vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juin 19, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneProvince

Tanganyika : plus de 100 détenus militaires transférés de Kalemie à Lubumbashi

by admin9775 11 mai 2026
written by admin9775

Plus d’une centaine de détenus, majoritairement des militaires et policiers, ont été transférés samedi de la prison centrale de Kalemie, dans la province du Tanganyika, vers la ville de Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga, selon des sources pénitentiaires.

Le convoi, placé sous haute surveillance sécuritaire, a quitté Kalemie dans le cadre d’une opération judiciaire dont les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement les détails.

D’après les informations recueillies auprès de sources pénitentiaires, les détenus transférés sont poursuivis ou déjà condamnés pour plusieurs infractions graves. Parmi les faits retenus figurent notamment la désertion, la dissipation de munitions, le meurtre, le viol, l’association de malfaiteurs ainsi que la violation des consignes militaires.

Selon les mêmes sources, ce transfert a pour objectif de permettre aux concernés de comparaître devant la Cour militaire du Grand Katanga, basée à Lubumbashi, dans le cadre de procédures en appel.

Les opérations de ce type interviennent généralement pour des raisons liées à la sécurité ou au désengorgement des établissements pénitentiaires.

Ces derniers mois, la prison centrale de Kalemie a été confrontée à plusieurs tentatives d’évasion impliquant notamment des détenus militaires, poussant les autorités à renforcer les mesures de surveillance et de sécurisation.

Par Pascal Numbi, correspondant à Lubumbashi
CONGO PUB Online

190 Vues
11 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Le Zimbabwe va restituer des dizaines de fermes saisies à des étrangers il y a plus de 20 ans

by admin9775 11 mai 2026
written by admin9775

Au Zimbabwe, le gouvernement a annoncé vouloir restituer 67 fermes à d’anciens propriétaires étrangers, qui ont perdu leurs terres dans les années 2000. Sous la présidence de Robert Mugabe, plusieurs milliers d’agriculteurs blancs avaient été expropriés, au profit de populations noires spoliées durant la colonisation. Cette politique controversée avait conduit à l’effondrement de toute l’économie du pays.

Le gouvernement d’Emmerson Mnangagwa insiste : ces nouvelles mesures ne remettent absolument pas en cause le programme de réforme agraire de Mugabe, mais sont plutôt un geste afin de tourner la page des litiges datant des années 2000. L’annonce a été faite par le ministre de l’Agriculture devant le Parlement. Ces restitutions concernent des agriculteurs originaires du Danemark, de la Suisse, de l’Allemagne et des Pays-Bas, afin d’honorer des accords bilatéraux d’investissement liant ces États avec le Zimbabwe. 

Mais ces fermes restées inoccupées seront difficiles à restaurer d’après Johan Willemse, professeur sud-africain d’économie agricole : « La plupart des infrastructures qui se trouvaient sur ces fermes n’existent plus. Il faudrait redévelopper ces fermes à partir de zéro, ce n’est pas comme si les gens allaient les retrouver dans l’état où ils les ont laissées. Donc il sera très compliqué de retourner sur place, de faire partir les personnes qui auraient pu s’y installer, d’investir à nouveau, pour que cela redevienne productif. Des personnes me disent qu’elles ne sont pas prêtes à prendre ces risques, à l’heure actuelle. »

« Beaucoup de scepticisme autour de cette annonce »

Selon Johan Willemse, dont le père avait lui-même une ferme au Zimbabwe, la mesure a surtout pour but d’apaiser les pays occidentaux, alors que Harare cherche un accord de restructuration de sa dette : « Je pense qu’il y a beaucoup de scepticisme autour de cette annonce et qu’il s’agit surtout d’un geste de la part du gouvernement, pour montrer qu’il est prêt à parler de ce sujet. »

