samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneEconomie

Un protocole d’accord stratégique pour les minerais critiques : Glencore et un consortium américain visent les géants miniers du cuivre et du cobalt en RDC

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Un projet d’investissement majeur, aux implications géostratégiques, se dessine dans le secteur minier congolais. Le géant suisse Glencore et le consortium américain Orion Critical Minerals (Orion CMC), soutenu par le gouvernement des États-Unis, ont signé mardi 3 février un protocole d’accord (MoU) non contraignant. Il porte sur une éventuelle acquisition par Orion de 40% des parts détenues par Glencore dans deux joyaux de l’industrie : la Mutanda Mining (Mumi) et la Kamoto Copper Company (KCC).

Si la transaction se concrétise, elle valoriserait les deux entités à près de 9 milliards de dollars, selon des estimations citées par les médias congolais. Cet accord potentiel illustre l’intensification de la course aux minerais critiques, principalement le cobalt et le cuivre, dont la RDC est le premier producteur mondial pour le premier et un acteur majeur pour le second.

Les termes de l’accord envisagé : un partenariat à l’américaine

Le MoU, s’il débouche sur des accords fermes, structurerait un partenariat inédit :

  • Gouvernance : Orion CMC obtiendrait le droit de nommer des administrateurs non exécutifs dans les conseils de Mumi et KCC, lui offrant une voix dans la stratégie.
  • Commercialisation : Le consortium assurerait la commercialisation de sa part de production auprès d’acheteurs identifiés, alignant les flux de minerais sur les objectifs de sécurité d’approvisionnement des États-Unis.
  • Opérations : Glencore conserverait la gestion opérationnelle et l’exploitation des mines, garantissant la continuité technique.

Une manœuvre aux forts relents géopolitiques

Cette initiative dépasse largement le cadre d’un simple investissement commercial. Elle s’inscrit au cœur de la stratégie américaine visant à diversifier et sécuriser ses chaînes d’approvisionnement en minerais essentiels à la transition énergétique et à l’industrie de défense, tout en contrecarrant l’influence d’autres puissances, notamment la Chine, très présente dans le secteur congolais.

Les déclarations des officiels américains sont sans équivoque. Le secrétaire d’État adjoint Christopher Landau y voit une concrétisation du partenariat stratégique USA-RDC. Ben Black, directeur général de la U.S. International Development Finance Corporation (DFC), institution publique de financement du développement, affirme que cela « sécuriserait l’approvisionnement » tout en favorisant « la stabilité régionale ».

Une validation pour la RDC et des perspectives d’expansion

Pour Glencore, cet intérêt américain majeur sert de label de confiance. Son directeur général, Gary Nagle, y lit une reconnaissance des « efforts entrepris par les autorités congolaises pour attirer des capitaux étrangers ».

Le protocole d’accord évoque également une volonté commune d’examiner de nouvelles opportunités d’expansion en RDC et dans la ceinture cuprifère africaine, en collaboration avec le gouvernement congolais et la Gécamines, l’entreprise publique partenaire dans ces projets.

Un pas en avant, mais le chemin reste long

Ce MoU constitue une avancée diplomatique et commerciale significative, mais son aboutissement est loin d’être garanti. Plusieurs étapes critiques s’annoncent :

  1. Due diligence : Des audits approfondis des actifs et des opérations devront être menés.
  2. Négociations finales : La conversion du MoU non contraignant en accords d’achat d’actions juridiquement contraignants sera complexe.
  3. Approbations réglementaires : L’accord devra recevoir le feu vert des autorités congolaises (probablement au plus haut niveau) et des régulateurs de la concurrence concernés.
  4. Équation avec la Gécamines : Le rôle et l’accord du partenaire étatique congolais, la Gécamines, seront déterminants dans la réussite de l’opération.

