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À la Une

À la UneMonde

Russie : ce que l’on sait de l’attaque meurtrière dans une salle de concert de Moscou

by Guyguy Lelo 23 mars 2024
written by Guyguy Lelo

Des assaillants ont ouvert le feu, vendredi, dans une salle de concert située en banlieue de Moscou, le Crocus City Hall, faisant au moins 133 morts. Le groupe État islamique a revendiqué la fusillade. Vladimir Poutine a affirmé que « tous les quatre auteurs » de l’attaque avaient été arrêtés alors qu’ils « se dirigeaient vers l’Ukraine ».

Au moins 133 personnes ont été tuées dans une attaque armée menée vendredi 22 mars et suivie d’un énorme incendie dans une salle de concert située en banlieue de Moscou. Voici ce que l’on sait de cette attaque revendiquée par l’organisation État islamique.

L’assaut, dont les médias russes ont commencé à faire état vers 20 h 15 à Moscou (17 h 15 GMT), a été mené par plusieurs individus armés au Crocus City Hall, une salle de concert située à Krasnogorsk, à la sortie nord-ouest de la capitale russe.

« Armes automatiques » et « liquide inflammable »

Les auteurs auraient utilisé des « armes automatiques » et incendié le bâtiment à l’aide d’un « liquide inflammable », a déclaré le Comité d’enquête samedi.

Les services de secours, cités par l’agence Interfax, ont indiqué que les assaillants avaient « ouvert le feu sur les agents de sécurité à l’entrée de la salle de concert », avant de « commencer à tirer sur le public ».

Selon un journaliste de l’agence de presse publique Ria Novosti, des individus en tenue de camouflage ont fait irruption dans le parterre de la salle de concert avant d’ouvrir le feu et de lancer « une grenade ou une bombe incendiaire, ce qui a provoqué un incendie ».

« Les personnes qui se trouvaient dans la salle se sont allongées sur le sol pour se protéger des tirs, pendant 15 à 20 minutes, après quoi elles ont commencé à sortir en rampant », a-t-il indiqué.

Un journaliste de l’AFP arrivé sur les lieux quelques heures après l’attaque a vu de la fumée noire et des flammes s’échapper du toit de la salle de concert, qui peut accueillir jusqu’à 6 000 personnes. Selon les médias, une partie du toit s’est effondrée. L’incendie a ensuite été maîtrisé.

Le bilan s’est alourdi samedi à la mi-journée à 133 morts, a annoncé le Comité d’enquête russe, qui a précisé que « les opérations de recherches se poursuivent » dans les décombres.

Selon le ministère des Situations d’urgence, une centaine de personnes restaient hospitalisées samedi.

Toujours selon ce ministère, les pompiers sont parvenus à évacuer une centaine de personnes qui se trouvaient dans le sous-sol de la salle de concert. Des opérations ont aussi permis de « sauver des personnes se trouvant sur le toit du bâtiment à l’aide d’équipements de levage ».

Onze personnes arrêtées

Le groupe État islamique a revendiqué l’attentat dès vendredi soir. Samedi, il a expliqué sur l’un de ses comptes Telegram que « l’attaque (avait) été menée par quatre combattants de l’État islamique armés de mitrailleuses, d’un pistolet, de couteaux et de bombes incendiaires ».

Le groupe jihdiste a affirmé qu’elle s’inscrivait « dans le contexte (…) de la guerre faisant rage » entre le groupe et « les pays combattant l’Islam ».

Le Kremlin a annoncé samedi l’arrestation de 11 personnes, dont les « quatre » assaillants, alors qu’une enquête pour « acte terroriste » a été ouverte. Elles ont été arrêtées dans la région de Briansk, frontalière de l’Ukraine et de la Biélorussie, a précisé le Comité d’enquête.

Le président russe Vladimir Poutine a assuré que « les quatre auteurs » de l’attaque avaient été arrêtés alors qu’ils « se dirigeaient vers l’Ukraine où, selon des données préliminaires (des enquêteurs), une ‘fenêtre’ avait été préparée pour qu’ils franchissent la frontière ». Dans son allocution, il n’a pas mentionné la revendication du groupe État islamique.

Les services de sécurité russes (FSB) ont affirmé que les suspects avaient des « contacts » en Ukraine et comptaient y fuir.