Plus de 800 fermes seront, elles, rendues à des Zimbabwéens noirs qui les occupaient avant l’époque coloniale selon le ministre, et quelque 400 agriculteurs blancs seront autorisés à racheter leur terre afin de rester dessus. Pour le reste, le gouvernement zimbabwéen avait, en 2020, annoncé un accord de compensation de 3,5 milliards de dollars pour l’ensemble des fermiers expropriés, mais sans avoir les moyens de financer la mesure.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

81 Vues
11 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Football: le Barça champion d’Espagne après son succès dans le Clasico face au Real Madrid

by admin9775 11 mai 2026
written by admin9775

Le FC Barcelone a aisément disposé des Madrilènes (2-0) ce dimanche soir au Camp Nou lors de la 35e journée de Liga pour remporter son deuxième sacre d’affilée, son 29e titre de champion d’Espagne de son histoire. Des buts de Marcus Rashford et Ferran Torres ont permis aux Blaugrana de faire la différence dans une rencontre parfaitement maîtrisée face à un Real tourmenté.

Le sacre du roi face à son éternel rival. L’occasion était trop belle pour les Barcelonais, avec onze points d’avance sur leur dauphin madrilène avant la rencontre, ils n’avaient besoin que d’un petit point pour remporter le titre en Liga. Pour la première fois, ils pouvaient soulever le trophée à l’issue du Clasico, alors les Catalans ont mis les bouchées doubles.

En face, le Real, déjà un genou à terre, plongé dans une crise sportive et institutionnelle inédite, a joué comme une proie idéale, façon bête blessée. Marcus Rashford a illuminé les yeux des spectateurs du Camp Nou qui n’avaient plus assisté à cette affiche depuis trois ans, grâce à un superbe coup franc en nettoyant la lucarne côté ouvert d’un Thibaut Courtois impuissant (1-0, 9e).

Le Barça tout en contrôle

L’Anglais, deux buts et une passe décisive sur ses trois derniers matchs, à peut être convaincu ses dirigeants de le conserver, lui qui est prêté par Manchester United. Positionné sur le côté droit, l’attaquant a dévoré les espaces et Fran Garcia n’a pu que constater les dégâts. De l’autre côté du terrain, Trent Alexander-Arnold, souvent trop haut et surtout jamais bien placée comme à l’accoutumée, a vu Fermin Lopez se régaler dans son dos, multipliant les appels fuyants. C’est d’ailleurs de lui qu’est venu le second but barcelonais en cherchant dans la surface Dani Olmo dos au jeu, qui a superbement remisé d’une talonnade en extension vers Ferran Torres qui n’avait plus qu’à conclure (2-0, 18e).

Les Merengue, en 4-2-2 avec Jude Bellingham sur le côté gauche, a tenté de réagir, mais Gonzalo Garcia, lancé en profondeur et après avoir pris le dessus sur la charnière catalane, a tiré à côté (22e) alors qu’Aurélien Tchouaméni, titulaire malgré sa semaine agitée, a tenté sa chance sans cadrer (32e). Le Real a étalé ses faiblesses, incapable de construire et se contentant de transitions rapides avec des joueurs sans connexion. Avec une partition sans chef d’orchestre et sans son soliste numéro un Kylian Mbappé blessé, la Maison Blanche a fait chou blanc.

Le Real impuissant

Rashford aurait pu aggraver le score juste avant les vestiaires, mais sa frappe, trop croisée, a effleuré le poteau de Courtois (38e) tandis qu’Olmo n’a pas pu cadrer sa demi-volée après un corner (39e). Tout en maîtrise au milieu de terrain, incarné par un Pedri des grands soirs, le Barça a dicté le tempo. Courtois a évité le pire en détournant la reprise de Torres (55e), préservant les espoirs madrilènes. Mais les hommes d’Arbeola, malades depuis l’hiver, n’en ont pas profité, Bellingham a cru réduire le score (62e), mais la défense catalane s’était parfaitement alignée pour mettre hors-jeu l’ancien joueur de Dortmund, souvent occupé à pester auprès de ses coéquipiers.

