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À la Une

À la UnePolitique

La MOE CENCO-ECC déplore l’absence d’un dispositif permettant aux parties prenantes de suivre le processus de calcul du seuil légal de représentativité

by admin9775 12 janvier 2024
written by admin9775

La MOE CENCO-ECC demande à la CENI de mettre en place un dispositif qui permet d’évaluer le seuil de représentativité avec indication des scores respectifs.

 En effet par un communiqué, la Mission d’Observation Électorale (MOE) CENCO-ECC exprime son indignation sur le déroulement du processus de calcul du seuil légal de représentativité et l’attribution des sièges dont les parties prenantes n’ont pas suivi dans la transparence.

ci dessous le Communiqué

PN

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À la UneAfrique

Le Sénégal « se dirige vers une présidentielle inclusive » malgré la barrière des parrainages

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

Au Sénégal, le Conseil constitutionnel examine actuellement les candidatures en vue de l’élection présidentielle du 25 février prochain et pour laquelle 21 candidats sur 93 ont passé, mardi, l’étape cruciale des parrainages. Le président sortant Macky Sall a annoncé début juillet qu’il renonçait à briguer un troisième mandat. France 24 décrypte les enjeux du scrutin avec Maurice Soudieck Dione, professeur agrégé de science politique à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.

La liste des candidats doit être finalisée d’ici le 20 janvier. Alors que le Conseil constitutionnel du Sénégal planche depuis plusieurs semaines sur les 93 dossiers déposés pour la présidentielle du 25 février, 21 candidats ont désormais passé, mardi 9 janvier, l’étape cruciale des parrainages. Parmi eux, l’actuel Premier ministre et candidat du parti au pouvoir Amadou Ba, l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall, Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, ou encore l’ancien ministre et maire de Linguère Habib Sy.

Plusieurs profils issus de la société civile figurent également sur cette liste dont l’économiste Mamadou Lamine Diallo, le scientifique spécialiste des maladies infectieuses Daouda Ndiaye et la gynécologue obstétricienne Rose Wardini.

Le dossier de l’opposant Ousmane Sonko, actuellement détenu pour « appels à l’insurrection et complot » contre l’État, a été rejeté, jugé incomplet. Visé par de nombreuses procédures judiciaires depuis qu’il a été accusé de viol en 2021, ce dernier accuse le pouvoir d’instrumentaliser la justice pour l’écarter du processus électoral.

Pour faire le point sur l’organisation des élections et les thèmes qui se dégagent de cette présidentielle, France 24 s’est entretenu avec Maurice Soudieck Dione, professeur agrégé de science politique à l’université sénégalaise Gaston Berger de Saint-Louis.

Plusieurs dizaines de dossiers de candidats ont été rejetés pour des problèmes liés au nombre de parrainages. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi cette étape fait polémique ?

Maurice Soudieck Dione : Les parrainages sont un filtre instauré à partir de 2018 par Macky Sall pour réduire le nombre de candidats à la présidentielle de 2019. Cette disposition a généré beaucoup de contestation dans l’opposition car elle a été imposée sans concertation. Avec ce système, seuls cinq candidats ont pu concourir lors de la dernière présidentielle, alors qu’une vingtaine d’autres ont été éliminés pour des raisons qui n’ont pas été clairement comprises. Cela a donné le sentiment que le pouvoir avait choisi les candidats selon ses propres intérêts et non de manière démocratique.

Depuis, les conditions ont évolué. La commission qui statue sur les candidatures a été élargie, les postulants ont désormais un droit de regard sur le processus et des membres de la société civile y ont été intégrés.

Néanmoins, des problèmes persistent. Les candidats sont tenus d’obtenir un nombre de parrainages compris entre 0,6 % et 0,8 % du fichier électoral, soit quelque 44 500 parrains, dont au moins 2 000 dans sept régions. Même si cela est interdit, certains citoyens parrainent plusieurs candidats, ce qui génère des « doublons externes » et conduit au rejet de certains dossiers. Enfin, la loi prévoit que seuls les candidats ont accès au fichier électoral, pour des questions de protection des données personnelles. Le problème est que lorsqu’ils soumettent leurs dossiers, ils ne sont pas encore candidats. Ils sont donc jugés sur la base d’un document qu’ils ne détiennent pas, ce qui complique beaucoup le processus. Il y a encore des progrès à faire pour que le système des parrainages devienne davantage équitable et transparent.

