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Category:

À la Une

À la UneEducation

La Synergie des syndicats des enseignants recommande la convocation des assises sur la politique salariale

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

La Synergie des syndicats des enseignants de la RDC recommande au Gouvernement Suminwa de convoquer les assises sur la politique salariale avant la rentrée scolaire prochaine. Cette proposition a été adoptée samedi 6 juillet, au cours de l’assemblée générale ordinaire de la Synergie des syndicats des enseignants de la RDC, tenue à Kinshasa. 

Ces enseignants ont également plaidé pour la réforme en matière de rémunération dans l’administration publique et dans l’enseignement pour restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés.

Des enseignants du secteur public et privé de l’éducation nationale ont, au cours de la même assemblée, dressé un bilan mitigé de l’année scolaire 2023-2024.

Vous pouvez écouter le porte-parole de cette synergie, Jean-Bosco Puna dans cet extrait :

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

La cour militaire de Kinshasa/Gombe se déclare incompétente pour juger Salomon Kalonda

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

La Cour militaire de Kinshasa/Gombe s’est déclarée incompétente, dans un arrêt rendu ce lundi 8 juillet, pour juger l’opposant Salomon Kalonda Idi, au regard de  sa qualité de sénateur en République démocratique du Congo, a rapporté sur son compte X, son avocat Hervé Diakiese.

« La Cour militaire a fait droit à la requête de la défense en constatant la réalité de la nouvelle qualité de Salomon Kalonda, élu sénateur. Dans son arrêt rendu ce lundi 8 juillet, la Cour s’est déclarée incompétente pour juger le sénateur», rapporte Me Hervé Diakiese.

Le sénateur Salomon Idi Kalonda, opposant politique et cadre du parti Ensemble pour la République ne sera plus poursuivi par la justice militaire, puisqu’il est revêtu de ses immunités parlementaires. La cour a rendu son arrêt ce lundi avant-midi, après avoir examiné et donné raison à la requête de la défense. 

Vous pouvez écouter Me Hervé Diakiese dans cet extrait: 

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Cohabitation, coalition, gouvernement « technique »… quels scenarios après les législatives ?

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

Au lendemain second tour des élections législatives, l’Assemblée nationale apparaît divisée en trois blocs distincts. Si la gauche est arrivée en tête, avec 182 sièges, elle ne dispose cependant pas d’une majorité absolue. Si Emmanuel Macron a demandé à Gabriel Attal de rester Premier ministre « pour le moment », le scrutin ouvre une période d’incertitudes et de tractations : qui lui succèdera ? France 24 explore différents scénarios. 

Un pays ingouvernable ? Le Nouveau Front populaire est arrivé en tête du second tour des élections législatives dimanche 7 juillet, provoquant la surprise générale. Si elle se retrouve ainsi propulsée comme première force de l’Assemblée nationale, elle ne dispose cependant pas de la majorité absolue. Avec 182 sièges pour la gauche, contre 168 pour la majorité présidentielle et 143 pour le Rassemblement national, l’hémicycle est désormais divisé en trois blocs distincts.

Si Emmanuel Macron a demandé à Gabriel Attal de rester Premier ministre « pour le moment » pour « la stabilité du pays » lundi 8 juin, ce dernier se retrouve face à un paysage politique inédit dans la Ve République. Alors que les tractations démarrent pour dégager une majorité, France 24 explore différents scénarios pour cet après-scrutin.

Scénario 1 : Gabriel Attal à la tête d’un gouvernement provisoire

Face à la défaite du camp présidentiel, le Premier ministre Gabriel Attal avait annoncé qu’il allait présenter sa démission dès ce lundi, conformément à la tradition. « Ce soir, la formation politique que j’ai représentée dans cette campagne, quand bien même elle a réalisé un score trois fois supérieur à ce qui était prédit ces dernières semaines, ne dispose pas d’une majorité. Ainsi, fidèle à la tradition républicaine et conformément à mes principes, je remettrai demain matin ma démission au président de la République », a-t-il déclaré après la publication des résultats.