Vinicius, très discret depuis sa première frappe à la deuxième minute, a été gourmand en choisissant de lober Joan Garcia qui a détourné le cuir du bout des doigts à la suite d’une erreur de sa charnière (64e). Après quelques échauffourées et habituelles tensions, le Barça a eu des occasions pour enfoncer le clou, mais ni Raphinha (81e) qui effectuait son retour, ni Robert Lewandowski (83e) n’ont réussi à tromper la vigilance de Courtois, dernier rempart d’une défense madrilène qui n’a jamais été autant fébrile.

La Maison Blanche, déjà bien pâle avant la rencontre, a terminé le match ou plutôt sa saison en flammes et il n’est pas certain que José Mourinho, attendu comme le pompier de service par Florentino Perez, soit la meilleure solution pour éteindre un incendie qui se propage bien au-delà du simple vestiaire.

Le Barça, qui comptait encore cinq points de retard sur le Real fin octobre, a pu fêter son 29e titre de champion au milieu d’un Camp Nou en liesse. Ce sacre récompense un collectif emballant concocté par Hansi Flick, génial architecte d’une équipe qui termine sa saison sur le trône d’Espagne.

RFI

76 Vues
11 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Thérèse Kayikwamba défend l’action diplomatique de la RDC face aux violences xénophobes en Afrique du Sud et les accords de Washington

by admin9775 10 mai 2026
written by admin9775

La ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, est intervenue vendredi 8 mai devant l’Assemblée nationale pour présenter les démarches diplomatiques engagées par le gouvernement congolais face aux violences et actes xénophobes visant des ressortissants étrangers, notamment des Congolais, en Afrique du Sud.

Répondant à une question d’actualité soulevée par le président de l’Assemblée nationale, la cheffe de la diplomatie congolaise a indiqué que plusieurs initiatives officielles avaient été entreprises auprès des autorités sud-africaines afin de garantir la sécurité des Congolais vivant dans ce pays.

Selon elle, l’ambassade de la RDC à Pretoria a notamment multiplié les échanges avec les responsables du Department of International Relations and Cooperation, équivalent sud-africain du ministère des Affaires étrangères, pour exprimer les préoccupations de Kinshasa.

« Des garanties ont été sollicitées quant au renforcement de la protection des ressortissants étrangers, particulièrement congolais. Le Gouvernement sud-africain a été exhorté à renforcer les dispositifs sécuritaires dans les zones sensibles, à identifier et poursuivre les auteurs des violences, à prévenir l’escalade et à lutter contre les discours de haine », a déclaré Thérèse Kayikwamba.

La ministre a également rappelé que les violences, intimidations et discriminations contre des ressortissants africains étaient contraires aux engagements régionaux et internationaux de l’Afrique du Sud en matière de droits humains.

Dans le même élan, elle a révélé qu’une concertation diplomatique avait été engagée avec plusieurs ambassadeurs africains accrédités à Pretoria afin de coordonner une réponse commune face à la recrudescence des actes xénophobes.

« Le Gouvernement demeure pleinement mobilisé pour assurer la protection de nos compatriotes vivant à l’étranger. Notre ambassade poursuit le travail de suivi, de recensement et d’assistance auprès des compatriotes affectés », a-t-elle assuré.

La cheffe de la diplomatie congolaise a par ailleurs salué les discussions en cours autour d’une éventuelle mission parlementaire en Afrique du Sud, affirmant la volonté du gouvernement de travailler en synergie avec le Parlement sur cette question sensible.

Le même jour, Thérèse Kayikwamba était également devant le Sénat pour présenter les accords de Washington relatifs à l’initiative de paix entre la RDC et le Rwanda ainsi qu’au partenariat stratégique conclu avec les États-Unis.

À cette occasion, le Sénat, dirigé par Jean-Michel Sama Lukonde, a mis en place une commission mixte chargée d’examiner les projets de loi autorisant la ratification de ces accords.

