mercredi, juin 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, juin 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneMonde

Présidentielle au Honduras: le conservateur Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, déclaré vainqueur

by admin9775 25 décembre 2025
written by admin9775

Après de longs jours de dépouillement et de vérification des bulletins dans un contexte de tensions, de suspicions de fraudes et d’intervention de Donald Trump, on connaît désormais le vainqueur de l’élection présidentielle au Honduras. Nasry Asfura, candidat « favori » du président américain et conservateur de droite, remporte ce scrutin qui s’est déroulé le 30 novembre dernier.

Le Honduras connait enfin le gagnant de l’élection présidentielle qui s’est tenue le 30 novembre dernier. La commission électorale nationale a annoncé le résultat ce mercredi 24 décembre : le conservateur ​Nasry Asfura l’emporte avec 40,3 % de suffrages contre 39,5 % pour son rival le centriste Salvador Nasralla. Des semaines d’attentes, des résultats serrés et un décompte chaotique puisque 15 % des feuilles de pointages ont dû être examinées à la main. 

Après quatre années de mandat de la présidente de gauche Xiomara Castro, cette victoire accentue l’avancée des gouvernements de droite en Amérique latine après les basculements du Chili, de la Bolivie, du Pérou et de l’Argentine. Les deux premières économies de la région, le Brésil et le Mexique, sont toutefois gouvernées par la gauche.

Des accusations de détournement de fonds

Le vainqueur, Nasry Asfura, est âgé de 67 ans. Fils de migrants palestiniens, il est issu du Parti national, le parti qui a pris le pouvoir après le coup d’État de 2009.

Parmi ses faits d’armes, Nasry Asfura compte deux mandats controversés de maire de la capitale du pays durant lesquels il est accusé d’avoir détourné plus de 7 millions d’euros en faveur de son entreprise de construction. Son nom est d’ailleurs apparu dans les « Panama Papers ». 

Soutenu durant toute sa campagne par Donald Trump, sa victoire a été immédiatement saluée par Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine qui reconnaît une victoire « claire » et « incontestable », appelant toutes les parties « à respecter les résultats ».

« Nous sommes impatients de travailler avec son administration pour faire progresser notre coopération bilatérale et régionale en matière de sécurité, mettre fin à l’immigration illégale vers les États-Unis et renforcer les liens économiques entre nos deux pays », a-t-il ajouté.

RFI

139 Vues
25 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CAN 2025 : Les Léopards du Congo démarrent fort en dominant le Bénin (1-0)

by admin9775 23 décembre 2025
written by admin9775

La République démocratique du Congo a parfaitement lancé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Ce mardi au stade Al Medina de Rabat, les Léopards se sont imposés 1-0 face au Bénin, grâce à un but précoce de Théo Bongonda, validant ainsi leur statut de favori du groupe D.

Une domination logique et une efficacité immédiate

Dès le coup d’envoi, la RDC, alignant ses cadres (Mbemba, Masuaku, Bakambu, Moutoussamy), a pris le match à son compte. L’ailier Nathanael Mbuku a immédiatement mis la défense béninoise sous pression. L’ouverture du score est intervenue à la 16ᵉ minute : sur une longue ouverture d’Arthur Masuaku, la défense a laissé filer le ballon jusqu’à Théo Bongonda, qui, seul dans la surface, a ajusté d’une fraise sèche le gardien Saturnin Allagbé.

Le Bénin résiste mais manque d’armes

Les Guépards, privés de cinq titulaires habituels, ont tenté de réagir mais se sont heurtés à une défense congolaise solide, bien protégée par le gardien Lionel Mpasi. Leur principale occasion est venue à la 90ᵉ minute, lorsque Mpasi a fait une sortie décisive devant Aiyegun Tosin. En attaque, la RDC a cru doubler la mise par Cédric Bakambu, mais son but a été annulé pour un hors-jeu de Mbuku après une longue intervention de la VAR.

Un match perturbé par des pannes techniques

La rencontre a été marquée par deux longues interruptions dues à des dysfonctionnements du système de Vidéo Assistance à l’Arbitrage (VAR), ayant conduit l’arbitre sud-africain Tom Abongile à ajouter dix minutes de temps additionnel.