Selon des médias russes et le député Alexandre Khinstein, certains des suspects sont originaires du Tadjikistan.

L’Ukraine et une unité de combattants pro-Ukraine à l’origine de récentes incursions armées frontalières en territoire russe ont nié toute responsabilité dans cette attaque.

Le renseignement militaire ukrainien a accusé le Kremlin et ses services spéciaux d’avoir orchestré l’attaque pour accuser l’Ukraine et justifier une « escalade » de la guerre.

L’ex-président russe Dmitri Medvedev a assuré que Moscou tuerait les dirigeants ukrainiens s’il s’avérait qu’ils sont impliqués dans cette attaque.

Avertissement américain

L’ambassade américaine en Russie avait averti il y a deux semaines ses citoyens que des « extrémistes (avaient) des plans imminents de cibler de grands rassemblements à Moscou, y compris des concerts ».

La Maison Blanche a affirmé que les États-Unis avaient partagé ces renseignements avec les autorités russes.

« Si les États-Unis disposent ou disposaient de données fiables à ce sujet, ils doivent les transmettre immédiatement à la partie russe », a réagi vendredi la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.

Les autorités russes avaient pour leur part annoncé le 3 mars avoir tué six combattants présumés du groupe État islamique dans une opération menée en Ingouchie (sud de la Russie), une petite République du Caucase à majorité musulmane.

Par le passé, la Russie a été la cible de nombreuses attaques commises par des groupes islamistes mais aussi de fusillades sans motif politique ou attribuées à des déséquilibrés.

En 2002, des combattants tchétchènes avaient pris en otage 912 personnes dans le théâtre moscovite de la Doubrovka pour réclamer le retrait des troupes russes de Tchétchénie.

La prise d’otages s’était achevée par un assaut des forces spéciales, et la mort de 130 personnes, la quasi-totalité asphyxiées par les forces de l’ordre.

AFP via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Nigéria : la Fièvre de Lassa fait 20 morts en une semaine

by Guyguy Lelo 23 mars 2024
written by Guyguy Lelo

Le Centre nigérian de contrôle et de prévention des maladies (NCDC) a confirmé 109 nouveaux cas de fièvre de Lassa et 20 décès dans 16 États en une semaine (du 26 février au 3 mars), ont rapporté des médias africains.

Le NCDC a publié cette information dans son dernier rapport de situation sur son site web pour la neuvième semaine de l’année 2024, précise Africanews.

Le rapport fait état d’une augmentation des cas confirmés, qui sont passés de 96 au cours de la huitième semaine à 109 au cours de la neuvième semaine, huit nouveaux travailleurs de la santé ayant été touchés au cours de la semaine considérée, indique la même source.

De la première à la neuvième semaine, le pays a enregistré 682 cas confirmés et 128 décès, avec un taux de létalité (CFR) de 18,8%, d’après le rapport qui précise que 62 % de tous les cas confirmés ont été signalés dans les États d’Ondo, d’Edo et de Bauchi, tandis que 38 % provenaient des 24 États où des cas ont été confirmés.

AA via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

« Le redressement de la Regideso est en bonne voie » (Tshilumba)

by Guyguy Lelo 23 mars 2024
written by Guyguy Lelo

« À la tête de la Regideso depuis un peu plus d’une année, nous croyons être sur la bonne voie dans le redressement de cette entreprise », clame David Tshilumba, le directeur général de la Régie de distribution d’eau (Regideso), l’ex-société publique devenue commerciale.

sur TOP CONGO FM, il assure qu' »aujourd’hui, la desserte est passée de moins de 30 à 36%. On a donc ajouté un chiffre assez significatif des bénéficiaires d’eau. Nous avons ajouté 110 000 m³ (d’eau produite) avec le complexe de traitement de Binza-Ozone. C’est un peu plus plus de 2 millions de personnes à Kinshasa. À Mbuji-Mayi, le Prise (Projet de renforcement des infrastructures socio-économiques dans la zone centre de la RDC) donne de l’eau à plus de 50% de la population, malgré des difficultés énergétiques sur place. Le Prise s’est étalé dans d’autres coins du pays où nous donnons de l’eau à des centaines de milliers de personnes« .

Partie de 99 stations de traitement, il y a un peu plus d’une année, la Regideso version David Tshilumba en compte désormais 102.