Cette dernière a cependant été refusée par Emmanuel Macron pour « la stabilité du pays », comme il l’avait déjà fait pour Élisabeth Borne après les législatives de 2022 « afin que le gouvernement puisse demeurer à la tâche et agir en ces jours ».

Gabriel Attal va occuper Matignon pendant un une période indéterminée. Celui qui a été réélu dans les Hauts-de-Seine s’était dit prêt à rester « aussi longtemps que le devoir l’exigera » et notamment pendant le déroulement des Jeux olympiques qui doivent débuter le 26 juillet.

Scénario 2 : une cohabitation avec le NFP

Emmanuel Macron a « le devoir d’appeler le nouveau Front populaire à gouverner », a immédiatement appelé à l’annonce des résultats le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon. « Nous allons gouverner », a abondé peu après l’écologiste Marine Tondelier. Dimanche soir, malgré leur majorité relative, toutes les voix du Nouveau Front populaire ont appelé le chef de l’État à nommer un Premier ministre issu de leur rang, avec le même argument : « le NFP est la première force issue des urnes ».

La France entrerait alors dans une période de cohabitation – où la couleur politique du locataire de l’Élysée n’est pas la même que celle du Premier ministre et de son gouvernement. Depuis les débuts de la Ve République, cette situation s’est produite trois fois. Pendant les mandats du président socialiste François Mitterrand, entre 1986 et 1988 puis entre 1993 et 1995, et inversement sous Jacques Chirac entre 1997 et 2002. Mais à chaque fois, la droite ou la gauche avaient obtenu une majorité absolue à l’Assemblée.

« Une situation que nous n’avons jamais connue »

« C’est une vraie victoire du Nouveau Front populaire car aucune prévision n’allait dans ce sens il y a encore deux semaines et aujourd’hui il devient le premier groupe à l’Assemblée nationale », note le constitutionnaliste Didier Maus. « Mais nous allons avoir une situation que nous n’avons jamais connue avec une absence de majorité stable, cohérente, homogène, très différente des trois cohabitations qui ont eu lieu précédemment. Et aucun Premier ministre ne s’impose naturellement dans ces circonstances politiques ».

Né à la hâte après la dissolution de l’Assemblée nationale, le NFP se retrouve ainsi face au défi de faire émerger un nom pour Matignon. Et les discussions ont démarré dès dimanche soir. « Il faut que dans la semaine, nous puissions être en mesure de présenter une candidature », a estimé lundi le patron du Parti socialiste Olivier Faure. « On n’a pas besoin d’avoir un nouveau gouvernement nommé cette semaine, on est dans aucun des scénarios des cohabitations précédentes, on a tout à inventer », a de son côté tempéré la sénatrice socialiste Corinne Narassiguin.

Par ailleurs, si dans ce scénario la gauche pourrait effectivement appliquer une partie de son programme, notamment par décret, le vote des lois, lui, pourrait s’avérer compliqué. « Ce qui s’est fait par 49.3 peut se défaire par 49.3 », a répondu sur France info Olivier Faure, premier Secrétaire du PS tout en prônant un changement de méthode. 

Une possibilité exclue au même moment par la députée écologiste réélue Sandrine Rousseau – preuve des difficultés à parler d’une voix unie pour le NFP. « Le Nouveau Front populaire ne gouvernera pas par 49.3. Nous respecterons l’Assemblée nationale dans sa souveraineté et sa capacité à faire des amendements, à travailler les textes. Je pense qu’il faut le poser de manière très claire au Français », a-t-elle assuré sur BFMTV.

Scénario 3 : une coalition « à l’allemande »

L’autre hypothèse est celle de la constitution d’une grande coalition entre différentes formations politiques qui rassemblerait plus de 50 % de députés derrière un nom de premier ministre. C’est ce qui se passe régulièrement dans les démocraties parlementaires de nos voisins allemands ou italiens. Cela serait en revanche inédit sous la Ve République.