Suites du groupe D : Un choc annoncé contre le Sénégal

Avec ces trois premiers points, la RDC prend une option sérieuse pour la qualification et aborde avec confiance son prochain choc contre le Sénégal, prévu le 27 décembre à Tanger. Les Léopards ont démontré leur solidité collective et leur variété offensive, des atouts précieux face aux vice-champions d’Afrique en titre.

Le Bénin, défait mais pas démérité, devra se reprendre face au Botswana pour garder espoir de se qualifier.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

266 Vues
23 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Tshisekedi reçoit le médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé, pour évoquer la crise dans l’Est

by admin9775 23 décembre 2025
written by admin9775

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a reçu ce lundi au palais de la Nation son homologue togolais Faure Gnassingbé, agissant en sa qualité de médiateur désigné de l’Union africaine (UA) pour la crise dans la région des Grands Lacs. L’entretien a principalement porté sur la situation sécuritaire alarmante dans l’Est de la RDC et les voies pour une résolution pacifique.

Les deux dirigeants ont passé en revue l’évolution du contexte sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où de nombreuses localités demeurent sous le contrôle des Forces de défense rwandaises (RDF) et de leurs alliés du mouvement armé M23, selon la position congolaise et les rapports d’experts de l’ONU.

Faure Gnassingbé a réaffirmé l’engagement de l’UA à accompagner les parties vers une solution pacifique, en insistant sur la nécessité d’un dialogue crédible, inclusif et respectueux de la souveraineté des États. Cet écho aux demandes répétées de Kinshasa (retrait des forces étrangères, respect de l’intégrité territoriale) s’inscrit dans le cadre des mécanismes régionaux et continentaux mobilisés, tels que la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et le Mécanisme de l’UA.

Renforcement des relations bilatérales RDC-Togo

Au-delà de la médiation, la rencontre a permis d’aborder le renforcement des relations bilatérales entre la RDC et le Togo. Les deux chefs d’État ont exprimé leur volonté de consolider la coopération entre leurs pays, s’appuyant sur des « liens historiques marqués par l’amitié et la solidarité », selon le communiqué.

Une démarche dans une dynamique diplomatique élargie

Cette consultation s’inscrit dans une stratégie diplomatique élargie de Kinshasa, qui multiplie les rencontres de haut niveau sur le continent pour solliciter un engagement plus ferme et plus visible de l’Afrique face à une crise dont les répercussions déstabilisent toute la sous-région. Elle intervient après le sommet de la CIRGL à Entebbe et à la veille de nouvelles discussions internationales, alors que les avancées sur le terrain restent minimales malgré les multiples processus de paix (Washington, Doha).

La visite du président Gnassingbé symbolise la reprise d’une médiation africaine active, souvent éclipsée par les initiatives de puissances extra-africaines, et rappelle que la recherche d’une solution durable à la crise congolaise passe aussi par un leadership et une responsabilité accrues des acteurs du continent.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

150 Vues
23 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

L’opposant Katumbi fustige l’intolérance politique et plaide pour un dialogue inclusif en RDC

by admin9775 23 décembre 2025
written by admin9775

L’opposant et président du parti « Ensemble pour la République », Moïse Katumbi, dénonce l’intolérance politique et la détérioration de la situation sécuritaire en République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié ce dimanche, à l’occasion du sixième anniversaire de son parti, il évoque la poursuite de la guerre dans l’Est du pays, dénonce une gouvernance marquée par la corruption et une dérive autoritaire avec de graves violations des droits humains. 

Dans ce document, Moïse Katumbi affirme que l’Est de la RDC s’enfonce dans l’insécurité, notamment au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri, où les populations vivent sous la menace permanente des groupes armés. Il impute cette situation à des choix politiques désastreux, à l’échec de l’État à protéger les citoyens et au refus de traiter les causes profondes des conflits.