« Nous avons une nouvelle station à Sakania grâce à la coopération minière« , commente-t-il.

« À notre arrivée, nous avons trouvé le Congo profond dépendant de l’énergie thermique avec des groupes électrogènes achetés (il y a plus de 40 ans). La première chose, c’était de les remplacer. À Goma, la Regideso a acheté, sur fonds propre, un groupe électrogène de près d’un megawatt. À Kananga, le groupe électrogène datait de 1984. Celui-ci fonctionnait de temps en temps. On l’a remplacé. C’est le cas à Mbuji-Mayi et dans le Grand Bandundu (Bolobo, Mushie, Bandundu-ville, Kikwit, Popokabaka). Les gens ont de l’eau et en permanence », laisse-t-il entendre.

Dans la province du « Kwango où la Regideso n’a jamais été présente depuis que ce pays est pays, nous y établissons la Regideso aujourd’hui, à Popokabaka notamment. On y achète des terres pour sécuriser des sources d’eau et établir des bureaux« , explique-t-il.

« À l’Equateur, à notre arrivée, les agents étaient impayés depuis 33 mois. Nous payons les travailleurs désormais chaque mois et apurons progressivement les arriérés. Pour ce qui est de la desserte, il faut envoyer du carburant pour qu’on donne de l’eau aux gens. Le pouvoir d’achat est trop faible. Ce qu’on reçoit comme recettes n’est pas rémunératrice pour supporter ne serait-ce que le carburant. C’est pourquoi, nous envoyons de l’argent pour payer les agents et acheter du carburant. Aujourd’hui, nous voulons remplacer l’énergie thermique par le solaire car la première coûte excessivement chère. À Mbandaka, l’usine avait des problèmes. On a commencé à refaire le réseau et récupérer des abonnés qui n’avaient plus d’eau durant des dizaines d’années », se félicite David Tshilumba.

« Ce sont des efforts assez remarquables. Dans un pays où l’investissement dans les infrastructures d’eau n’a pas eu lieu depuis plus de 2 décennies, quand on arrive à des investissements de ce genre, il faut apprécier. On fait des choses qui n’ont jamais été faites ici durant des décennies », lance-t-il.

Néanmoins, tempère-t-il, « cela ne veut pas dire que le travail est terminé, que tout le monde a de l’eau. Néanmoins, les efforts sont très remarquables ». 

Des défis 

David Tshilumba qui entretient le rêve de faire de la Regideso, la meilleure entreprise du secteur en Afrique d’ici 5 à 10 ans, est lucide sur le « très grand travail à faire pour relever le défi. Les investissements ne doivent pas concernés que les infrastructures verticales, c’est-à-dire les usines de traitement de l’eau, mais également l’infrastructure horizontale, pour le cas d’espèce la tuyauterie. À Kinshasa seulement, nous avons 6 à 7 000 km de tuyaux qu’il faut remplacer. On a longtemps parlé des problèmes de tuyauterie sans agir. Allez dans la grande province orientale, le grand Kivu, les infrastructures sont dans un état qui nécessite des investissements », énonce-t-il.

« Nous avons fait des calculs pour arriver à donner de l’eau à 65% de la population congolaise (qui croit à hauteur de 3,5% par an), il faut investir plus de 10 milliards de dollars. La banque mondiale parle de 9,8 milliards, c’est pratiquement les mêmes chiffres que nous« , fait-il observer.

Certes, « À Kinshasa, nous avons ajouté l’usine de Binza-Ozone avec 110 000 m³ d’eau (premier module), nous avons ajouté, en 2022, l’usine de Lemba Imbu avec 35 000 m³. Tout cela s’est ajouté à la capacité existant, nous avons aujourd’hui près de 700 000m³ /jour. Mais, ce n’est pas suffisant pour donner de l’eau à toute la population de Kinshasa. Rien que la capitale a besoin d’un peu plus de 1,1 million de m³ /jour« , indique le directeur général de la Regideso.

Pour ce faire, « nous allons bientôt inaugurer le 2ème module du complexe de traitement d’eau de Binza-Ozone », annonce-t-il. 

