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À la Une

À la UnePolitique

Le CDCE recommande « une refondation totale du processus électoral » en RDC

by Sam's Londele 17 août 2024
written by Sam's Londele

Le cadre de concertation de la société civile pour l’observation électorale (CDCE) a présenté vendredi 16 aout à Kinshasa, son analyse du processus électoral de décembre 2023. Il  recommande une refondation totale de ce dernier pour garantir de bonnes élections à l’avenir en RDC.

Selon le point focal du CDCE, le père Rigobert Minani Bihuzo, cette démarche, basée sur les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces des cycles précédents, vise à innover des réformes nécessaires pour les futures élections en RDC.

Ce dernier recommande une refondation totale du prochain processus, sur des bases éthiques de transparence et d’honnêteté :

« Nous, comme cadre de concertation de la société civile pour l’observation électorale, nous avons opté de faire un travail d’analyse au fur et à mesure que le processus électoral avançait pour chaque étape, pour dégager les forces, les faiblesses, les opportunités, mais aussi les dangers que ça faisait courir au processus électoral. Pour nous, la première chose, c’est la question éthique. On ne peut plus accepter d’avoir une commission électorale qui est dirigée par des personnes qui sont insensibles à toutes les remarques des missions d’observation électorale ».

Selon ce prêtre, les personnes chargées de conduire le processus électoral doivent avoir une éthique qui est vraiment approuvée par tout le monde. C’est ce qu’il faut au niveau du processus, du début jusqu’à la fin.

Il faut garantir toutes les parties prenantes à arriver à un consensus minimum sur la crédibilisation et la crédibilité du processus électoral, du début à la fin de ce processus. Sinon, on répète également la même chose, ajoute-t-il. 

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneCulture

Goma : échauffourées à Ihusi à la suite de l’annulation du concert de Fally Ipupa

by Sam's Londele 17 août 2024
written by Sam's Londele

Des échauffourées ont eu lieu dans la soirée de vendredi 16 aout à Goma (Nord-Kivu), plus précisément dans et autour du village Ihusi, où des scènes de pillage et barricades de la route ont été rapportées. C’est dans ce village justement que devrait se tenir le deuxième concert de l’artiste musicien Fally Ipupa.

Un membre du comité organisateur soutient que le concert a été annulé pour des raisons sécuritaires. Il promet de rembourser les frais des billets.

L’espace village Ihusi était déjà rempli par les fans de l’artiste Fally Ipupa.

Annoncé pour débuter autour de 15 heures locales, puis 16 heures, le spectacle n’a pu avoir lieu.

Face à l’impatience, autour de 19 heures, de morceaux de l’artiste ont été joués en mix pour tenter d’apaiser les spectateurs impatients.

Cependant, les premières rumeurs d’annulation ont commencé à circuler vers 20 heures, évoquant des « causes sécuritaires ». Cette nouvelle a rapidement engendré frustration et confusion parmi les spectateurs.

Du coup, tout a commencé à mal tourner. Certains fans en colère ont alors jeté des pierres sur le podium et quelques biens appartenant aux musiciens ont été pillés.

Des manifestants spontanés ont barricadé la route du marché Kituku, au quartier Kyeshero. Cette situation a poussé les forces de l’ordre à procéder à des tirs de sommation pour tenter de disperser les manifestants et rétablir l’ordre.

C’est seulement autour de minuit qu’un des producteurs de Fally Ipupa a fait circuler un communiqué pour appeler au calme.

Selon ce dernier, le concert a été annulé à la suite des alertes sécuritaires. Il annonce qu’une équipe sera déployée au même site du village Ihusi ce samedi pour rembourser les frais, moyennant présentation du billet d’entrée.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

RDC : signature d’une convention d’assurance santé entre le Conseil supérieur de la magistrature et Activa

by Sam's Londele 17 août 2024
written by Sam's Londele

Le président du Conseil supérieur de la magistrature, Dieudonné Kamuleta Badibanga, et le directeur général d’Activa – RDC, Patrick Nouh, ont signé, vendredi, à Kinshasa, une convention d’assurance au profit d’environ 5000 magistrats congolais.