M. Katumbi dénonce une corruption généralisée, un fossé croissant entre l’État et la population, ainsi que la pauvreté extrême de la majorité des Congolais sans accès aux services sociaux de base. Il accuse le régime actuel d’une dérive autoritaire caractérisée par des arrestations arbitraires, des détentions illégales, des enlèvements, des tortures et l’instrumentalisation de la justice contre opposants, journalistes et société civile.

Dialogue et mobilisation

Face à cette crise multidimensionnelle, il estime que « seule une voie est crédible : un dialogue inclusif associant gouvernement, opposition politique non armée, AFC/M23 et société civile, sous l’égide de la CENCO-ECC. 

Le leader d’Ensemble pour la République annonce la mise en place d’un directoire national et appelle à une mobilisation nationale pacifique pour la liberté, la démocratie et la dignité humaine. Il se dit convaincu que le changement reste possible.

Radio Okapi

166 Vues
23 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Patrick Muyaya dénonce une « marche forcée » à Goma en faveur du M23

by admin9775 23 décembre 2025
written by admin9775

Le gouvernement congolais a vivement réagi à une manifestation organisée ce lundi à Goma, dans le Nord-Kivu, en soutien au maintien du mouvement rebelle M23 dans la ville d’Uvira, au Sud-Kivu. Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a qualifié cette mobilisation de « forcée » et l’a attribuée à des populations « vivant sous occupation rebelle ».

Dans un message publié sur le réseau social X, le ministre de la Communication et des Médias a fermement condamné cette initiative. « Obliger les victimes à participer à une manifestation des bourreaux ne changera en rien l’image tristement et mondialement connue de tortionnaires et de criminels collée au père, le Rwanda, et au fils, le M23 », a-t-il déclaré.

Dénonciation des méthodes de coercition

Patrick Muyaya a affirmé que les organisateurs de la marche utilisaient des méthodes de coercition, évoquant « fouets, travaux forcés et autres sévices » contre ceux qui refuseraient de participer. Selon lui, ces pratiques visent à créer une illusion de soutien populaire mais ne parviendront pas à « briser l’esprit de résistance des Congolais ».

« Cette persistance dans le mal traduit bien le manque total de popularité de ceux qui gouvernent par le crime », a-t-il ajouté, soulignant qu’aucun soutien légitime ne peut naître de la peur ou de la violence.

Une promesse de poursuites judiciaires

Le porte-parole a également envoyé un message à l’adresse des auteurs présumés de ces exactions, en assurant que leurs actes ne resteraient pas impunis. « Pour chaque crime, il y aura une réponse judiciaire », a-t-il martelé, réaffirmant l’engagement de l’État à poursuivre les responsables de violations des droits humains.

Contexte : Une guerre de l’information en zone occupée

Cette sortie intervient dans un contexte de guerre de l’information acharnée autour des territoires contrôlés par le M23, notamment depuis la prise d’Uvira le 10 décembre. Kinshasa cherche systématiquement à délégitimer l’administration rebelle en la présentant comme imposée par la force et sans aucun assentiment local.

Elle répond également à une stratégie de communication du M23 visant à démontrer une forme d’adhésion ou d’acceptation par les populations conquises, pour contrer son image de groupe armé soutenu par l’étranger.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

165 Vues
23 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CAN 2025 : L’Égypte et l’Afrique du Sud s’imposent avec difficulté, le Mali craque à la dernière seconde

by admin9775 23 décembre 2025
written by admin9775

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 a réservé son lot de surprises et de rebondissements lors des premiers matchs du groupe B et A ce lundi. Si l’Égypte et l’Afrique du Sud ont décroché des victoires laborieuses, le Mali a concédé un nul frustrant dans les arrêts de jeu, illustrant d’entrée l’intensité et l’imprévisibilité de cette édition.

Groupe B : L’Égypte renverse le Zimbabwe dans les dernières minutes

À Agadir, les Pharaons d’Égypte, septuples champions d’Afrique, ont dû puiser dans leurs ressources pour s’imposer 2-1 face à un héroïque Zimbabwe. Dominateurs mais inefficaces en première période, les hommes d’Hossam Hassan ont même concédé l’ouverture du score contre le cours du jeu par Prince Dube (20ᵉ).

