lundi, août 10, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
lundi, août 10, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneEconomie

Le Kenya prévoit l’émission d’un eurobond durant l’exercice 2023/2024

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

Alors que le service de la dette siphonne 63% des recettes fiscales du pays, les fonds qui devraient être levés grâce à l’opération serviront à refinancer un eurobond de 2 milliards de dollars émis en 2014.

Le gouvernement kényan a annoncé, mercredi 19 avril, qu’il allait émettre un eurobond durant l’exercice 2023/2024 (1er juillet-30 juin) pour refinancer 2 milliards de dollars d’euro-obligations arrivant à échéance en juin 2024.

« Le gouvernement de la République du Kenya, par l’intermédiaire de son Trésor national, envisage d’accéder aux marchés internationaux des capitaux avant la fin de l’année fiscale 2023/24 (du 1er juillet 2023 au 30 juin 2024) pour émettre des obligations souveraines », a précisé le Trésor dans un appel à manifestation d’intérêt pour le choix des arrangeurs du futur eurobond.  

Les fonds qui seront levés grâce à cette émission serviront à refinancer un eurobond de 2 milliards de dollars qui a été émis en 2014. Le taux d’intérêt appliqué à cet eurobond d’une échéance de dix ans s’élève à 6,875 % par an.

La hausse des taux d’intérêt à l’échelle mondiale et la dépréciation du shilling kényan ont été à l’origine d’une forte augmentation du coût du service de la dette, qui siphonne environ 63% des recettes fiscales du pays.

La dette publique globale du Kenya, qui s’est établie à 68 milliards de dollars en janvier 2023, devrait atteindre 69,7 milliards en juin prochain.

Alors que le gouvernement kényan a été obligé récemment de retarder le versement des salaires des fonctionnaires, en raison d’une grave crise de liquidités, le directeur Afrique du Fonds monétaire international (FMI), Abebe Aemro Sélassié, a déclaré, le 14 avril, qu’il ne s’attendait pas à ce que ce pays d’Afrique de l’Est demande la restructuration de sa dette au titre du cadre commun du G20, « malgré les tensions actuelles et le remboursement imminent d’un eurobond ».

Le gouverneur de la Banque centrale kényane, Patrick Njoroge, a annoncé, à la mi-avril, que Nairobi a sollicité un nouveau financement du FMI, au titre du fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité, un mécanisme de prêt lancé en 2022 par l’institution financière multilatérale pour aider les pays à revenu faible ou intermédiaire confrontés à des risques macroéconomiques.

Il a également indiqué que le Kenya devrait obtenir 250 millions de dollars d’ici fin avril dans le cadre d’un prêt syndiqué, et un appui budgétaire d’un milliard de dollars de la Banque mondiale, en mai prochain, pour limiter la détérioration de ses réserves de change, qui ont baissé à 6,4 milliards de dollars au 5 avril contre 7 milliards au 30 janvier dernier.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

270 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Soudan : plus de 330 morts, l’ONU veut une trêve pour la fin du Ramadan

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

Explosions et tirs ont secoué jeudi Khartoum, au sixième jour des combats meurtriers entre l’armée soudanaise et les paramilitaires menés par deux généraux rivaux, sans répit malgré les appels à une trêve pour la fin du ramadan vendredi.

Réagissant pour la première fois depuis le début des hostilités, le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l’armée, a affirmé qu’il n’y aurait pas « de discussions politiques » avec son rival Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemedti », à la tête des Forces de soutien rapide (FSR): soit il cesse de « vouloir contrôler le pays », soit il se fera « écraser militairement ».

Après une réunion virtuelle avec l’Union africaine, la Ligue arabe et d’autres organisations régionales, le patron de l’ONU Antonio Guterres a appelé à un cessez-le-feu d' »au moins trois jours » pour l’Aïd el-Fitr, la fête qui marque vendredi la fin du jeûne musulman du ramadan.

Depuis le 15 avril, les affrontements, principalement dans la capitale et la région du Darfour (ouest), ont fait « plus de 330 morts et 3.200 blessés », selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Des explosions ont aussi retenti jeudi à El-Obeid, à 350 kilomètres au sud de la capitale.

Mais Tagrid Abdine, une architecte de 49 ans à Khartoum, n’est « pas optimiste ». « Ca fait trois ou quatre fois qu’on annonce un cessez-le-feu mais les deux camps ne l’ont jamais respecté », dit-elle.

« On aimerait que les combats s’arrêtent pour l’Aïd, mais on sait que ça n’arrivera pas », se lamente de son côté Abdallah, un autre habitant de la capitale.

Dans « certains quartiers du centre, l’odeur de la mort et des cadavres règne », témoigne un homme en route vers un quartier plus calme.

