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À la Une

À la UneEconomie

Le FMI alerte sur les répercussions de la guerre au Moyen-Orient pour les économies africaines

by admin9775 23 juin 2026
written by admin9775

Le Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde contre les conséquences persistantes de la guerre au Moyen-Orient sur les économies africaines, déjà confrontées à de multiples défis liés à l’inflation, à l’endettement et à la sécurité alimentaire.

Lors d’un point de presse tenu à Washington, Zeine Zeidane, directeur du département Afrique du FMI, a estimé que le continent traverse actuellement une « passe difficile » en raison des perturbations provoquées par le conflit.

« Même s’il y a aujourd’hui un cessez-le-feu, nous savons que les perturbations mettront du temps à se résorber », a-t-il déclaré.

Selon le responsable du FMI, la reprise complète de la production et des exportations énergétiques dans les pays du Golfe pourrait nécessiter plusieurs mois, retardant ainsi le retour à la normale sur les marchés internationaux.

Une Afrique particulièrement exposée

L’Afrique figure parmi les régions les plus vulnérables aux chocs extérieurs liés à l’énergie. La hausse des prix du pétrole, du gaz et des engrais a fortement pesé sur les finances publiques et sur le coût de la vie dans de nombreux pays.

Plusieurs États africains ont notamment été confrontés à :

  • des pénuries de carburant ;
  • une hausse du coût des transports ;
  • une augmentation des prix des produits alimentaires ;
  • une pression accrue sur les réserves de change ;
  • un renchérissement des importations agricoles et industrielles.

Les pays fortement dépendants des importations de produits énergétiques et d’intrants agricoles sont les plus exposés à ces turbulences.

Le FMI renforce son soutien financier

Face à cette situation, le FMI a annoncé son intention de renforcer son assistance à plusieurs pays africains.

L’institution prévoit notamment d’augmenter les volumes de financement accordés à :

  • Gambie ;
  • Éthiopie ;
  • Burkina Faso.

Par ailleurs, un nouveau programme d’appui financier est actuellement à l’étude pour Malawi.

Des défis persistants pour le continent

Cette nouvelle alerte intervient alors que de nombreux pays africains tentent encore de consolider leur reprise économique après les chocs successifs provoqués par la pandémie de Covid-19, les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et les conséquences de la guerre en Ukraine.

Pour le FMI, le principal défi consiste désormais à préserver la stabilité macroéconomique tout en protégeant les populations les plus vulnérables contre la hausse du coût de la vie.

Dans plusieurs pays africains, les gouvernements sont appelés à trouver un équilibre délicat entre le soutien aux ménages, la maîtrise des déficits budgétaires et le maintien des investissements nécessaires à la croissance.

Alors que les tensions géopolitiques continuent d’influencer les marchés mondiaux de l’énergie et des matières premières, le FMI estime que la résilience économique du continent dépendra largement de sa capacité à diversifier ses sources d’approvisionnement, renforcer sa production locale et accélérer les réformes structurelles destinées à réduire sa vulnérabilité aux chocs extérieurs.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSport

Coupe du monde 2026: le Sénégal cède face à la Norvège et s’éloigne des seizièmes

by admin9775 23 juin 2026
written by admin9775

Malgré un Ismaïla Sarr déterminé, le Sénégal, à l’image de son capitaine Kalidou Koulibaly, a été dominé par la Norvège d’Erling Haaland, auteur d’un doublé (3-2) lors du deuxième match de poule de son équipe. Les Lions, avec deux défaites, sont près de l’élimination avant la troisième journée face à l’Irak.

On ne change pas une équipe qui perd. Après s’être incliné face à la France lors de son premier match de poule (1-3), le Sénégal s’est présenté avec le même onze devant la Norvège. On aurait pu penser que le sélectionneur Pape Thiaw se risquerait à réajuster son équipe. Koulibaly, court physiquement, a été reconduit, Ismaïla Sarr, maladroit, était également maintenu sur le côté droit, là où Ibrahim Mbaye avait montré de belles choses en quelques minutes face aux Bleus, s’offrant même un but.