Un test pour la stratégie américaine et l’attractivité de la RDC

Ce projet potentiel de près de 9 milliards de dollars est un test grandeur nature. Pour Washington, il s’agit de prouver sa capacité à concrétiser sa stratégie de « friend-shoring » (relocalisation chez des alliés) dans un secteur ultra-concurrentiel. Pour Kinshasa, c’est l’occasion d’attirer un investissement structurant, de diversifier ses partenaires stratégiques et de renforcer sa position dans la chaîne de valeur mondiale des minerais critiques. La suite des événements dévoilera si cette annonce est un véritable tournant ou une simple intention dans le jeu complexe de la géopolitique des ressources.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

198 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Elbas Manuana Ndosi, le passeur de conscience du théâtre congolais, s’est éteint

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Un silence lourd s’est abattu sur la scène culturelle congolaise. Elbas Manuana Ndosi, monument du théâtre et du cinéma, s’est éteint mardi 3 février à l’hôpital de Ngiri-Ngiri, après une longue maladie. Sa disparition emporte bien plus qu’un acteur talentueux ; elle prive le pays d’un « passeur », d’une conscience artistique qui a façonné des générations.

Figure tutélaire et pourtant profondément accessible, Elbas Manuana appartenait à une école où l’art dramatique était un engagement total. Derrière ses rôles à l’écran, qui ont marqué le grand public, se cachait un homme dont l’œuvre la plus profonde s’est construite dans l’ombre des salles de répétition et des amphithéâtres.

À l’INA, l’héritier devenu patrimoine vivant

C’est à l’Institut national des arts (INA) que son influence fut la plus pérenne. Il n’y était pas simplement un professeur, mais un repère, une mémoire incarnée du théâtre congolais. Sa pédagogie ne visait pas à former des techniciens du jeu, mais des artistes conscients. Il poussait ses étudiants à interroger l’essence même de leur présence sur scène : « Pourquoi jouez-vous ? Quelle vérité portez-vous ? »

Pour lui, le théâtre était un miroir social critique, un outil d’éveil bien au-delà du divertissement. Cet engagement transparaissait dans son approche exigeante du texte, du corps de l’acteur et de son rapport au public.

Un bâtisseur de ponts entre les générations

Ce qui singularisait Elbas Manuana était son refus absolu de la distance hiérarchique. Artiste reconnu, il écoutait, doutait et échangeait d’égal à égal avec les apprentis comédiens. Cette philosophie de la transmission par la confiance s’est concrétisée par des actes forts : dès les années 2000, il a ouvert les portes de productions professionnelles à ses anciens élèves, leur offrant non seulement une opportunité, mais une légitimation précoce.

Il incarnait ainsi un rare pont entre l’âge d’or du théâtre congolais et sa relève, convaincu que l’avenir de l’art se construisait en partageant le feu sacré.

Analyse : Une disparition qui révèle l’ampleur d’une œuvre silencieuse

La disparition d’Elbas Manuana Ndosi souligne cruellement le rôle vital et souvent sous-estimé des passeurs culturels. Dans un paysage artistique parfois fragmenté, son travail patient à l’INA a constitué un ciment essentiel, préservant une éthique et une vision exigeante de l’art dramatique.

Son héritage ne se mesure pas seulement à sa filmographie, mais à la posture artistique qu’il a inoculée à des centaines de comédiens, metteurs en scène et dramaturges aujourd’hui actifs. Il laisse derrière lui une école de pensée : celle d’un théâtre comme acte de responsabilité sociale et de recherche de vérité humaine.

Conclusion : Le rideau se lève sur l’héritage

Si le rideau est tombé sur l’homme, sa réplique la plus puissante résonne encore. Elle est palpable dans le travail de tous ceux qu’il a formés, guidés et inspirés. Elbas Manuana Ndosi s’en va au moment où le Congo traverse des crises multiformes, rappelant par son parcours que la culture n’est pas un ornement, mais un pilier fondamental de conscience et de résilience nationale.

