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À la Une

À la Une

Kinshasa : pas de transport en commun ce lundi dans plusieurs coins de la capitale

by admin9775 5 juin 2023
written by admin9775

La ville de Kinshasa s’est levé tôt ce lundi 5 juin 2023 avec un problème de plus, celui de la difficulté du transport en commun. Dans plusieurs coins de la capitale, il est difficile d’attraper un taxi pour se rendre au service et/ou vaquer à ses occupations. En cause : la grève déclenchée par les conducteurs de transport en commun.

Sur l’avenue Assossa et près du marché Bayaka, par exemple, dans les communes de Ngiri-Ngiri et Kasa-vubu, la population ne sait plus à quel saint se vouer. L’engouement de bus d’habitude observé n’a pas été le cas ce matin. Quelques conducteurs taxis bus retrouvés sur place ont confirmé la grève. Par ailleurs les conducteurs de motos trouvés ont doublé le coup de trajet.

Dans leur récent communiqué, les conducteurs de bus et taxis bus dénon-çaient les tracasseries routières de la part des agents de l’ordre et de la multiplicité de structures pour le contrôle de documents.

Ce mouvement de grève observé intervient pendant qu’un mémorandum de dix jours avait été accordé par l’autorité urbaine afin de permettre aux conducteurs de se remettre à l’ordre. Malgré cette décision, l’appel de grève est bien perçu.

Au rond-point UPN, dans la commune de Ngaliama, par exemple, le constat est amère. Dans différents arrêts de bus, plusieurs personnes attendent, depuis 6 heures, un bus sans succès.

« Je suis là depuis 6 heures. C’est pénible pour nous, la journée est foutue. Avec ce que j’ai prévu ce matin, ça me permettra pas d’arriver au lieu de travail et de rentrer », nous dit une dame trouvée à la station-service UPN.

Actuellement, la moto est le seul moyen de transport. Mais des conducteurs de taxis-motos ont décidé de doubler, voire tripler les prix des courses. Le transport UPN – Kintambo Magasin se négocie actuellement entre 3000 et 3500 francs congolais.

Un chauffeur, interrogé sur place, invite les autorités urbaines à régulariser au plus vite la situation relative au contrôle des documents des véhicules par différents services étatiques.

Joe KAZUMBA

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À la UneTribunes

Professeur Lohata Tambwe : les partis et regroupements politiques de l’Union Sacrée n’ont ni idéologie ni programme en dehors de la volonté proclamée de faire élire à nouveau Fatshi

by admin9775 5 juin 2023
written by admin9775

Le nombre de partis politiques et de plates – formes naissent et sortent tous les jours. Nous avons plus de 500 dans l’Union sacrée , et de sous- plates – formes y pillulent comme des champignons. Là n’est pas le problème car la démocratie actuelle, au sens représentatif, repose sur les partis politiques.

Le problème est que ceux de l’UNion Sacrée n’ont ni idéologie ni programme en dehors de la volonté proclamée de faire élire à nouveau Fatshi. Tout se passe comme si leur programme se limite à la réélection de Fatshi.

Les préoccupations populaires que sont la récupération du territoire congolais occupé par le Rwanda sous Prétexte du M23, la crise alimentaire (symbolisée par la pénurie de maïs qui pousse en herbe), le cancer de corruption et la théâtralisation de la justice, l’absence de l’eau à boire et l’électricité pour transformer et éclairer, l’augmentation du prix sur le marché et le retour de la dictature etc. ne leur disent rien.

Seulement organiser les élections pour que Félix soit maintenu au pouvoir pour le pouvoir. Ce phénomène donne raison aux auteurs qui pensent que la politique étant devenue une profession, ses acteurs dominants constituent un champ politique dont leurs préoccupations sont corporatives et n ‘ont rien à voir avec la demande populaire (Schumpeter, Bourdieu, Miches, etc).

Et que le caractère représentatif (Rousseau, Marx etc ) n’a rien à voir avec la vérité. Car les politiciens congolais en témoignent, par l’entremise de la corruption, le népotisme et le néo- patrimonialisme et le clientélisme (Médard , Bayart, Lohata, Leca, Mesheriakoff etc) ne savent pas que le peuple existe.