Si Sarr a sauvé sa prestation par un doublé et en étant le joueur offensif le plus dangereux, le capitaine des Lions a coulé dans des proportions jamais vues en sélection. L’ancien joueur de Naples a en effet été impliqué sur les trois buts encaissés par les siens. Sur l’ouverture du score, il contre ou dégage sur Marcus Pedersen, qui se fait une joie de crucifier Mendy, en partie coupable aussi sur la frappe du Norvégien (43e). Lorsque la Norvège fait le break, Koulibaly est également trop court sur son tacle, permettant à Martin Odegaard d’offrir un caviar à Erling Haaland pour son troisième but de la compétition (48e). Cinq minutes plus tard, le géant norvégien s’offre un doublé sur un service de Berg, qui profite une nouvelle fois d’un mauvais renvoi de Koulibaly.

Koulibaly sorti à la 72e

Le sélectionneur aura certainement le temps de répondre aux nombreuses questions concernant son capitaine, qui était resté plusieurs semaines sans jouer et qui n’a fait illusion qu’une mi-temps, la première contre les Bleus. Il limitera la casse en le remplaçant à la 72e minute.

Dans cette rencontre-là, la première véritable réaction de Thiaw aura été de changer ses plans assez vite avec deux remplacements, Ibrahim Mbaye et Ismail Jakobs (54e), pour passer du 4-3-3 au 4-4-2. Mais avait-il vraiment le choix à ce moment alors que la Norvège menait 2-0 ?

Pour ne rien arranger, les Lions vont perdre Edouard Mendy sur blessure à l’heure de jeu (63e). Le gardien avait sauvé les siens en repoussant sur sa ligne une reprise de la tête de Kristoffer Ajer dès la troisième minute. Il était encore présent pour remporter son face-à-face devant Odegaard, bien servi par une superbe remise de Haaland (38e).

Le Sénégal a longtemps fait illusion en conservant le ballon, mais les occasions étaient norvégiennes. La première frappe sénégalaise allait survenir après la première pause fraîcheur : une tentative de Nicolas Jackson qui fuit le but d’Orjan Nyland (28e).

Ismaïla Sarr s’offrira le premier tir cadré des Lions (45e+1), qui auront beaucoup de mal à tromper la vigilance de la défense des Vikings, surtout avec un Sadio Mané qui avait l’air d’avoir les jambes coupées après quarante-cinq minutes de jeu. Sarr, dans une position axiale qui semble mieux lui convenir, va même redonner espoir aux siens en réduisant le score dans les arrêts de jeu (90e+3). Un peu tard…

C’est un revers sans contestation pour les hommes de Pape Thiaw, incapables d’être dangereux sur la durée face à l’arrière-garde norvégienne et surtout trahis par une défense qui n’a pas été au niveau.

Avec deux revers, les chances de qualification s’amoindrissent, mais restent possibles avec un troisième match face à l’Irak, dominé par la France (3-0). Cette fois, Pape Thiaw n’aura plus le droit à l’erreur au moment de coucher son onze de départ.

RFI

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À la UnePolitique

Augustin Kabuya multiplie les attaques contre Joseph Kabila et la CENCO

by admin9775 23 juin 2026
written by admin9775

Le secrétaire général de l’UDPS et président intérimaire du parti, Augustin Kabuya, a créé la polémique ce week-end en s’en prenant à la fois à l’ancien président Joseph Kabila et au secrétaire général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo, Donatien Nshole.

Lors de son meeting politique habituel devant les militants de l’UDPS, Augustin Kabuya a franchi un nouveau palier dans ses accusations contre Joseph Kabila, en l’accusant directement d’être impliqué dans l’assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, tué le 16 janvier 2001 au Palais de Marbre à Kinshasa.

« Comment on peut accéder au pouvoir par un coup d’État sans en être impliqué ? Ce n’est un secret pour personne : c’est Kabila qui a tué Laurent-Désiré Kabila », a déclaré Augustin Kabuya devant les militants de son parti.

Cette déclaration intervient dans un climat politique déjà tendu, marqué par les controverses suscitées par les propos du président Félix Tshisekedi à Houston, après le match entre la RDC et le Portugal lors de la Coupe du monde 2026.

Tentative de justification des propos de Félix Tshisekedi

Augustin Kabuya a également tenté d’expliquer les propos du chef de l’État, qui avait qualifié Joseph Kabila de « chien », une déclaration qui a provoqué de nombreuses réactions dans la classe politique congolaise.

Selon lui, ces propos auraient été sortis de leur contexte et visaient à illustrer ce qu’il considère comme une relation de dépendance de l’ancien président envers le Rwanda.