La réaction est venue en seconde mi-temps par Omar Marmoush, auteur de l’égalisation (63ᵉ), avant que Mohamed Salah n’offre la victoire à son équipe dans les ultimes instants (90ᵉ) d’une frappe du gauche maîtrisée. Un succès précieux mais qui soulève des questions sur la solidité défensive et l’efficacité offensive des Égyptiens, qui affronteront l’Afrique du Sud dans un choc décisif pour la première place.

Groupe B : L’Afrique du Sud bat une vaillante Angola

À Marrakech, les Bafana Bafana se sont imposés 2-1 face à l’Angola, mais l’équipe de Hugo Broos a dû batailler ferme. Oswin Appollis ouvrait le score d’une belle frappe (21ᵉ), avant que Show n’égalise pour les Palancas Negras (35ᵉ). C’est finalement Lyle Foster qui a fait la différence d’une frappe enroulée impeccable (79ᵉ), offrant à l’Afrique du Sud une victoire méritée mais éprouvante.

L’Angola de Patrice Beaumelle a impressionné par son courage et son jeu offensif, laissant entrevoir qu’elle pourrait jouer les trouble-fêtes dans ce groupe.

Groupe A : Le Mali piégé à la dernière seconde par la Zambie

À Casablanca, la journée a tourné au cauchemar pour le Mali. Après un penalty manqué d’El Bilal Touré en première période, Lassine Sinayoko semblait avoir donné la victoire aux Aigles (61ᵉ). Mais dans un ultime sursaut, la Zambie a arraché l’égalisation par Patson Daka à la 92ᵉ minute (1-1).

Un scénario cruel qui a laissé le sélectionneur malien Tom Saintfiet « frustré » et « pas content », déplorant un manque de lucidité et de concentration en fin de match. Ce résultat complique sérieusement la tâche du Mali, qui affrontera le Maroc, favori du groupe, dans un match désormais capital.

Le bilan de la journée : Pas de favoris intouchables

Cette première journée a démontré qu’aucune équipe, même favorite, ne pouvait se permettre de manquer de rigueur ou de finition. L’Égypte et l’Afrique du Sud ont gagné, mais sans convaincre pleinement. Le Mali, lui, paie cash une fin de match relâchée.

La CAN 2025 s’annonce ouverte et exigeante, où chaque détail pourra faire la différence. Les prochaines rencontres, notamment le choc Égypte – Afrique du Sud, s’annoncent décisives pour la suite de la compétition.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

326 Vues
23 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Les FARDC reprennent un bastion clé de la milice CRP de Thomas Lubanga

by admin9775 22 décembre 2025
written by admin9775

L’armée congolaise a annoncé une avancée significative dans la lutte contre les groupes armés en Ituri. Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont repris le week-end dernier le contrôle du centre de Nguklet, présenté comme l’un des principaux bastions de la milice Convention pour la Révolution Populaire (CRP), fondée par l’ancien seigneur de guerre Thomas Lubanga.

Des combats violents et la présence du commandant du secteur

Selon le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole militaire en Ituri, cette reprise fait suite à de violents affrontements entre les FARDC et les miliciens. Les opérations se sont déroulées en présence du général-major Bruno Mandevu, commandant du secteur opérationnel Ituri, en séjour dans la zone, ce qui souligne l’importance stratégique accordée à cette offensive.

Le lieutenant Ngongo a souligné que ce succès est également le fruit de la collaboration avec les habitants de la région, un élément souvent crucial dans la contre-insurrection pour obtenir des renseignements et isoler les groupes armés.

Une opération en cours de finalisation

Si le bastion est tombé, les opérations militaires ne sont pas terminées. L’armée a indiqué qu’elle poursuivait activement des opérations de ratissage dans cette partie du territoire de Djugu pour éliminer les éventuels éléments en fuite, sécuriser définitivement la zone et empêcher un retour des miliciens.