Ni l’idéologie ni le programme n’existe sauf des stratégies machiavéliques de conquête du pouvoir pour d’en servir.

Si on était dans une société sérieuse et normale, le peuple interdirait aux leaders de la majorité, en commençant par Fatshi de devini candidats aux élections prochaines.

Les anciens membres de la majorité mobutistes et kabilistes devraient aussi être empêchés de faire campagne. Ayant longtemps géré le pays de manière stérile et prédatrice, les uns et les autres devraient céder la place à ceux qui n’ont jamais géré, ce qui permettrait au monde entier de savoir si la RDC est maudite.

Non, de bons éléments existent et sont capables de montrer le contraire. Denis Mukwege, Franck Diongo , Muleka et autres Mubake sont capables d’offrir aux congolais des politiques publiques progressistes.

Il est dommage que l’article 64 de notre constitution avait donné le pouvoir au peuple d’interompre toute tentative de déviation de la démocratie mais il ne s’en sert pas.

C’est la faute de l’opposition qui, au lieu de mettre l’accent sur un changement radical ou révolutionnaire, perd le temps à vouloir donner à l’actuelle majorité, la légitimité en l’accompagnant aux élections dont on sait que le système proclamatoire des résultats se prépare en grande échelle. Elle n’aura plus la possibilité de récuser les résultats dont elle a pris part aux élections.

Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul-René

Okapinwes via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

L’intersyndicale de régies financières donne un préavis de grève de 72 heures

by Guyguy Lelo 4 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Malaise au sein des régies financières. Les torchons brûlent entre le Ministre des Finances, Nicolas Kazadi, et l’intersyndicale des régies financières.

A la base, la suppression de la prime de plus-value par le Ministre de tutelle. Et pour faire entendre sa colère, l’intersyndicale des régies financières vient de mettre en demeure le Gouvernement Sama 2 c’est-à-dire dans 72 heures, jours ouvrables, si le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, ne trouve pas une solution durable à ce problème, les régies financières vont déclencher automatiquement une grève illimitée en faisant endosser cette lourde responsabilité au Ministre des Finances, Nicolas Kazadi.

Faux ! rétorque ce dernier. Au cours d’une émission spéciale sur Télé 50, l’argentier national expliquait, chiffres à l’appui, que la prime de la plus-value (recettes mobilisées en surplus des assignations) n’est pas supprimée, mais plutôt prise en charge par la prime de la performance qui est en application. Le bras de fer est ainsi engagé au détriment du trésor public.

Voici comment se présente le différend entre les deux camps. C’est l’Arrêté ministériel n°013 CAB/MIN/FINANCES/2023 du 15 mai 2023 pris par le Ministre des Finances, Nicolas Kazadi Kadima, qui rapporte l’Arrêté ministériel n° CAB/MIN/FINANCES/2019/007 du 4 mai 2019 fixant les modalités pratiques de calcul et de paiement de la prime de contentieux minimum garantie, qui est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase poussant ainsi l’intersyndicale des régies financières à réagir farouchement.

Le Ministre des Finances motive sa décision par la confusion qui règne dans l’interprétation des concepts entretenue entre la « prime de contentieux » perçue à l’occasion de la clôture d’un dossier fiscal ayant abouti à des pénalités et la « prime de contentieux minimum garantie » qui serait assise sur la base d’autres recettes que celles des pénalités issues d’un contentieux.
Une décision du Ministre qui a énervé l’intersyndicale des régies financières congolaises. Dans sa lettre datée du 2 juin 2023, celle-ci a décidé de mettre en demeure le Gouvernement de la République, tout en rappelant au Premier Ministre que l’Arrêté du Ministre des Finances vient abroger les droits acquis des agents et cadres des régies financières dont la DGI, dans la mesure où un Arrêté du Ministre des Finances, si puissant qu’il soit, ne peut en aucun cas abroger un Décret signé par le Premier Ministre, et ce, au nom de la logique du parallélisme du pouvoir.