Le président du Sénat a expliqué que le caractère transversal de ces textes nécessitait l’implication de plusieurs commissions parlementaires, notamment celles chargées de la Défense, des Affaires étrangères, des questions juridiques et économiques.

Présentant l’économie des accords, Thérèse Kayikwamba a rappelé que le partenariat stratégique conclu avec les États-Unis vise à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines des minerais stratégiques, de l’énergie, des infrastructures, de la sécurité et de la défense.

Elle a insisté sur le fait que ces engagements ne remettaient nullement en cause la souveraineté nationale de la RDC.

« L’accord ne comporte aucune disposition portant cession de souveraineté ni transfert de compétence normative. Les engagements qu’il consacre s’exercent dans le respect du principe de souveraineté permanente de la République démocratique du Congo sur ses ressources naturelles », a-t-elle précisé.

Concernant l’accord de paix signé avec le Rwanda, la ministre a expliqué que les deux pays y réaffirment leur attachement aux principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et de règlement pacifique des différends conformément aux engagements régionaux de l’Union africaine.

En raison de la sensibilité de ces dossiers diplomatiques, les sénateurs ont décidé de ne pas ouvrir immédiatement les débats en plénière. Une commission mixte dispose désormais de 72 heures pour approfondir l’analyse des deux textes avant la suite de la procédure parlementaire.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

60 Vues
10 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

L’AS Vita Club relance sa campagne des Play-offs en dominant Lupopo

by admin9775 10 mai 2026
written by admin9775

L’AS Vita Club a signé une victoire importante vendredi 8 mai au stade Tata Raphaël de Kinshasa en battant le FC Saint‑Éloi Lupopo sur le score étriqué de 1 but à 0, dans le cadre des Play-offs de la LINAFOOT.

Dans une rencontre disputée et marquée par une forte intensité tactique, les Moscovites ont fait la différence dès la 23ᵉ minute grâce à Platini Mpiana Mozizi, auteur de l’unique réalisation du match sur une action offensive bien exploitée.

Après cette ouverture du score, les Dauphins Noirs ont affiché une grande discipline défensive pour conserver leur avantage face aux assauts répétés des Cheminots lushois. Bien organisés derrière, les Kinois ont su contenir les offensives de Lupopo, malgré une seconde période largement animée par les visiteurs.

Le club lushois s’est montré plus entreprenant au retour des vestiaires, multipliant les tentatives pour revenir au score. Mais le manque de réalisme dans le dernier geste, combiné à la vigilance du gardien de Vita Club, a empêché toute égalisation.

L’AS Vita Club aurait toutefois pu se mettre définitivement à l’abri, mais les Vert et Noir ont manqué un penalty en seconde période, laissant planer le suspense jusqu’au coup de sifflet final.

Ce succès permet aux Moscovites d’enregistrer leurs trois premiers points dans cette phase décisive du championnat et de rester en course pour les premières places. De son côté, Lupopo devra rapidement se ressaisir pour ne pas perdre du terrain dans la lutte au sommet.

Classement provisoire des Play-offs :

  1. AS Maniema Union – 6 points (+3)
  2. FC Les Aigles du Congo – 4 points (+2)
  3. FC Saint‑Éloi Lupopo – 4 points (0)
  4. TP Mazembe – 3 points (+1)
  5. CS Don Bosco – 3 points (+1)
  6. AS Vita Club – 3 points (-2)
  7. Céleste FC – 1 point (-1)
  8. AS Simba – 1 point (-2)

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

60 Vues
10 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Madagascar: la Céni annonce un référendum constitutionnel en juin 2027 suivi d’une présidentielle en octobre

by admin9775 10 mai 2026
written by admin9775

À Madagascar, la Commission électorale indépendante a dévoilé son calendrier : un référendum constitutionnel en juin 2027, suivi d’une présidentielle en octobre. L’annonce marque le début du compte à rebours pour la transition, lancée après la chute d’Andry Rajoelina, en octobre dernier. La Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui vient de renouveler son Bureau permanent, doit aussi composer avec une défiance persistante d’une partie de la population.