La CRP, une milice héritière des conflits passés

La milice CRP est une faction armée active dans la province de l’Ituri, héritière des violences intercommunautaires qui ont ravagé la région au début des années 2000. Son fondateur présumé, Thomas Lubanga, est un ancien chef de milice tristement célèbre. Il a été le premier condamné par la Cour pénale internationale (CPI) en 2012, pour avoir enrôlé et utilisé des enfants soldats pendant la guerre en Ituri (2002-2003). Il purge actuellement une peine de 14 ans de prison.

La reprise de Nguklet représente donc un symbole fort dans la lutte contre l’impunité et la persistance des groupes armés liés aux conflits passés. Elle s’inscrit dans une série d’opérations des FARDC et de leurs alliés (comme la MONUSCO et les forces ougandaises dans le cadre de l’opération Shujaa) pour rétablir l’autorité de l’État dans une province toujours en proie à l’instabilité et aux activités de multiples groupes militaires.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
CONGO PUB Online

222 Vues
22 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CAN 2025: le Maroc commence bien en battant les Comores pour son entrée en piste

by admin9775 22 décembre 2025
written by admin9775

Dans un stade du Prince Moulay Abdellah survolté et acquis à sa cause, le Maroc a cafouillé son jeu le temps d’une mi-temps lors de son premier match de cette CAN 2025, face aux Comores. Et puis, après la pause, les Lions de l’Atlas se sont libérés pour aller chercher la victoire à Rabat (2-0) grâce à Brahim Diaz et un bijou signé Ayoub El Kaabi.

Mission remplie pour les Marocains. Donnés parmi les favoris de cette CAN 2025, les joueurs de Walid Regragui voulaient d’une part l’emporter pour leur entrée en lice, et d’autre part prouver qu’ils pouvaient gérer la pression. Sur ce deuxième point, on suivra de près la suite de la compétition pour être convaincu. Mais l’essentiel est là : le Maroc repart avec les trois points de la victoire et une confiance renforcée après ce premier match.

Rahimi échoue sur penalty d’entrée

Sans Achraf Hakimi, présent pour brandir son trophée de Joueur africain de l’année 2025 mais laissé sur le banc par son coach, la sélection marocaine a commencé son tournoi continental dans une atmosphère spéciale. Dans les tribunes d’un stade flambant neuf et magnifique, des dizaines de milliers de supporters étaient présents et surchauffés pour l’encourager. Dans le ciel, par contre, ce fut un déluge de pluie pour les deux équipes.

Dominateur d’entrée, le Maroc a grincé des dents en ratant sa première occasion d’ouvrir le score. Soufiane Rahimi, sur un penalty obtenu après une faute du Comorien Iyad Mohamed sur Brahim Diaz, a vu son tir plein axe être repoussé du genou par le gardien Yannick Pandor (11e). Puis, Romain Saïss a dû, en pleurs, laisser sa place après un quart d’heure de jeu sur blessure.

Peu efficaces dans ce premier acte (un seul tir cadré… le penalty raté), les Marocains sont rentrés aux vestiaires à la pause sous quelques sifflets. Le bloc promis par l’équipe des Comores a tenu bon (seulement 20% de possession de balle), et les Cœlacanthes auraient même pu ouvrir le score dans le temps additionnel sans une parade de Yassine Bounou.

Diaz déverrouille, El Kaabi étincele

Après la pause, les Lions de l’Atlas ont repris leur domination territoriale et ont finalement trouvé la faille dans le coffre-fort comorien. Noussaïr Mazraoui, insaisissable dans la surface côté droit, a servi Brahim Diaz, et le milieu offensif du Real Madrid a libéré tout un peuple d’un plat du pied bien ajusté (55e). Mais heureusement pour les locaux que Yassine Bounou veillait au grain pour conserver cet avantage : parti dans le dos de la défense, Rafiki Saïd a semé la panique avant de perdre un duel face au portier marocain.

Finalement, à un quart d’heure du terme, le but du K.O. est arrivé pour le Maroc. Et quel but ! Entré en jeu dix minutes plus tôt à la place de Rahimi, l’expérimenté Ayoub El Kaabi a fait le break d’un splendide retourné acrobatique après un centre d’Anass Salah-Eddine (74e). Assez pour clore les débats, même si les Comoriens, courageux, ont tenté jusqu’au bout de revenir.