Dans la métropole de plus de cinq millions d’habitants, de nombreuses familles ont épuisé leurs dernières victuailles et n’ont plus d’électricité ni eau courante. Certaines se pressent sur les routes pour fuir raids aériens et combats de rue.

Balles perdues

« A 4h30 du matin, on a été réveillés par les raids aériens. On a fermé toutes les portes et les fenêtres parce qu’on a peur d »une balle perdue », raconte un autre habitant de Khartoum, Nazek Abdallah, 38 ans.

A quelques dizaines de kilomètres de là, la vie suit son cours et des maisons s’ouvrent pour accueillir les déplacés. Traumatisés, ils ont roulé ou marché des heures durant.

Pour se mettre à l’abri, ils ont dû subir les questions ou les fouilles des hommes postés aux check-points des FSR du général Daglo et de l’armée du général Burhane, chef de facto du Soudan depuis le putsch qu’ils ont mené ensemble en 2021.

Surtout, ils ont dû progresser au milieu des cadavres qui jonchent les bords de route et éviter les zones les plus dangereuses, repérables aux colonnes de fumée noire qui s’en échappent.

Depuis que la lutte de pouvoir, latente depuis des semaines entre les deux généraux, s’est transformée en bataille rangée, les civils ont aussi fui en nombre à l’étranger.

Entre 10.000 à 20.000 personnes, en majorité des femmes et des enfants, sont passés au Tchad voisin, selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

Des deux côtés, pleuvent les annonces de victoire et les accusations mutuelles, impossibles à vérifier sur le terrain tant le danger est permanent.

L’armée de l’air, qui vise les bases et les positions des FSR disséminées dans les zones résidentielles, n’hésite pas à larguer des bombes, parfois au-dessus d’hôpitaux, ont témoigné des médecins.

Militaires américains déployés

En cinq jours, « 70% des 74 hôpitaux de Khartoum et des zones touchées par les combats ont été mis hors d’usage », selon leur syndicat: bombardés, ils n’ont plus aucun stock pour opérer ou bien des combattants en ont pris le contrôle, chassant médecins et blessés.

Dans la capitale, « des enfants sont cachés dans des écoles et des garderies au milieu des combats et des hôpitaux pour enfant ont été forcés d’évacuer face aux frappes aériennes », ajoute l’Unicef.

Les humanitaires ont pour la plupart été forcés de suspendre leur aide, cruciale dans un pays où plus d’un habitant sur trois souffre de la faim en temps normal.

Trois employés du Programme alimentaire mondial (PAM) ont notamment été tués au Darfour au début des combats.

Au milieu du chaos général, l’Egypte est parvenue, via une médiation des Emirats arabes unis, à évacuer « 177 de ses soldats » stationnés sur une base aérienne du Nord, selon les deux pays.

Et 27 autres, capturés par les paramilitaires puis remis à la Croix-Rouge, sont à l’ambassade à Khartoum, selon l’armée égyptienne.

Jeudi, les Etats-Unis ont annoncé dépêcher des militaires dans la région du Soudan pour faciliter une éventuelle évacuation de leur ambassade.

Africanews via CONGO PUB Online

444 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Ligue des Champions africaine : un choc JSK-EST pour lancer les quarts

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

Les quarts de finale de la Ligue des champions africaine débutent ce vendredi, avec un choc du Maghreb entre la JSK et l’EST.

Double championne d’Afrique (1981 et 1990) et 14 fois championne d’Algérie, la JS Kabylie reçoit, au stade du 5 juillet d’Alger, un autre géant nord-africain, l’Espérance de Tunis, 32 titres nationaux et 4 sacres continentaux.

Objectif pour les hommes de Miloud Hamdi, creuser l’écart dès cette première manche en confirmant un premier tour réussi avec quelques succès de prestige notamment face au champion d’Afrique en titre, le Wydad de Casablanca, et surtout oublier une saison domestique catastrophique avec une 15e place en championnat d’Algérie.

Du côté de l’Espérance, pas de pression pour des Sangs et or qui figurent dans le top 8 continental pour la septième année consécutive. Vainqueurs du groupe D, les Tunisiens n’ont pourtant pas brillé à l’extérieur et devront se méfier d’une JSK intraitable à domicile en C1.

Les trois autres quarts de finale aller auront lieu samedi, avec notamment le choc entre Al Ahly et le Raja au Caire. 

A suivre également, le déplacement du tenant du titre, le WAC en Tanzanie face au Simba ou l’affrontement entre le second club algérien du CRB, qui reçoit les Sud-africains des Mamelodi Sundowns.