Le directeur général d’Activa-RDC s’est félicité de cet accord qui, selon lui, va permettre la mise en place d’une convention pour un régime santé au profit de l’ensemble des magistrats du pays, ainsi que la mise en place d’un contrat de prévoyance collective.

« Les magistrats sont des valeureuses personnes qui se battent chaque jour pour permettre à la République d’être ce qu’elle est. Nous venons les rassurer d’avoir un acteur du secteur des assurances qui les accompagne dans la prise en charge de leur santé, de leur humanité, de mettre en place des frais funéraires au cas où un magistrat venait à décéder », a-t-il dit

Et d’ajouter : « Nos partenaires sont conscients que dans cette convention pour l’ensemble des magistrats, tout est mis à leur niveau pour que le contrat entre en vigueur dans le meilleur délai. Ça ne saurait tarder, je pense que ce sera fait imminemment une fois que le contrat est signé , la prochaine étape sera le recensement de tous les magistrats. Une fois le recensement terminé, le contrat pourra démarrer ».

Telesphore Nduba, secrétaire permanent au Conseil supérieur de la magistrature, a précisé que les deux parties se sont mises d’accord sur une convention d’assurance maladie et une convention pour des frais funéraires.

« Les magistrats ne sont pas pris en charge quand ils sont malades ou encore quand ils sont décédés. C’est ainsi que le président du CSM avait pensé impulser les magistrats pour prendre langue avec une firme d’assurances. Le Conseil supérieur de la magistrature et Activa ont donc mûri les réflexions sur deux domaines d’assurances, à savoir : assurance maladies et assurance frais funéraires », a-t-il indiqué.

Le secrétaire permanent du CSM a, en outre, rappelé que la signature de cet accord fait suite à l’article 25 des statuts du magistrat qui stupile que les soins de santé pour les magistrats ainsi que des dépendants, l’époux ou l’épouse et les enfants sont pris en charge par l’État, y compris les frais funéraires.

À noter que que la signature de cette convention de la couverture santé, la prévoyance et les frais funéraires intervient après celle de la construction des résidences dignes pour les magistrats dans leur cité située à Maluku, dans la capitale congolaise.

Josué Bengbazo

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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17 août 2024 0 comments
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À la UneMonde

Bangladesh: la colère monte contre l’Inde, accusée de complicité avec Sheikh Hasina

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Au Bangladesh, la colère monte contre New Delhi, accusé de complicité avec Sheikh Hasina. Depuis le 5 août, l’ex-dirigeante du Bangladesh est réfugiée en Inde, après un soulèvement contre son régime autoritaire. Alors que beaucoup aimeraient la voir jugée, les Indiens sont accusés de la protéger, mais aussi de répandre de fausses nouvelles concernant un génocide hindou dans le pays.

Parmi les ennemis jurés des manifestants à Dacca : Sheikh Hasina mais aussi l’Inde, qui lui offre l’asile après l’avoir reçue en grande pompe à plusieurs reprises.

« Nous voulons un Bangladesh libre et démocratique, confie Tarequl Islam, coordinateur des Democratic Student Forces. Pour cela, les services secrets de notre voisin doivent arrêter de vouloir contrôler notre pays. L’Inde oppresse notre peuple, elle a toujours soutenu Sheikh Hasina, qui est sa marionnette. Désormais, l’Inde fait courir de fausses informations sur le Bangladesh. C’est intolérable ! »

Cet étudiant fait référence au supposé génocide contre les hindous au Bangladesh depuis le départ de Sheikh Hasina. Une théorie que le Premier ministre indien Narendra Modi relaie depuis dix jours. Une grande manifestation a eu lieu ce vendredi à New Delhi contre ce génocide, malgré l’absence de toute preuve en ce sens.