Le Maroc, avec cette victoire somme toute logique, peut sereinement se tourner vers son prochain rendez-vous face au Mali, le 26 décembre. Les Comores, eux, devront relever la tête le même jour à Casablanca contre la Zambie.

RFI

179 Vues
22 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

RDC – Rwanda : la traçabilité du coltan au cœur des accusations de pillage et de guerre

by admin9775 22 décembre 2025
written by admin9775

Une enquête du média spécialisé Africa Confidential révèle une augmentation vertigineuse des exportations de coltan du Rwanda au premier semestre 2025, chiffre qui relance avec force les accusations de pillage des ressources congolaises dans le cadre du conflit qui ravage l’Est de la République démocratique du Congo.

Une croissance « spectaculaire » de 213 %

Selon les données publiées, les exportations rwandaises de ce minerai stratégique – indispensable à l’électronique moderne – ont bondi de 213 % entre janvier et juin 2025 par rapport à la même période en 2024. Cette envolée intervient dans un contexte où le Rwanda, dont le sous-sol est pauvre en coltan, ne peut expliquer une telle production par sa seule extraction nationale.

Une coïncidence troublante avec l’avancée du M23

Cette explosion coïncide chronologiquement avec l’offensive majeure du mouvement rebelle M23 dans l’Est de la RDC, notamment dans la région de Masisi où se trouve Rubaya, considérée comme abritant la plus grande mine de coltan au monde. Le M23, soutenu militairement et logistiquement par Kigali selon les rapports de l’ONU, contrôle désormais de vastes zones minières.

Un schéma d’accusations récurrent

Kinshasa accuse régulièrement le Rwanda de pilier systématiquement les ressources naturelles congolaises pour financer son économie et son appareil sécuritaire. Ces accusations, soutenues par des groupes d’experts de l’ONU depuis des années, sont systématiquement rejetées par Kigali, qui affirme respecter les normes internationales.

Les conséquences humaines : exploitation et déplacement

Sur le terrain, la réalité est catastrophique. Les populations locales sont prises en étau entre les combats, les déplacements forcés et l’exploitation illégale des mines. Le trafic de minerais finance la perpétuation du conflit et entrave tout développement local, tandis que les chaînes d’approvisionnement mondiales, souvent opaques, continuent à être alimentées.

Alors que les combats font rage dans l’est de la République démocratique du Congo, une autre bataille, économique celle-ci, se joue dans l’ombre. Une enquête révèle que les exportations de coltan du Rwanda ont bondi de 213 % au premier semestre 2025. Cette hausse vertigineuse, publiée par Africa Confidential, n’est pas une coïncidence : elle épouse précisément le calendrier de l’offensive militaire du M23, un mouvement rebelle soutenu par Kigali, pour le contrôle des mines congolaises. Ce lien trouble illustre un mécanisme de conflit où la guerre nourrit le pillage, et le pillage finance la guerre.

Une offensive militaire calibrée sur les richesses minières

La spirale actuelle trouve sa source dans la reprise de l’offensive du M23 à partir de 2024, avec le soutien avéré de l’armée rwandaise (RDF) selon les experts de l’ONU. L’objectif militaire n’est pas seulement territorial ; il est aussi économique. Le mouvement a systématiquement ciblé et conquis des zones minières stratégiques, notamment autour de Rubaya (Nord-Kivu), considérée comme le plus important gisement mondial de coltan. Le contrôle de ces territoires permet de capter les flux de minerais. Kinshasa et plusieurs rapports internationaux accusent le Rwanda d’orchestrer ce pillage pour alimenter son économie et financer son effort de guerre par procuration, une accusation que Kigali rejette.

Une économie de guerre qui prospère sur le pillage

La corrélation est saisissante. L’envolée des exportations rwandaises – un pays au sous-sol pauvre en coltan – correspond exactement à la période de prise de contrôle des mines congolaises par le M23. Ce pillage organisé crée une économie de guerre rentable pour les agresseurs. Les revenus générés par la vente de ces minerais « du sang » sur le marché international permettent de financer les armes, la logistique et les soldes des combattants, perpétuant ainsi le cycle de la violence. Pour les populations locales, la conséquence est le déplacement, l’exploitation et la terreur.

