majorité de membres effectifs de la plate-forme Eglise de Réveil du Congo (ERC).

Par la bouche d’Albert Kankienza, ces membres accusent Dodo Kamba de mauvaise gestion financière et détournement des ressources confessionnelles et ecclésiastiques, puis de révision frauduleuse des textes statutaires de l’ERC. Ils lui reprochent également d’utilisation abusive de la réputation confessionnelle, de clientélisme, de démagogie, de cupidité, d’égoïsme et d’exclusion comme mode gestion.

« Les divers fonds provenant des sources officielles et les dotations des partenaires à différentes circonstances sont utilisés comme des frais personnels », ont dit les membres fondateurs et personnalités du Mouvement charismatique de réveil dans leur correspondance du 26 septembre dernier adressée à Dodo Kamba.

L’accusant d’avoir fait emprisonner des collaborateurs du général Sony Kafuta, son prédécesseur à la tête de l’ERC, les pasteurs des églises de réveil en sont venus à la conclusion que « la gestion individualisée de l’ERC par Dodo Kamba constitue un danger et une maladie pour lesquels il faut apporter des remèdes urgentes et efficaces » et que sa déchéance immédiate était la meilleure des solutions.

Acte numéro 2

Au moment où fut annoncée par beaucoup de médias kinois, la déchéance du représentant légal de l’ERC par les pères fondamenteurs et leaders de ce mouvement non autrement identifiés, un point de presse sera tenu le lundi 16 octobre 2023 par Dodo Kamba qui dit ne pas être au courant d’une « quelconque assemblée générale extraordinaire » qui l’aurait destitué de son poste de représentant des Églises du Réveil du Congo (ERC), poste qu’il occupe depuis septembre 2020 en remplacement de l’évêque Sony Kafuta. Il parle de l’illégalité d’une telle décision qui n’a pas respecté les clauses du statut régissant la direction de l’ERC.

Il invoque l’article 004 dudit statut et d’après lequel seul le représentant légal de la confession religieuse ou encore le représentant de cette asbl ont pouvoir de convoquer l’assemblée générale de l’ERC.
En conclusion, Dodo Kamba refuse de céder son fauteuil du président et représentant légal de l’Eglise de réveil du Congo (ERC), après sa destitution intervenue le samedi 14 octobre dernier, par les membres fondateurs et personnalités de cette confession religieuse.

Acte numéro 3

Le pasteur Albert Kankienza qui avait prévu investir sur l’esplanade du Palais du Peuple, le nouveau président de l’ERC en la personne du pasteur Paul-David Olangi ( en remplacement de Dodo Kamba), se butera face à un refus catégorique du président Christophe Mboso sur qui il proférera publiquement des malédictions et imprecations.

Le jeudi 2 novembre 2023, au cours d’un culte organisé dans son église, le pasteur Dodo Kamba qui se considère toujours président et Représentant légal de l’Eglise de Réveil du Congo (ERC), rejette les malédictions proférées sur Mboso.

«J’ai entendu qu’un pasteur a déclaré les paroles des malédictions sur le président de l’Assemblée Nationale, le Dieu que nous servons est plus fort que les hommes, nous devons nous lever pour prier en faveur de Christophe Mboso Nkodia Mpwanga » répétait-il

Acte numéro 4

Avant samedi 11 novembre 2023, l’on voit tous les pasteurs de l’ERC (le camp de Kankienza et celui de Dodo) fumer le calumet de la paix autour du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, dans la grande salle de réunion du Palais de la Nation.

À l’issue de cette rencontre, c’est Dodo Kamba qui prendra la parole au nom de tous et par voie de conséquences se voit confirmé dans ses fonctions de président de l’ERC sans au préalable aucun débat intérieur sérieux pour pouvoir laver le linge sale en famille.

Deux conclusions à tirer…

  1. Albert Kankienza a eu une lecture biaisée de la crise en présence au sein de l’ERC. Il a eu tort de sous-estimer le poids politique de Dodo Kamba qui a déclaré tout récemment de sa propre bouche : « Nos relations avec Félix Tshisekedi ont commencé avant qu’il ne devienne chef de l’État et avant même que je devienne le représentant légal de l’ERC. Je n’ai pas besoin de l’ERC pour que je sollicite une audience auprès du chef de l’État. En tant que serviteur de Dieu, je serais reçu en tant que tel ». En maudissant le président Mboso, il ignorait complètement que ce dernier est un des maillots forts de la chaîne du pouvoir Tshisekedi et que Dodo-Mboso-Tshisekedi forme un tandem très soudé. Ce faisant, Kankienza a creusé sa propre tombe au propre comme au figuré, comme l’avait déjà expérimenté amèrement Sony Kafuta. Les prochains mois nous diront de quoi sera faite sa vie.