Malgré de nombreux recours, l’opposant Ousmane Sonko n’a toujours pas réussi à faire valider sa candidature. Quel impact son absence pourrait-elle avoir lors du scrutin ?

Ousmane Sonko a été radié des listes électorales suite à sa condamnation le 1er juin 2023 pour « corruption de la jeunesse », dans une affaire de mœurs. Il a déposé un recours auprès du tribunal d’instance de Ziguinchor [Casamance] qui a ordonné, en octobre, sa réintégration. Lorsqu’une telle décision de justice est rendue, elle est immédiate. Mais l’État sénégalais s’était pourvu en cassation et a renvoyé le dossier devant la Cour suprême. Contrairement à son habitude, celle-ci a refusé de trancher et a renvoyé le dossier au tribunal d’instance de Dakar. Ce dernier a de nouveau décrété qu’Ousmane Sonko devait être réintégré sur les listes électorales. Pourtant, l’administration refuse toujours de respecter la décision de justice. Il s’agit d’une violation flagrante du droit.  

On lui dit aujourd’hui que l’attestation de dépôt de caution manque à son dossier alors que celle-ci a bien été payée. Encore une fois, on lui met des bâtons dans les roues, mais des recours sont encore possibles. En parallèle, son parti, le Pastef (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité), a évolué et n’est plus dans la perspective d »Ousmane Sonko ou rien’. Une autre figure du Pastef, Bassirou Diomaye Faye, compte concourir, bien qu’il soit lui aussi en détention [notamment pour « actes de nature à compromettre la paix publique », NDLR]. Par ailleurs, 13 députés du Pastef ont apporté leurs parrainages à un autre candidat de l’opposition Habib Sy, du Parti démocratique sénégalais, qui s’est engagé à se retirer au profit de Sonko si celui-ci était finalement autorisé à se présenter. Habib Sy est plus âgé et expérimenté. Il a été à plusieurs reprises ministre de l’ancien président Wade et pourrait capter un électorat d’opposition plus mature, parfois effrayé par la fougue et la radicalité du Pastef.

Au cours de l’année écoulée, plusieurs ONG ont alerté sur le rétrécissement de certaines libertés au Sénégal ainsi que sur la répression lors des manifestations liées à l’affaire Sonko, qui ont fait plus de 20 morts. Le climat politique est-il particulièrement tendu ?

Le climat a en effet été très tendu avant et après l’arrestation d’Ousmane Sonko. Mais la situation s’est beaucoup calmée depuis que Macky Sall a annoncé renoncer à un troisième mandat, manifestement illégal au regard de la Constitution. Il existait un consensus au sein des forces politiques contre cette troisième candidature. Certes l’affaire Sonko a déclenché les manifestations violentes que nous avons connues, mais en sourdine il y avait derrière la question du troisième mandat. Depuis qu’elle n’est plus là, la contestation a perdu beaucoup de sa force et le Pastef a dû revoir sa stratégie. Il a abandonné sa confrontation violente avec le régime et est revenu dans une compétition démocratique institutionnelle. C’est une bonne chose car au Sénégal, la lutte contre le régime peut vite virer à la lutte contre l’État, du fait de mesures liberticides comme le mandat de dépôt automatique pour toute manœuvre de nature à discréditer les institutions.

Aujourd’hui le climat s’apaise, un large éventail de candidatures a passé l’étape des parrainages et nous nous dirigeons vers une élection inclusive. Celles de Khalifa Sall, Karim Wade, Habib Sy et d’Idrissa Seck [ancien Premier ministre, NDLR] représentent à elles seules quatre pôles forts dans l’opposition, ce qui est un gage de crédibilité.