Dans sa correspondance datée du 2 juin 2023, l’intersyndicale invite le Chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, à la recevoir dans les 72 heures qui suivent le dépôt de sa correspondance, faute de quoi les régies financières descendront massivement dans son cabinet aux fins de trouver des réponses appropriées à leurs revendications, en d’autres termes, elles déclencheront une grève illimitée qui sera très préjudiciable au Trésor public.

En effet, faisant le calcul du solde de 1% sur les 6% relatif à la paie de la prime de contentieux minimum garantie (plus-value) des exercices 2020, 2021 et 2022 en faveur des cadres et agents de Direction Générale des Impôts, l’intersyndicale des régies financières souligne que le ministère des Finances doit plus de 73,980 milliards de Francs congolais rien qu’à la DGI.

Pour l’argentier national, la DGI a déjà reçu une somme de 12 milliards de Francs congolais sur les 73,980 milliards que le Gouvernement lui doit.

L’intersyndicale rétorque en disant que le Ministre des Finances avait payé les 12 milliards de Francs congolais sans définir clairement le libellé, ce qui constitue une faute de gestion passible d’une sanction.

Faute de libellé officiel, l’intersyndicale estime que cela paraît comme un don que le Ministre des Finances leur a donné pour les motiver davantage.

Dans ses revendications, l’intersyndicale des régies financières, par la bouche de son Président, Fidèle Kiyangi, rappelle les articles 20, 21 et 22 du Chapitre IV sur les rémunérations du Décret n°017/2003 du 02 mars 2003 portant création de la Direction Générale des Impôts, particulièrement le deuxième alinéa de l’article 22 qui stipule : il est alloué à tous les agents de la Direction Générale des Impôts une « prime de contentieux minimum garantie », déterminée suivant leur grade et selon des modalités définies par le Ministre ayant les Finances dans ses attributions. Elle est payée sur une dotation budgétaire évaluée en fonction des plus-values générées.

Cette cacophonie des fiscalistes et experts en finances publiques ne doit pas pénaliser tout un peuple en cette année électorale. Car, une grève déclenchée dans les régies financières en ce moment peut être fatale pour l’organisation des élections de décembre prochain.

Il va sans dire que la DGI est indiscutablement aujourd’hui la locomotive pourvoyeuse des recettes publiques au budget de l’Etat. Lors du dépôt des déclarations des bilans en date du 30 avril 2023, plusieurs gros contribuables, notamment les miniers, n’ont pas joué franc jeu. Quelques-uns ont même refusé de déposer leurs bilans pour des raisons inconnues et s’exposent ainsi à des pénalités de retard qui seront prises en compte dans le redressement qui sera fait lors de la prochaine campagne de contrôle fiscal.

Contrairement aux nouvelles propagées, l’intersyndicale indique que la DGI n’a pas connu de contreperformances, car le cumul des chiffres des acomptes précédents renseigne que les assignations budgétaires ont été atteintes et dépassées de 8%.

L’administration fiscale, conformément aux prérogatives qui lui sont reconnues par le législateur, va bel et bien récupérer toutes les recettes qu’on lui a privées à l’échéance fiscale passée et va même dépasser le plafond de ses assignations budgétaires évaluées à plus de 13 000 milliards de Francs congolais pour l’exercice 2023. Mutatis mutandis, les réclamations formulées à la DGI valent aussi à la DGRAD et à la DGDA, quand bien même ces deux régies financières n’ont pas crevé le plafond des assignations.

En d’autres termes, le miracle fiscal réalisé par le Directeur Général des Impôts, Barnabé Muakadi Muamba, et son équipe à la DGI va se poursuivre sans désemparer.

Qui vivra verra !