À travers la défenestration humiliante et violente du pasteur Sony Kafuta, l’alors président de l’ERC, se profilait déjà la planification d’une nouvelle stratégie politique du pouvoir de Félix Tshisekedi consistant à vouloir noyauter les églises de réveil par un allié fidèle et proche en vue d’un double objectif : primo neutraliser les églises catholique et protestante dans l’opération de l’élection du Bureau de la CENI et secundo mobiliser, via les espèces sonnantes et trébuchantes, les fidèles des églises de réveil à voter massivement pour le candidat de l’union sacrée.

La rencontre de samedi 2 novembre dernier est l’amorce de cette seconde étape où les églises de réveil, moyennant des récompenses en centaines de milliers de dollars, seront mises en ordre de bataille électorale. Effectivement tous les chefs des églises de réveil présents à cette rencontre du Palais de la Nation ont unanimement réaffirmé leur soutien non point à l’avènement d’un Congo nouveau mais plutôt à un individu qui est l’actuel chef de l’Etat.

Pour tout dire, dans les prochains jours qui marqueront la campagne électorale, le schéma du prophète biblique Amos qui, lui, fustigeait les crimes des dirigeants de son temps sur les populations exploitées et désabusées ne sera point d’actualité de la part de ces religieux, alliés fidèles du pouvoir. Il ne faudra point s’attendre à ce que ces pasteurs fustigent le régime de corruption, dénoncent les injustices sociales et tancent ces juges congolais qui, au contraire de dire le droit, font l’apologie de ceux pillent les pauvres. Il ne faudra pas s’attendre à les voir blâmer les candidats présidents pour les remettre sur les voies de la justice et de l’équité sociales. Ils seront mus par des objectifs tout autres que ceux de la promotion du bien-être du petit peuple étranglé par une crise systémique impitoyable.

Par Gédéon ATIBU

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À la UneSociété

HCR et Equity Group font bloc pour venir en aide aux déplacés

by Sam's Londele 13 novembre 2023
written by Sam's Londele

L’Agence des Nations-Unies pour les réfugiés en République démocratique du Congo a signé, ce lundi 13 novembre 2023, à Kinshasa, un protocole d’accord avec Equity Banque Commerciale du Congo SA (EBCDC) et Equity Group Fondation (EGF) en vue de mutualiser leurs efforts en faveur des réfugiés mais aussi des déplacés internes.

Cette brève cérémonie s’est déroulée en présence de la représentante du HCR en RDC, du directeur général d’Equity Bank Group et d’autres responsables de deux organisations.

Ce protocole d’accord, conclu pour une durée de deux ans, ne couvre que les zones où le HCR est actuellement opérationnel et a une présence sur terrain (bureaux de l’UNHCR).

Cette collaboration va concerner six domaines, à savoir : l’agriculture, l’éducation, l’inclusion financière, l’énergie, l’environnement et le changement climatique, la santé et la protection sociale.

« Nous avons estimé nécessaire d’avoir ce partenariat aujourd’hui. Donc, cela ouvre un nouvel élan, un air nouveau pour la prise en charge des réfugiés dans notre pays », a dit Celestin Mukeba, directeur général de Equity BCDC.

La représentante du HCR en RDC a, de son côté, affirmé que ce partenariat sera très bénéfique pour les communautés.

« Nous nous mettons ensemble, aux différents avantages, pour pouvoir rendre un service complet aux réfugiés et personnes déplacées », a indiqué Angèle Dikongué-Atangana.

En République démocratique du Congo, l’on estime à 6,1 millions le nombre de déplacés internes, soit une augmentation de 17% par rapport au mois d’octobre 2022.

Mechack Wabeno

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Eurobonds : 3 pays de l’UEMOA ont 14,5 milliards $ à rembourser jusqu’en 2048

by Ruben Yale 13 novembre 2023
written by Ruben Yale

Le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire doivent rembourser 14,5 milliards $ en eurobonds d’ici 2048, majoritairement en euros. Le refinancement de ces obligations est difficile compte tenu des taux d’intérêt croissants et de la perception de risque élevé.

