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À la Une

À la UneSociété

Nord-Kivu : chaque élève finaliste versera 130.000 CDF comme frais de participation à l’Exetat 2023-2024

by Sam's Londele 16 février 2024
written by Sam's Londele

Les élèves finalistes de la province du Nord-Kivu payeront 130.000 Francs congolais pour prendre part aux différentes épreuves de l’Examen d’État 2023-2024.

L’annonce a été faite dans un communiqué publié, ce mercredi 14 février 2024, par le Gouverneur militaire de la province du Nord-Kivu, le Général-Major Peter Cirimwami.

Aux différentes épreuves de la hors-session, les candidats payeront en effet 75.000 CDF  et 55.000 CDF aux épreuves de la session ordinaire.

Signalons que ces frais sont passés de 94.000 CDF en 2023 à 130.000 CDF pour cette édition 2024.

D’ores et déjà, près de 120 candidats finalistes autodidactes prendront part le samedi 17 février 2023 aux épreuves préliminaires de l’Examen d’État 2024 dans la Sous-Division ville de Beni.

Selon l’Inspecteur Pool secondaire Thembo Nzanzu Achille, les 120 candidats venus de différentes options répondront aux questions des sciences, langues et culture générale.

Par rapport aux années passées, la ville de Beni a connu une déperdition des effectifs. La cause est liée à l’insécurité où de nombreux apprenants ont abandonné les cours après s’être séparés de leurs parents notamment dans les localités ayant été secouées par des attaques des ADF et leurs alliés.

AGNES KAYEMBE

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Ituri : Bientôt le renforcement des effectifs de la Force navale pour sécuriser les zones lacustres

by Sam's Londele 16 février 2024
written by Sam's Londele

Le chef d’état-major de la Force navale, le vice-amiral Albert Kuyandi, a échangé, jeudi 15 février 2024, à Bunia, avec le gouverneur militaire de la province de l’Ituri, le lieutenant Luboya N’kiashama Johny.

Les échanges entre les deux personnalités ont tourné autour de la situation sécuritaire de cette province sous état de siège. Ils ont, à l’occasion, mis en place des mécanismes de sécurisation des zones lacustres comme le lac Albert, contre les attaques des ennemis de la paix.

Au sortir de ces échanges, le vice-amiral Albert Kuyandi a annoncé le renforcement en hommes et en logistique des unités de la Force navale.

« Il est impérieux de renforcer et équiper les fusiliers marins en vue de taire définitivement les ennemis de la paix. Nous avons voulu voir de nos propres yeux et après prendre des décisions qui s’imposent », a-t-il déclaré.

Il a, par la suite, encouragé les unités de la Force navale déployées sur le lac pour le travail abattu, notamment la sécurisation des élections. Il les a ensuite appelés à la discipline pendant l’exercice de leurs fonctions dans la securisation de la frontières lacustres.

Anderson Shada Djuma/Beni

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À la UneMondeNouvelles nécrologiques

L’opposant russe Alexeï Navalny est mort en prison

by Sam's Londele 16 février 2024
written by Sam's Londele

L’opposant russe Alexeï Navalny est décédé vendredi dans la prison de l’Arctique où il était détenu, ont annoncé les services pénitentiaires, précisant que « les causes de la mort sont en train d’être établies ».

L’adversaire numéro un du Kremlin est mort. L’opposant russe Alexeï Navalny, est décédé vendredi 16 février dans la prison de l’Arctique où il purgeait une peine de 19 ans de prison, ont annoncé les services pénitentiaires (FSIN).  

« Le 16 février 2024, dans le centre pénitentiaire numéro trois, le prisonnier Navalny A.A. s’est senti mal après une promenade (…) les causes de la mort sont en train d’être établies », a indiqué le FSIN de la région arctique de Yamal dans un communiqué, assurant que les secours avaient tenté de le sauver.

« Tous les gestes de réanimation nécessaires ont été pratiqués mais n’ont pas donné de résultat positif. Les médecins urgentistes ont constaté la mort du patient », a-t-il précisé, dans ce communiqué lapidaire.

Une peine de 19 ans de prison pour « extrémisme »

Le militant âgé de 47 ans purgeait une peine de 19 ans de prison pour « extrémisme » dans une colonie pénitentiaire reculée de l’Arctique, dans des conditions très difficiles. Ses multiples procès avaient été largement dénoncé comme politiques et une manière de le punir pour son opposition à Vladimir Poutine.