L’échec des mécanismes de traçabilité et la complicité des chaînes d’approvisionnement

Cette réalité met en lumière l’échec criant des dispositifs internationaux de traçabilité (règlements de l’UE, loi Dodd-Frank aux États-Unis). Des minerais extraits dans la violence et le chaos parviennent toujours à s’infiltrer dans les chaînes d’approvisionnement mondiales de l’électronique, souvent via le Rwanda présenté comme un exportateur « légitime ». Cette opacité offre une respectabilité de façade à des ressources pillées et prive la RDC de revenus vitaux pour son développement et sa sécurité.

La perpétuation du conflit et l’affaiblissement de la souveraineté congolaise

Ce modèle économique de prédation sape toute perspective de paix durable. Tant que le pillage reste plus rentable que la diplomatie, aucune incitation sérieuse à un cessez-le-feu définitif n’existe pour les agresseurs. En privant l’État congolais des ressources de ses sous-sol, cette économie de guerre affaiblit durablement la souveraineté et les capacités de l’État à se réimplanter et à protéger ses citoyens. La guerre se nourrit ainsi elle-même, dans un cercle vicieux où la violence permet le vol, et où le vol entretient la violence.

Briser le lien guerre-ressources

Le cas du coltan rwandais est une démonstration clinique du lien organique entre conflit armé et prédation économique dans les Grands Lacs. Pour briser ce cycle, la communauté internationale doit dépasser les condamnations verbales. Cela implique de :

  1. Renforcer drastiquement la traçabilité physique et numérique des minerais.
  2. Imposer des sanctions ciblées sur les réseaux financiers et commerciaux qui profitent de ce trafic.
  3. Exercer une pression économique directe sur les pays dont l’enrichissement suspect alimente la guerre.

Sans une action résolue sur ce front économique, les appels répétés au dialogue et au cessez-le-feu risquent de rester vains, condamnant la région à une guerre sans fin où le sang et le minerai continueront de couler de concert.

Un défi pour la traçabilité et la communauté internationale

Ce cas ravive le débat brûlant sur la traçabilité des « minerais du sang ». Malgré des initiatives comme la loi Dodd-Frank aux États-Unis ou le règlement de l’UE sur les minerais de conflit, les mécanismes de contrôle peinent à empêcher l’écoulement de minerais d’origine illicite sur le marché global.

La révélation de ces chiffres place la communauté internationale face à ses contradictions : comment concilier les appels répétés à la paix avec la réalité d’une économie mondialisée qui, souvent involontairement, bénéficie de ressources extraites dans la violence ?

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

315 Vues
22 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

FOOTBALL – La CAF officialise une réforme historique : la CAN passera à quatre ans à partir de 2028

by admin9775 22 décembre 2025
written by admin9775

Le football africain entre dans une nouvelle ère. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a annoncé ce samedi une réforme majeure du calendrier de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). À compter de l’édition 2028, la plus prestigieuse compétition continentale se disputera désormais tous les quatre ans, alignant son rythme sur celui de l’Euro ou de la Coupe du Monde.

La fin d’une tradition biennale

Cette décision met fin à près de sept décennies de tradition, la CAN ayant été organisée tous les deux ans depuis sa création en 1957. La dernière édition suivant ce format sera celle de 2027, co-organisée par l’Ouganda, le Kenya et la Tanzanie, qui marquera ainsi la transition.

En conférence de presse à Rabat, Patrice Motsepe, président de la CAF, a annoncé l’instauration d’une CAN tous les quatre ans à compter de 2028, soit la même périodicité que d’autres grandes compétitions comme la Coupe du monde ou l’Euro. Voir la CAN se disputer tous les quatre ans plutôt que tous les deux est un souhait que la Fédération internationale de football (Fifa) avait déjà évoqué auparavant. Il se concrétisera en 2028.