Dans son argumentation, le dirigeant de l’UDPS a établi un parallèle avec les attaques verbales dont seraient régulièrement victimes les militants de son parti.

Cette polémique a rapidement suscité des réactions de la part des proches de Joseph Kabila ainsi que de l’opposition. Du côté de l’Alliance Fleuve Congo/M23, Corneille Nangaa a dénoncé un discours « irresponsable » et « va-t-en-guerre », estimant que ces déclarations risquaient d’alimenter davantage les tensions politiques alors que des initiatives de dialogue sont évoquées dans plusieurs cercles.

Nouvelle charge contre la CENCO

Au cours du même rassemblement, Augustin Kabuya s’est également attaqué à Mgr Donatien Nshole après la prise de position de la CENCO contre toute révision ou modification de la Constitution.

Le responsable de l’UDPS a contesté la légitimité du secrétaire général de la CENCO à s’exprimer au nom du peuple congolais dans ce débat.

Selon lui, l’Église catholique a le droit d’exprimer son opinion, mais ne peut prétendre parler au nom de l’ensemble des Congolais.

Dans un ton particulièrement critique, Kabuya a déclaré avoir changé d’avis sur Mgr Nshole, tout en affirmant que les réserves exprimées par l’épiscopat catholique n’empêcheront pas son camp politique de poursuivre le projet de réforme constitutionnelle.

Un bras de fer qui s’intensifie

Cette nouvelle sortie du secrétaire général de l’UDPS illustre l’escalade des tensions autour du débat constitutionnel en RDC. Alors que la CENCO considère qu’il n’existe « ni nécessité, ni opportunité, ni urgence » de modifier la Constitution actuelle, la majorité présidentielle continue de défendre la possibilité d’une réforme institutionnelle via le référendum récemment autorisé par le Parlement.

Les déclarations d’Augustin Kabuya risquent ainsi d’accentuer davantage les crispations entre le pouvoir, l’opposition et l’Église catholique, dans un contexte politique déjà marqué par les manifestations du 12 juin, les discussions sur la révision constitutionnelle et les tensions persistantes autour de l’avenir institutionnel du pays.

Il convient toutefois de souligner que les accusations portées contre Joseph Kabila concernant l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila relèvent de déclarations politiques. À ce jour, aucune décision judiciaire définitive n’a établi la responsabilité personnelle de l’ancien président dans cet assassinat.

Par Marius Bopenga
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À la UneEnvironnement

La Chine a lancé une ferme marine géante capable d’élever quatre millions de kilos de poissons par an

by admin9775 23 juin 2026
written by admin9775

Avec ses 64.000 mètres cubes d’eau et ses trois millions de poissons d’élevage, la plateforme Xinhuan nᵒ 1 incarne les ambitions chinoises dans l’aquaculture industrielle offshore.

Une immense plateforme aquacole semi-submersible vient d’entrer en service au large de Sanya, dans la province chinoise de Hainan. Capable de contenir plus de 64.000 mètres cubes d’eau –soit l’équivalent d’une vingtaine de piscines olympiques– cette installation marque une nouvelle étape dans le développement de l’aquaculture industrielle en mer.

Baptisée Xinhuan nᵒ 1, elle est aujourd’hui la plus grande structure de ce type en Chine. Dès ses premières opérations, elle doit accueillir environ trois millions de jeunes poissons, principalement des espèces comme le barbure à quatre doigts et le mérou, très prisées sur les marchés asiatiques.

Un article de New Atlas explique que la plateforme est organisée en plusieurs zones compartimentées, permettant d’adapter l’espace aux différentes phases de croissance des poissons. Ce système facilite une production continue tout au long de l’année, grâce à une rotation des élevages et une gestion optimisée des densités.

Selon son exploitant, l’objectif est de produire deux cycles annuels d’environ 2.000 tonnes chacun, soit près de 4.000 tonnes de poissons par an. Au-delà de la production, le projet intègre également une dimension touristique, avec des activités de pêche de loisir et des visites en mer destinées au grand public.

Sur le plan technique, Xinhuan nº 1 repose sur un système de ballast qui lui permet de s’adapter aux conditions maritimes changeantes. La structure a été conçue pour résister aux typhons, un enjeu majeur dans cette région, et a subi des tests rigoureux avant sa mise en service.