Akuna Matata

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À la UnePolitique

La conviction de Katumbi, un nouveau président en 2024

by Guyguy Lelo 4 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Moïse Katumbi Chapwe promet de ne se laisser faire face à un pouvoir politique brutal et qui verse dans l’autoritarisme. Réagissant à la captivité de son proche collaborateur Salomon Idi Kalonda, haut représentant de son parti Ensemble pour la République dans l’espace grand Kivu, le candidat président de la République affirme que la violence s’aggrave en RDC dans une gouvernance lamentable. L’opposant épingle plusieurs anti-valeurs qui prospèrent sous Félix Tshisekedi: corruption, impunité, insécurité, chaos électoral… Dans un entretien paru mercredi dans le magazine Jeune Afrique, le président d’Ensemble pour la République croit qu’en 2024, il y aura un autre président de la République en RDC.

Jeune Afrique : Vous étiez présent ce mardi 30 mai lorsque votre conseiller spécial, Salomon Idi Kalonda, a été arrêté à l’aéroport de N’Djili par les renseignements militaires. Vous a-t-on dit pourquoi ?

Moïse Katumbi : Aucune explication n’a été donnée. Nous entendons maintenant dire qu’on lui reproche d’avoir un chauffeur militaire et d’avoir porté une arme à feu sans autorisation, mais tout cela est faux. D’ailleurs, il n’a pas été arrêté comme vous le dites, mais enlevé par des éléments de la garde présidentielle. Ils se sont saisis de lui, sans présenter aucun document. C’est bien la preuve qu’une dictature est en train de s’installer en RDC.

Les élections approchent, le pouvoir de Félix Tshisekedi sait qu’il n’a pas de bilan à défendre, il s’énerve et verse dans l’autoritarisme. C’est inacceptable et nous ne nous laisserons pas faire. Ce rétrécissement de l’espace démocratique, cette répression qui frappe l’opposition, c’est parce qu’ils ont peur.

N’êtes-vous pas excessif dans le tableau que vous dépeignez ?

Non, c’est le chaos total. La violence s’aggrave dans notre pays et c’est parce que nous subissons une gouvernance lamentable. La corruption et l’impunité sont généralisées, la population souffre, l’insécurité règne… Ce pouvoir a montré ses limites et un changement du régime s’impose. C’est pour cela que nous insistons pour que des vraies élections soient organisées, pour permettre le changement.

Concernant le processus en cours, le fichier électoral vient justement d’être validé par des experts indépendants, désignés par la Commission électorale nationale indépendante ?

Je ne considère pas que ce fichier ait été audité. Ils n’ont pas choisi des auditeurs, ils ont appelé un groupe d’amis sans expérience en la matière. On ne s’improvise pas expert quand on n’a jamais fait de travail similaire auparavant, surtout dans un grand pays comme la RDC.

L’opposition ne se réveille-t-elle pas trop tard ? La Cour constitutionnelle est déjà en place, la loi électorale a été adoptée, le bureau de la Ceni est constitué… Rien n’empêche, semble-t-il, d’aller aux élections le 20 décembre ?

En 2018, nous nous étions réveillés tard, à deux mois des élections. Mais cette fois, c’est différent. Même quand nous faisions encore partie de l’Union sacrée, nous nous battions pour qu’il y ait un vrai processus. Cela avait commencé avec la nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale. Nous nous sommes battus de l’intérieur, jusqu’à ce que nous comprenions qu’il n’y avait pas de dialogue possible et que cela ne servait à rien. Et maintenant, nous nous battons du côté de l’opposition. Pourquoi ? Parce que nous voulons ce que veulent les Congolais : des vraies élections, libres, transparentes et inclusives. Des élections qui ne donneront pas lieu à des contestations le jour qui suit la proclamation des résultats.

En visite en Chine, Félix Tshisekedi a reproché à l’opposition de ne pas savoir ce qu’elle voulait, et a confirmé que les élections se tiendraient à la date prévue. L’opposition est-elle prête à aller aux élections en décembre ?

Nous sommes prêts à aller aux élections. C’est la façon dont on les organise qui n’est pas bonne.

Le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila vous invite à faire comme lui et à quitter le processus électoral. L’envisagez-vous ?

Nous ne pouvons pas en partir maintenant : nous nous sommes enrôlés, et nous nous battons pour des vraies élections, tandis que le FCC préfère les boycotter. C’est son choix, chacun sa stratégie. Mais, à Ensemble pour la République, tous les membres avaient été consultés, et ils ont décidé, à l’unanimité, que l’on devait rester dans le processus.