Africanews via CONGO PUB Online

438 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSanté

Afrique du Sud : le premier centre africain de vaccins à ARNm inauguré

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

L’Afrique a son premier centre de production de vaccins à base d’ARNm messager. Il est Installée dans la ville sud-africaine du Cap. C’est une réponse à l’épineuse question d’équité et d’inclusion en matière de vaccins soulevée lors de crise sanitaire.

Alors que le continent cherchait sans succès à vacciner sa population contre le covid-19. Mais ça c’était avant le transfert de technologie salué par l’Organisation Mondiale de la Santé.

« L’OMS estime que le programme de transfert de technologie de l’ARNm est extrêmement prometteur, non seulement pour améliorer l’accès aux vaccins contre le COVID-19, mais aussi pour d’autres maladies, notamment le VIH, la tuberculose et d’autres maladies affectant les pays à revenu faible ou intermédiaire pour lesquelles il n’existe pas de vaccins ou pour lesquelles les vaccins sont insuffisants. », a déclaré Tedros Adhanom, directeur général de l’OMS.

Le centre inauguré jeudi est géré par la société la société biopharmaceutique sud-africaine Biovac, la société de biotechnologie Afrigen et le Conseil sud-africain de la recherche médicale.

Il a déjà mis en place une production de vaccins ARNm à l’échelle du laboratoire et est actuellement en train d’augmenter et de valider la production de Moderna jabs à l’échelle commerciale.

Le vaccin peut être conservé à des températures relativement chaudes, ce qui facilite son stockage dans les pays à faibles et moyens revenus où la réfrigération extrême peut être difficile.

« Ce programme de plate-forme d’ARNm est le seul au monde. Il s’agit d’un programme mondial de transfert de technologie en matière d’ARNm qui s’étend sur quatre continents et inclut quinze pays en commun. »; explique Petro Terblanche, directrice général d’Afrigen.

Montant du projet, 117 millions de dollars. Il a bénéficié du soutien principalement de l’Union européenne, de la France, de l’Allemagne et du Canada.

Africa news via CONGO PUB Online

524 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Suspension du DG de la SNEL :  « Là où nous ne constatons rien, c’est avec une vitesse de la lumière que les sanctions tombent » (Jules Alingete)

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

Dans un entretien accordé à nos confrères de Bosolo n’a Politik, Jules Alingete Key, inspecteur général, chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF), s’est exprimé sur la suspension du directeur général de la Société nationale d’électricité (SNEL).

Pour le numéro de ce service de la Présidence, son institution n’a fait aucun rapport accablant sur la gestion de Fabrice Lusinde, qui aurait conduit à sa suspension.

« Il ne nous a pas été posé la question sur la gestion de la SNEL. L’IGF encadre des opérations financières à la SNEL et le rapport que nous avons ne retrace aucun fait de détournement et d’opacité dans la gestion. Nous avons suivi comme tout le monde et nous sommes très étonnés, au moins qu’on parle d’autres choses. Nous ne pouvons non plus nous prononcer sur l’incompétence dont il est accusé en matière de gestion. Il est difficile de comprendre que des personnes qui ont été recrutées sur concours et à la demande des institutions internationales, et qu’aujourd’hui on vienne nous parler d’incompétence. Je ne peux pas me verser dans ce débat parce que c’est très subjectif. Nous sommes d’ailleurs d’autant plus surpris parce que là-où nous découvrons parfois les faits de détournement, nous dénonçons et faisons le rapport, mais il y s’observe toujours une lenteur inexplicable pour que les sanctions tombent. Mais là où nous ne constatons rien, c’est avec une vitesse de la lumière que les sanctions tombent », a déploré Jules Alingete

Et d’ajouter : « La gestion calamiteuse doit être prouvée avec des documents, le détournement ne se décrète pas. Quand on a des éléments probants, on les prouve ».

Il sied de rappeler que la ministre d’État en charge du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina, a suspendu le directeur général de la SNEL de toutes ses fonctions. Cela, après le vote par l’Assemblée nationale, de sa révocation à la suite d’une motion du député national Prospère Bukasa.

Josué Bengbazo

Actu 3 via CONGO PUB Online

432 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Affrontements au Soudan: l’ONU appelle à un cessez-le-feu «d’au-moins trois jours»

by admin9775 21 avril 2023
written by admin9775

Alors que les combats se poursuivent au Soudan pour la sixième journée consécutive, les dirigeants des Nations unies, de l’Union africaine, de la Ligue arabe et de l’organisation sous-régionale Igad, se sont réunis virtuellement ce jeudi 20 avril pour réclamer à nouveau un cessez-le-feu. 