Un impact écologique difficile à contrôler

L’installation vise également à reproduire, dans la mesure du possible, les conditions naturelles de l’environnement marin. Elle dispose notamment d’un système d’échange continu d’eau de mer, fonctionnant 24 heures sur 24, afin de maintenir une qualité d’eau compatible avec l’élevage intensif.

Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large de la Chine visant à déplacer certaines activités industrielles vers le large. Cette tendance ne se limite pas à l’alimentaire, incluant également des infrastructures innovantes comme des centres de données sous-marins alimentés en partie par des énergies renouvelables.

Cependant, l’impact environnemental de ces fermes marines géantes reste incertain. L’exemple de la Norvège, leader mondial de l’aquaculture, montre que ce type d’élevage peut entraîner des dommages importants aux écosystèmes, notamment en raison des rejets, difficiles à contrôler en pleine mer.

Si Xinhuan nº 1 n’est pas la plus grande structure au monde –ce titre revenant à une ferme norvégienne dédiée au saumon– elle illustre l’essor rapide de ces usines flottantes» aux dimensions impressionnantes, et à l’impact écologique potentiellement dramatique.

Slate

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À la UnePolitique

Union Sacrée : le désaveu public entre Christophe Mboso et André Mbata révèle des tensions internes

by admin9775 23 juin 2026
written by admin9775

Une nouvelle controverse met en lumière les fragilités qui traversent la majorité présidentielle en République démocratique du Congo. À la veille d’une réunion présentée comme « d’urgence » par Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, le secrétaire permanent de l’Union Sacrée de la Nation, André Mbata Mangu, a publiquement contesté l’initiative, exposant au grand jour des divergences sur le fonctionnement de la coalition au pouvoir.

Dans un communiqué publié le 22 juin, Christophe Mboso avait convoqué pour le 23 juin à Kinshasa une réunion réunissant les présidents des partis et regroupements politiques membres de l’Union Sacrée, ainsi que les députés nationaux et sénateurs de la majorité. La rencontre devait se tenir au Fleuve Congo Hôtel.

Mais quelques heures plus tard, André Mbata a réagi fermement. Dans une déclaration officielle, il a affirmé ne pas reconnaître la « Coordination de l’Union Sacrée de la Nation » au nom de laquelle la convocation avait été lancée. Selon lui, cette structure ne figure dans aucun des organes prévus par la charte de l’Union Sacrée adoptée lors de son deuxième congrès extraordinaire.

Le secrétaire permanent est allé plus loin en qualifiant cette coordination de « structure fantôme », mettant ainsi en cause la légitimité de ceux qui prétendent parler ou agir en son nom.

Un débat sur la gouvernance de la majorité

Pour André Mbata, les textes de l’Union Sacrée sont clairs : la convocation des principales instances de la coalition relève exclusivement de la Haute Autorité Politique, incarnée par le président de la République, Félix Tshisekedi.

Il rappelle que seules les procédures prévues par les textes internes permettent de convoquer le Présidium ou la Conférence des présidents des formations politiques membres de la coalition.

Cette mise au point constitue un désaveu direct de l’initiative portée par Christophe Mboso et pose la question de l’interprétation des mécanismes de gouvernance au sein de la majorité présidentielle.

Des divergences plus profondes

Au-delà de l’aspect procédural, cet épisode intervient dans un contexte politique particulièrement sensible. Les débats autour de la loi sur le référendum et de l’éventualité d’une révision constitutionnelle ont révélé des sensibilités différentes au sein même de l’Union Sacrée.

La confrontation entre deux personnalités influentes de la coalition laisse entrevoir des tensions qui dépassent largement la seule question de la convocation d’une réunion. Elle traduit les interrogations croissantes sur les centres de décision au sein de la majorité et sur la manière dont seront conduites les réformes institutionnelles à venir.

Alors que l’opposition multiplie les critiques contre le projet de révision constitutionnelle et que plusieurs acteurs de la société civile appellent à un débat national plus large, cette polémique interne montre que les discussions ne divisent pas seulement la classe politique entre majorité et opposition, mais traversent également les rangs du camp présidentiel.