« Notre devoir premier reste envers le football africain »

« Je tiens à souligner que nous avons un devoir envers les joueurs africains évoluant à l’étranger. Nous voulons nous assurer que, dans toutes nos compétitions, notre devoir premier reste bien sûr envers le football africain et les 1,5 milliard d’habitants du continent, mais aussi envers ces joueurs africains qui évoluent dans certains des meilleurs clubs du monde et d’Europe », a déclaré Patrice Mostepe.

Autre annonce importante de Motsepe : après cette CAN au Maroc, qui s’ouvre dimanche 21 décembre avec le match inaugural Maroc-Comores et s’achève le 18 janvier 2026, la CAN 2029 est avancée d’une année. Le tournoi de 2027 prévu au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie n’est pas impacté. Celui d’après, qui était prévu en 2029 et qui n’a pas encore d’organisateur(s), se jouera finalement en 2028. Et après cette CAN-là, la nouvelle périodicité de quatre années entrera en vigueur ; les CAN suivantes auront donc lieu en 2032, 2036, 2040…

 « Une meilleure synchronisation du calendrier international »

Patrice Motsepe a enfin dévoilé une autre nouveauté pour le football africain. À partir de 2028, une Ligue des nations d’Afrique va voir le jour, sur le même modèle que la Ligue des nations d’Europe, créée en 2018.

« Nous voulons garantir une meilleure synchronisation du calendrier international (…) afin que les meilleurs joueurs africains puissent, chaque année, être en Afrique pendant la fenêtre internationale, dans le cadre de cette nouvelle compétition, la Ligue des Nations africaine », a poursuivi le patron de la CAF, soulignant au passage l’« excellent travail » réalisé par « Matthias et Gianni » (Grafström et Infantino, secrétaire général et président de la Fifa, NDLR).

Objectifs : visibilité mondiale, calendrier et compétitivité

Selon la CAF, cette réforme répond à plusieurs objectifs stratégiques :

  1. Structuration du calendrier : Alléger l’agenda surchargé des joueurs africains, souvent tiraillés entre engagements continentaux et en clubs européens.
  2. Visibilité et prestige mondial : En espaçant l’événement, la CAF vise à renforcer son impact médiatique et commercial à l’échelle internationale, lui donnant une aura comparable aux autres grands tournois quadriennaux.
  3. Amélioration de la compétitivité : Un cycle plus long doit permettre aux sélections de mieux se préparer, potentiellement relevant le niveau de jeu.

Naissance d’une Ligue des Nations africaine

Cette annonce s’accompagne d’une autre innovation de taille : la création d’une Ligue des Nations africaine. Inspirée du modèle européen lancé en 2018, cette nouvelle compétition vise à dynamiser les rencontres entre sélections en remplaçant les matchs amicaux souvent peu attractifs par des confrontations plus compétitives et régulières, avec un système de promotions et relégations entre divisions.

Implications et réactions attendues

Ce changement de calendrier aura des conséquences majeures :

  • Pour les fédérations nationales, il modifiera profondément la planification sportive et financière.
  • Pour les clubs (notamment européens), il réduira la fréquence des absences de leurs joueurs africains en pleine saison.
  • Pour les supporters, il pourrait renforcer l’attente et le prestige de chaque édition, au risque d’une moindre régularité du spectacle.

La réforme, qui faisait l’objet de débats depuis des années, est désormais actée. Elle marque la volonté de la CAF, sous la direction de Motsepe, de moderniser en profondeur l’écosystème du football africain et d’affirmer sa place dans le paysage footballistique mondial. Les détails pratiques, notamment le format exact de la Ligue des Nations, seront dévoilés dans les mois à venir.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

295 Vues
22 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
139 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Coupe du monde 2026: la RDC a fini par craquer...
Ebola : Évariste Ndayishimiye plaide pour le maintien des frontières...
Royaume-Uni: le «roi du Nord» Andy Burnham, grand favori à...

Choix de l'éditeur

  • All

Aliou Cissé nommé sélectionneur de...

La RDC fait une entrée...

Est de la RDC: le...

RDC : Christian Mwando interpelle...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here