Aussi, « nous avons un projet, sur initiative propre de la Regideso, de construire une 2ème usine de 50 000m³ à Lukunga et réfectionner la première usine de Lukunga de 50 000 m³, construire plus de 250 km de tuyaux, 4 nouveaux réservoirs à Kinshasa pour une valeur de plus de 140 000 dollars, toujours sur fonds propre« , insiste David Tshilumba. 

Mieux que n’importe quelle eau en bouteille

À propos de la qualité de l’eau produite par son entreprise, David Tshilumba est formel : « l’eau produite par la Regideso est d’une très bonne qualité. Elle est mieux que de l’eau embouteillée, en raison de son équilibre minéral qui est de loin meilleur« , affirme-t-il.

Et de poursuivre, « la tuyauterie a (certes) vieilli dans certaines parties, mais elle reste relativement bonne dans d’autres. Ce que nous faisons, c’est envoyer nos équipes de labo mobile, vérifier la qualité de l’eau au jour le jour. L’eau que nous mettons sur le réseau répond aux normes OMS », assure David Tshilumba.

Du reste, « lors de nos vérifications, si la qualité n’est pas bonne, vous nous entendez directement communiquer. On ne peut pas prendre le risque avec la santé des gens », dit-il.

« Quand nous dosons le chlore à l’usine, nous tenons beaucoup à la notion du chlore résiduel. Le chlore résiduel, c’est pour rassurer que l’eau est toujours désinfectée bien qu’elle ait voyagé des kilomètres et des kilomètres. Quand vous ouvrez un robinet, l’eau est un peu blanchâtre en raison du chlore résiduel. Il suffit de la mettre dans un récipient, le chlore résiduel disparaît et l’eau peut être consommée sans problème« , confie le directeur général de la Regideso qui n’esquive pas les soucis rencontrés dans la distribution.

« La coloration rougeâtre, par exemple, peut-être due à la corrosion pour cause de vétusté de nos tuyaux. En outre, l’oxygène entre en réaction avec les parois d’une tuyauterie en acier laissée sans eau pendant un temps relativement long. Cela entame, évidemment, la qualité de l’eau. On a également la masse filtrante qui peut accompagner le liquide dans le réseau et se déposer sur les parois de la tuyauterie. Pour ce dernier cas, nous avons des points de purge pour le nettoyage. C’est un problème de maintenance régulier« , note-t-il.

Top congo fm via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Power Africa installe son bureau régional pour l’Afrique centrale en RDC

by Sam's Londele 22 mars 2024
written by Sam's Londele

Power Africa, un partenariat dirigé par le Gouvernement américain et coordonné par l’USAID, a inauguré, le jeudi 21 mars 2024, son bureau régional pour l’Afrique centrale à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie de coupure du ruban symbolique a été conduite par l’Ambassadeur des États-Unis en RDC, Madame Tamlyn.

Power Africa vise à accroître l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne en ajoutant 30.000 mégawatts de nouvelle capacité de production et 60 millions de nouveaux  raccordements électriques d’ici 2030.

Pour atteindre ces objectifs, Power Africa s’appuie sur l’expertise de plus de 170 partenaires du secteur privé, 23 partenaires de développement, et 12 organismes gouvernementaux  américains.

L’activité de Power Africa pour l’autonomisation de l’Afrique orientale et centrale (EECA,
Empowering East and Central Africa) vise à
accroître l’accès à une énergie abordable, fiable, durable, et propre en Afrique orientale et centrale. L’objectif de EECA étant d’obtenir des résultats de développement mesurables tels que la croissance économique, la résilience, l’amélioration des moyens de subsistance, et l’accès inclusif aux services électriques pour des secteurs tels que l’agriculture, l’eau, l’éducation, les transports, et
les télécommunications.

D’après la Coordinatrice adjointe intérimaire de Power Africa, Madame Lisa Witte, l’objectif de ce nouveau programme pour l’autonomisation de l’Afrique de l’Est et centrale en RDC est de soutenir une croissance économique inclusive grâce à un développement énergétique durable, en accord avec les objectifs du Gouvernement de la RDC dans le secteur de l’énergie.

Au cours des cinq prochaines années, grâce à ce programme, nous fournirons une assistance technique aux parties prenantes du secteur afin de développer des solutions énergétiques en réseau et hors réseau et d’attirer davantage d’investissements dans le secteur de l’énergie. En améliorant les infrastructures et en augmentant la capacité énergétique, Power Africa espère fournir une électricité fiable, abordable et propre aux foyers, aux entreprises et aux services communautaires essentiels. », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse.