Cette séquence politique pourrait ainsi être interprétée comme le symptôme d’une recomposition des rapports de force au sein de l’Union Sacrée, à mesure que s’intensifient les débats sur l’avenir institutionnel du pays.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

Mondial 2026: les Bleus en 16es après un doublé de Mbappé et une rencontre longtemps interrompue par les orages

by admin9775 23 juin 2026
written by admin9775

La France s’est imposée 3-0 face à l’Irak grâce à deux buts de Kylian Mbappé et à une réalisation d’Ousmane Dembélé lors de son deuxième match de poule, lundi 22 juin, à Philadelphie. À la mi-temps, la rencontre a été longuement interrompue en raison d’un risque d’orage, les spectateurs ayant été appelés à se mettre à l’abri pendant plus d’une heure et demie. Avec cette victoire, la France décroche sa qualification pour les seizièmes de finale de la compétition.

Même si Kylian Mbappé, 27 ans, a passé le cap des 100 apparitions sous le maillot bleu, ce deuxième acte du Mondial 2026 a dû paraître bien long à l’attaquant du Real Madrid devenu le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France après la rencontre des Bleus face au Sénégal (58 réalisations).

En première période face à l’Irak, Kylian Mbappé n’a pas mis très longtemps avant d’ouvrir le score. L’ancien joueur du PSG a envoyé un missile du pied gauche qui s’est logé dans le petit filet opposé dès la 14e minute. Avec son quinzième but en Coupe du monde, Mbappé n’était alors plus qu’à trois longueurs de l’Argentin Lionel Messi, officiellement devenu le meilleur buteur de l’histoire du Mondial en six participations après son doublé contre l’Autriche quelques heures auparavant. « La Pulga » venait de dépasser l’Allemand Miroslav Klose (16 buts).

Sous la pluie de Philadelphie, Mbappé n’était pas loin de doubler la mise à la 42e minute. Mais au moment où il s’apprêtait à frapper du droit, Akam Hashem réussissait un tacle et lui enlevait le ballon.

Encore Mbappé !

À la mi-temps, en raison d’un risque d’orage à Philadelphie, les spectateurs ont été appelés à se mettre à l’abri. Une grosse averse était déjà intervenue à la 35e minute de jeu, poussant déjà certains supporters à quitter une grande partie des gradins qui n’étaient pas couverts par un toit.

Après plus d’une heure et demie d’interruption, les joueurs français et irakiens ont effectué leur retour sur la pelouse pour s’échauffer. La deuxième période a commencé sans pluie.

Servi par Ousmane Dembélé, Kylian Mbappé s’est encore mis en valeur avec un seizième but du droit dans le but vide qui le rapproche un peu plus encore de Lionel Messi (54e). Sur un magnifique lob de Michael Olise, la France a ensuite eu de quoi assommer l’Irak, mais le ballon s’est écrasé sur la transversale (58e). Et c’est finalement Ousmane Dembélé qui a inscrit le troisième but des Bleus d’une belle frappe croisée du droit, ne laissant aucune chance à Basil, le gardien irakien (66e). En fin de rencontre, sur un contre, Mbappé ratait le cadre (89e). À Philadelphie, la France a soigné sa différence de buts avant la rencontre face à la Norvège.

RFI

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À la UneSport

Coupe du monde 2026: l’Algérie saisit la Fifa, l’Argentine à nouveau accusée de bénéficier de favoritisme

by admin9775 23 juin 2026
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Après sa défaite face à l’Argentine de Lionel Messi (0-3) le 16 juin, pour son premier match dans cette Coupe du monde 2026, l’Algérie a saisi la Fédération internationale de football (Fifa) pour protester contre un arbitrage qu’elle juge défavorable. Des accusations qui relancent l’idée que l’Albiceleste serait favorisée.

L’Algérie s’estime lésée. Dès le lendemain de la défaite cinglante, le 16 juin, des Fennecs face à l’Argentine (0-3), championne du monde en titre, l’Agence France Presse apprend que la Fédération algérienne de football (FAF) a formulé un recours auprès de la Fifa. Elle s’insurge contre « l’injustice arbitrale » dont son équipe aurait fait les frais pour son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026.

L’Algérie assure que trois actions méritaient l’exclusion des joueurs argentins concernés. En tête de liste, le prodige de 38 ans et octuple Ballon d’Or Lionel Messi, auteur des trois buts de l’Argentine.

Messi coupable ?