Le président russe a été informé du décès, selon son porte-parole Dmitri Peskov, ajoutant que les services pénitentiaires s’occupaient des « vérifications » et « éclaircissements » sur la cause du décès.

Les réactions indignées des nations occidentales ont commencé à affluer. Le ministre français des Affaires étrangères Stéphane Séjourné a posté sur X : « Alexeï Navalny a payé de sa vie sa résistance à un système d’oppression. Sa mort en colonie pénitentiaire nous rappelle la réalité du régime de Vladimir Poutine. »

L’UE tient « le régime russe » pour « seul responsable de la mort tragique » d’Alexeï Navalny, a déclaré le président du Conseil européen Charles Michel. 

« Alexeï Navalny s’est battu pour les valeurs de liberté et de démocratie. Pour ses idéaux, il a fait le sacrifice ultime (…) J’adresse mes sincères condoléances à sa famille et à ceux qui luttent pour la démocratie partout dans le monde. Les combattants meurent, mais le combat pour la liberté ne s’arrête jamais », a-t-il indiqué sur X (ex-Twitter).

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a déploré une « immense tragédie » pour le peuple russe. Le chancelier allemand Olaf Scholz s’est dit « très attristé » par la mort de Nalvany, qui a « payé son courage avec sa vie ».

Alexeï Navalny « vient d’être brutalement assassiné par le Kremlin », a affirmé le président de la Lettonie, Edgars Rinkevics, tandis que le ministre norvégien des Affaires étrangères a déclaré que le gouvernement russe « porte une lourde responsabilité » dans la mort de l’opposant.

Ses soutiens, eux, n’ont pas été informés de sa mort en prison, a indiqué sa porte-parole Kira Iarmich, précisant qu’un de leurs avocats se rendait sur place.

Empoisonné en 2020

Lors de diverses audiences à des procès auxquels il participait par vidéo ces derniers mois, ce grand blond au regard bleu perçant apparaissait amaigri et vieilli. Il avait enchaîné les problèmes de santé lié à une grève de la faim et à l’empoisonnement dont il avait été victime en 2020 et auquel il avait survécu miraculeusement. 

La prison n’avait pas entamé sa détermination. Au cours des audiences et dans des messages diffusés sur les réseaux sociaux par l’intermédiaire de ses avocats, il ne cessait de conspuer Vladimir Poutine, qualifié de « papi caché dans un bunker », car le président russe n’apparaît que rarement en public.

Dans son procès pour « extrémisme », il avait fustigé « la guerre la plus stupide et la plus insensée du XXIe siècle », évoquant l’assaut russe contre l’Ukraine.

Dans ses messages en ligne, il ironisait sur les brimades que l’administration carcérale lui fait subir.

Dans un message le 1er février diffusé par son équipe sur les réseaux sociaux, Alexeï Nalvany avait appelé à des manifestations partout en Russie lors de la présidentielle prévue du 15 au 17 mars et qui doit permettre à Vladimir Poutine de se maintenir au pouvoir.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la Une

Le pire à craindre pour Salomon Kalonda

by admin9775 16 février 2024
written by admin9775

Visage émacié, Salomon Kalonda risque sa vie si le régime Tshisekedi campe dans sa logique de le clouer au pays là où les structures médicales n’ont pas l’outillage nécessaire pour le prendre en charge. Après le prononcé de la Cour militaire qui contredit l’avis de médecins, l’opposant vit le cauchemar. Ses proches assurent que sa vie est réellement en danger.

Kalonda n’en peut plus. Son état de santé se dégrade au jour le jour. En haut lieu, on bouche les oreilles. Les cris d’alarme lancés par sa famille sur sa situation sanitaire n’émeuvent personne. Si pour Kamerhe, François Beya ou Biselele, le pouvoir avait accordé la liberté provisoire pour les éviter le pire, pour Salomon Kalonda, on le laisse pourrir. Des experts en droit jugent inadmissible que la Cour qui a pourtant sollicité l’expertise de 20 médecins navigue en contre-courant en décidant de le laisser se faire soigner au pays alors que tous les rapports établis sur son état de santé plaident pour son évacuation, question de lui assurer une meilleure prise en charge.

«Cette décision de la Cour nous attriste. Chaque jour qui passe Salomon s’approche de la mort», s’est inquiété Francis Kalombo, un des membres du collectif d’avocats de Kalonda. Pour la défense, rien ne garantit que Salomon Kalonda soit psychologiquement prêt à se faire soigner et guérir dans les hôpitaux choisis par la Cour militaire, martelant sur le caractère néfaste et inhumain d’une telle mesure.