Trois pays d’Afrique de l’Ouest, que sont le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, doivent rembourser ensemble 14,5 milliards de dollars d’eurobonds entre le 1er octobre 2023 et le 22 mars 2048 selon des données compilées par l’Agence Umoa-Titres sur la plateforme professionnelle Refinitiv. La majorité de cette somme, soit 9,5 milliards de dollars, doit être payée en euros.

Ces pays ont un arrangement spécial qui leur permet de maintenir une valeur fixe de leur monnaie par rapport à l’euro. Par ailleurs, ils doivent aussi rembourser 4,9 milliards de dollars en obligations en dollars américains. Ces obligations en dollars présentent un risque, car leur valeur peut changer si le taux de change du dollar varie. Trois de ces obligations, d’un total de 1,9 milliard de dollars, doivent être remboursées avant fin juillet 2024.

Ces pays pourraient avoir du mal à refinancer ces dettes. Bien qu’ils aient de bonnes perspectives économiques, les investisseurs les voient comme risqués et moins rentables comparés à d’autres régions comme les Etats-Unis, l’Europe ou l’Asie, où les taux d’intérêt augmentent. De ce fait, l’écart entre les taux d’emprunt de ces pays et les rendements actuels de leurs obligations continue de s’élargir, allant jusqu’à 5% pour certains.

Au total, ces pays avaient emprunté 18,5 milliards de dollars sur le marché international, espérant bénéficier de taux d’intérêt plus bas que sur leur marché local. Mais la crise de la Covid-19 et les incertitudes mondiales ont fait changer la donne. Les Etats-Unis ont augmenté leurs taux d’intérêt, poussant les investisseurs à quitter les marchés plus risqués, y compris ceux où une annulation de la dette était en discussion.

Un défi pour ces pays est que l’argent emprunté a souvent été utilisé pour des projets de développement ou pour gérer leur dette externe. Maintenant, ils doivent mettre en place des réformes économiques pour générer suffisamment de revenus en devises et rembourser leurs dettes.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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À la UneBusiness News

Global Compact Network se penche sur l’amélioration de la gouvernance économique

by Ruben Yale 13 novembre 2023
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Le réseau local de l’Organisation des Nations Unies, Global Compact Network, de la République Démocratique du Congo (RDC) a organisé, le vendredi 10 novembre 2023, à Kinshasa, le dîner annuel des Directeurs généraux des entreprises privées.

Au cours de ces assises tenues à l’Ambassade du royaume de Pays-Bas, le Président de cette organisation, Célestin Mukeba, qui est également Directeur général d’EquityBCDC, a révélé que Global Compact Network travaille sur un projet visant l’amélioration de la gouvernance économique de la République Démocratique du Congo (RDC).

« Nous travaillons sur plusieurs questions notamment sur un projet sur comment améliorer la gouvernance dans les entreprises et dans le pays globalement surtout dans l’indice de la corruption où le pays se trouve à la 166e position et nous sommes en train de voir comment, nous en tant que réseau local, pouvons contribuer à améliorer ce classement », a-t-il dit.

D’après lui, l’organisation de ce dîner a pour but d’échanger sur les questions de la responsabilité sociétale au sein des entreprises privées mais aussi permettre à d’autres entreprises de découvrir cette grande initiative.

« Le cocktail des Directeur généraux est une occasion qui permet aux autres entreprises de connaître et découvrir cette grande initiative qui fédère les entreprises autour des questions de la responsabilité sociétale. Les questions de la responsabilité sociétale au sein des entreprises sont des questions phares d’actualités qui touchent notamment l’environnement, le droit de l’homme, le droit du travail mais surtout la question épineuse, c’est la lutte contre la corruption. Nous avons organisé un dîner des Directeurs généraux des entreprises ce soir qui est une activité que nous organisons annuellement pour mobiliser nos nombres. Global Compact Network c’est une organisation lancée par les Nations Unies vers les années 2000 dans le but de pouvoir fédérer le monde des affaires, les entreprises privées autour des objectifs de développement durable. », a-t-il souligné.

Célestin Mukeba fait savoir que l’Organisation des Nations Unies a associé les entreprises privées pour accélérer l’atteinte des objectifs de développement durable.

« Il a été très clair que pour l’atteinte des initiatives de développement durable, il fallait mobiliser le secteur privé. C’est ça l’origine de cette branche des Nations Unies. En RDC, c’est une organisation qui est implantée et nous avons plusieurs entreprises qui sont membres du réseau local », a ajouté Célestin Mukeba.