Onze mois pour reconstruire entièrement le fichier électoral. C’est le défi que s’est fixé la Céni qui prévoit d’effacer toutes les bases de données existantes pour les reconstituer de zéro, à partir des plus petites subdivisions administratives du pays. Le chantier annoncé par la Céni est colossal.

Une refonte présentée comme indispensable par son président, Thierry Rakotonarivo, qui promet une nouvelle méthode de travail : « Nous allons utiliser des modes opératoires vraiment transparents. Nous allons instaurer, au niveau de chaque quartier, un comité local de recensement des électeurs et, dans ce comité, on invite tout le monde à y participer : les représentants des partis politiques et les représentants de la société civile. »

Cependant l’institution part de loin. Dans un pays marqué par une transition politique encore fragile et une jeunesse qui a fait tomber le précédent pouvoir, la Céni doit reconquérir une partie de l’opinion.

Thierry Rakotonarivo, président de la Céni, dit en être conscient : « Nous allons faire tout notre possible pour regagner cette confiance-là. Nous allons essayer de travailler seulement avec notre conscience professionnelle. Nous avons déjà dit à la population que nous allons travailler conformément aux lois et règlements en vigueur, avec une transparence effective et des modes opératoires inclusifs. »

Société civile et Gen Z perplexes face aux annonces

Pour les jeunes du mouvement Gen Z, à l’origine du soulèvement d’octobre dernier, ces mesures peinent à les convaincre. « Les récentes annonces de la Céni nous laissent dans l’expectative, explique Zou, membre de la Gen Z. La commission veut avancer vers la refonte de la liste électorale, ainsi qu’une concertation nationale pour l’élaboration du code électoral. Ce sont des avancées qui sont plutôt positives pour nous. Mais nous attendons toujours plus de transparence. »

Du côté des organisations de la société civile, ces évolutions sont jugées largement insuffisantes. Hony Radert, secrétaire générale du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes, appelle à une réforme bien plus radicale. « Pour nous, la Céni telle qu’elle est aujourd’hui n’est pas acceptable. Ce n’est pas parce qu’on change de costume ou de peau que l’on change d’âme. C’est la structure même de la Céni qui pose problème. Il faut démonter sa structure et passer à la concertation pour déterminer ensemble les règles de la gouvernance électorale. »

La communauté internationale qui a validé le délai de transition de 24 mois, attend désormais des élections libres et transparentes. Premier test : le référendum constitutionnel de juin 2027. Le calendrier doit s’achever avec la présidentielle d’octobre 2027. D’ici là, le gouvernement de la Refondation, mené par le colonel Michaël Randrianirina, devra composer avec une opinion publique attentive et une jeunesse mobilisée.

RFI

68 Vues
10 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Les États-Unis sanctionnent trois entreprises chinoises pour leur aide à l’Iran

by admin9775 10 mai 2026
written by admin9775

À moins d’une semaine de la visite de Donald Trump en Chine prévue les 14 et 15 mai, le département d’État américain annonce des sanctions contre trois sociétés chinoises. Elles sont accusées d’avoir apporté une aide militaire à l’Iran.

Les trois entreprises chinoises ont un point commun : toutes sont spécialisées dans les satellites. Le département d’État américain les accuse d’avoir fourni des images captées dans l’espace à l’Iran. Images qui auraient ensuite permis à Téhéran de frapper les forces américaines dans la région. 

Ce n’est pas la première fois que la Chine est ainsi accusée de soutenir l’Iran face aux États-Unis. Mi-avril déjà, le Financial Times révélait que Téhéran s’était procuré un accès en secret aux données d’un satellite espion chinois dans le but de cibler des bases américaines au Moyen-Orient.