Des sources recoupées, on apprend que le pouvoir s’apprête à commettre l’irréparable. L’ordre aurait été donné de prendre de force Salomon Kalonda sur son lit de malade pour le jeter aux Cliniques universitaires ou à HJ alors que les deux centres hospitaliers avaient indiqué dans un rapport que l’état de santé du conseiller spécial de Moïse Katumbi nécessitait une évacuation en dehors de la RDC pour lui permettre d’être pris en charge dans un plateau médical approprié.

Énième demande de liberté provisoire rejetée

Plus le temps passe, plus la maladie s’aggrave. Les médecins consultés ont prévenu le pouvoir mais “la volonté de faire mal perdure”, hurle un membre de Lamuka. Désormais, plus personne à l’opposition ne croit au combat démocratique pour lequel Tshisekedi père s’est battu des années durant. Comment comprendre qu’un régime de démocrates tolère qu’un ancien allié périsse en prison ?, s’est interrogé le juriste Omba Jules. Il faut vite considérer que le pouvoir n’est pas prêt à laisser aux acteurs de l’opposition le droit de jouer librement leur rôle.

Pourtant au nom de la décrispation politique après des élections jugées chaotiques, Tshisekedi devait au moins concrétiser ses promesses faites dans son discours d’investiture. Là, il retombe, à nouveau, dans les erreurs du passé. Bizarrement, le président oublie que le deuxième quinquennat devait être l’antithèse du premier. Taire donc l’opposition signifie très clairement retomber dans la dictature. Malheureusement, retourner les Congolais en arrière ne passera pas. Le pouvoir doit changer de fusil d’épaule s’il veut que le Congo-Kinshasa soit un pays respecté à travers le monde.

– Les premières charges abandonnées –

Dans le feuilleton Salomon Kalonda, le montage était dès le départ grossier. L’infraction principale pour laquelle l’opposant avait été arrêté et jeté en prison, a été finalement abandonnée par le ministère public. La détention illégale d’arme a été mise à l’écart. Le narratif a changé. Selon un cadre du parti de Katumbi, les conspirateurs allèguent faussement qu’il est en connivence avec le M23. Faux et archifaux. “Ni dans les rangs du pouvoir moins encore chez les magistrats militaires, personne n’a prouvé l’implication de Salomon Kalonda dans la déstabilisation du pays aux côtés du M23. Aucune preuve”, a-t-il dénoncé. Tout a été monté pour clouer un adversaire politique. Les brillants avocats du conseiller spécial de Moïse Katumbi ont démontré noir sur blanc que leur client était innocent.

Son arrestation est donc politique et le régime Tshisekedi en portera la totale responsabilité en cas du pire, a prévenu la direction politique d’Ensemble pour la République qui a déjà perdu par assassinat Chérubin Okende, un autre valeureux cadre dont le dossier est bloqué jusqu’aujourd’hui au parquet.

Ouragan fm via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Ukraine: les troupes ukrainiennes dans l’étau d’Avdiïvka

by Sam's Londele 16 février 2024
written by Sam's Londele

C’est l’une de ces grandes batailles qui marquera la guerre, comme celle de l’aciérie d’Azovstal à Marioupol, perdue par les Ukrainiens en mai 2022 ou encore Bakhmout, tombée aux mains des Russes un an plus tard, en Ukraine. Tous les regards sont désormais tournés vers Avdiïvka où les soldats de Kiev sont sous un feu russe constant et presque encerclés.

Autrefois réputée imprenable, Avdiïvka, dans le Donbass près de Donetsk, devenue un nouveau champ de ruines sous les bombardements russes, est le théâtre de combats d’une extrême violence – l’étau russe se resserre autour de l’armée ukrainienne.

Du côté officiel, le commandant du secteur Est de l’armée ukrainienne Olexsandr Tarnavskiy, déclare que « des combats acharnés ont lieu dans la ville ». Il a confirmé que des renforts étaient arrivés, en hommes mais aussi en munitions, précise notre correspondante à Kiev, Emmanuelle Chaze. La plus grande priorité est de préserver la vie des soldats. « Nos troupes utilisent toutes les forces et tous les moyens disponibles pour contenir l’ennemi », a-t-il ajouté. « Nous apprécions chaque parcelle de territoire ukrainien, mais la plus grande des valeurs et des priorités pour nous est de préserver la vie de chaque soldat ukrainien ».