« Les minorités au Bangladesh sont plus sûres que les minorités en Inde, estime Zillur Rahman, du Center for Governance Studies, à Dacca. Il faut faire très attention aux conspirations venues de notre voisin qui croit encore que nous sommes ses vassaux. Le Bangladesh doit se tourner vers le bloc occidental pour réduire le potentiel de nuisance de l’Inde. »

Le chef du gouvernement intérimaire Muhammad Yunus choisit pour l’instant l’apaisement. Il a assuré à l’Inde que la protection offerte à Sheikh Hasina n’entamerait pas ses relations avec le Bangladesh. Mais dans les rues, la pression monte pour demander son extradition.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneEnvironnement

Pollution plastique: les États-Unis vers une position plus ambitieuse

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Les sessions de négociations internationales vont se multiplier d’ici à la fin de l’année : COP29 sur le climat à Bakou en Azerbaïdjan, COP16 sur la biodiversité à Cali en Colombie, COP16 sur la désertification à Riyad en Arabie saoudite. Moins connue, une session de discussion aura également lieu fin novembre à Busan, en Corée du Sud, en vue de l’élaboration d’un traité international contraignant contre la pollution plastique.

En 2022, les États du monde entier, réunis à Nairobi, se fixait un objectif inédit : mettre fin à la pollution plastique sur la planète. Quelque 400 millions de tonnes en sont produites chaque année, dont 80% finissent en déchets au bout d’un an, le plus souvent dans les océans. Pour en venir à bout, les délégations présentes à Nairobi s’entendent sur le principe d’un traité international contraignant. Deux ans sont accordés pour le rédiger ; la dernière session de négociation aura lieu en Corée du Sud, lors de la dernière semaine de novembre.

Il n’est cependant pas certain qu’elle aboutisse, tant les positions entre deux blocs de pays divergent. D’un côté, les principaux pays producteurs estiment qu’il ne faut traiter l’enjeu que sous le prisme des déchets, par la mise place de filières de collecte, de traitement et de recyclage. De l’autre, une coalition dite « de haute ambition » plaide pour un travail en amont, en limitant la production.

However, these commitments could be reversed if former President Donald Trump, who opposes stringent climate and environmental regulations, is re-elected pic.twitter.com/suYRu7blD4

— Speak4Nature (@Speak4Nat) August 14, 2024

L’annonce du gouvernement Biden arrive avant la dernière ronde de négociations pour un traité visant à mettre fin à la pollution par le plastique, qui doit commencer à Busan, en Corée, le 25 novembre.

Les États-Unis évoluent

Surprise, Reuters révèle que les États-Unis, pourtant deuxième producteur mondial, évoluent sur la question et sont prêts à discuter de cette baisse de production. Le pays se tenait jusqu’alors sur une ligne conjointe avec l’Arabie saoudite poussant le traité à se concentrer sur la question du recyclage, laissant celle de la production à l’initiative locale des pays.

« On voyait la position américaine avancer », explique Andres del Castillo, du centre de droit international pour l’environnement. « Quand le président Biden s’est rendu en France il y a quelques mois, les deux pays ont signé une déclaration où ils reconnaissaient le besoin de s’attaquer à la production, mais au niveau local, pas mondial. C’est un processus progressif qui a permis d’aboutir à cette nouvelle position des États-Unis. »

Le juriste l’explique en partie par la campagne présidentielle qui se tient en ce moment dans le pays. « On aura besoin de plus de détails de leur part. On pense qu’il y a une part d’évolution de cette position qui tient à la diplomatie internationale, et notamment celle de la France, qui fait partie de la coalition de haute ambition. Mais il y a également un côté électoral. C’est un choix politique. L’administration Biden a mis les questions climatiques et environnementales très haut dans l’agenda. Il y a enfin le constat qu’aucune mesure adoptée n’aura d’effet si on ne contrôle pas la production qui devient hors de contrôle. » D’ici 2027, plus de 1 400 nouvelles installations de production doivent être mises en service dans le monde.

Si cette nouvelle position américaine ravit les défenseurs de l’environnement, elle a en revanche provoqué la colère des producteurs locaux. L’American Chemistry Council (ACC), principal lobby du secteur, a ainsi estimé que la Maison Blanche avait « cédé devant les ONG extrémistes », et qu’elle était sur le point de « trahir l’industrie américaine ». Son président met déjà en garde : il fera tout pour que le Sénat bloque une éventuelle entrée en vigueur si jamais le traité final reste sur cette ligne.