Pour l’économiste Philippe Aguigner, enseignant-chercheur à l’Inalco, « c‘est un phénomène classique avant une négociation qui s’annonce intense. On montre les dents et on montre les armes dont on dispose. Donc, c’est un message envoyé par les États-Unis à la Chine pour dire “attention, on sait ce que vous faites, on a des armes et on n’hésitera pas à les employer si nécessaire”. »

Jusqu’à maintenant, on voit bien que la Chine, même si elle est inquiète, garde quand même une certaine sérénité face aux mesures américaines.

Philippe Aguigner, économisteNicolas Feldmann

Un message politique clair

À quelques jours de la visite de Donald Trump en Chine, ces nouvelles sanctions envoient aussi un message politique clair. Les États-Unis cherchent à accentuer la pression pour pousser Pékin à couper tout soutien à l’Iran. Fin avril, cinq entreprises chinoises avaient d’ailleurs été sanctionnées par les États-Unis, accusées justement de raffiner du pétrole iranien. 

Mais Pékin qui nie en bloc ne semble pas prêt à céder, puisqu’en réponse pour la première fois, la Chine a activé sa «loi de blocage». Un dispositif qui permet à ses entreprises de ne pas se conformer à certaines sanctions étrangères.

« La Chine résiste même quand il y a des chocs assez violents »

Les exportations de la Chine, deuxième économie mondiale, se portent bien. Elles ont bondi de 14,1 % sur un an en avril dernier. C’est presque deux fois plus que les prévisions des observateurs. Si ces chiffres ne sont qu’une photo à un instant donné, ils témoignent cependant – au moins pour le moment – de la résilience de l’économie chinoise face à la crise au Moyen-Orient.

« Cela montre qu’effectivement l’appareil industriel chinois est aujourd’hui tellement imbriqué dans toutes les chaînes de valeur. Cela montre que la Chine résiste même quand il y a des chocs assez violents », souligne Philippe Aguigner.

La Chine est quand même atteinte par [la situation avec l’Iran], mais moins en relatif que d’autres pays, beaucoup moins, par exemple que ses voisins asiatiques…

RFI

75 Vues
10 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

RDC: 5,3 milliards de dollars de pertes en dix ans, les entreprises publiques devenues un boulet pour l’économie

by admin9775 9 mai 2026
written by admin9775

La Banque mondiale publie un rapport particulièrement critique sur les entreprises publiques en République démocratique du Congo (RDC). Dans ce document consacré à la situation économique du pays, consulté par RFI en exclusivité, l’institution s’arrête notamment sur les sociétés minières détenues par l’État, un des sujets centraux dans cette économie où les mines restent le principal moteur de la croissance et des exportations. L’institution revient également sur les difficultés de la SNEL – pour l’électricité – et de la REGIDESO – pour l’eau.

La RDC affiche une croissance supérieure à la moyenne de l’Afrique subsaharienne, portée par le secteur minier. Mais dans son rapport sur la situation économique du pays publié, en mars 2026, la Banque mondiale dresse un constat sévère sur les entreprises publiques congolaises : pertes financières massives, endettement croissant, gouvernance défaillante, infrastructures vieillissantes.

Pour l’institution, ces fragilités ne concernent plus seulement les entreprises elles-mêmes. Elles pèsent sur les finances de l’État, sur la compétitivité de l’économie et sur les conditions de vie de la population.

Des pertes qui s’accumulent depuis dix ans

Entre 2014 et 2023, les entreprises publiques congolaises ont accumulé environ 5,3 milliards de dollars de pertes, soit plus de 500 millions par an, un montant que la Banque mondiale met en perspective de façon brutale : il correspond presque au budget annuel de la Santé en RDC.