L’ouverture des candidatures à la députation nationale va débuter dans moins d’un mois. Présenterez-vous des candidats sur toute l’étendue du territoire ?

Même quand j’étais en exil, nous avions aligné plus de 5 000 candidats. Donc oui, nous aurons des candidats partout.

N’est-il pas temps de parler de candidature unique ?

Pas pour l’instant, puisque nous sommes tous candidats. C’est trop tôt, et de toute façon, comme je vous le disais, rien ne marche dans ce pays, le gouvernement de Félix Tshisekedi a échoué. Et je suis convaincu que même si nous partons en ordre dispersé, l’opposition gagnera.

À défaut de candidature unique, une plateforme électorale de l’opposition pour contrer l’Union sacrée est-elle envisageable ?

Nous n’en avons pas besoin non plus, je suis convaincu qu’il y aura un nouveau président en 2024.

Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, au pouvoir) a affirmé que c’était en raison de ses origines que vous vous opposiez à Félix Tshisekedi. Que répondez-vous ?

J’ai un parti qui est implanté dans tout le pays, et dont le secrétaire général est d’une autre province que la mienne. Je ne combats pas le chef de l’État parce que c’est un Luba du Kasaï. N’ai-je pas combattu Joseph Kabila lorsqu’il était au pouvoir alors que c’est un Katangais, comme moi ? Ce que je combats, ce sont les anti-valeurs.

Mais certains vous reprochent votre complaisance à l’égard de députés de votre parti qui tiennent des discours de haine envers les Luba… ?

Qui est complaisant ? Des ministres ont tenu des propos sécessionnistes et tribaux. Ont-ils été transférés devant la justice ? Le procureur s’est-il saisi de ce dossier ? On a vu des jeunes circuler avec des machettes et s’attaquer aux gens en fonction de leur faciès à Kinshasa. La justice s’en est-elle souciée ? On a injurié nos mamans swahiliphones de l’Est en les accusant d’être des prostituées. Qui s’en est indigné ? Il faut bien réfléchir avant de proférer pareilles accusations.

Regrettez-vous d’avoir soutenu Félix Tshisekedi après son divorce d’avec Joseph Kabila ?

Non. Le président m’avait demandé mon aide parce que le pays était en danger. Si je suis venu, si j’ai répondu à son appel, c’est pour sauver le peuple. Il m’avait même proposé la primature, mais j’ai refusé.

Si la proposition de loi Tshiani, qui réserve certaines fonctions aux Congolais nés de père et de mère congolais, est adoptée, maintiendrez-vous votre participation aux élections ?

Cette loi n’est pas conforme à la Constitution, il ne faudrait même pas en débattre.

Parmi vos détracteurs, certains vous reprochent de ne pas condamner avec suffisamment de force le Rwanda, dont l’ONU a documenté le soutien aux rebelles du M23 dans l’Est. Auriez-vous peur de Paul Kagame ?

C’est un faux procès que l’on me fait ! Regardez mes tweets et mes interviews, j’ai été parmi les premiers à condamner le Rwanda et même l’Ouganda. Je l’ai même fait avant Félix Tshisekedi. J’ai aussi proposé des solutions, en plaidant pour que l’on fasse appel à l’Angola, et c’est ce qu’ils ont fini par faire.

Tiré de Jeune Afrique

Ouragan via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

RDC : fin mai 2023, la DGI réalise 24,07% de ses assignations budgétaires annuelles (BCC)

by Guyguy Lelo 4 juin 2023
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En cinq (5) mois, la Direction générale des impôts (DGI) a collecté les recettes de l’ordre de 3 222,6 milliards de Francs congolais (CDF) soit plus de 1,5 milliards USD au taux budgétaire moyen de 2021 CDF le dollar américain.

Ces indications ressortent du condensé d’informations statistiques de la Banque Centrale du Congo (BCC) du 10 mai 2023.

A en croire ce document de l’Institut d’émission, ce niveau de réalisation ne représente que 24,07% des assignations budgétaires annuelles de l’exercice 2023.