Sa plus grande réussite aura été de faire comprendre que le plus beau rôle d’un artiste n’est pas toujours celui qu’il joue sous les projecteurs, mais parfois celui, invisible et décisif, de semer l’avenir. La scène congolaise, en deuil, est aujourd’hui peuplée de ses témoins.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

202 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le Président Félix Tshisekedi a participé au World Gouvernments Summit (WGS) 2026 à Dubaï

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Au lendemain de la signature de l’Accord de Partenariat Économique Global entre la République Démocratique du Congo et les Émirats arabes unis, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a pris part à l’ouverture du World Governments Summit (Sommet mondial des gouvernements) qui se tient du 3 au 5 février à Dubaï sous le thème « Façonner les gouvernements de demain ». 

‎

‎Cette édition, la plus importante de l’histoire du sommet avec plus de 320 sessions et 24 forums, réunit plus de 450 leaders pour anticiper les tendances mondiales, renforcer la coopération internationale et innover dans le secteur public. Pour la première fois, le World Laureates Summit intègre 87 prix Nobel et scientifiques de haut niveau aux débats politiques pour promouvoir des solutions fondées sur la science.

‎

‎La participation de la République Démocratique du Congo au World Governments Summit (WGS) 2026 à Dubaï revêt une importance stratégique majeure pour l’affirmation de son rôle de « pays-solutions» : pays-solutions pour le climat, par la puissance de ses forêts et de ses tourbières; pays-solutions pour la transition énergétique, par ses minerais critiques et son potentiel hydroélectrique unique; pays-solutions pour la paix, par son expérience et son engagement en faveur d’un multilatéralisme juste et efficace.

134 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

La MONUSCO prête à appuyer, dans l’Est de la RDC, le mécanisme de suivi du cessez-le-feu conclu à Doha

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Dans un communiqué publié ce mercredi 4 février, la MONUSCO a salué les avancées obtenues sous la médiation du Qatar entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. La Mission onusienne se dit prête à passer à l’action pour soutenir concrètement la fin des hostilités.

L’accord trouvé à Doha porte sur les « Termes de référence » détaillés visant à opérationnaliser le mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu. Pour la Mission, ce document est la pièce maîtresse permettant de transformer une promesse diplomatique en une réalité sécuritaire tangible sur le terrain.

S’appuyant sur la résolution 2808 du Conseil de sécurité, la MONUSCO réaffirme son mandat pour fournir un appui technique et logistique essentiel. Ce soutien sera principalement orienté vers le Mécanisme conjoint de vérification élargi Plus (MCVE+), placé sous l’égide de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).

Vivian van de Perre, Cheffe par intérim de la MONUSCO, a souligné que la Mission a déjà renforcé sa préparation interne pour cette nouvelle phase : 

« La Mission est prête à intervenir de manière progressive et adaptable, tout en respectant strictement la souveraineté de la République démocratique du Congo ».

Une synergie diplomatique régionale et internationale

Outre le rôle de médiateur du Qatar, la MONUSCO a rendu hommage à l’implication coordonnée de plusieurs acteurs clés :

  • Les facilitateurs : L’Union Africaine et les États-Unis.
  • Les organisations régionales : La SADC, la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la CIRGL.

L’objectif final de cette mobilisation reste de réduire la violence armée, de protéger les populations civiles et de créer un environnement favorable à une solution politique durable. Sur le terrain, l’attention se porte désormais sur le déploiement effectif des vérificateurs, qui bénéficieront de la protection et du soutien logistique des Casques bleus.

Radio okapi

125 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Libye: Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen, est mort

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Saïf al-Islam Kadhafi, l’un des fils de l’ex-dirigeant Mouammar Kadhafi, longtemps vu comme son successeur potentiel et recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité, a été tué mardi 3 février, ont confirmé plusieurs sources à RFI. 

Photo non datée de Saïf al-Islam Kadhafi.
Photo non datée de Saïf al-Islam Kadhafi. © Entourage de Saïf al-Islam Kadhafi

La chaîne Libya al-Ahrar a affirmé que « des personnalités proches » de Saïf al-Islam Kadhafi ont fait part de son décès « sans (en) révéler les circonstances ». Son conseiller et représentant au comité du dialogue national, Abdullah Othman Abdurrahim, a indiqué qu’il était décédé dans une publication sur Facebook, sans autres précisions.