Alors qu’il a déjà ouvert le score pour l’Albiceleste, le numéro 10 monte au pressing sur l’Algérien Aïssa Mandi. Dans sa course, il marche avec son crampon gauche sur l’arrière du tibia du défenseur, qui chute lourdement et se tord de douleur. La violence du choc, exacerbée par le visionnage de l’action au ralenti, aurait pu valoir à Messi une exclusion. Une décision arbitrale qui aurait privé l’Argentine de sa star avant même la 31e minute de jeu.

Pourtant, l’arbitre polonais Szymon Marciniak ne sanctionne l’action que d’une simple faute. Aussi, si la FAF fait état du manque de pénalisation de « deux coups de coude sur Ibrahim Maza et Anis Hadj Moussa, dans des situations qui justifiaient elles aussi une exclusion », elle précise à l’AFP que c’est « avant tout » la faute de Messi qui est au centre de son recours. L’absence de conséquences pour le geste de l’Argentin a depuis été longuement commentée et disséquée, beaucoup s’accordant à dire qu’il aurait dû écoper d’une pénalité.

En attaque, les « créateurs », comme Leo Messi, bénéficient d’une protection arbitrale de fait, en raison de l’abondance de coups dont ils peuvent être la cible. En revanche, cette même situation pourrait les avantager, lorsqu’ils défendent un peu trop dur. « N’importe quel autre joueur aurait pris un rouge pour cette semelle assez grossière sur un mollet. Il aurait dû être expulsé, surtout après visionnage du VAR [Assistance vidéo à l’arbitrage, NDLR]. La consigne de protection des créateurs peut avoir un effet pervers quand ils font les fautes », insiste Saïd Ennjimi, ancien arbitre international, interrogé sur la question par L’Équipe.

Sur son compte X, le journaliste de beIN Sport, Hafid Derradji, a rapporté le 20 juin que la Fifa avait réagi à la demande de l’Algérie en sanctionnant les arbitres de l’assistance vidéo.

Soupçons de favoritisme

Favoritisme volontaire ou pas, force est de constater que prendre la décision, en tant qu’arbitre, d’expulser un joueur du calibre de Messi au début d’un match de Coupe du monde n’est pas chose facile. D’autant que d’autres coups de semelle, comme celui du capitaine marocain Achraf Hakimi sur le Brésilien Vinicius Jr, n’ont pas été sanctionnés. Toujours est-il que ces accusations d’injustice de la part de la sélection algérienne rappellent les critiques déjà formulées contre l’Argentine lors de la dernière Coupe du monde.

En 2022, l’Argentine s’impose en finale 4-2 aux tirs au but face à la France après une rencontre haletante. Menée 0-2, la France recolle au score grâce à deux buts de Kylian Mbappé entre la 78e et la 81e minute. En prolongation, l’Argentine passe devant mais voit de nouveau la France égaliser par l’intermédiaire de son attaquant vedette. Les Bleus s’inclinent finalement aux tirs au but. Plusieurs décisions de l’arbitre ont toutefois été contestées pendant ce match – notamment le premier penalty accordé à l’Argentin Angel Di Maria pour une faute d’Ousmane Dembélé et l’absence de carton rouge sur la faute de Nicolas Otamendi sur le Français Randal Kolo Muani –, alimentant une théorie selon laquelle le sacre de Messi avait été écrit à l’avance par la Fifa.

Très populaire sur les réseaux sociaux, cette hypothèse n’a aucun fondement tangible mais s’appuie surtout sur le traitement, supposément favorable, accordé à l’Albiceleste pendant les matchs antérieurs de la compétition. Messi qui échappe à l’exclusion après une main alors qu’il avait déjà reçu un carton jaune, ou encore la faute, parfois jugée (trop) sévère, sifflée sur le gardien croate en demi-finale et qui permet à l’Argentine d’ouvrir le score… Les internautes avaient cumulé ce qu’ils considéraient être de nombreuses preuves d’un favoritisme établi de la part de la Fifa à l’égard de la Pulga et des siens.

Ces suspicions reposent ainsi sur bien peu de choses, si ce n’est des interprétations personnelles. Une observation factuelle tout de même : l’Argentine a obtenu plus de penalties qu’aucune autre équipe pendant la Coupe du monde 2022 au Qatar.

RFI

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À la UneSociété

RDC : Joseph Olenghankoy convoqué à la Cour de cassation après ses déclarations sur le sit-in du 12 juin

by admin9775 22 juin 2026
written by admin9775

Le président du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA), Joseph Olenghankoy, est attendu ce mardi 23 juin devant le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde.