Plus des deux tiers des entreprises pour lesquelles des données sont disponibles ont déclaré des pertes, en 2023. Dans le domaine de l’Energie, des Transports et de l’Eau, SNEL, RVA, SNCC, ONATRA et REGIDESO sont les plus exposées.

Une dette qui menace les Finances publiques

La dette de ces entreprises est passée de 5,7 % du PIB, en 2019, à 7,3 % en 2023. Elle représente désormais environ 42 % de la dette extérieure publique de la RDC. Un défaut de paiement total des onze principales entreprises publiques coûterait au Trésor environ 179 millions de dollars en une seule année. La SNEL concentre à elle seule 75 % de cette dette.

Les difficultés de trésorerie sont chroniques : certaines créances restent impayées, pendant près de quatre ans, et les délais de paiement des créanciers peuvent dépasser trois ans. Résultat : plusieurs entreprises empruntent, non pour investir, mais pour couvrir leurs déficits de liquidités.

Gouvernance : le contrôle dilué, la transparence absente

La Banque mondiale décrit des conseils d’administration politisés, des nominations sans critères de compétence, un contrôle fragmenté entre plusieurs institutions. En 2024, seules dix des vingt principales entreprises publiques ont publié leurs états financiers. Sur les cinq dernières années, seules cinq l’ont fait régulièrement.

Électricité et eau : l’abondance théorique, la pénurie réelle

La RDC n’utilise que 3,2 % de sa capacité hydroélectrique installée. Seuls 22 % de la population ont accès au réseau électrique. La SNEL enregistre 37 % de pertes techniques sur sa production. Les délestages sont permanents, les coûts pour les entreprises élevés.

Dans le secteur de l’eau, la REGIDESO ne couvre que 16 % de la population. Dans les zones rurales et semi-urbaines, l’accès à l’eau potable reste inférieur à 14 %. En 2024, environ 40 % de l’eau produite n’arrive pas jusqu’aux usagers.

Le minier public, paradoxe dans le paradoxe

La croissance congolaise repose sur les mines. En 2025, les exportations de cuivre ont dépassé 3,4 millions de tonnes, mais les entreprises minières publiques sont elles-mêmes fragilisées.

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

À la MIBA, les charges salariales représentent 137 % du chiffre d’affaires. La Gécamines concentre environ 16 % de la dette totale des entreprises publiques, même si elle a enregistré le bénéfice le plus important parmi les entreprises observées.

Deux points de croissance en jeu

La Banque mondiale réclame une clarification du rôle de l’État actionnaire, des nominations fondées sur le mérite, une transparence financière réelle et une réduction des interférences politiques.

L’institution chiffre l’enjeu : des réformes efficaces pourraient faire progresser la croissance potentielle de la RDC d’environ deux points de pourcentage au-dessus des projections actuelles. C’est le prix de l’inaction qui est posé sur la table.

RFI

102 Vues
9 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Coup de théâtre à la FECOFA : Jean-Didier Massamba se retire, Veron Mosengo seul en lice

by admin9775 9 mai 2026
written by admin9775

Jean-Didier Massamba a annoncé ce 8 mai 2026 son retrait officiel de la course à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), quelques jours seulement avant la poursuite du processus électoral. Une décision qui intervient après le désistement de Bosco Mwehu, ancien président de la LINAFOOT, et qui réduit davantage le nombre de prétendants à la tête de l’instance faîtière du football congolais.

Ancien vice-président de la FECOFA sous l’ère de Constant Omari Selemani, Jean-Didier Massamba figurait parmi les candidats les plus expérimentés de cette élection. Les raisons exactes de son retrait n’ont toutefois pas encore été rendues publiques, alimentant de nombreuses spéculations autour des coulisses de cette compétition électorale.

Ce retrait intervient également après celui de l’ancien international congolais Shabani Nonda, qui avait pourtant suscité un important engouement avec une candidature axée sur le changement, la transparence et le développement du football à la base.