« Le docteur Saïf al-Islam est tombé en martyr », a de son côté déclaré son cousin, Hamid Kadhafi, par téléphone à la chaîne Libya al-Ahrar. 

Un commando de quatre personnes aurait perpétré l’assassinat, selon le conseiller de Saïf al-Islam Kadhafi

Selon plusieurs médias, Saïf al-Islam est mort au sud de la ville de Zintan, dans l’ouest de la Libye. L’homme de 53 ans était seul chez lui, quand il a succombé à des tirs de quatre hommes armés qui ont fait irruption à son domicile en prenant soin de désactiver les caméras de surveillance. Ils « ont pris d’assaut la résidence de Saïf al-Islam Kadhafi après avoir neutralisé les caméras de surveillance, puis l’ont exécuté », a écrit la chaîne Libya al-Ahrar sur X, citant les propos d’Abdullah Othman Abdurrahim rapportés par la chaîne. L’avocat de Saïf al-Islam a confirmé auprès de l’AFP qu’un « commando de quatre personnes » avait tué le fils de Mouammar Kadhafi à son domicile.

Certaines sources ont accusé la brigade 444 d’avoir perpétré cet assassinat. Cette brigade dirigée par Mahmoud Hamza a rapidement nié son implication dans l’assassinat. « Nous affirmons qu’il n’y a aucune force déployée à Zintan et nous nions l’existence d’une décision de poursuivre Saïf al-Islam Kadhafi », indique leur communiqué.

« Il ne sera pas enterré avant la fin de l’enquête »

Une photo de son corps allongé à l’arrière d’une Toyota circule sur les réseaux sociaux. Son conseiller politique affirme que sa dépouille a été transporté dans un hôpital privé à Zintan, et que quatre juges sont déjà arrivés dans la ville pour mener une enquête. « Il ne sera pas enterré avant la fin de l’enquête » affirme son conseiller.

Son avocat Abdallah Zaydi a déploré « l’assassinat lâche de Saïf al-Islam. Un crime odieux qui s’ajoute à la série de crimes commis contre le peuple libyen. »

Longtemps présenté comme le successeur potentiel de son père, Saïf al-Islam, 53 ans, s’était forgé une image de modéré et de réformateur. Une réputation qui s’est effondrée quand il a promis des bains de sang au début de la rébellion. Recherché par la CPI pour crimes contre l’humanité, il avait été arrêté dans le Sud libyen. Longtemps détenu à Zintan, il a été condamné à mort en 2015 à l’issue d’un procès expéditif avant de bénéficier d’une amnistie.

Une image de réformateur

Sous le régime de son père Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam s’était forgé une image de réformateur. Formé à Londres, il parlait couramment anglais et a joué le rôle de médiateur dans des missions diplomatiques sensibles, comme les négociations sur l’abandon des armes de destruction massive par la Libye.

Saïf al-Islam était devenu l’interlocuteur privilégié de l’Occident, appelant à l’adoption d’une constitution et au respect des droits de l’homme. Dans les années 2000, il avait contribué à la libération de prisonniers politiques, y compris islamistes, et lança un projet de réformes destiné à engager la Libye sur les rails de la démocratie, se heurtant toutefois à la vieille garde du régime – et a finalement échoué.

Mais au début de la rébellion contre le régime de son père en 2011, il promet «des bains de sang » et brise alors sa réputation de progressiste. Il est arrêté alors qu’il tentait de fuir, puis reste six ans en détention à Zintan, dans un isolement presque total. Il est condamné à mort en 2015 à l’issue d’un procès expéditif avant de bénéficier d’une amnistie.