Alors que les musulmans s’apprêtent à célébrer l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, Antonio Guterres fait d’un cessez-le-feu de trois jours une « priorité immédiate ». Objectif : « permettre aux civils piégés dans les zones de combat de fuir et de chercher de l’aide médicale, de la nourriture et d’autres provisions essentielles », a déclaré à la presse le secrétaire général des Nations unies après une réunion virtuelle notamment avec des responsables de l’Union africaine, de la Ligue arabe et de l’Union européenne. « Cela doit être la première étape pour permettre un répit dans les combats et ouvrir la voie à un cessez-le-feu permanent », a-t-il ajouté.

Interrogé sur l’échec des appels à parvenir à une trêve jusqu’à présent, Antonio Guterres a insisté sur le fait que « toutes les parties au conflit sont musulmanes » et sur ce « moment important du calendrier musulman ». « Je pense que c’est le bon moment pour qu’un cessez-le-feu puisse tenir », a-t-il estimé.

Une trêve « absolument cruciale »

« Nous sommes en contact avec les parties, nous pensons que c’est possible, mais tout le monde doit être uni pour mettre la pression pour que ce cessez-le-feu puisse avoir lieu », a ajouté le patron de l’ONU, jugeant cette trêve « absolument cruciale », des centaines de personnes ayant été tuées et blessées. « La cessation des hostilités doit être suivie par un dialogue sérieux pour permettre le succès d’une transition, à commencer par la nomination d’un gouvernement civil », a-t-il plaidé.

« Il est clair que des pays de la région sont impliqués dans ce conflit », explique une onusienne à RFI et « l’on veut qu’ils utilisent leur influence pour amener les parties à une trêve, plutôt que d’alimenter le conflit en fournissant des armes » poursuit cette source, alors que plusieurs médias font notamment état d’un soutien militaire de l’Égypte au général al-Burhan. « Nous plaidons pour une démilitarisation du conflit », abonde une autre source diplomatique.

Antonio Guterres mise donc sur la réussite de cette nouvelle demande de trêve, alors que les tentatives de médiations des organisations internationales et régionales sont très difficiles depuis le début du conflit. L’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) avait annoncé une visite de trois dirigeants de l’organisation sous-régionale à Khartoum : Ie Djiboutien Ismail Omar Guelleh, le Sud-Soudanais Salva Kiir et le Kényan William Rutto. Ils devaient amorcer une médiation, mais l’aéroport de la capitale soudanaise, encore bombardé hier, demeure fermé. Impossible pour eux, comme pour le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, de faire le déplacement.

Nous avons besoin de toute urgence d’une trêve humanitaire. Le nombre de personnes tuées est élevé et les opérations humanitaires sont sérieusement entravées. Les combats, les attaques contre les aéroports, et les autres infrastructures indispensables aux opérations humanitaires ont rendu les opérations pratiquement impossibles. Les véhicules, les entrepôts sont attaqués, pillés, dévalisés. Des cas de harcèlement et de violences sexuelles nous ont aussi été rapportés et cela nous préoccupe. Avant ces violences déjà, les besoins étaient très élevés… 15 millions de personnes environ ont besoin d’aide humanitaire au Soudan. Il faut que les gens aient accès à l’essence, à la nourriture, et aux autres bien de première nécessité pour eux et leur famille. Il faut que l’aide humanitaire puisse atteindre les millions de personnes qui en ont besoin.

Cet appel au cessez-le-feu a été prononcé alors qu’au sixième jour des combats, le bilan s’alourdit : au moins 330 civils ont été tués depuis samedi, selon l’Organisation mondiale de la Santé.

Des militaires américains dépêchés dans la région

Les États-Unis dépêchent par ailleurs des militaires dans la région du Soudan pour faciliter une éventuelle évacuation du personnel de leur ambassade, dans le contexte des combats entre l’armée soudanaise et les paramilitaires à Khartoum, a annoncé jeudi le Pentagone. 

« Nous envoyons des forces supplémentaires dans la région pour sécuriser et faciliter l’éventuel départ du Soudan du personnel américain de l’ambassade, au cas où les circonstances l’imposeraient », a indiqué un communiqué du Pentagone, qui ne précise pas le pays ni le nombre de soldats impliqués.

Entre 10 000 à 20 000 personnes ont fui les combats en cours au Soudan pour trouver refuge au Tchad voisin, selon les équipes du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) présentes à la frontière.

AFP via CONGO PUB Online

331 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Divorce d’Achraf Hakimi : une histoire de fake news et de misogynie

by Guyguy Lelo 21 avril 2023
written by Guyguy Lelo

Achraf Hakimi aurait-il réussi à ne pas payer la moindre somme à Hiba Abouk, son ex-femme avec qui il est en instance de divorce ? Au-delà d’attiser les délires de masculinistes trop heureux de lire qu’une femme ayant partagé la vie d’un homme peut se retrouver bredouille après trois ans de mariage, il s’agit tout simplement d’une fake news.