Quels sont les grands thèmes qui se dégagent de cette course à la présidentielle ?

Il y a d’un côté les questions politico-institutionnelles avec le renforcement de l’État de droit, la bonne gouvernance, le respect des droits des oppositions ainsi que la réforme du système démocratique. Et de l’autre, les aspects socio-économiques. Macky Sall a fait beaucoup en matière d’infrastructures, notamment en lançant des programmes pour moderniser les villes et améliorer l’accès aux services sociaux des populations rurales. Des erreurs stratégiques ont néanmoins été commises sur l’aménagement du territoire. Nous sommes restés dans le biais colonial avec un travail de développement axé sur les villes côtières, et notamment Dakar qui est déjà saturée, au détriment de l’intérieur du pays.

Un programme a été lancé pour accélérer la cadence agricole mais l’industrialisation demeure un point faible. Nous avons un problème sur la création d’entreprises : la plupart sont étrangères et les richesses créées ne profitent pas assez à la population.

L’immigration clandestine est également un enjeu important car nous avons une population très jeune, qui subit fortement ce contexte économique. Certains rêvent de l’eldorado européen où ils pensent pouvoir s’enrichir vite. Parfois ils ont déjà une situation mais visent des capacités d’accumulation plus grandes et donc de redistribution plus large au sein de leurs familles.

Enfin, il y a l’enjeu sécuritaire, même si l’on en parle peu au Sénégal, jusqu’ici épargné par les attaques terroristes. Macky Sall a pris cette question très au sérieux en réarmant et en réorganisant les forces de défense et de sécurité. Mais cette question demeure une source d’inquiétude au vu de la situation régionale. Nous sommes tous concernés par la menace jihadiste.

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneBusiness News

Afrique : Affirma Capital investit 145 millions USD pour renforcer l’accès à l’électricité au profit des mines de cuivre

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

Affirma Capital a annoncé, le lundi 8 janvier 2024, un investissement de 145 millions de dollars en vue de renforcer l’accès à l’électricité pour les mines de cuivre en Zambie et en République Démocratique du Congo.

Cette somme sera mise à la disposition de Copperbelt Energy Corporation (CEC) pour la réalisation dudit projet.

La société CEC a pour activité principale de distribuer de l’électricité à la plupart des mines opérant dans la ceinture de cuivre d’Afrique centrale. Elle dispose d’une centrale solaire de 34 MW en fonctionnement et une autre centrale de 60 MW devrait être mise en service en janvier 2024.

Le contexte actuel de la République Démocratique du Congo est tel que l’approvisionnement en électricité demeure jusqu’ici un défi majeur pour ce pays qui est compté parmi les grands producteurs du cuivre en Afrique.

En novembre 2023, le Directeur des investissements du chinois CMOC, Li Chaochun, a estimé que la capacité d’électricité disponible en RDC ne permet pas de soutenir à court terme un agrandissement des opérations du groupe dans le pays.

La société vise à atteindre les objectifs de la transition énergétique dont le cuivre est le métal indispensable.

Affirma Capital est une ancienne branche de Private Equity de Standard Bank et actionnaire à 34,64 % dans la société CEC. Ces nouveaux capitaux injectés par Affirma Capital permettra à CEC de développer ses capacités d’énergie renouvelable et d’étendre l’accès à l’électricité en Zambie et en République Démocratique du Congo.

Martine NGALULA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

le FPI octroie 625.000 USD à l’AZES pour renforcer la viabilisation des ZES

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

Le Fonds de Promotion pour l’industrie (FPI) a remis un chèque de 625.000 dollars américains au Directeur Général de l’Agence des Zones Économiques Spéciales (AZES) pour renforcer la viabilisation des ZES dans les six (6) espaces industriels. C’était au cours d’une cérémonie, le jeudi 11 janvier 2024, sous la supervision du Ministre de l’Industrie, Julien Paluku.

Dans son adresse, Julien Paluku a loué la vision du Chef de l’État congolais sur l’indépendance économique. Il a insisté sur l’importance de la mise en place des ZES en RDC pour mieux matérialiser cette vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi.