Populaire auprès des nostalgiques du régime, il s’était présenté à la présidentielle libyenne de 2021. Sa candidature était controversée et contestée. Finalement il est disqualifié à cause de sa condamnation. Les disputes ensuite font effondrer le processus électoral et le vote n’a pas lieu. 

Un intellectuel contrarié

Marqué par la mort de son père et de son frère Moatassem en 2011, et par l’emprisonnement de deux autres de ses frères, Saïf al-Islam se méfiait de tous. Il sortait rarement, se promenant parfois seul aux abords du désert, toujours accompagné d’un livre — habitude qu’il avait acquise en prison.

En 2025, il avait rouvert des comptes officiels sur les réseaux sociaux, où il commentait l’actualité internationale et laissait transparaître son ambition persistante de se présenter à une future élection présidentielle.

Diplômé en économie et en architecture, Saïf al-Islam avait également développé une activité artistique, exposant ses peintures dans plusieurs pays, notamment à Paris.

163 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le président Tshisekedi à Washington pour le National Prayer Breakfast, dans un contexte de convergence politique inhabituelle

by admin9775 4 février 2026
written by admin9775

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mercredi dans la capitale américaine. Il participera, jeudi 5 février, à la 74ᵉ édition du National Prayer Breakfast, le traditionnel « petit-déjeuner de prière » américain, un événement à la confluence de la spiritualité, de la diplomatie informelle et du réseautage politique de haut niveau.

Cette invitation officielle place le chef de l’État congolais au cœur d’un rassemblement annuel qui réunit, sous le patronage de membres du Congrès américain, des responsables politiques, des leaders religieux, des économistes et des personnalités influentes de la société civile du monde entier. Ce forum est réputé pour faciliter des contacts discrets et des échanges en marge des canaux diplomatiques traditionnels.

Selon son entourage, le séjour du président Tshisekedi à Washington devrait être ponctué de rencontres bilatérales et d’échanges informels, profitant de la concentration exceptionnelle de décideurs internationaux. Ces interactions pourraient offrir une opportunité de discussions stratégiques sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC et sur les relations entre Kinshasa et ses partenaires internationaux, notamment américains.

Une présence croisée qui retient l’attention

Un élément notable de cette édition est la présence simultanée à Washington du principal leader de l’opposition congolaise, Martin Fayulu, arrivé dès le lundi 2 février pour le même événement. Cette convergence de calendrier, quoique relevant probablement de l’initiative indépendante de chacun, crée un fait politique singulier.

Elle illustre l’ouverture du National Prayer Breakfast à des acteurs aux profils variés, mais elle place également, dans un espace tiers et neutre, deux figures centrales et souvent antagonistes du paysage politique congolais. Bien qu’aucune rencontre formelle entre les deux hommes n’ait été annoncée, cette configuration suscite immanquablement des interrogations et des analyses quant à d’éventuels contacts ou signaux, même indirects, dans un contexte national marqué par des tensions politiques vives.

Un forum aux enjeux multiples

La participation du président Tshisekedi à ce forum répond à plusieurs logiques :

  1. Diplomatie de visibilité et de réseaux : Elle renforce sa stature sur la scène internationale et lui permet de cultiver son réseau d’influence au sein des cercles politiques et religieux américains, influents dans les prises de décision concernant l’Afrique.
  2. Contexte sécuritaire urgent : Elle intervient à un moment crucial, quelques jours après la signature à Doha du mandat de suivi du cessez-le-feu avec le M23. Le président pourrait saisir cette occasion pour plaider, auprès des décideurs américains, pour un soutien accru et une pression maintenue sur le Rwanda, dans le cadre des efforts de paix dans la région des Grands Lacs.
  3. Arrière-plan politique national : Cette présence à un événement aussi prestigieux, au même moment que son principal rival, peut également être perçue comme un élément de la politique intérieure. Elle vise à projeter une image de légitimité internationale et d’ancrage dans des réseaux globaux, contrastant avec les critiques de l’opposition sur la gestion des dossiers nationaux.