Jeudi dernier, le compte du média ivoirien First Mag affirmait sur Twitter que « la femme du joueur Achraf Hakimi avait demandé le divorce et voulait plus de la moitié des biens et de la fortune du footballeur marocain. […] Mais arrivée au tribunal, elle s’est rendu compte qu’Achraf Hakimi n’avait aucun bien et que la banque n’en avait pas non plus. » Le défenseur du PSG aurait « mis toute sa fortune sous le nom de sa mère il y a longtemps », empêchant ainsi son ex-femme Hiba Abouk d’obtenir « le jackpot ». Un tweet qui, au-delà d’être clairement teinté de sexisme, laisse entendre qu’un des deux époux pourrait s’en tirer sans filer le moindre denier à celui ou celle avec qui il a partagé sa vie. Si ça fait rêver les masculinistes, c’est tout simplement impossible. Et maître Tiphaine Mary, avocate en droit de la famille et en droit des successions exerçant dans le 17e arrondissement à Paris, explique pourquoi.

Contrat de mariage et fake surprise

Petit retour en arrière avant le fact checking : le couple Achraf Hakimi-Hiba Abouk s’est marié en 2020 « en secret », comme le raconte son ex-femme dans une interview pour le magazine espagnol Hola! avant la naissance de leur premier enfant – Amin Hakimi étant né le 11 février 2020. Aujourd’hui encore, on ne connaît pas le lieu de leur mariage, mais on peut supposer qu’étant tous les deux espagnols et nés à Madrid, ils se soient mariés sur les terres de Cervantes. Reste que trois ans plus tard, l’heure est à la fin de l’idylle et au divorce des deux époux. Une décision qui remonterait à quelques mois déjà, le joueur du PSG s’étant pointé en solitaire sur le tapis rouge du Ballon d’or le 17 octobre dernier. Un fait confirmé depuis par sa femme via ses réseaux sociaux. Si la fake news circulant sur Twitter ne dit rien du lieu où aurait été prononcé le divorce, il est fort probable que la vraie procédure, aujourd’hui toujours en cours, ait lieu en France, Achraf Hakimi et Hiba Abouk résidant tous les deux à Boulogne Billancourt depuis le transfert de l’international marocain au PSG le 6 juillet 2021. La loi applicable pourrait donc être la loi française ou espagnole. Dans les deux cas, le régime matrimonial, celui qui régit les mariages et donc les divorces, est semblable. Et dans les deux cas, l’histoire racontée dans ce tweet rédigé par ce fameux média payant Twitter Blue pour paraître plus légitime ne tient pas la route.

Premier point, le tweet laisse entendre que les époux Hakimi se seraient mariés sous le régime matrimonial de la communauté des biens : « La femme du joueur Achraf Hakimi a demandé le divorce et voulait plus de la moitié des biens et de la fortune du footballeur marocain. » Ce qui signifie que tout ce qui est acquis (revenus, biens, dettes) pendant le mariage est divisé entre les deux au moment du divorce. Une option peu probable au regard de la situation du couple, l’un étant footballeur avec des revenus estimés à plus de 12 millions d’euros par an, quand l’autre est une actrice dont la fortune est estimée à plusieurs millions d’euros, pour maître Tiphaine Mary : « En général, quand on a des carrières comme ça et qu’on gagne autant d’argent, on fait un contrat de séparation de biens. Et dans ce cas-là, il n’aurait aucun intérêt à mettre ses biens au nom de sa mère, puisque son épouse n’aurait de toute façon aucun droit sur les biens acquis par lui seul. » Un contrat de séparation des biens veut que chaque époux soit propriétaire des biens qu’il a acquis avant le mariage et des biens qu’il acquiert séparément pendant le mariage. Ce contrat de mariage est signé devant un notaire, avec l’accord des deux parties et avant la noce. En cas de changement de régime en cours de route, cela doit aussi se faire en concertation. En résumé, il est impossible que Madame Hakimi ait pu découvrir qu’elle n’avait pas le droit à 50% de leur patrimoine commun, pour la simple et bonne raison que les deux époux connaissaient forcément leur régime matrimonial. Et Monsieur Hakimi n’avait donc pas besoin de dissimuler sa fortune au nom de sa mère, puisque sa femme n’y aurait pas le droit.