Et de rajouter : « Le financement des Zones Économiques Spéciales augure la diversification de l’économie congolaise. »

Pour sa part, Auguy Bolanda, Directeur Général d’AZES a remercié le FPI pour ce geste.

« Avec le FPI, nous sommes en train de réfléchir sur comment financer les ZES. Les finances que nous avons reçues aujourd’hui vont nous permettre de commencer déjà à faire certaines choses notamment la mise en œuvre de premières Zones économiques spéciales. », a-t-il affirmé.

Sur instruction du Ministre de l’Industrie, le Fonds de Promotion de l’industrie (FPI) va renforcer son appui dans le développement des Zones Économiques Spéciales durant ce deuxième mandat du Président Félix Tshisekedi axé sur les actions, a déclaré, de son côté, le Directeur Général du FPI, Bertin Mudimu Tshisekedi.

Six (6) espaces industriels concernés

Outre la ville de Kinshasa, le Gouvernement congolais a décidé de promouvoir la création des ZES dans les provinces en vue de contribuer à la diversficaton de l’économie.

En vue de sensibiliser les autorités provinciales et d’identifier des potentiels sites pour abriter les futures ZES, l’AZES a effectué des missons au Kongo Central, Haut-Katanga et Lualaba en 2018, puis au Tanganyika et Nord-Kvu en 2019.

Suite à ces missions, les Gouverneurs de province du Kongo Central, du Haut- Katanga et du Lualaba ont pris des arrêtés mettant en place des commissions chargées du suivi de la mise en place des ZES dans leurs provinces.

L’implantation géospatiale des ZES a été répartie en fonction des axes de création et des potentialités spécifiques aux différentes provinces. Il s’agit de :

  1. Kinshasa (Ouest) : les provinces concernées sont Kinshasa, Kongo Central, Kwilu, Kwango, Mai-Ndombe avec comme filières agroalimentaire, agro-industrie
    emballages, hydroélectricité, pétrole, bauxite, matériaux de construction, valorisation métallurgique, industries pharmaceutiques.
  2. Grand Kasaï (Centre): les provinces concernées sont Kasaï, Kasaï Central, Kasai Oriental, Lomami, Sankuru avec comme filières agroalimentaire, logistique et transport, et valorisation minière.
  3. Grand Katanga (Sud) : les provinces concernées sont Haut-Katanga, Lualaba, Tanganyika, Haut-Lomami avec comme filières agroalimentaire, industries de la pêche, valorisation minière, matériaux de construction;
  4. Grand Kivu (Est): Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema avec comme filières agroalimentaire, agro-industrie, industries manufacturières, et industries textiles.
  5. Grand Equateur (Nord- Ouest) : Equateur Mongala, Tshuapa, Nord-Ubangi, Sud-Ubangi avec comme filières agroalimentaire, industries du bois, Industries chimiques, et industries pharmaceutiques.
  6. Province Orientale (Nord-Est) : Tshopo, Ituri, Haut-Uélé, Bas-Uélé avec comme filières industries du bois, agroalimentaire, agro-industrie, valorisation métallurgique, industries chimiques, et industries pharmaceutiques.

Nadine FULA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Fin de la courtoisie routière : Le déploiement « brusque » des agents de la PCR énerve les taximans à Mbuji-Mayi

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

La journée du mardi dernier était tendue entre les conducteurs des taxi-motos et les agents de la Police de Circulation Routière (PCR), au niveau de l’entrée du Camp Nsele, dans la commune de la Kanshi à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.

Les taximans mécontents n’ont pas du tout digéré le « retour brusque » des agents de la PCR sur les artères, après l’expiration de la date de la courtoisie routière leur octroyée par l’autorité provinciale, en raison des festivités de fin d’année.

Ces usagers de la route voulaient que la hiérarchie de la PCR/Kanshi les tienne informés avant de déployer ses agents sur terrain pour la reprise de leurs activités quotidiennes.