Les forces ukrainiennes sont en train d’établir de nouvelles positions défensives autour d’Avdiïvka, l’armée signalant aussi un possible retrait face aux vagues d’attaques russes, rapporte aussi l’Agence France presse. À Kiev, le porte parole militaire Dmytro Lykhoviy parle de manœuvres de retrait vers des positions plus avantageuses.

Du côté de la population, l’inquiétude est grande quant au sort des soldats ukrainiens – beaucoup craignent une nouvelle hécatombe pour la défense d’une ville en ruines – Reste qu’une victoire à Avdiïvka, côté russe, tomberait à point nommé pour Vladimir Poutine, qui brigue un nouveau mandat présidentiel dans quelques semaines.

RFI via CONGO PUB ONLINE

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À la UneProvince

Ituri : Les militaires et policiers impliqués dans la commercialisation des produits pétroliers seront bientôt traqués

by Sam's Londele 16 février 2024
written by Sam's Londele

Dans une communication faite, ce jeudi 15 février 2024, Deogratias Mateso, responsable du Service des hydrocarbures dans le territoire d’Irumu, province de l’Ituri, annonce le début, dans les prochains jours, de traque des militaires et agents de l’ordre impliqués dans la commercialisation des produits pétroliers dans cette partie de la République démocratique du Congo.

Il motive sa décision par la loi interdisant l’exercice du commerce aux agents de l’ordre sur toute l’étendue du pays.

« Les militaires même les policiers ne peuvent pas toucher aux produits pétroliers, ce sont des produits inflammables. Un militaire qui se trouve au front et laisse derrière lui un dépôt de carburants, qui va contrôler ça ? La loi ne permet pas à un militaire ou à un agent de l’ordre de faire le commerce des produits pétroliers. Je demande à l’administrateur du territoire d’instruire aux officiers de cesser avec cette pratique », a-t-il déclaré.

Deogratias Mateso indique que, pour le moment, l’heure est à la sensibilisation avant de procéder à l’application de la loi contre les agents de l’ordre, mais aussi des élèves qui vont continuer à exercer la commercialisation des produits pétroliers.

Anderson Shada Djuma/Beni

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À la Une

L’Ethiopie rejette les accusations de massacre de civils en Amhara

by Ruben Yale 16 février 2024
written by Ruben Yale

Le gouvernement éthiopien a rejeté jeudi les allégations selon lesquelles ses soldats auraient massacré des dizaines de civils le mois dernier dans la région d’Amhara, une région rétive du pays, alors que l’Occident exige une enquête sur ces meurtres.

Une rébellion a éclaté dans la région d’Amhara – la deuxième plus grande province d’Éthiopie – l’année dernière, lorsque le gouvernement a décidé de dissoudre les forces régionales et de les intégrer dans l’armée fédérale. Par la suite, les rebelles se sont emparés de plusieurs villes de la région avant de se retirer dans les campagnes.

Les observateurs des droits de l’homme ont documenté une série de violations des droits de l’homme commises par les forces gouvernementales au cours du conflit, notamment des exécutions extrajudiciaires présumées.

La commission éthiopienne des Droits de l’homme, nommée par l’État, affirme qu’au moins 45 civils ont été tués par les troupes dans la ville amhara de Merawi à la suite d’affrontements avec une milice locale en janvier. Un autre organisme national de défense des droits de l’homme estime que le nombre de victimes s’élève à plus de 80. Les deux organisations ont déclaré que les meurtres comprenaient des fusillades survenues lors de perquisitions de maison en maison.

Le porte-parole du gouvernement, Legesse Tulu, a déclaré jeudi au service linguistique local de la chaîne allemande Deutsche Welle qu’il y avait eu des combats à Merawi, mais a insisté sur le fait que les militaires « n’avaient pas pris de civils pour cible ».

Legesse a déclaré que les soldats étaient entrés dans des maisons civiles pour effectuer des recherches après les combats et qu’ils avaient agi en « légitime défense » lorsqu’ils ont été à nouveau la cible de tirs de la part d’éléments armés.

« Non seulement les civils n’ont jamais été pris pour cible, mais même les combattants qui se rendaient n’ont pas été tués », a déclaré M. Legesse.

Mercredi, le Royaume-Uni a demandé une enquête approfondie sur les événements de Merawi, un jour après que l’Union européenne a appelé à une enquête et à un dialogue pour résoudre le conflit en Amhara.

Les autorités ont coupé l’internet dans l’Amhara et dans certains endroits, il n’y a pas de service téléphonique, ce qui rend difficile la vérification des événements.