Un « tout pour la daronne » digne d’une stratégie Winamax

Admettons même qu’ils n’aient pas signé de contrat de mariage et que par défaut, la communauté des biens s’applique. Achraf Hakimi ne peut pour autant pas s’en tirer en donnant tout à sa mère pour n’avoir rien sous son propre nom. « Les juges français pourraient considérer qu’il organise son insolvabilité et ça n’aurait pas d’incidence au moment du partage des biens », explique l’avocate. D’autant que dans ce cas, le joueur aurait été obligé d’avoir l’accord de sa femme afin de faire des donations à sa mère, surtout vu les montants évoqués. Et si jamais il avait envoyé les sous en douce sur le compte de sa mère sans en informer sa femme, Hiba Abouk pourrait demander qu’ils soient remis dans le partage au moment du divorce. Ou alors qu’ils soient écrits sous forme de dette d’Achraf Hakimi envers elle. Ces donations sont d’ailleurs lourdement taxées par l’État. S’il permet un abattement fiscal de 100 000 euros tous les 15 ans, le surplus sera taxé en fonction de la somme, à savoir entre 30 et 45% pour un don allant de 552 324 euros à plus d’1,8 million. Pas franchement avantageux. Des transferts d’argent qui ne permettraient même pas au Marocain d’échapper à ses obligations, à savoir verser un droit de secours pendant le divorce et une prestation compensatoire après. Le devoir de secours est une pension alimentaire que celui qui a le plus de revenus verse à l’autre pour maintenir un niveau de vie équivalent à celui qui était le sien avant le début de la procédure de divorce. Il est calculé en fonction des revenus de l’époux qui le verse et des besoins de l’autre. Les salaires étant versés uniquement à l’employé en France, les transférer à sa mère ne changerait pas les comptes.

Dernier élément, dans le cas du versement d’une prestation compensatoire, qui compenserait la différence de niveau de vie après que le divorce est prononcé, le juge devrait aussi prendre en compte les sommes filées à sa mère puisqu’il estimerait que le joueur organise le fait d’avoir des revenus moins élevés. Selon Tiphaine Mary, la prestation compensatoire versée par Achraf Hakimi à Hiba Abouk ne devrait dans tous les cas pas être élevée puisque les deux ex-tourtereaux n’ont été mariés que pendant trois ans : « Autrement, il faudrait qu’elle démontre qu’elle a mis sa carrière d’actrice entre parenthèses pour s’occuper des enfants. » L’avocate en droit de la famille tique aussi sur un autre point : « Il est écrit partout qu’elle l’aurait appris devant le juge, ce qui renforce l’aspect fake news, parce qu’une procédure de divorce, c’est contradictoire. On doit se communiquer toutes les pièces avant l’audience de plaidoirie. On n’arrive pas le jour de l’audience avec tout un tas de donations pour lui dire : “Tu n’as le droit à rien.” Donc elle l’aurait su avant. »

« En résumé, cette fake news n’a pas de sens à plusieurs égards : 1. ils ont très probablement un contrat de mariage et donc il n’y a pas besoin de dissimuler sa fortune au nom de sa mère puisque sa femme n’y aurait pas le droit. 2. au niveau de la prestation compensatoire, ça n’a aucun intérêt non plus puisqu’à partir du moment où le juge sait ça, il réintègre les sommes et le patrimoine donnés à sa mère. 3. en matière de devoir de secours, ça ne se justifie pas non plus parce que ce sont ses revenus qui vont être pris en compte. » Accusé d’avoir été infidèle, Achraf Hakimi pourrait même payer des dommages et intérêts à son ex-femme dans le cadre de la procédure de divorce. Son accusation de viol ne peut pour l’heure pas rentrer dans le dossier, le latéral du PSG étant toujours présumé innocent. Reste aussi la question de la pension alimentaire pour les deux enfants nés de leur union, mais ça, c’est une autre histoire. Conclusion : ne vous mariez pas, c’est trop compliqué.

SO FOOT via CONGO PUB Online

434 Vues
21 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Luhaka à Kagame : « S’il y a un pays qui doit se plaindre aujourd’hui d’avoir perdu des territoires, c’est bien la RDC et non le Rwanda »

by Guyguy Lelo 20 avril 2023
written by Guyguy Lelo

Lors de votre point de presse tenu au Benin, à côté du Président Patrice TALON, vos propos, s’agissant de la crise dans la Région de Grands Lacs, ont suscité de l’émoi, de la réprobation et du ressentiment au sein de l’opinion tant congolaise qu’internationale.

C’est pourquoi, par la présente, je voudrai vous faire part de quelques réflexions que m’a inspiré votre analyse sur les causes des conflits récurrents dans notre sous-région.

En effet, si je vous ai très bien compris, vous affirmez que les problèmes de la Région de Grands Lacs sont dus au fait que, à l’époque coloniale, les colonialistes occidentaux auraient pris une partie du territoire du Rwanda pour l’annexer au Congo.

A ce sujet, je souhaiterais vous rappeler respectueusement l’histoire de la délimitation de la frontière entre nos deux pays, la RDC et le Rwanda ; histoire basée sur des documents qui sont encore disponibles et non sur les élucubrations de l’Abbé Alexis Kagame, cet intellectuel rwandais qui vous a certainement inspiré.