Selon des sources judiciaires, cette convocation intervient dans le cadre des enquêtes ouvertes à la suite des incidents survenus lors du sit-in organisé le 12 juin dernier à Kinshasa par la Coalition 64, opposée au projet de révision constitutionnelle.

Le président du CNSA est invité à fournir des éclaircissements sur plusieurs publications diffusées sur son compte X, dans lesquelles il faisait état d’un bilan provisoire de dix morts, quinze disparus et 176 blessés graves.

« Le bilan provisoire de la manifestation contre le changement de la Constitution à Kinshasa fait état de 10 morts, 15 disparus et 176 blessés graves », avait notamment écrit Joseph Olenghankoy.

Dans un autre message, il dénonçait une dérive autoritaire du pouvoir, affirmant que « le pouvoir bascule dans la tyrannie extrême et l’étendard sanglant est levé, mais le peuple gagne toujours ».

Le président du CNSA avait également signalé l’arrestation présumée des activistes Best Mulamba et Kasongo Ilunga, qu’il affirmait avoir été interpellés par des individus non identifiés avant d’être conduits vers une destination inconnue.

Les autorités judiciaires souhaitent désormais vérifier l’origine et la fiabilité des informations relayées par Joseph Olenghankoy, alors que le parquet général a annoncé l’ouverture d’une enquête visant à établir les circonstances exactes des événements du 12 juin et les éventuelles responsabilités.

Dans un communiqué publié le 19 juin, le procureur général près la Cour de cassation avait indiqué que les investigations en cours visaient à collecter des données objectives et fiables afin de déterminer les faits avec précision et, le cas échéant, d’engager des poursuites contre les auteurs, coauteurs ou complices avérés.

Le parquet avait également mis en garde contre la diffusion de rumeurs, d’allégations mensongères ou d’informations non vérifiées susceptibles de perturber le déroulement de l’enquête.

À ce stade, aucun bilan officiel définitif des incidents du 12 juin n’a été communiqué par les autorités compétentes.

La Coalition 64 avait organisé ce sit-in pour protester contre le projet de révision constitutionnelle, que ses membres estiment susceptible d’ouvrir la voie à une prolongation du pouvoir du président Félix Tshisekedi. De son côté, la majorité présidentielle rejette ces accusations et soutient que le débat porte uniquement sur l’organisation d’un référendum, conformément aux dispositions de la Constitution.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSociété

RDC : plus d’un million de candidats affrontent l’Examen d’État 2026

by admin9775 22 juin 2026
written by admin9775

La session ordinaire 2026 de l’Examen d’État et du Jury national du cycle court professionnel a officiellement débuté ce lundi 22 juin sur l’ensemble du territoire de la République démocratique du Congo.

Le lancement officiel des épreuves a été effectué au Lycée Tuendele, à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, par la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga.

Conformément au calendrier scolaire 2025-2026, les épreuves se dérouleront jusqu’au jeudi 25 juin.

Cette année, plus d’un million de finalistes du secondaire prennent part à cette session, organisée dans l’ensemble des provinces éducationnelles du pays ainsi que dans plusieurs centres établis à l’étranger.

Selon les statistiques publiées par le Centre national d’organisation des examens (CNO), 1 082 742 candidats sont inscrits au cycle long du secondaire général, normal et technique. Ils sont répartis dans 3 267 centres de passation, soit une moyenne de 331 candidats par centre.

Parmi eux, 483 842 sont des filles, représentant 44,6 % des effectifs, contre 598 900 garçons, soit 55,4 %.

Dans un communiqué publié à la veille des épreuves, la ministre Raïssa Malu a appelé les candidats à aborder cette session avec sérénité, confiance et intégrité.

« La République démocratique du Congo a besoin de citoyennes et de citoyens responsables, engagés et patriotes, capables de contribuer à son développement durable », a-t-elle déclaré.

La ministre a également rappelé que l’éducation doit demeurer un espace neutre, protégé et respecté, malgré le contexte sécuritaire difficile dans certaines régions du pays.

Elle a salué l’appui des partenaires ayant contribué à l’acheminement des malles d’items vers les zones touchées par les conflits armés, afin de garantir à tous les élèves leur droit à l’éducation et à l’évaluation.

Parallèlement à l’organisation matérielle des épreuves, le ministère poursuit la modernisation de l’Examen d’État, notamment à travers la digitalisation du processus de traitement et de correction des copies.