En somme, ce déplacement à Washington dépasse le cadre protocolaire d’un événement religieux. Il s’inscrit dans une géopolitique complexe, où la diplomatie informelle, les enjeux de sécurité régionale et les dynamiques de concurrence politique nationale se croisent de manière subtile, sous le regard attentif des partenaires internationaux de la RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

186 Vues
4 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Violents combats à Minembwe entre les FARDC et la coalition rebelle AFC/M23, RED Tabara, Twirwaneho et Gumino

by admin9775 3 février 2026
written by admin9775

La localité de Minembwe, située dans les Hauts Plateaux du territoire de Fizi (Sud-Kivu), est secouée depuis plusieurs jours par de violents combats opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les Wazalendo, à une coalition regroupant les groupes armés Twirwaneho, AFC/M23, RED Tabara et Gumino.

Selon le porte-parole des opérations Sukola Sud au Sud-Kivu, le sous-lieutenant Mbuyi Reagan, l’armée combat depuis cinq jours pour reprendre le contrôle de Minembwe, considéré comme le fief des Twirwaneho et de leurs alliés.

« Les affrontements évoluent parfaitement entre nous, l’armée loyaliste, et les rebelles du M23-AFC soutenus par l’armée rwandaise, alliée aux groupes Twirwaneho, Gumino et RED Tabara. La destination finale est Minembwe. Une fois cette localité contournée, d’autres opérations supplémentaires pourront être organisées. L’ennemi est en perte d’effectifs. Nous avons infligé d’énormes pertes, comme hier où nous avons neutralisé plus de 35 combattants », a-t-il déclaré ce lundi 2 février à Radio Okapi.

Le sous-lieutenant Mbuyi Reagan a assuré que les FARDC veillent à la sécurité des populations civiles vivant dans les zones affectées par les affrontements :

« Face à ces pertes, ils larguent des bombes à l’aveuglette dans les agglomérations où se trouve la population civile. Mais nous, l’armée régulière, nous ne combattons pas dans les agglomérations, nous protégeons la population ».

Appel des notables

Face à cette situation, certains notables de Minembwe ont lancé un appel pressant aux jeunes de cette région afin qu’ils se désolidarisent de la rébellion et contribuent au retour de la paix dans la région.

159 Vues
3 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Bumba, au cœur de la RDC, reçoit la visite de la Première ministre : promesses de développement et réponses aux urgences

by admin9775 3 février 2026
written by admin9775

La Première ministre Judith Suminwa a effectué, ce lundi, une visite de terrain à Bumba, ville portuaire stratégique mais longtemps marginalisée sur les rives du fleuve Congo. Ce déplacement dans la province de la Mongala s’inscrit dans une série de visites de travail visant à incarner la présence de l’État et à annoncer des projets concrets.

Face à l’urgence : l’érosion menaçante et un port à relancer

Dès son arrivée, la cheffe du gouvernement s’est rendue sur les berges du fleuve pour constater l’ampleur « préoccupante » de l’érosion qui grignote la ville et menace directement les habitations et le bâtiment de l’administration territoriale. « Profondément touchée » par la situation, elle a instruit le lancement immédiat des travaux de protection antiérosive. Elle a également demandé au gouverneur d’identifier et d’indemniser les populations vivant dans les zones à risque pour permettre le démarrage des travaux.

Parallèlement, Mme Suminwa a plaidé pour la relance du port de Bumba, qualifié d’infrastructure « hautement stratégique ». Cette revitalisation est présentée comme un levier pour corriger la marginalisation économique de la région et en faire un pôle de développement intégré.

Des projets structurants annoncés : voirie et ponts

Après les villes de Lisala et Bongandanga, Bumba est la troisième étape de cette tournée à bénéficier d’annonces de projets d’infrastructure. La Première ministre a détaillé un plan comprenant la construction de voirie urbaine et la modernisation de six ponts dans la ville. Ces chantiers, entièrement financés par l’exécutif national, visent à améliorer la mobilité urbaine et le transport des marchandises. « Nous devons vous doter des infrastructures nécessaires pour moderniser la ville. C’est par le développement que le pays s’améliorera », a-t-elle déclaré à la population.