De prime abord, il me semble que, sur cette question de frontière, vous êtes victime d’un biais cognitif de perception. Vous êtes convaincu que, puisque en RDC et, dans une moindre mesure, en Ouganda, il existe des populations de culture rwandophone, les territoires occupés présentement par elles devaient nécessairement faire partie de l’ancien royaume du Ruanda.

Ce raisonnement est inexact et sans fondement parce que tous les historiens l’attestent, en particulier Jean VANSINA, qui a écrit « l’évolution du royaume du Rwanda des origines à 1900 », sur base des témoignages des premiers explorateurs de la région, qu’au 19e siècle le territoire sur lequel s’exerçait effectivement l’autorité du Mwami de Kigali (Le roi), dont vous semblez vous considérer comme le digne successeur, était plus réduit que la superficie du Rwanda actuel.

Votre raisonnement conduirait à penser, par exemple, que tous les Belges francophones sont des Français et que la France aurait le droit de réclamer les territoires qu’ils occupent en Belgique (La Wallonie).
Si le sujet de la configuration territoriale de l’ancien royaume du Ruanda vous intéresse, je pourrais, monsieur le Président, mettre à votre disposition toute la documentation y afférente.

En ce qui concerne nos frontières actuelles, entre la RDC et le Rwanda, voici résumé pour vous, monsieur le Président, le processus qui a conduit à la modification des frontières tels que définie sur la carte annexée à la Convention du 08 novembre 1884 ; Convention par laquelle l’Allemagne a reconnu l’existence de l’Etat Indépendant du Congo.

Le 14 mai 1910, les représentants de la Belgique, pays colonisateur du Congo-Belge, et ceux de l’Allemagne, pays colonisateur du Ruanda-Urundi, vont signer à Bruxelles un arrangement portant sur la modification de la frontière entre le Congo et le Ruanda.

Le 11 août 1910, les autorités belges et allemandes signent une Convention qui ne fait qu’approuver et valider les contenus de l’arrangement du 14 mai 1910. Cette Convention de Bruxelles du 11 août 1910 sera approuvée au Parlement belge par la loi du 04 juin 1911 (Voir Bulletin Officiel 1911, page 683).

Les instruments de ratification de cette Convention vont être échangés entre les autorités belges et allemandes à Bruxelles le 27 juillet 1911.

Concrètement, monsieur le Président, cette Convention de Bruxelles du 11 août 1910, en permettant à l’Allemagne d’étendre le territoire de sa colonie du Ruanda jusqu’au Lac Kivu, a fait perdre au Congo, notre pays, une vaste portion de son territoire situé à l’Est de ce Lac. C’est ainsi que, à titre d’exemple, les actuelles villes de Gisenyi et de Cyangungu, qui étaient des localités congolaises, sont devenues ruandaises à partir de 1910, tel qu’il apparait sur la carte en illustration.

En effet, pour votre gouverne, considérant l’impact que cette Convention de modification de la frontière allait avoir sur la population locale, les autorités coloniales belges et allemandes vont accorder aux autochtones résidants dans la région, un moratoire de 6 mois pour opter entre le Congo et le Ruanda.

Il est donc établit clairement, monsieur le Président, que s’il y a un pays qui doit se plaindre aujourd’hui d’avoir perdu des territoires, c’est bien la RDC, notre pays et non le Rwanda.

A ce sujet, je voudrais tout de suite vous rassurer et vous apaiser, monsieur le Président, que, respectueuse des conventions internationales et du principe de « l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation », adopté par les Chefs d’Etats et des Gouvernements de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) le 21 juillet 1964 au Caire (Egypte) ; principe garantissant la stabilité et la paix en Afrique, la RDC ne vous réclamera pas la restitution de ces territoires.

Monsieur le Président ;

Revenir aujourd’hui sur la problématique des délimitations des frontières héritées de la colonisation, en violation du principe de l’intangibilité ci-haut évoqué, serait dangereux pour toute l’Afrique ; car, dans ce domaine, chaque pays a des droits, réels ou supposés, à faire valoir.

Je vous laisse imaginer le chaos généralisé qui s’en suivra ; et vous déconseille, respectueusement en tant que panafricaniste, de porter cette lourde responsabilité historique.

L’Afrique, qui se débat contre la pauvreté et le sous-développement, et qui n’arrête pas de courir derrière son unité, n’a nullement besoin de ce débat nocif.