Des négociations toujours compliquées

Se pose donc également la question du contenu de ce futur traité, car si le revirement américain est capital, beaucoup reste à faire pour trouver un terrain d’entente. La précédente session de négociation a en effet été très compliquée, l’Union européenne – membre de la coalition pour une haute ambition – accusant même certains pays de « jouer la montre », et qu’il sera « très compliqué » d’obtenir un succès à Busan, en Corée du Sud. En cause, pour l’Union : « Les principaux pays producteurs de pétrole » ; le plastique étant en effet réalisé à partir d’hydrocarbures. Il est ici fait référence à la Russie et à l’Arabie saoudite, qui ont été accusées de vouloir « pourrir » le débat.

Traité sur la pollution #plastique: Paris craint un parasitage par la géopolitique, lors des négociations internationales d'Ottawa du 23 au 29 avril, puis de Busan (Corée sud) du 25 novembre au 1er décembre.#Onu #environnement #industrie #déchets #santé https://t.co/CNbAwZNlwv.

— IsabelMalsang-Salles (@IsabelMalsang) April 18, 2024

« La nouvelle position des États-Unis sera donc très importante », anticipe Andres Del Castillo. « Étant donné leur influence, cela isole un peu plus l’autre bloc. Par ailleurs, si le traité introduit des clauses de commerce, il sera important pour de nombreux pays d’en faire partie avec les États-Unis, s’ils souhaitent y commercialiser leurs produits. »

Ces deux années intenses de négociations s’achèveront donc sur un rendez-vous à Busan plus ouvert que jamais, du 25 novembre au 1er décembre prochain. Tout accord qui y serait obtenu sera ensuite signé lors d’une grande conférence quelques mois plus tard.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

RDC : des experts sectoriels du climat des affaires évaluent les réformes en cours

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la Coordination à l’aide au développement a lancé, le jeudi 15 août 2024, à Mbuela Lodge, la retraite du « Groupe technique d’experts sectoriels du Climat des Affaires ».

Cette retraite est organisée par l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), en collaboration avec TRANSFORME, un projet de la Banque mondiale.

L’objectif visé est d’évaluer la Feuille de route des reformes gouvernementales telles que recommandées par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors du Conseil des Ministres du 21 juin 2024. Ceci, dans le but d’identifier les contraintes et obsatcles à la mise en oeuvre et d’y proposer des solutions idoines pour accélérer sa mise en oeuvre effective.

Dans son mot d’ouverture, le Directeur Général de l’ANAPI s’est réjoui que dans ce deuxième quinquennat du Chef de l’État, la question de l’amélioration du climat des affaires et de la promotion de l’entrepreneuriat, demeure une priorité de son programme d’action.

« Cette question a comme objectif d’améliorer la gouvernance macroéconomique et la lutte contre la corruption avec comme actions identifiées : Accélérer les réformes pour stimuler l’investissement privé; Révisiter le Code des Investissements; Renforcer les capacités des structures de lutte contre la corruption. », a indiqué Bruno Tshibangu Kabaji.

Il a par ailleurs appelé les experts présents à travailler avec amour et sacrifice car en le faisant, ils contribuent au développement du pays par l’amélioration de son environnement des affaires.

« Chers experts, certes le chemin parcouru jusqu’ici n’a pas été facile, l’amélioration du climat des affaires est une lourde et difficile tâche. Cependant, vous avez travaillé avec amour et sacrifice, et ce, en dépit des contraintes et vicissitudes et voire du découragement. Vous devez être fiers de savoir que vous contribuez de manière significative au développement du pays par l’amélioration de son environnement des affaires, facteur essentiel d’attraction des investissements et de création d’emplois et de richesses. (…) Dépassons nos clivages, élevons le niveau de nos débats, défendons la cause nationale, recherchons le meilleur pour les générations futures, acceptons la contradiction et soyons ouverts aux propositions des uns et des autres. Nous portons tous une cause commune, le développement de la RDC. », a-t-il renchéri.