Pour l’ensemble de l’année en cours, la DGI devrait mobiliser 13 586,9 milliards de Francs congolais (CDF) soit un montant évalué à 6,7 milliards de dollars américains.

Cette faible mobilisation des recettes est d’autant plus visible qu’au cours de la nonante-neuvième réunion du Conseil des Ministres tenue le vendredi 19 mai 2023 à Kinshasa, le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, avait instruit le Gouvernement congolais de renforcer le contrôle fiscal, avec le concours de l’Inspection générale des Finances (IGF), pour accroître les recettes publiques au cours de cet exercice budgétaire.

Le Président Tshisekedi avait demandé à tous les membres du Gouvernement de ne ménager aucun effort pour prendre les mesures nécessaires susceptibles d’accroître la mobilisation des recettes de l’exercice en cours.

D’après le Président de la République, des informations à sa possession font état d’une faible déclaration des assujettis lors de l’échéance fiscale du mois d’avril 2023, dans la collecte de l’Impôt sur le Bénéfice et Profit (IBP).

Mitterrand MASAMUNA

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À la UneSport

Lionel Messi et le Paris SG, c’est officiellement fini

by Guyguy Lelo 3 juin 2023
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Le Paris Saint-Germain a officialisé samedi dans un communiqué le départ en fin de saison de son attaquant Lionel Messi après deux ans dans la capitale. Messi, 35 ans, dispute samedi soir contre Clermont (19h TU) son dernier match avec le PSG, lors de la dernière journée de Ligue 1. Son contrat arrivait à expiration à la fin du mois de juin.

« Le club tient à remercier chaleureusement le septuple Ballon d’Or, vainqueur sous les couleurs Rouge et Bleu d’un Trophée des champions et de deux titres de champion de France », a écrit le PSG dans un communiqué. « Merci au club, à la ville de Paris et à ses habitants pour ces deux années. Je leur souhaite le meilleur pour la suite », a réagi l’Argentin dans le communiqué du PSG.

Échec en Ligue des champions

Arrivé en grande pompe en 2021 en provenance du FC Barcelone, Messi a disputé 74 matches avec le club parisien, inscrivant 32 buts et délivrant 35 passes décisives. Mais il n’aura su guider Paris vers son but ultime, la Ligue des champions. « Le Paris Saint-Germain est fier d’avoir pu compter dans ses rangs le meilleur joueur de l’histoire et souhaite, avec une émotion certaine, beaucoup d’autres succès à Leo pour la suite de sa carrière », écrit encore le club parisien.

Le feuilleton sur l’avenir de « La Pulga » s’était étiré depuis la fin d’année 2022, avec plusieurs rebondissements. Initialement confiants pour une prolongation, les deux camps se sont peu à peu éloignés. Le voyage promotionnel en Arabie saoudite de l’Argentin début mai, non autorisé par le club, avait acté le divorce, le PSG suspendant même son joueur durant quelques jours. « Sa contribution au Paris Saint-Germain et à la Ligue 1 ne peut être sous-estimée et nous souhaitons à Leo et à sa famille tout le meilleur pour l’avenir », a estimé le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Maniema : Matata Ponyo accusé de violer les normes aéroportuaires à Kindu

by Guyguy Lelo 3 juin 2023
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Le porte-parole du gouverneur intérimaire du Maniema accuse le sénateur Augustin Matata Ponyo d’avoir violé les normes aéroportuaires à son arrivée à Kindu, chef-lieu de la province du Maniema, le mercredi 31 mai 2023.

Maître Kaseya Mayaliwa Maxime a proféré ces accusations, le jeudi 1er juin 2023, devant la presse locale.

À l’en croire, Matata Ponyo étant passager transitaire, il n’était pas autorisé par le personnel de la compagnie CAA de descendre en ville surtout qu’il n’a pas changé d’aéronef.