Madame Lisa Witte a invité toutes les parties prenantes à une franche collaboration autour d’un objectif commun.

« Je tiens à féliciter le Gouvernement de la RDC, par l’intermédiaire du ministère de l’énergie des ressources hydrauliques et des agences ANSER (Agence nationale de l’électrification rurale et périurbaine et des services énergétiques), ARE (Autorité de régulation de l’électricité) et SNEL (Société nationale d’électricité), pour leur soutien et leur collaboration avec Power Africa. Nous devons collaborer et nous le ferons pour exploiter les abondantes ressources naturelles de ce beau et vaste pays et pour améliorer l’accès à l’énergie à un prix abordable en RDC. », a-t-elle dit.

En effet, les activités de Power Africa en Afrique orientale et centrale se déploient sur trois axes principaux. Il s’agit notamment de :

▪Mettre fin à la pauvreté énergétique

L’électricité est essentielle pour libérer la croissance économique et le potentiel humain. La population africaine représente 75% de la population mondiale qui n’y a pas accès EECA collabore avec les Gouvernements, les services publics, et les entités du secteur privé pour accroître l’accès à l’énergie pour les ménages, les populations marginalisées et vulnérables, les services sociaux, et l’utilisation productive de l’énergie afin de débloquer la croissance économique.

▪Accélérer un avenir sans carbone.

A travers EECA, Power Africa soutient la planification nationale et régionale pour une transition équitable vers des sources d’énergie et des systèmes de distribution plus verts. EECA collabore avec les Gouvernements,les partenaires de développement, et les partenaires du secteur privé pour faciliter la production, la diversification, et l’intégration de l’énergie propre afin de réduire les émissions de carbone actuelles et à l’avenir.

▪Renforcer l’investissement et l’innovation dans le secteur de l’énergie.

Grâce à EECA, Power Africa développe
des technologies plus solides, plus résilientes et plus innovantes pour la production d’énergie propre qui augmentent l’efficacité et réduisent les coûts. EECA renforce la participation du secteur privé à la fourniture d’énergie en promouvant des innovations.

respectueuses de l’environnement et socialement inclusives, en faisant progresser l’utilisation productive des applications et la portée de l’énergie et en renforçant l’environnement des
investissements pour la croissance du secteur énergétique.

Depuis 2013, Power Africa rassemble des experts, le secteur privé et les Gouvernements pour rendre l’électricité plus accessible à travers le continent.

« Je n’ai pas besoin de vous parler de l’ampleur du défi énergétique en RDC. Mais je suis heureuse que toutes les principales parties prenantes du secteur énergétique du pays soient représentées ici aujourd’hui : le Gouvernement, les partenaires de développement et le secteur privé. Chacun d’entre nous a un rôle essentiel à jouer dans le renforcement de l’énergie en RDC. Cependant, pour réussir, nous devons faire partie de la même équipe. Nos activités doivent se compléter pour atteindre une vision commune : assurer aux citoyens de cette nation un accès à une électricité propre, fiable et abordable. L’ampleur et la portée des interventions requises dépassent les capacités d’une seule entité. Power Africa se réjouit de travailler en étroite collaboration avec vous. Notre programme EECA vise à rendre l’énergie plus accessible et abordable dans la région et s’appuie sur notre expérience passée et les leçons tirées dans toute l’Afrique subsaharienne. », a souligné Lisa Witte.

La République Démocratique du Congo est le deuxième plus grand pays d’Afrique et possède d’abondantes ressources naturelles. Cependant, le pays a l’un des taux d’électrification les plus bas au monde.

Patrick BOMBOKA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Procès Modero Nsimba : Le verdict renvoyé au mercredi 27 mars

by Sam's Londele 22 mars 2024
written by Sam's Londele

La Cour de cassation a renvoyé au mercredi 28 mars prochain, l’affaire opposant le ministère public à l’ancien ministre du Tourisme, Modero Nsimba, accusé « d’imputation dommageable et propagation des faux bruits ». Les avocats de Modero Nsimba notent un doute sur les infractions mises à charge de leur client.