Après l’expérience lancée en 2025, plusieurs centres de scannage sont désormais opérationnels à Kinshasa, Lubumbashi et Mbuji-Mayi. Quatre nouveaux centres ont également été installés à Gemena, Kisangani, Butembo et Tshikapa.

Cette modernisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la fiabilité de l’organisation de l’Examen d’État, l’une des évaluations les plus importantes du système éducatif congolais.

Par Marius Bopenga
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Royaume-Uni: démission du Premier ministre Keir Starmer

by admin9775 22 juin 2026
written by admin9775

Le Premier ​ministre britannique travailliste Keir ​Starmer, notamment tenu responsable de la déroute historique du parti travailliste ⁠aux élections locales du 7 ⁠mai, a annoncé sa démission ce lundi. Il accède ainsi à la demande d’un grand nombre de ‌voix au sein de ⁠son parti pour qu’il cède la place ​à Andy Burnham, ‌le populaire maire du Grand Manchester, qui a ‌facilement remporté ​vendredi une élection législative partielle dans le nord-ouest de l’Angleterre.

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé sa démission ce lundi 22 juin 2026 lors d’une allocution devant le n°10, Downing Street à Londres, précisant qu’il resterait en poste jusqu’à la désignation de son successeur à la tête du Labour. « Toutes les décisions que j’ai prises ont eu pour objectif de faire passer en premier le pays que j’aime. C’est pourquoi je vais démissionner de mon poste de chef du parti travailliste », a-t-il déclaré, visiblement éprouvé et très ému, rapporte notre correspondante à Londres Emeline Vin.

Des erreurs notables

L’impopulaire chef du gouvernement, en poste depuis juillet 2024, résistait depuis des mois à des appels à démissionner, accusé d’avoir nommé ambassadeur à Washington un proche du pédocriminel Jeffrey Epstein, Peter Mandelson, et surtout d’avoir mené son parti à plusieurs larges défaites électorales. Cette pression s’était encore accentuée depuis la victoire de son rival Andy Burnham, le maire de Manchester, à une législative partielle la semaine dernière. Plus de 100 députés travaillistes réclamaient son départ, soit environ un quart des députés du parti, selon l’agence Press Association. Et selon Sky News, des poids lourds du gouvernement, dont la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper, l’ont aussi exhorté à fixer une date pour son départ.

Lors de son allocution à Downing Street, Keir Starmer a tout de même rappelé ses succès : laver la réputation d’un parti entaché par l’antisémitisme en 2020, et mener le Labour à une majorité historique au Parlement il y a deux ans. Mais cela ne suffit plus.

Bientôt sept Premiers ministres en dix ans

Et maintenant ? Keir Starmer va rester en poste jusqu’à la fin de l’été. « J’ai parlé à Sa Majesté le roi ce matin pour l’informer de ma décision. Je demanderai au Comité exécutif national du Parti travailliste d’établir un calendrier prévoyant l’ouverture des candidatures le 9 juillet, et leur clôture avant la fin de la pause estivale », le 1er septembre, a précisé le dirigeant de 63 ans devant les caméras.

Il est possible que l’ensemble du groupe parlementaire se rallie derrière le très populaire Andy Burnham, ce qui éviterait un été de débats et d’incertitudes. S’il a déjà été candidat malheureux à deux reprises à la tête du parti travailliste – en 2010 et 2015 -, il est la personnalité politique préférée des Britanniques, selon l’institut YouGov.

Avec ce départ, le Royaume-Uni s’apprête à connaître son septième Premier ministre en dix ans, une instabilité sans précédent dans l’histoire moderne de ce pays.

« Un homme d’État »

Immédiatement après l’annonce de sa démission, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué « un homme d’État » qui a contribué à rendre l’Europe et l’Ukraine plus sûres. Quant à Nigel Farage, le chef de file du parti anti-immigration Reform UK en tête des sondages nationaux depuis des mois au Royaume-Uni, il a appelé à la convocation d’élections législatives « le plus tôt possible ». Le Labour garde une large majorité au Parlement et des législatives ne sont pas prévues avant 2029.

Donald Trump avait pris pour acquis dès dimanche la démission de son homologue britannique. « Keir Starmer va démissionner » de son poste, avait écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, lui souhaitant «le meilleur ».

RFI

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