Ce dîner a été également une occasion pour cette organisation de remettre des diplômes d’adhésion aux nouveaux membres et les présenter à toute la communauté.

D’après Rahim Tajdin, membre du Conseil d’administration et Vice-Président au sein de la Commission anti-corruption, Global Compact Network se donne comme mission d’améliorer le climat des affaires en République Démocratique du Congo (RDC).

« Nous sommes un ensemble d’entreprises privées qui se donne une mission de responsabilité sociale des entreprises pour essayer d’améliorer le climat des affaires en RDC et on se dit que pour parvenir à cet objectif, nous avons créé certaines Commissions pour lancer des initiatives dont cette Commission anti-corruption qui est composée de dix membres. Nous avons lancé plusieurs initiatives notamment la rédaction d’un projet de loi que nous avons confié au cabinet Mavinga et eux, sont entrain de se concerter avec les différents régies financières, la Fédération des entreprises du congo (FEC) et les autres entreprises de Global Compact pour voir quelles sont les pistes qui peuvent être mises en place pour éradiquer la corruption dans les régies financières. Les causes de la corruption en RDC sont multiples. Après les entretiens qu’on a faits avec nos membres, on a vu que l’une des causes c’est la redondance de certains impôts, des textes qui datent de 50 ans, qui sont en conflit avec des textes qui sont récents. », a dit Rahim Tajdin.

En rappel, UN Global Compact est une initiative qui remonte à l’année 2000 quand l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a eu l’idée d’associer le secteur privé aux efforts de développement des Etats membres.

A ce jour, UN Global Compact est présent dans 179 pays et compte 22 000 membres.

Installé depuis septembre 2017, UN Compact Network RDC a déjà enregistré une quarantaine des membres.

Mitterrand MASAMUNA

Objectif Info via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Angola : Lucapa Diamonds Mining découvre un diamant de 235 carats de type IIA

by Ruben Yale 13 novembre 2023
written by Ruben Yale

Lucapa Diamond Mining, une co-entreprise gérée par la compagnie australienne en partenariat avec l’entreprise nationale angolaise Ediama, annonce la découverte d’un diamant de 235 carats de type IIA en Angola.

Selon la compagnie, le diamant de 235 Carats de type IIA découvert à la mine de Lulo, basé en Angola, constitue le deuxième plus gros diamant récupéré et livré par le géant australien.

« Lulo continue de démontrer qu’il est un producteur prolifique de gros diamants. La mise au jour de trois diamants de plus de 100 carats [dont deux de plus de 200 carats] en si peu de temps dans différentes zones de la concession nous rend encore plus déterminés à trouver la source principale, en consacrant encore plus de ressources au programme d’exploration », a commenté Nick Selby, Directeur général de Lucapa.

Suivant la même tendance, il sied de souligner que le 1er novembre 2023, Lucapa Diamonds mining avait annoncé la découverte similaire d’un diamant brut de 208 carats également de type IIA à Lulo. Il s’agissait alors du troisième plus gros diamant livré par la mine dans son histoire.

Au total, Lucapa a déjà récupéré 40 diamants de plus de 100 carats et 4 de plus de 200 carats, depuis le début des opérations à Lulo en 2015.

En dehors du projet Lulo, Lucapa Diamond exploite également la mine de diamant de Mothae au Lesotho.

Flory Musiswa/Stagiaire

Zoom Eco via CONGO PUB Online

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À la UneEnvironnement

Au Kenya, des négociations pour un premier traité mondial contre la pollution plastique

by Sam's Londele 13 novembre 2023
written by Sam's Londele

Les négociations pour discuter de mesures concrètes pour lutter contre la pollution plastique ont débuté lundi au Kenya. Un large consensus existe sur la nécessité d’un traité, mais les positions divergent entre les différents pays, les défenseurs de l’environnement et les industriels du plastique.

Des représentants de 175 pays se réunissent dès lundi 13 novembre, à Nairobi, au Kenya, pour négocier des mesures concrètes pour lutter contre la pollution plastique, malgré les nombreuses divergences entre les parties prenantes. Les pays s’étaient mis d’accord en 2022 pour finaliser, d’ici fin 2024, un premier traité mondial pour lutter contre le fléau des plastiques.

L’enjeu est de taille alors que le plastique, issu de la pétrochimie, est partout : des déchets se retrouvent déjà au fond des océans et au sommet des montagnes. Des microplastiques ont aussi été détectés dans le sang ou le lait maternel.

Réduire la production ou améliorer la gestion des déchets ?