Rappel à l’ordre aux opérateurs télécoms et suivi social

Témoin des difficultés de connexion dans la province, Judith Suminwa a saisi l’occasion pour rappeler à l’ordre les opérateurs de téléphonie mobile. Elle leur a rappelé les instructions du président Félix Tshisekedi, données en Conseil des ministres, exigeant une amélioration significative de la qualité des services, conformément aux obligations légales.

La visite a également été l’occasion d’aborder des questions sociales sensibles, comme la paie des enseignants assurée par Caritas Congo, montrant une volonté de toucher aux préoccupations quotidiennes des citoyens.

Une communication d’action sur un terrain politisé

Cette visite à Bumba s’inscrit dans une stratégie de communication gouvernementale axée sur l’action et la proximité. En annonçant des projets à court terme (travaux antiérosifs) et en pointant des dysfonctionnements (télécoms), la Première ministre cherche à incarner un exécutif à l’écoute et actif, capable de transformer rapidement les promesses en réalisations tangibles.

Cependant, cet affichage intervient dans un contexte politique national tendu, marqué par le rejet par l’opposition de l’initiative de dialogue du président Tshisekedi. Les annonces de développement dans des provinces éloignées peuvent aussi être lues comme une volonté de renforcer l’ancrage territorial et la légitimité du pouvoir en place, en répondant à une demande historique de désenclavement et d’attention de la part des régions périphériques. Le défi sera maintenant la concrétisation et le suivi effectif de ces engagements dans les délais annoncés.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

133 Vues
3 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Est de la RDC: les autorités appellent au calme après des attaques de drones sur l’aéroport de Kisangani

by admin9775 3 février 2026
written by admin9775

Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement provincial de la Tshopo a accusé dans un communiqué l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda d’avoir attaqué l’aéroport international de Bangoka, situé à 17 km du centre-ville de Kisangani. Selon les autorités locales, les attaques par drones kamikazes auraient eu lieu entre le samedi 31 janvier à partir de 5 heures et le dimanche 1er février à 2 heures. Les autorités locales appellent au calme.

Ces attaques de drones, qui seraient survenues entre samedi et dimanche, ont provoqué une vive tension aux alentours de l’aéroport, avant d’être déjouées par l’armée congolaise (FARDC) et ses partenaires. Le gouvernement provincial de la Tshopo, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC)  a rassuré la population de Kisangani ainsi que celle de toute la province de la Tshopo, et il indique que la situation est totalement sous contrôle. Les forces de défense et de sécurité appellent au calme.

La situation est sous contrôle, selon les autorités locales

Senold Tandia Akomboyo, ministre provincial et porte-parole du Gouvernement de la Tshopo invite la population à regagner leur domicile. « L’aéroport international de Bangboka a été la cible d’une attaque armée par des drones kamikazes. Huit drones ennemis ont été neutralisés et sans qu’aucun n’ait pu atteindre son objectif macabre, explique-t-il. Le gouvernement provincial de la Tshopo condamne avec la plus grande fermeté cette tentative terroriste et félicite chaleureusement les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) pour leur engagement sans relâche dans la défense de notre intégrité territoriale. Cette violation flagrante du droit international traduit pour la énième fois la volonté du Rwanda de torpiller l’accord de paix signé à Washington en toute contradiction avec ses engagements. » Contacté par RFI, le M23 n’a pas souhaité réagir. 

RFI

121 Vues
3 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

L’opposition congolaise dresse ses lignes rouges : Katumbi rejette le dialogue de Tshisekedi et pose ses conditions

by admin9775 3 février 2026
written by admin9775

L’initiative de dialogue national annoncée par le président Félix Tshisekedi se heurte à un refus frontal de la principale opposition structurée. Le parti Ensemble pour la République, dirigé par Moïse Katumbi, a clairement pris ses distances avec le processus envisagé par le pouvoir, lui préférant une médiation religieuse et fixant une série de préalables drastiques.