Dans leur grogne, ils ont lancé des projectifs aux agents de la PCR/ Kanshi. La situation a dégénéré de plus en plus lors qu’ils sont descendus au Rond Point Kalala Wa Nkata, dans la commune de Bipemba. Là, ils ont cassé, dans leur jet des pierres, des vitres d’un immeuble de la place et ont occasionné la fracture d’une femme innocente qui se trouvait sur le lieu.

C’est grâce notamment à l’intervention de hautes autorités policières que la situation a été maîtrisée.

Jacob Séraphin Nkita

Actu 7 via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Beni – Persistance de l’insécurité : Les cours n’ont toujours pas repris à Kokola depuis les dernières attaques des djihadistes

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

Environ trois (3) semaines après l’attaque des rebelles ougandais ADF (Forces Démocratiques Alliées) aux villages Kokola et Opira, sur le tronçon routier Oïcha-Eringeti, groupement des Bambuba-Kisiki, territoire de Beni (Nord-Kivu), les cours tardent toujours à reprendre dans ces entités.

Cette situation, selon la société civile locale, est consécutive à la peur qui gagne encore le chef des habitants. Patrick Musubao, son président, note cependant une petite accalmie qui y est déjà de retour.

‹‹ La situation est quand-même un peu calme depuis ces attaques qui ont eu lieu aux dates du 22 et 23 décembre. Les gens vaquent librement à leurs activités dans leurs champs. C’est seulement l’école qui n’a pas encore commencé ››, a-t-il dit.

Il exhorte les services de sécurité de renforcer la sécurité dans des écoles afin de permettre aux élèves d’étudier en toute quiétude.

Les rebelles ougandais ADF continuent à sillonner différentes régions du territoire de Beni notamment la partie Est de la route nationale numéro quatre (RN4). Cela préoccupe au plus haut niveau le peuple agriculteur.

JC Mbafumoja

Actu 7 via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Kinshasa : Ngobila s’en va la queue entre les pattes !

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

L’accusateur accusé, c’est le cas de le dire pour ce qui concerne le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila. Une série des malheurs constitue désormais, son partage quotidien. Outre son invalidation par la CENI, pour fraude , corruption , le chef de l’exécutif provincial de Kinshasa a vu ses immunités de gouverneur être levées pour permettre à la justice de le poursuivre.

Ngobila qui disposait de 48 heures pour quitter ses fonctions, a refusé de démissionner jusqu’à ce que la Vice-premature de l’intérieur prenne la décision de le démettre. Dura l’ex sed lex. Seulement, l’homme s’en va, la queue entre les pattes. Le gouverneur transfuge du FCC/ PPRD n’a pas de choix que de subir la rigueur de la loi. Nul besoin de rappeler son arrogance et incompétence dans la gestion de la capitale congolaise traitée de l’une des villes les plus sales au monde.

Ngobila laisse des cadavres dans son placard longtemps dénoncés. Que des projets laissés sans lendemain ! Mais pour des faits mis à sa charge par la CENI qui ont réveillé l’attention de la justice à le poursuivre, le candidat député national dans la circonscription électorale de Funa à Kinshasa, (fraudeur et corrupteur selon la CENI) devra apporter ses preuves pour prouver son innocence. Pendant ce temps, durant cinq ans , c’est le grand chômage comme la majorité des kinois qu’il a condamnés dans cette situation. Qui tue par l’épée, périra aussi par l’épée.

Décidément, la nature a sa façon de rattraper les humains. Ngobila fera peut être la prison peu importe la durée. Une leçon magistrale pour les turiferaires et responsables politiques de tout acabit. L’essentiel vient d’être inauguré par la CENI, la suite est urgemment attendue.

Zamenga Odimbale

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À la UneSport

CAN 2023 : La RTNC, seul média autorisé à retransmettre la compétition en RDC (CSAC)

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

Dans un communiqué de presse daté de ce jeudi 10 janvier, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) rapporte que la retransmission en direct de tous les matchs de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 en République Démocratique du Congo (RDC), est exclusivement réservée à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC).

Cette décision ressort de la réunion tripartite entre le CSAC, la RTNC et le RENATELSAT, tenue mardi dernier à Kinshasa.