« Le téléphone de notre client a été saisi devant les services de sécurité, et les services ont tout vérifié et ont compris que cet audio ne provient pas de lui. Donc, il y a un doute sur toutes les lignes, sur les infractions mises à la charge de notre client », a déclaré l’un de ses avocats.

Et de poursuivre : « Personne ne connaît l’origine de cet audio, notre client a entendu pour la première fois l’audio devant les services de renseignement au travers un téléphone et ce téléphone n’est pas ici. C’est pourquoi nous avons demandé à la Cour de faire venir l’OPJ instructeur qui sera accompagné de ce téléphone et avec ce téléphone, nous pouvons tracer l’origine de cet audio. Ce qui est sûr cet audio ne vient pas de lui, et rien ne l’indique ».

Il faut noter que Modero Nsimba a été transféré, jeudi dernier, à la prison centrale de Makala après avoir été assigné à résidence surveillée. Il lui est reproché d’« imputation dommageable et propagation de faux bruits » après la publication sur la toile d’un audio lui attribué, qui relate les contours de la mort de l’ancien ministre des Transports, Chérubin okende.

James Arjoun Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSport

Jeux africains 2023 : Deux boxeurs congolais qualifiés pour la finale

by Sam's Londele 22 mars 2024
written by Sam's Londele

Les boxeurs de la République du Congo réalisent une belle moisson aux 12èmes Jeux africains qui se déroulent à Accra, au Ghana. En effet, 2 de 3 boxeurs congolais dans la version masculine, qui étaient sur le ring le jeudi 21 mars 2024, ont atteint la finale après leur succès en demi-finales.

Le pugiliste Peter Pita Kabeji s’est qualifié pour la finale après sa victoire aux points face au boxeur Tanzanien, Changalawe Yusuf, dans la catégorie de moins de 80 kg.

Dans la catégorie de moins de 71 kg de ces 13èmes Jeux Africains, le congolais Steve Kulenguluka a arraché son ticket après avoir battu aux points le pugiliste sénégalais, Alphonse Mendy.

Chez les Léopards boxe messieurs, seul Nathan Nlandu Mbeli s’est incliné en demi-finale face au pugiliste Ghanéen, Kamoko Abubakar, dans la catégorie de moins de 86 kg.

Ces deux représentants de la République démocratique du Congo rejoignent cinq autres boxeurs congolais (2 hommes et 3 femmes) qui se sont qualifiés pour la finale le mercredi dernier.

Mechack Wabeno

ACTU 30 via CONGO PUB ONLINE

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À la UneMonde

Ukraine: attaque massive de missiles et de drones russes, Moscou en «état de guerre»

by Sam's Londele 22 mars 2024
written by Sam's Londele

Au deux personnes sont mortes en Ukraine après que la Russie a lancé quelque 90 missiles et 60 drones explosifs contre les infrastructures énergétiques du pays lors d’une attaque massive dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 mars 2024. Moscou est « en état de guerre » en Ukraine, reconnaît désormais le Kremlin.

La Russie est « en état de guerre » contre l’Ukraine, a reconnu ce 22 mars, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, dans un entretien au média Argoumenty I Fakty, après une nuit marquée par des frappes massives contre l’Ukraine. Dans cette interview, Dmitri Peskov a également rappelé l’objectif du Kremlin de conquérir entièrement les quatre régions ukrainiennes (Kherson, Donetsk, Lougansk et Zaporijjia) dont Moscou revendique l’annexion depuis septembre 2022.

« Il y a eu plus de 60 Shahed et presque 90 missiles de différents types », a énuméré le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux, ce 22 mars, présentant ses « condoléances aux familles de ceux qui ont été tués par cette terreur ». Selon le président ukrainien, les attaques ont visé « des centrales électriques, des lignes de haute tension, un barrage hydroélectrique, des résidences et même un trolleybus ». «Pour le moment, il y a deux morts et au moins huit blessés à Khmelnytsky » région de l’ouest, a indiqué de son côté le ministère de l’Intérieur, « il y a également six blessés à Zaporijjia, trois personnes sont portées disparues sur le site des attaques », a-t-il encore précisé.