Dans un communiqué rendu public lundi, la formation d’opposition affirme son soutien exclusif à l’initiative conjointe de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et de l’Église du Christ au Congo (ECC). Elle crédite cette plateforme d’une « médiation morale » capable, selon elle, de restaurer la confiance entre acteurs politiques, contrairement à une démarche présidentielle qu’elle qualifie de « simulacre de dialogue ».

Un rejet sans ambages de l’initiative présidentielle

Le camp Katumbi fustige une approche qu’il estime biaisée et insuffisante. « Un dialogue national inclusif ne saurait être une concession du pouvoir ni une rencontre de convenance entre alliés politiques », peut-on lire dans le document. Pour l’opposition, toute concertation doit impérativement s’attaquer aux « causes profondes de la crise politique, sécuritaire, sociale et morale » du pays, une ambition qu’elle ne discerne pas dans le cadre proposé par le président Tshisekedi.

Le parti dénonce un processus dont la finalité et la neutralité ne seraient, à ses yeux, pas garanties, renvoyant l’exécutif à ses responsabilités en matière d’inclusivité et de crédibilité.

Des préalables non négociables : libérations et respect de la Constitution

Ensemble pour la République a listé des conditions sine qua non pour sa participation à tout dialogue crédible, présentées comme le « socle minimal de la confiance » :

  1. La libération immédiate de tous les prisonniers politiques et d’opinion.
  2. La fin des poursuites judiciaires perçues comme instrumentalisées à des fins politiques.
  3. La levée des restrictions arbitraires à la liberté de circulation des opposants.

Le parti en profite pour lancer un avertissement solennel sur le front constitutionnel, rappelant que le président Tshisekedi « exerce présentement son second et dernier mandat, qui s’achève en 2028 ». Toute tentative de prorogation ou de préparation en vue d’un troisième mandat serait jugée « inacceptable », a-t-il prévenu, dans un contexte où les rumeurs sur une éventuelle révision des textes agitent régulièrement la classe politique.

Une opposition qui se pose en gardienne des principes

Cette prise de position ferme dessine la stratégie de l’opposition à l’approche de la fin du mandat présidentiel. En rejetant le cadre proposé par le pouvoir et en exigeant la médiation des Églises – historiquement perçues comme des acteurs neutres lors des crises passées –, Moïse Katumbi cherche à se poser en défenseur d’un processus intègre, tout en évitant de légitimer une initiative qu’il estime contrôlée par le camp adverse.

Parallèlement, en saluant « l’engagement du président João Lourenço » et de l’Union africaine pour la paix dans les Grands Lacs, l’opposition maintient son ancrage dans les dynamiques régionales, sans pour autant relâcher la pression sur le front intérieur.

L’impasse politique se précise

Le refus catégorique d’Ensemble pour la République complique considérablement la perspective d’un dialogue national inclusif, un exercice pourtant présenté par beaucoup comme une nécessité pour apaiser le climat politique tendu en RDC. La balle est désormais dans le camp du président Tshisekedi : céder sur les préalables de l’opposition au risque d’apparaître affaibli, ou maintenir son cadre et risquer de voir le dialogue boycotté par sa principale rivale, l’exposant ainsi à des accusations de monologue.

Cette sortie publique confirme que la bataille pour le récit politique et la préparation de l’après-2028 est déjà pleinement engagée, sur fond de crise sécuritaire à l’Est et de défis socio-économiques majeurs.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

108 Vues
3 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
198 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sénégal : le débat sur la « dette cachée »...
Mondial 2026: vainqueur de l’Écosse, le Maroc fait un grand...
Coupe du monde 2026: le Brésil élimine Haïti et entrevoit...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : le gouvernement dénonce...

ENGEN DRC inaugure sa première...

RDC–Rwanda : Washington accueille la...

Paludisme: l’OMS donne son feu...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here