« Le senateur Augustin Matata Ponyo a roulé le personnel de la compagnie CAA en descendant jusqu’en ville pour organiser une caravane motorisée et a fait perdre à la compagnie CAA 30 minutes de stationnement de l’aéronef sur le tarmac avec un coup à payer à la RVA », a-t-il dénoncé, avant de préciser que cette façon d’agir de Matata Ponyo a occasionné une conséquence négative à la compagnie, à telle enseigne qu’au retour de Goma, la compagnie a payé 400 dollars américains pour l’alimage de la balise.

« En cas d’accident de Matata Ponyo lorsqu’il est descendu en ville pour sa caravane motorisée et son interview d’injures contre le gouverneur a.i Afani Idrissa Mangala, qui devrait être responsable ? Est-ce que c’est la compagnie CAA ou la RVA ? », s’est-il demandé.

Pour le porte-parole du gouverneur Afani Idrissa Mangala, le sénateur Matata Ponyo Mapon devrait payer 10% de la redevance du coup du billet parce que l’embarquement était déjà fini et devrait acheter de nouveau le go-pass et faire le tcheck-in pour la deuxième fois au départ de Kindu vers la ville de Goma (Nord-Kivu).

Prince Mwembo

Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Le Président Tshisekedi relance la politique des logements sociaux

by Guyguy Lelo 3 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Le Président Félix Tshisekedi a décidé vendredi de relancer la politique des logements sociaux en République démocratique du Congo abandonnée depuis au moins deux décennies, malgré l’explosion démographique ayant poussé à des constructions anarchiques dans les villes, a-t-on appris samedi du gouvernement. 

« La problématique des logements sociaux est l’une des préoccupations majeures du Président de la République. Avec la disparition de la Caisse nationale d’épargne et des crédits immobiliers (CNECI) créée en 1971 ainsi que l’Office national de logement (ONEL) d’une part, et l’augmentation exponentielle de la population d’autre part, la rareté du logement s’est installée dans la durée et un fossé s’est inexorablement creusé entre l’offre et la demande de logement », a déclaré le ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication (PTNTIC), Augustin Kibassa Maliba, lors de la lecture du compte rendu de la réunion du Conseil des ministres présidée en présentiel par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi à la Cité de l’Union africaine.

Et de poursuivre : « Il ressort   du rapport du ministère de l’Urbanisme et habitat que notre pays accuse aujourd’hui un déficit qui se situe environ 4 million d’unités de logement, ce qui nous oblige à construire près de 265.000 unités de logement par an.  En guise de réponse, il a été mis en place trois établissements publics à savoir l’Agence congolaise de promotion immobilière (ACOPRIM), le Front national de l’habitat (FONAN) et le Guichet unique de délivrance des permis de construire (GUPEC) ».

Il a fait savoir que l’ « ACOPRIM » est un organe technique chargé d’assurer la construction de logement décent, de gérer et de réhabiliter le patrimoine immobilier des domaines privés de l’État. Par contre, le FONAN est un levier social et financier ayant pour mission de collecter les fonds nécessaires pour construire les logements et répondre aux diverses sollicitations des financements dans le domaine de l’habitat. Tandis que le « GUPEC » est l’organe technique de régulation, la seule interface entre le promoteur immobilier et l’Etat. Il permet de lutter contre le coulage des recettes, de réduire les procédures administratives de l’obtention des documents ayant trait à la construction et de lutter contre les constructions anarchiques.

Le Président de la République a souligné que ce triple  réforme, appuyé par les partenaires techniques et financiers du Bretton-woods a pour impact, notamment d’améliorer l’accès effectif des populations au logement décent, et ce, à coût abordable ainsi que de construire le cadre de régulation du secteur du logement décent, longtemps laissé sous l’égide de l’anarchie à cause de la disparité manifeste dans le domaine de l’investissement immobilier.

« Les membres du gouvernement concernés ont été chargés d’accompagner positivement ces nouvelles structures pour offrir rapidement à la population congolaise des logements dignes et décents. Le ministre d’État, ministre de l’Urbanisme et habitat devra particulièrement présenter un rapport sur cette mise en œuvre au dernier Conseil des ministres du mois de juillet de l’année en cours », a précisé le ministre des PTNTIC. 