« Je déclare ouverte la troisième session de l’INC (Comité international de négociations, NDLR) sur la pollution plastique », a annoncé le président du comité de l’ONU-Environnement, Gustavo Meza-Cuadra Velasquez, avant de donner un coup de marteau, marquant le début de négociations dans la capitale kényane Nairobi qui prendront fin dimanche.

« La pollution plastique continue d’inonder nos océans, de nuire à la faune et de s’infiltrer dans nos écosystèmes. Cela constitue une menace directe pour notre environnement, la santé humaine et l’équilibre délicat de notre planète », a-t-il également mis en garde.

Les négociateurs se sont déjà réunis à deux reprises, mais le rendez-vous à Nairobi, siège du programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), constitue la première occasion de débattre d’un projet de traité publié en septembre qui dessine les nombreuses voies permettant de résoudre le problème du plastique.

Mais deux points de vue s’opposent entre les partisans d’un traité contraignant, visant à « restreindre et réduire la consommation et la production » de plastique et ceux plaidant plutôt pour mettre en avant une meilleure gestion des déchets. 

Préalablement aux discussions à Nairobi, une soixantaine de pays – emmenés par le Rwanda, la Norvège et l’Union européenne – ont ainsi appelé à « des dispositions contraignantes » dans ce traité.

« Celui-ci n’existe que parce que la société civile et les ONG se sont mobilisées, donc il doit être contraignant, sinon on continuera à avoir de la pollution partout dans nos océans », a affirmé, lundi matin sur France Inter, Sabine Roux de Bézieux, présidente de la Fondation de la Mer, soulignant la « position ambitieuse » de la France, qui « fait partie des pays qui ont rejoint une coalition à haute ambition lancée par le Rwanda, l’un des premiers pays du monde à avoir interdit les sacs plastiques ». 

Mais cette position n’est pas partagée par les pays membres de l’Opep et les États-Unis qui sont réticents à envisager cela et militent en faveur du recyclage et d’une meilleure gestion des déchets.

« Il y a deux types de pays qui ont beaucoup à perdre : les producteurs de plastique comme l’Arabie saoudite, et des pays qui ont fondé leur mode de vie sur le plastique, comme les États-Unis », a ainsi réagi Sabine Roux de Bézieux. « Les Américains consomment, par habitant et par an, quatre fois plus de plastique que l’habitant moyen de la planète », poursuit-elle. « Dans le monde, on consomme 60 kg par an et par habitant ; en Europe, 120 kg ; et aux États-Unis, 240 kg ».

Seulement 9 % de plastiques recyclés

La pollution plastique devrait s’aggraver. La production annuelle a plus que doublé en vingt ans pour atteindre 460 millions de tonnes et pourrait tripler d’ici à 2060 si rien n’est fait. Or, seulement 9 % des plastiques sont recyclés. « Si l’on n’arrête pas cette courbe insensée, les prévisions de l’OCDE nous disent qu’en 2050, nous fabriquerons 1,2 milliard de tonnes de plastique par an », insiste Sabine Roux de Bézieux.

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Le plastique joue également un rôle dans le réchauffement climatique : il représentait 3,4 % des émissions mondiales en 2019, chiffre qui pourrait plus que doubler d’ici à 2060, selon l’OCDE.

Les négociations de Nairobi interviennent à quelques semaines du coup d’envoi de la COP28 sur le climat aux Émirats arabes unis dont le dessein est de parvenir à une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’aider les pays en développement à faire face aux conséquences du changement climatique, après une année marquée par des événements météorologiques dévastateurs.

Les pays riches ont historiquement pollué davantage et ont exporté pendant des années leurs déchets vers les pays les moins développés.

La réunion de Nairobi est la troisième des cinq sessions d’un processus accéléré visant à conclure les négociations l’année prochaine. Après la capitale kényane, les négociations doivent se poursuivre en avril 2024 au Canada pour se conclure en Corée du Sud en fin d’année 2024.

Lors des dernières négociations à Paris en juin, des défenseurs de l’environnement ont accusé les grands pays producteurs de plastique de faire traîner en longueur les discussions.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Guillaume Soro veut rentrer en Côte d’Ivoire

by Sam's Londele 13 novembre 2023
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L’ancien Premier ministre ivoirien, Guillaume Soro a affirmé dimanche son intention de rentrer dans son pays. Condamné à la prison à perpétuité en Côte d’Ivoire l’ex-chef de la rébellion est en exil depuis 2019.