Aussi, je voudrais vous annoncer, qu’à la suite de la présente lettre, je vous parlerais prochainement des populations rwandophones du Congo. Vous n’avez pas abordé cette question dans l’extrait d’interview que j’ai suivie ; mais votre actuel conseiller spécial en matière de sécurité, à l’époque ministre de la Défense du Rwanda, votre fidèle James KABAREBE, en avait parlé une fois, à propos des habitants du territoire congolais de Masisi. Et nous savons tous que James KABAREBE est la caisse de résonnance de vos propres idées.

J’en saisirais aussi l’occasion, dans la même lettre, pour vous faire part de la compréhension que nous congolais nous avons de votre ligne politique à l’intérieur tout comme à l’extérieur de votre pays le Rwanda ; parce que votre vision et vos actions politiques ont un impact certain dans la persistance de la crise dans la sous-région de Grands Lacs.

En conclusion, monsieur le Président, l’instabilité et l’insécurité que vous entretenez à l’Est du Congo, actuellement à travers le M23, ne fait que générer de la rancœur chez beaucoup de Congolais qui se sentent humiliés par votre politique et votre idéologie expansionnistes .

L’histoire nous apprend qu’un peuple humilié finit toujours par se relever ; et le retour de la manivelle est souvent inattendu et disproportionné. Comme votre jeune frère panafricain, je vous conseille, respectueusement, d’arrêter de jouer à « la roulette russe » avec l’avenir du peuple rwandais.

Haute considération.

Fait à Kinshasa, le 19 avril 2023

Thomas LUHAKA LOSENDJOLA
Député National de la République Démocratique du Congo

562 Vues
20 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Sesanga sur les propos de Kagame : « Ce discours pervertit l’histoire et jette davantage le doute quant à la sincérité de coopération au sein de l’EAC dont fait partie le Rwanda »

by admin9775 20 avril 2023
written by admin9775

Delly Sesanga a condamné et réfuté les propos du président rwandais Paul Kagame. Ce dernier a affirmé que « les frontières qui ont été construites durant la période coloniale ont affecté et divisé nos peuples. Une partie du Rwanda qui a été donnée au Congo, le Sud à l’Ouganda ».

De l’avis de Sesanga, ces propos de Kagame ne visent « qu’à justifier l’instrumentalisation, par son régime, du M23 comme une expression des revendications de ce qu’il qualifie de “faits historiques” et légitimer une entreprise politique de balkanisation de la RDC ».

« Ce discours pervertit l’histoire. Il jette davantage le doute quant à la sincérité de coopération au sein de l’EAC dont fait partie notamment le Rwanda et la volonté des Etats membres à pacifier l’est de notre pays », a soutenu l’opposant congolais et candidat déclaré à la présidentielle de décembre 2023

De l’avis de Delly Sesanga, Kagame s’attaque non seulement à l’intégrité territoriale de la RDC, mais aussi à la stabilité des États africains. Et ce, en foulant au pieds le principe sur l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation.

Giscard Havril Mane

Infos.cd via CONGO PUB Online

447 Vues
20 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la Une

J-P Bemba et Bintou Keita planchent sur la situation sécuritaire de l’Est

by Guyguy Lelo 20 avril 2023
written by Guyguy Lelo

La cheffe de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), Bintou Keïta, a été reçue en audience, le mercredi 19 avril 2023, à Kinshasa par le vice-premier ministre de la Défense nationale et anciens combattants, Jean-Pierre Bemba.

Au menu des échanges entre les deux personnalités, les questions liées à la situation sécuritaire notamment dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Se disant rassurée après son tête-à-tête avec le ministre de la Défense, la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU a souligné le caractère « irréductible » que représente la question liée au précantonnement et au cantonnement des rebelles du M23.

« (…) Je considère que ces échanges vont booster notre volonté commune à mettre un terme à tous ces problèmes sécuritaires qui dérangent les zones de l’Est de la République démocratique du Congo », a déclaré Bintou Keïta.

Et d’ajouter : « La question du précantonnement et cantonnement des éléments de la milice M23 est à ce jour irréductible. Les questions de la circulation des armes de façon non autorisée, en mettant un accent particulier sur leur traçabilité, qui ne devra souffrir d’aucune faille ».

Signalons que depuis quelques jours, les terroristes du M23, soutenus par le Rwanda, cèdent des entités qu’ils occupaient à la Force régionale de la Communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC).

Mechack Wabeno

Infos.cd via CONGO PUB Online

496 Vues
20 avril 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
270 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Ligue des champions CAF : l’APR FC refuse de venir...
Les 16 millions de dollars réclamés par Mazembe : Didier...
États-Unis: 30 ans après le meurtre de Tupac Shakur, un...

Choix de l'éditeur

  • All

Violents combats entre FARDC et...

Le gouverneur du Kasaï Central...

Corée du Sud: les enquêteurs...

Kinshasa : 450 délinquants appréhendés...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here