Les Fano étaient alliés à l’armée fédérale éthiopienne dans la guerre de deux ans contre le Front de libération du peuple du Tigré dans la région voisine du Tigré, mais leurs relations n’étaient pas faciles. Les deux parties ont commencé à se battre avant même que le conflit du Tigré ne se termine en novembre 2022 par un accord de paix.

La région d’Amhara est actuellement soumise à l’état d’urgence, qui suspend les libertés civiles et confère des pouvoirs accrus aux services de sécurité.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

États-Unis : un ancien informateur du FBI accusé de mensonges contre Hunter Biden

by Ruben Yale 16 février 2024
written by Ruben Yale

La justice américaine a annoncé jeudi l’inculpation d’un ancien indic de la police fédérale pour avoir menti et fabriqué de fausses accusations de corruption contre Hunter Biden, le fils du président Joe Biden. Ces accusations, qui impliquaient également Joe Biden, ont été reprises par la droite américaine pour tenter de destituer le président.

Un coup monté contre le fils de Joe Biden ? La justice américaine a annoncé jeudi 15 février l’inculpation d’un ex-informateur du FBI, poursuivi pour avoir menti et fabriqué de fausses accusations de corruption contre le fils de Joe Biden, Hunter, des allégations qui ont ensuite été récupérées par la droite pour tenter de destituer le président.

Alexander Smirnov, un ancien indic de la police fédérale, a été arrêté jeudi à Las Vegas, selon un communiqué du procureur spécial enquêtant sur Hunter Biden. 

Cet homme de 43 ans est soupçonné d’avoir menti, en accusant Joe et Hunter Biden d’avoir perçu chacun cinq millions de dollars en pots-de-vin pour permettre à une société gazière ukrainienne, Burisma, d’échapper à des poursuites.

L’ex-informateur « a fourni de fausses informations désobligeantes au FBI à propos » de Joe et Hunter Biden, selon l’acte d’accusation. Un délit pour lequel il encourt 25 ans d’emprisonnement.

Histoire inventée

Ce nouveau rebondissement fragilise l’enquête en destitution menée par les républicains au Congrès contre Joe Biden, quelques mois avant un probable nouveau face-à-face entre le démocrate et Donald Trump pour la Maison Blanche.

La droite accuse Joe Biden, jusqu’ici sans preuve concluante, d’avoir usé de son influence lorsqu’il était vice-président de Barack Obama (2009-2017) pour permettre à son fils Hunter de mener des affaires douteuses en Ukraine et en Chine.

Le récit d’Alexander Smirnov avait fuité dans la sphère publique et était devenue une pièce centrale pour alimenter ces soupçons. Mais il s’agit d’une histoire inventée de toutes pièces, selon l’acte d’accusation.

D’après l’enquête, le tuyau servi par l’indic ne cadre pas à cause d’un problème de chronologie.

Problème de temporalité

En 2020, l’informateur a assuré à un agent du FBI qu’il avait eu une réunion avec des responsables de Burisma « en 2015 et/ou en 2016, pendant le gouvernement Obama/Biden ». 

Les membres de cette société gazière ukrainienne auraient alors confié avoir embauché Hunter Biden au sein de leur conseil d’administration pour se « protéger, par l’intermédiaire de son père, de toutes sortes de problèmes », d’après l’indic. Un service pour lequel « ils avaient spécifiquement payé cinq millions de dollars » chacun à Joe Biden et son fils.

Ce scénario semblait résonner avec le limogeage, intervenu en 2016, d’un procureur ukrainien enquêtant sur Burisma. Une décision derrière laquelle les républicains voient la main de Joe Biden.

Mais l’enquête a révélé que Alexander Smirnov n’avait été en relation avec Burisma qu’en 2017, une fois Donald Trump arrivé au pouvoir. À cette époque, Joe Biden « n’avait aucun moyen d’influencer la politique américaine », souligne l’acte d’accusation.

« Accusations de corruption »

L’informateur « a transformé ses contacts d’affaires routiniers et ordinaires avec Burisma en 2017 (…) en accusations de corruption » contre Joe Biden, poursuit le document. Et il a attendu 2020 pour le faire, « après avoir pris parti contre (…) sa candidature » à la Maison Blanche.

Homme d’affaires aujourd’hui reconverti dans la peinture, Hunter Biden est une cible privilégiée des républicains aux États-Unis, qui alimentent les soupçons sur ses affaires commerciales en Ukraine et en Chine pendant l’ère Obama.

Mais l’enquête judiciaire en cours sur le fils du président n’a jusqu’ici pas permis d’étayer ces accusations. 