Sept régions ukrainiennes privées d’électricité

Les frappes russes massives sur les infrastructures énergétiques de l’Ukraine ont entraîné, ce vendredi au matin, des coupures d’électricité dans au moins sept régions du pays, a indiqué l’opérateur ukrainien Ukrenergo. « Des dizaines d’installations électriques ont été endommagées. Coupures d’urgence dans sept régions. Le système électrique reçoit une assistance d’urgence venue de trois pays », a indiqué cette source dans un communiqué sur Telegram, précisant que la situation « la plus difficile » concernait les régions de Kharkiv (est), Odessa (sud), Kirovograd (centre) et Dnipropetrosvk (centre-est).

En outre, une des deux lignes électriques alimentant la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par Moscou, a été coupée par un bombardement, a aussi annoncé le ministre ukrainien de l’Énergie, Guerman Galouchtchenko. « Cette situation est extrêmement dangereuse et menace de déclencher une situation d’urgence, car dans l’éventualité d’une déconnexion de cette dernière ligne de communication avec le réseau électrique national, la centrale nucléaire de Zaporijjia sera au bord d’un nouveau black-out », a averti Energoatom, l’opérateur ukrainien.

Le ministre de l’Énergie a jugé que le bombardement nocturne du pays était « la plus grande attaque contre l’industrie énergétique ukrainienne de ces derniers temps ». Le président ukrainien a lui indiqué que la Russie avait visé Kharkiv et sa région, ainsi que les régions de Zaporijjia, Soumy (nord), Poltava et Dnipro (centre), Odessa (sud), Khmelnytsky, Vinnytsia et Frankivsk (ouest). L’armée de l’air ukrainienne a précisé que la défense anti-aérienne a pu abattre 55 Shahed sur 63 et 37 missiles sur 88.

« Les Shahed ne sont pas indécis, contrairement à certains politiciens », a ironisé M. Zelensky

M. Zelensky s’est dès lors une nouvelle fois agacé des lenteurs de l’assistance occidentale, alors que l’aide américaine est bloquée depuis des mois à cause de rivalités politiques entre républicains et démocrates et que celle de l’UE a pris un important retard. « Les missiles russes n’ont pas de retard, à l’inverse des paquets d’aide à notre pays. Les Shahed ne sont pas indécis, contrairement à certains politiciens », a-t-il ironisé.

La Russie avait déjà lancé jeudi à l’aube une attaque massive contre Kiev, la première depuis début février, mais l’Ukraine avait dit avoir abattu une trentaine de missiles. Vladimir Poutine avait promis précédemment qu’il allait se venger de la multiplication des attaques ukrainiennes ces dernières semaines qui touchent le territoire russe, plus de deux ans après qu’il a ordonné l’invasion de son voisin. Le Kremlin avait longtemps assuré aux Russes que la guerre n’affecterait pas leur quotidien ni le territoire du pays, mais avec la présidentielle russe de la mi-mars ces attaques se sont multipliées.

Combattants pro-Ukraine arrêtés

Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées vendredi matin dans une frappe sur la région russe de Belgorod, frontalière de l’Ukraine, a indiqué le gouverneur local. Le ministère russe de la Défense a indiqué avoir détruit vendredi matin au-dessus de cette région huit roquettes tirées par le système de lance-roquettes Vampire en provenance de l’Ukraine. Par ailleurs, les services de sécurité russes (FSB) ont annoncé, ce 22 mars, avoir arrêté à Moscou sept personnes accusées d’être en lien avec un groupe de combattants pro-Ukraine, auteur d’incursions armées en Russie ces derniers jours. Les suspects auraient été en contact avec le Corps des volontaires russes, désignée comme « organisation terroriste » par Moscou, afin de « mener des actions violentes contre des représentants des forces de l’ordre, des militaires et des étrangers », a indiqué le FSB, cité par les agences russes, assurant avoir empêché la création d’un « groupe criminel » dans la capitale.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

le PDDRC-S a pour objectif de s’occuper d’au moins 50 000 ex-combattants

by Sam's Londele 22 mars 2024
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Le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (PDDRC-S) a pour objectif de s’occuper d’au moins 50 000 ex-combattants, a déclaré Jean-Bosco Bahala, coordonnateur national de cette structure, lors d’une conférence de presse animée jeudi 21 mars à Kinshasa avec le ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya.

Les deux intervenants ont évoqué l’évolution du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation, les sites de réinsertion économique et réintégration communautaire qui sont prêts et le processus engagé avec tous les groupes armés.