De son côté, le Vice-Premier Ministre en charge du Plan et de la Coordination à l’aide au développement a rappelé aux différents experts et participants l’importance de cette thématique.

« La question de l’assainissement du climat des affaires demeure une priorité sur laquelle la République, et encore moins le Gouvernement ne sauraient lésiner voire déroger. Ceci, en raison des besoins urgents en investissement dont elle fait l’objet pour la poursuite de son redressement et surtout, son développement à travers notamment la création d’emplois et de richesses. », a-t-il indiqué.

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Et d’ajouter : « Dans sa quête d’investissements nationaux et directs étrangers, l’État congolais s’évertue à créer un cadre juridique de même qu’un environnement propice à l’implantation ainsi qu’à l’essor des affaires et de l’entrepreneuriat, pour lequel chaque opportunité de perfectionnement ne peut être galvaudée. »

Guylain Nyembo est d’avis qu’il est impératif que toutes les parties prenantes puissent collectivement œuvrer à encourager les investissements en dotant le pays d’un cadre juridique rassurant et sécurisant. Car les investisseurs ne se dirigent que là où ils peuvent, non seulement, implanter en toute facilité leurs activités économiques ; mais aussi, bénéficier d’une sécurité juridique et judiciaire, en même temps que d’une parafiscalité, attrayantes et compétitives dans la pratique des affaires.

C’est d’ailleurs sur fond de ce postulat, a-t-il fait savoir, que le Président de la République s’est approprié, dès l’entame de son premier quinquennat, la problématique de l’amélioration du climat des affaires et des investissements. L’un des gestes forts de cette appropriation qui témoignage de sa volonté politique a été la création, au sein de son cabinet, d’une Cellule dédiée au Climat des Affaires (CCA), chargée de le conseiller sur les questions relatives à l’environnement des affaires.

« Aujourd’hui encore cette volonté politique, mieux cette profession de foi, celle d’œuvrer à l’amélioration du climat des affaires demeure une priorité immuable et transcende toujours autant la dynamique gouvernementale », a insisté le Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan Guylain Nyembo.

Soulignons que cette retraite qui va se clôturer le 17 août poursuit trois (3) objectifs ci-après :
D’abord, dresser un état des lieux actuel de la mise en œuvre des reformes et actions reprises dans le projet de la Feuille de Route des réformes gouvernementales sur l’amélioration du climat des affaires validées par le Comité de Pilotage du 2 novembre 2023;

Secundo, mettre à jour la Feuille de Route des reformes du Gouvernement sur le climat des affaires en fonction du programme du Président de la République ainsi que du Programme du Gouvernement;

Tertio, redéfinir ou orienter certaines réformes et actions contenues dans la Feuille de Route des réformes en fonction de nouvelles avancées ou reculs constatés sur terrain.

L’organisation de cette retraite fait suite à celle du Groupe technique d’experts sectoriels du Climat des Affaires qui s’était tenue du 7 au 12 août 2023 au Village Venus de Bibwa dans la commune urbano-rurale de la N’Sele, située à l’Est de la ville-province de Kinshasa.

Plus de 115 experts provenant aussi bien de la Présidence de la République, des ministères réformateurs, des administrations publiques et services publics réformateurs, du pouvoir judiciaire, des corporations professionnelles les plus représentatives du secteur privé, du monde scientifique et universitaire ainsi que de la société civile avaient pris part à cette retraite.

Cette dernière avait donné lieu au projet de la Feuille de route des réformes gouvernementales sur le climat des affaires.

Nadine FULA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Au moins 4000 cas de monkeypox enregistrés dans la province du Sud-Kivu

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le Sud-Kivu est la deuxième province la plus touchée par le monkeypox en RDC, avec plus de 4 000 cas, a indiqué Dr Claude Bahizire, chargé de communication à la Division provinciale de la Santé au Sud-Kivu. 

Selon lui, 29 zones de santé sur les 34 que compte le Sud-Kivu sont touchées par la maladie.