Avec 19 des ses collaborateurs, Soro est accusé de « complot », « tentative d’atteinte contre l’autorité de l’Etat » ainsi que de « diffusion et publication de nouvelles fausses jetant le discrédit sur les institutions et leur fonctionnement, ayant entraîné une atteinte au moral des populations », selon l’ordonnance de renvoi devant le tribunal criminel d’Abidjan (équivalent de la cour d’assises).

« J’annonce ici et maintenant que je mets fin à mon exil car il m’est pénible de vivre loin de ma terre ancestrale et natale d’Afrique », a déclaré M. Soro, dans une allocution de cinq minutes, publiée sur son compte X (ex-Twitter).

Sans donner de détails ni de date concernant ce retour au pays, Guillaume Soro formule clairement ses vœux de retrouver les siens et contribuer à la réconciliation nationale en cours en Côte d’Ivoire.

L’ancien bras droit du président Alassane Ouattara accuse aussi les autorités ivoiriennes de tentative d’arrestation et d’extradition, début novembre à Istanbul en Turquie. Déclaration qui pour l’instant n’a pas fait réagir l’administration ivoirienne.

Rappelons que Guillaume Soro a déjà connu un retour avorté en décembre 2019. En effet, après six mois à l’étranger, Guillaume Kigbafori Soro devrait atterrir à Abidjan le 23 décembre 2019. Mais finalement, le vol de l’ex-chef de la rébellion ivoirienne a atterri au Ghana voisin, à Accra, craignant une ‘’arrestation à son arrivée à Abidjan’’.

La plateforme politique dénommée Groupement des Peuples Solidaires (GPS) a été dissoute depuis 2020.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Royaume-Uni: Suella Braverman, ministre de l’Intérieur, limogée, David Cameron nommé aux Affaires étrangères

by Sam's Londele 13 novembre 2023
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Suella Braverman a mis en cause, la semaine dernière, l’impartialité des forces de police. Elle leur reprochait d’avoir autorisé une manifestation pro-palestinienne, provoquant une énième polémique depuis sa nomination. James Cleverly, actuel ministre des Affaires étrangères, la remplacera, a fait savoir Downing Street. 

La rumeur enflait depuis des jours au Royaume-Uni : le remaniement ministériel a donc bien eu lieu. La ministre de l’Intérieur Suella Braverman a été démise de ses fonctions et remplacée par le ministre des Affaires étrangères, James Cleverly. 

Suella Braverman au cœur de la tempête

La ministre de l’Intérieur est une personnalité clivante, explique la correspondante de RFI à Londres, Emeline Vin. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la semaine passée : elle avait critiqué à plusieurs reprises la gestion des manifestations pro-palestiniennes par la police londonienne. Au cours du week-end, des débordements se sont bien produits, mais en marge des commémorations du 11-Novembre et de la part de groupuscules d’extrême droite.

C’est loin d’être la première polémique de Suella Braverman. Rishi Sunak l’avait pourtant maintenue à son poste, pour se protéger de sa capacité de nuisance et en tant que caution envers la droite du Parti conservateur. Mais en multipliant les sorties offensives, la ministre est devenue plus dangereuse au sein du gouvernement qu’à l’extérieur. C’est la deuxième fois que Suella Braverman est démise de ses fonctions à l’Intérieur : Liz Truss l’avait renvoyée en 2022 pour avoir enfreint le code ministériel. Ce lundi matin, Suella Braverman écrit que ce poste « avait été le plus grand honneur de sa vie » et qu’elle s’exprimerait davantage « en temps voulu ». 

Le retour de David Cameron

James Cleverly devient donc, à sa place, ministre de l’Intérieur. Le changement de poste de cette figure du gouvernement, âgé de 54 ans, déclenche donc un remaniement plus large puisqu’il était lui-même l’actuel ministre des Affaires étrangères. C’est l’ex-Premier ministre britannique David Cameron (57 ans) qui fait son retour au gouvernement en prenant la tête de la diplomatie britannique. Un retour en politique aussi spectaculaire qu’inattendu pour celui qui avait déclenché le référendum sur le Brexit en 2016, a annoncé Downing Street.

 Afin de pouvoir entrer au gouvernement alors qu’il n’était plus député, David Cameron a été nommé à la Chambre haute du Parlement britannique, celle des Lords, toujours selon Downing Street, qui a, en outre, annoncé que le ministre des Finances Jeremy Hunt serait maintenu à son poste.

RFI via CONGO PUB Online

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