Selon l’esprit dudit communiqué, tous les médias oeuvrant au pays désireux de faire la retransmission de la CAN doivent requérir l’aval de la chaîne nationale.

« (…) L’exclusivité de retransmission de tous les matchs en RDC est réservée à la RTNC. Tous les médias désireux de retransmettre la CAN doivent requérir l’aval de la RTNC », lit-on dans ce document.

Par ailleurs, le CSAC réserve des « sanctions sévères » à tout média qui se permettrait, de manière frauduleuse, de diffuser le signal de la RTNC ou de tout autre diffuseur reconnu.

Le communiqué de clôture par une exhortation à l’endroit des responsables des médias, qui sont appelés à se conformer à ces nouvelles exigences du CSAC en rapport avec la CAN Côte d’Ivoire 2023.

Jacob Séraphin Nkita

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À la UnePolitique

CNSS : Kambale Kavuku Roger et Kabengele M’pien Ley Gilbert, un duo qui forme le nouveau collège des commissaires aux comptes

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a un nouveau collège des commissaires aux comptes. Il est composé de Kambale Kavuku Roger et Kabengele M’pien Ley Gilbert, désignés respectivement par les cabinets Humanitas et CATECO SARL pour le compte de la caisse.

Au cours de la cérémonie de remise et reprise avec l’équipe sortante, ces nouveaux membres se sont visiblement montrés très déterminés à affronter le travail qui les attend. En présence du Secrétaire Général en charge de la Prévoyance Sociale Emmanuel Lukombe, du Président du conseil d’administration Guy Kolela et du Directeur Général Adjoint de la CNSS Didier Kipopa Omeonga, le nouveau collège des commissaires aux comptes a fait la promesse de veiller au respect des tâches leur confiées par la CNSS et ainsi contribuer à son boom.

Cette énergie que dégage cette nouvelle équipe, a été applaudie à juste titre par toutes les personnalités présentes dans ces assises, le cas du SG représentant de la Ministre de tutelle Claudine Ndusi. Ce dernier a, dans le même temps, appelé la nouvelle équipe à apporter son expertise, mais aussi et surtout à préserver les acquis de l’équipe précédente.

Pour que le nouveau collège des commissaires aux comptes amorce le travail leur dévolu en bonne et due forme, le Directeur Général Adjoint leur a remis les textes de base, à savoir le receuil et la convention collective des dispositions à décortiquer pour un meilleur rendement.

Pour rappel, ce collège est nommé pour cinq (5) ans, en exécution de l’article 1 du décret n°23 du 27 octobre 2023 qui donne mandat, à ces derniers, de contrôler les opérations financières de la CNSS.

Patrick Nguwo

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À la UnePolitique

Les gouverneurs de Kinshasa, Équateur et Mongala suspendus

by Ruben Yale 12 janvier 2024
written by Ruben Yale

Gentiny Ngobila, César Limbaya et Bobo Boloko respectivement gouverneurs de province de Kinshasa, Mongala et Équateur, sont suspendus de leurs fonctions jusqu’à nouvel ordre dès ce jeudi 11 janvier par le Vice-premier ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, Peter Kazadi.

Dans un télégramme signé par son adjoint, Peter Kazadi précise que cette mesure fait suite à la décision de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) en rapport avec les irrégularités enregistrées lors des scrutins combinés de décembre dernier.

Par ailleurs, lit-on dans cette correspondance, en attendant l’organisation des élections pour les nouveaux animateurs de ces entités, l’intérim sera assuré par les Vice-gouverneurs afin de ne pas gêner l’administration et le fonctionnement de chacune de ces provinces.

Pour rappel, ces trois (3) patrons des exécutifs provinciaux, qui étaient en course pour les législatives nationales, ont figuré sur la liste de 82 candidats invalidés récemment par la centrale électorale pour fraude, corruption, détention illégale de dispositifs électroniques de vote, vandalisme des matériels électoraux et intimidation des agents électoraux.

Cink Inkonge

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