De ces 29 zones de santé, quatre viennent en tête, notamment la zone de santé de Nyangezi, avec plus de 800 cas, suivie de celle de Miti-Murhesa, de Kamituga et celle d’Uvira. Et c’est dans ces zones que sont concentrés les efforts de la province. « Sur les quinze mille cas, nous avons plus de quatre mille, nous occupons la deuxième position et pour le moment la grande concentration c’est dans les quatre zones de santé. Mais nous sommes en train de nous battre pour essayer aussi d’arrêter des cas dans les autres zones », a expliqué le Dr Claude Bahizire.

Il recommande à la population de se présenter au plus vite dans un hôpital en cas de symptômes du monkeypox, notamment des éruptions cutanées ou des démangeaisons. 

« La bonne prévention c’est d’abord l’hygiène corporelle en général, le lavage correct des mains avec du savon comme d’habitude et éviter aussi de partager des habits ou la literie d’un malade ou de quelqu’un qui qui a les signes de monkeypox. Nous devons être très prudents. Chacun doit chaque fois se contrôler et prendre des décisions pour aller à l’hôpital », a-t-il ajouté.

Le monkeypox se transmet également par voie sexuelle et aussi de la mère enceinte au fœtus, a fait savoir le Dr Claude Bahizire

 Le gouvernement provincial, avec l’appui des partenaires, est à pied d’œuvre pour faire face à cette maladie.

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À la UneSociété

CND-SI : Auprès de la 1ère ministre, des agents dénoncent des cas de détournement et de dysfonctionnement

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le Collectif des agents et fonctionnaires de l’État du Comité national du désarmement et de la sécurité internationale (CND-SI) a, dans une correspondance datée du 13 août 2024, adressée à la première ministre, Judith Suminwa Tuluka, dénoncé des cas de détournement et autres dysfonctionnements qui s’observent depuis un moment au sein de leur service.

Ces agents et fonctionnaires révèlent que l’effectif du CND-SI est passé de 209 agents à près de 450 agents en juillet dernier, peu de temps après la prise des fonctions par Ernest Ngumbi, qui assure l’intérim du coordonnateur national de cette structure.

Tout ce recrutement et l’alignement dans le listing de nouvelles unités recrutées, disent-ils, s’est fait en violation de la note circulaire de décembre 2022 du ministre de la Fonction publique.

« La retenue d’une grande partie de la prime permanente des agents, cet acte a été posé sans autorisation au préalable des autorités en la matière, sous prétexte de payer de nouvelles recrues de juillet 2024. Retenons que celles-ci ont été payées sans pour autant prester au préalable. En plus, la plupart ont été recrutés à distance, en-dehors de Kinshasa, semble-t-il de sa province d’origine en particulier, sans respect des normes. Ceci est un cas de récidive qui a commencé au mois d’octobre 2022 avec la coupe de la prime permanente des agents, contrairement à ce qui était prévu dans le barème de cette époque, approuvé par l’ex-ministre du Budget, Baudouin Mayo », peut-on lire dans ce document.

Ainsi, ces agents et fonctionnaires du CND-SI appellent la cheffe du gouvernement congolais à mettre fin à des permutations permanentes des agents d’un service à l’autre sans tenir compte de leurs profiles, des révocations et des promesses de révocation des agents revêtis de la qualité officielle des agents du service public de l’Ètat, du climat de terreur contre les anciens agents expérimentés qui osent réclamer leurs droits ou qui ne partagent pas du tout ses opinions contraires à la raison.

Ils rappellent également à la première ministre que le coordonnateur ad intérim du du CND-SI , Ernest Ngumbi, avait fait l’objet d’une poursuite judiciaire pour révocation de la liste de paie depuis le mois de juin 2022, de vingt-deux agents et fonctionnaires de l’État et leur remplacement sans respect des procédures.

La rédaction

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sommet de la SADC à Harare : Thérèse Kayikwamba échange avec des diplomates sur le processus de paix en RDC

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le 44ème somment de la Communauté de développement d’Afrique Australe s’ouvre, ce vendredi, à Harare, capitale Zimbabwéenne.