Avec ces désistements successifs, Veron Mosengo apparaît désormais comme l’unique candidat encore en lice pour la présidence de la FECOFA. L’ancien secrétaire général de la Confédération Africaine de Football (CAF) semble se diriger vers une élection sans véritable opposition, dans un contexte où plusieurs observateurs évoquent déjà un possible plébiscite.

Le scrutin reste attendu le 20 novembre prochain, sous la supervision du comité de normalisation mis en place par la FIFA depuis le 24 avril 2023. Initialement prévu pour sept mois, ce mandat a été prolongé à plusieurs reprises afin de permettre la gestion des affaires courantes de la FECOFA et surtout l’organisation d’un processus électoral crédible devant conduire à l’installation d’un nouveau comité exécutif.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

63 Vues
9 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

États-Unis : une proposition de loi veut renforcer les sanctions contre les acteurs accusés de déstabiliser l’Est de la RDC

by admin9775 9 mai 2026
written by admin9775

Le représentant démocrate Johnny Olszewski a déposé à la Chambre des représentants américaine une proposition de loi baptisée « STABLE DRC Act », destinée à renforcer les mécanismes de sanctions contre les individus et entités accusés de compromettre les Accords de Washington signés entre la République démocratique du Congo et le Rwanda le 4 décembre 2025.

Déposé le 7 mai 2026 sous la référence H.R. 8704, le texte vise à élargir les pouvoirs de l’exécutif américain afin de sanctionner plus facilement les personnes considérées comme responsables d’activités déstabilisatrices dans l’est de la RDC.

Cette initiative intervient dans un climat marqué par les tensions persistantes autour de l’application des accords de paix conclus entre Kinshasa et Kigali. Elle fait notamment suite aux sanctions imposées par l’Office of Foreign Assets Control contre les Forces de défense rwandaises en mars 2026, puis contre l’ancien président Joseph Kabila le 30 avril dernier.

Dans le document, les parlementaires américains rappellent que les Accords de Washington imposent aux deux États le respect mutuel de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale, ainsi que l’abstention de toute action susceptible de menacer la paix régionale.

Le texte reprend également plusieurs accusations déjà formulées par Washington. Il affirme que les Forces de défense rwandaises auraient apporté un « soutien militaire durable » au mouvement rebelle M23 dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les forces armées congolaises sont, de leur côté, accusées de maintenir des liens avec les FDLR.

Les auteurs de la proposition évoquent également des crimes de guerre et de graves violations des droits humains attribués au M23 et aux FDLR, notamment des recrutements forcés d’enfants, des violences sexuelles, des exécutions sommaires et des actes assimilés à du nettoyage ethnique.

Le projet de loi prévoit que le président américain puisse sanctionner toute « personne étrangère » accusée de violer ou de saper les Accords de Washington. Les mesures envisagées incluent le gel des avoirs aux États-Unis, l’interdiction de transactions avec des entités américaines, la révocation de visas et l’interdiction d’entrée sur le territoire américain.

Certaines exemptions sont toutefois prévues pour les opérations humanitaires, les activités des Nations unies ainsi que les questions liées à la sécurité nationale des États-Unis.

L’organisation Action for Congo a salué cette initiative parlementaire, y voyant un signal fort en faveur de la redevabilité dans la région des Grands Lacs.

À ce stade, la « STABLE DRC Act » reste une proposition de loi. Le texte devra encore être examiné par les commissions parlementaires compétentes avant un éventuel vote à la Chambre des représentants, puis au Sénat américain, avant toute promulgation par le président des États-Unis.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

83 Vues
9 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
190 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : le FOREC et la Société Rizicole de Bumba...
Accord avec l’Iran : JD Vance recadre les critiques israéliennes...
Coupe du monde 2026: dans un chassé-croisé haletant, l’Angleterre dompte...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : Kabund et Katumbi...

Nord-Kivu : calme précaire à...

Ebola : l’OMS revoit ses...

Célestin Vunabandi dément toute implication...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here