Elle a surtout souligné ses problèmes d’addiction aux drogues et à l’alcool – qu’il assure avoir surmontés – et a débouché sur deux inculpations à son encontre : l’une pour fraude fiscale, et l’autre pour détention illégale d’arme à feu.

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À la UneProvince

Est de la RDC: deux soldats sud-africains tués en mission

by admin9775 16 février 2024
written by admin9775

L’Afrique du Sud a annoncé ce 15 février 2024 le décès de deux de ses soldats lors d’affrontements la veille autour de Sake, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon un communiqué du gouvernement sud-africain, trois soldats ont aussi été blessés par ces tirs de mortiers qui ont touché leur base. Les troupes sud-africaines font partie de la mission de l’organisation sous-régionale d’Afrique australe SADC, déployée mi-décembre pour soutenir l’armée congolaise dans ses efforts pour rétablir la paix et la sécurité dans l’est du pays.

L’Afrique du Sud annonce le décès de deux de ses soldats lors d’affrontements dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), autour de la ville de Sake, dans la province du Nord-Kivu. Affrontements entre l’armée congolaise et ses alliés – dont les troupes sud-africaines – d’un côté et les rebelle du M23 appuyés par l’armée rwandaise de l’autre.

Selon un communiqué du gouvernement sud-africain, deux soldats sont donc décédés et trois ont été blessés le 14 février, lorsque des tirs de mortiers ont touché la base du contingent sud-africain à la mi-journée.

« Une bombe tirée au mortier a atterri dans l’une des bases du contingent militaire sud-africain et a fait des victimes et des blessés parmi les soldats de la SANDF. À la suite de ces tirs indirects, la SANDF déplore deux décès et les blessures graves de trois éléments. », a déclaré l’armée sud-africaine dans un communiqué. Les soldats blessés ont été évacués vers l’hôpital de Goma, précise le texte.

Les troupes sud-africaines font partie de la mission de la SADC, déployée mi-décembre pour soutenir l’armée congolaise dans ses efforts pour de rétablir la paix et sécurité dans l’est du pays.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a réagi jeudi en défendant la mission et en rappelant que l’Afrique du Sud, en tant que membre de la SADC, avait le devoir de fournir des troupes. « Nous nous inclinons devant ceux qui sont blessés et ceux qui ont pu tomber », a-t-il déclaré face aux parlementaires de son pays, faisant l’éloge du personnel militaire qui a bravé « de grands dangers pour faire de l’Afrique un continent plus pacifique et plus stable ».

AFP via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal: le Conseil constitutionnel annule le report de la présidentielle

by admin9775 16 février 2024
written by admin9775

C’est une décision historique tant le report de la présidentielle est à l’origine d’une crise politique majeure et inédite au Sénégal. Ce jeudi, le Conseil constitutionnel a tranché et a jugé contraire à la Constitution la loi qui reporte la présidentielle au 15 décembre. Dans cette même décision, il a annulé le décret du président Macky Sall qui annulait la convocation du corps électoral pour le 25 février. 

Pourquoi ? Le conseil des Sages fonde sa décision sur un principe de sécurité juridique, l’article 103 qui indique que personne ne peut réformer le nombre et la durée du mandat du président. Selon lui, le report de la présidentielle viole cet article intangible de la Constitution qui verrouille le nombre et la durée du mandat du président.

En clair, en reportant la présidentielle au 15 décembre, le président resterait au pouvoir au-delà de son mandat qui se termine le 2 avril. Un fait impossible, selon le Conseil constitutionnel, du fait de ce verrou.

« C’est une décision qui réhabilite l’image de la démocratie au Sénégal »

Quand les Sénégalais vont-ils donc élire leur futur président ? Concernant la date, le Conseil affirme tout de même qu’il ne sera plus possible d’organiser un scrutin le 25 février prochain. Il invite donc les autorités compétentes à organiser ce scrutin dans « les meilleurs délais ».

« C’est une décision qui réhabilite l’image de la démocratie au Sénégal », a réagi Aminata Touré, ex-Première ministre dont la candidature à la présidentielle n’a pas été validée. Selon elle, cette décision « tout à fait normale », « était attendue par tous les sénégalais et les amis du Sénégal » et elle « remet le Sénégal dans son chemin habituel qu’on aurait jamais dû quitter ». « Les violations étaient tellement flagrantes que le Conseil constitutionnel est venu mettre un terme à tout ça », ajoute-t-elle. 

RFI via CONGO PUB Online

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