Le chef de l’État, Félix Tshisekedi, est attendu dans cette ville pour prendre part à ces assises qui réunissent les chefs d’État et de gouvernements, membres de cette organisation sous régionale.

C’est dans ce cadre que Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre des Affaires étrangères de la RDC, qui séjourne à Zimbabwe, a initié des consultations internes pour s’imprégner de l’évolution des travaux préparatoires.

Ces consultations visent, notamment à tabler sur les questions d’intérêt bilatéral et le processus de paix en RDC avec ses homologues et diplomates de la sous-région.

Therese Kayikwamba a échangé avec Ronald Lamola de l’Afrique du Sud, avec qui les échanges ont tourné autour des questions de défense, d’économie et d’énergie.
Les deux personnalités politiques se sont réjouies de la résolution 2746 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies qui prévoit le soutien de la MONUSCO à la Mission de la SADC en RDC (SAMI DRC) à laquelle participent les soldats sud- africains.

Elle a ensuite discuté avec l’ambassadrice de l’Australie auprès de la République du Zimbabwe, de la République du Congo, RDC et Haut-Commissaire d’Australie en Zambie et au Malawi. Les discussions ont été axées sur le renforcement des liens bilatéraux et les futurs partenariats dans les domaines des mines, de l’humanitaire, de la santé et de l’économie.

Juste après, la cheffe de la diplomatie congolaise a été reçue par l’ambassadeur de la République islamique du Pakistan auprès de la République du Zimbabwe. Thérèse Kayikwamba Wagner et Murad Baseer ont parlé essentiellement de la coopération militaire, à savoir : la formation, les équipements et la force aérienne.

Il faut noter que ces assises de la SADC, qui vont principalement aborder les solutions économiques et l’instauration d’une véritable zone d’échanges entre les pays membres ainsi que sur les questions de paix et de la stabilisation de la sous-région, accorderont une attention particulière à la situation de l’Est de la RDC.

James Arjoun M.

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À la UneAfrique

Soudan du Sud : manque d’accès aux soins médicaux pour les femmes enceintes

by Sam's Londele 16 août 2024
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Au Soudan du Sud, les femmes meurent de complications liées à la grossesse en raison du manque d’accès aux soins médicaux et aux produits de première nécessité. Dans ce pays d’Afrique de l’Est, environ 1 200 femmes meurent pour 100 000 naissances vivantes.

Elizabeth Nyachiew avait 16 ans lorsqu’elle a vu sa voisine se vider de son sang pendant l’accouchement dans le nord du Soudan du Sud. C’est à ce moment-là qu’elle a décidé de devenir sage-femme, pour essayer d’épargner à d’autres le même sort.

Mais dans un pays où le taux de mortalité maternelle continue d’être élevé et où l’état des infrastructures est déplorable, exercer le métier de sage-femme est un défi au quotidien.

« C’est très difficile d’être une sage-femme et de voir quelqu’un en train de mourir. Vous ne pouvez pas l’aider, car vous n’avez pas les équipements nécessaires. Vous vous sentez mal parce que vous voulez aider cette personne, mais vous ne pouvez même pas le faire puisque vous avez été déplacée, vous n’avez pas d’équipement pour aider ces personnes. C’est un véritable défi que j’ai vu pendant cette crise« , explique la sage-femme.

Au Soudan du Sud, les femmes meurent de complications liées à la grossesse en raison du manque d’accès aux soins médicaux, de personnel qualifié et aux produits de première nécessité, tels que l’eau et l’assainissement.

Une grande partie du pays n’ayant pas de réseau routier, les femmes enceintes sont souvent obligées de marcher pendant des heures ou des jours jusqu’à la clinique la plus proche, se tordant de douleur et saignant parfois.

Les femmes qui arrivent à temps dans les cliniques ne trouvent pas les soins adéquats quelquefois.

Les Nations unies estiment qu’environ 1 200 femmes meurent pour 100 000 naissances vivantes au Soudan du Sud, selon les statistiques de 2020, soit une augmentation de plus de 50 % par rapport aux résultats obtenus cinq ans auparavant.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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