En 1960 la population était de 20 millions sur l’ensemble de la République. Cependant, aujourd’hui on l’estime à plus de 100 millions. La politique des logements sociaux avait été amorcée par le Président Mobutu, notamment par la construction de la  cité « Maman  Mobutu ».

En absence d’une stratégie cohérente des pouvoirs publics, la population construit des logements sans respecter les règles urbanistiques. Dans des grandes villes congolaises, il existe de nombreux quartiers avec des logements qui ne respectent pas les normes.

Lors des fortes pluies, ces logements sont emportés par les eaux causant ainsi des dégâts humains.

ACP via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Kinshasa : Fin d’amour entre Gode Mpoyi et Gentiny Ngobila, le gouverneur sous menace pour sa mauvaise gestion des finances de la ville (Correspondance) !

by Guyguy Lelo 3 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Le Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), Godet Mpoyi a, adressée lundi, une correspondance au gouverneur Gentiny Ngobila, pour lui demander de le faire parvenir endéans 48 heures, l’état de toutes les autorisations d’emprunts que l’Assemblée provinciale de Kinshasa a établis en faveur de son Gouvernement.

“Par la présente, je vous demande de me faire parvenir endéans 48 heures, l’état de toutes les autorisations d’emprunts que l’Assemblée provinciale de Kinshasa a établis en faveur de votre Gouvernement”, a-t-il écrit.

Dénonçant l’opacité qui a caractérisé cette opération d’emprunts au près des banques, Godet Mpoyi exige des comptes sur la gestion des sommes libérées mais également leurs utilisations, faute de quoi, il se réserve le droit de saisir toutes ces banques pour arrêter la procédure.

“Au regard de l’opacité qui a caractérisé cette opération, je vous demander de me faire la situation des sommes qui ont été libérées ainsi que leurs utilisations, faute de quoi, je me réserve le droit de saisir toutes ces banques pour arrêter la procédure”, a-t-il menacé.

Par ailleurs, le Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), demande le plan de décaissement déjà effectué en rapport avec le dossier du Grand Marché de Kinshasa.

Ci-dessous l’intégralité de la correspondance !

Dan BAWUNA

Breve.cd via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

RDC|Congo-Brazaville : « 9e Session de la Commission spéciale défense et sécurité », Peter Kazadi plaide pour la mise en œuvre effective des recommandations formulées

by Sam's Londele 2 juin 2023
written by Sam's Londele

Le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, Peter Kazadi Kankonde, co-préside la 9ème Session de la Commission spéciale défense et sécurité et celle de la 8ème Session de la Commission spéciale technique mixte en matière des frontières entre le Congo-Brazzaville et la RDC.

Ces assises dont l’ouverture a eu lieu jeudi 01 juin 2023, se tiennent dans le district de Ngabe, au Congo-Brazzaville.

Dans sa prise de parole, Peter Kazadi Kankonde a d’abord exprimé sa reconnaissance aux Chefs d’États Denis Sassou N’guesso et Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, d’après lui, ont permis l’organisation de ces assises.

« C’est ici le lieu pour moi d’apprécier, à juste valeur, les efforts consentis par nos deux Chefs d’État, leurs Excellences Denis Sassou N’guesso, Président de la République du Congo et Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du Congo, qui ont marqué leur accord pour la tenue des présentes assises », a-t-il déclaré.

Le Vice-premier Ministre et Ministre de l’Intérieur qui dit déplorer le fait que les conclusions des pareilles réunions sont restées « sans suite », a martelé sur la mise en œuvre effective des recommandations qui en sortiront.

« Comme nous le constatons tous, plusieurs recommandations ne sont toujours pas exécutées. Notre grand désir de participer à ces assises est de voir les deux parties s’engager fermement, en débattant, avec toute franchise, cordialité et respect mutuel, des questions qui nous concernent et de formuler les recommandations qui devront être mises en application », a plaidé le VPM, Peter Kazadi Kankonde.

Il sied de rappeler que ces assises interviennent après celles tenues à Kinshasa du 28 au 30 mars de l’année dernière.

Murphy Fika/Celcom min. Intérieur.

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

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