  « Dans les statistiques que nous avons, le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation avait initialement pour objectif de s’occuper d’au moins 50 000 ex-combattants. Parmi ceux qui ont manifesté un réel intérêt et ont été intégrés dans le programme, nous comptons environ 13 000 à 14 000 membres de groupes armés », a expliqué Jean-Bosco Bahala.

En ce qui concerne la réintégration communautaire, a-t-il ajouté, le PDDRC-S suit actuellement entre 4500 et 5000 personnes qui sont sur le point d’entrer dans le programme de réintégration sociale, de réintégration communautaire et de réinsertion économique afin d’apprendre des métiers.

Moins de 100 groupes identifiés

« Moins de 100 groupes armés écument l’est de la République démocratique du Congo », a rapporté le coordonnateur national du PDDRCS.

«  Les groupes armés et les combattants nationaux, les groupes armés étrangers opérant sur le territoire congolais, y compris les Congolais appartenant aux groupes terroristes, sont les cibles du programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation (P-DDRCS) », a ajouté Bosco Bahala.

Il rappelle que le programme opère dans un environnement régional en proie à la guerre, en collaboration avec tous les programmes visant à promouvoir les mécanismes de paix dans la sous-région, dans le but d’encourager les groupes armés à déposer les armes sans recourir à la coercition.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Félix Tshisekedi demande aux communautés Teke et Yaka de mettre en place une Commission mixte pour trouver des solutions à leur conflit

by Sam's Londele 22 mars 2024
written by Sam's Londele

Le président Félix Tshisekedi a échangé, jeudi 20 mars, avec une délégation des chefs coutumiers Teke (Maï-Ndombe) et Yaka (Kwango), ainsi que quelques acteurs Mobondo. Il était question, au cours des échanges, de trouver des solutions au conflit ethnique qui persiste dans l’Ouest du pays.

« Le président de la République m’avait demandé de lui ramener les communautés Teke et Yaka, en vue de définir ensemble les points sur lesquels tabler pour mettre fin au conflit qui les oppose », a déclaré Armand Ibanda, chef de la délégation.

À l’occasion, Félix Tshisekedi a demandé à ces deux communautés de mettre en place une Commission mixte pour le rétablissement de la paix totale.

« Les différents protagonistes ont présenté leurs attentes au chef de l’État qui a demandé qu’une Commission mixte soit mise sur pied rapidement pour effectuer une descente sur les zones de conflit, afin de faire cesser le désordre qui y règne », a rajouté M. Ibanda.

Il faut rappeler que le conflit entre Teke et Yaka a fait plusieurs déplacés et une centaine de morts dans ces deux provinces.

James Arjoun Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Nord-Kivu – Cooptation des chefs coutumiers à l’Assemblée provinciale : Le Mwami Abdoul Kalemire parmi les 4 sélectionnés

by Ruben Yale 21 mars 2024
written by Ruben Yale

Fini l’étape de la sélection des chefs coutumiers au bureau du secrétariat exécutif de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) de la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Les six (6) territoires ont jeté leur dévolu sur quatre (4) chefs coutumiers qui devront, par la suite, être cooptés par l’Assemblée provinciale. Les activités y relatives ont eu lieu le mardi 19 mars 2024.

Parmi les sélectionnés, l’on compte le Mwami Abdoul Kalemire III, chef de la chefferie des Bashu au territoire de Beni, Mwami Bogombi Enock, chef du groupement des Bapakombe, dans le secteur des Bapere, territoire de Lubero, Mwami Kabaki Kasimba, du territoire de Walikale, enfin Mwami Bashali Roger, du territoire de Masisi.

Ces chefs coutumiers vont donc travailler à l’assemblée provinciale du Nord-Kivu au même titre que d’autres parlementaires élus par le peuple selon la constitution congolaise.

C’est dans ce sens que la société civile les appelle à privilégier avant tout les intérêts de la population. Kakule Kagheni Samuel, président de la société civile du secteur des Bapere dans le Lubero, appelle également la population à soutenir ces chefs coutumiers désormais députés provinciaux durant tout leur mandat.

La province du Nord-Kivu est sous le régime militaire de l’état de siège depuis maintenant presque trois (3) ans. L’assemblée provinciale était, depuis ce régime exceptionnel, fermée.

JC Mbafumoja

Actu 7 via CONGO PUB Online

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