Ce scénario semble cependant mal engagé. L’hypothèse d’une alliance qui irait de la gauche aux macronistes a en effet été régulièrement écartée des deux côtés. Dimanche soir, Olivier Faure, comme Jean-Luc Mélenchon, ont de nouveau fermé la porte à cette option en se disant opposés « à une coalition des contraires ». Seul l’eurodéputé et fondateur de Place publique, Raphaël Glucksmann, a tenu un discours légèrement différent : « Il va falloir se comporter en adulte, parler, discuter, dialoguer », a-t-il déclaré. De son côté, le camp présidentiel a maintes fois exclu toute alliance avec la France insoumise – la première force de gauche avec 74 députés.

À droite, l’idée d’une alliance avec LR paraît elle aussi peu probable. Laurent Wauquiez, l’un des hommes forts des Républicains (LR) a lui aussi exclu de participer à « des tractations, des combinaisons, pour échafauder des majorités contre nature », avec l’appui de la soixantaine d’élus LR et divers droite.

Scénario 4 : un gouvernement minoritaire

Ce serait un pari. Un gouvernement peut théoriquement être nommé dans le soutien explicite d’une majorité absolue de l’Assemblée. C’est ce qui s’est passé dans les gouvernements macronistes d’Elisabeth Borne et de Gabriel Attal qui, entre 2022 et 2024, ne disposaient que d’une majorité relative de 246 sièges sur 577 (43 %) à l’Assemblée. Le camp présidentiel avait alors réussi à maintenir ces gouvernements car les oppositions, à droite comme à gauche, n’étaient pas parvenus à se joindre pour les renverser.

Avec un tel scénario, le NFP pourrait théoriquement gouverner mais il leur faudrait les soutiens tacites d’élus d’autres couleurs politiques. Le camp présidentiel pourrait aussi conserver le pouvoir, avec les mêmes contraintes.

Quoi qu’il en soit, ce gouvernement minoritaire vivrait constamment sous la menace d’une motion de censure de l’Assemblée nationale et peinerait à gouverner, obligé d’aller chercher des majorités au cas par cas pour chaque projet de loi. « Un gouvernement minoritaire peut fonctionner s’il n’est pas trop loin de la majorité. Mais il faut alors qu’il y est un accord tacite avec les autres forces politiques pour laisser ce gouvernement faire son travail a minima et pas lui tirer dessus à boulets rouges immédiatement », résume ainsi le constitutionnaliste Didier Maus.

Scénario 5 : un gouvernement technique

Si la situation est bloquée, la nomination d’un gouvernement « technique » pourrait s’imposer. Il s’agit de nommer au poste de ministres des personnes sans affiliation partisane – notamment des experts – pour gérer les affaires courantes et mettre en place des réformes consensuelles et évacuer les affaires courantes. Le concept, un peu flou, n’a jamais existé sous la Ve République.

Cette configuration s’est déjà produite à plusieurs reprises en Italie, notamment avec Mario Draghi entre 2021 et 2022. Mais cette solution est souvent apparue comme une solution de court terme. Difficile en effet pour un tel exécutif de se maintenir dans la durée faute de légitimité des urnes.

Scénario 6 : une impossible nouvelle dissolution

Le scénario d’un nouveau retour aux urnes pour clarifier la situation politique est exclu pendant un an. Selon l’article 12 de la Constitution, « il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l’année qui suit ces élections ». La nouvelle Assemblée nationale devrait donc siéger au moins jusqu’à l’été 2025.

Scénario 7 : une démission d’Emmanuel Macron

« S’il n’y a pas de majorité, la solution pour sortir de l’impasse, c’est que lui (Emmanuel Macron, NDLR) s’en aille », assurait avant le second tour Jean-Luc Mélenchon. « C’est normal, c’est lui qui est responsable de la pagaille. »

Comme la dissolution, cette hypothèse paraît cependant hautement improbable. Emmanuel Macron, avait déclaré au lendemain de la dissolution de l’Assemblée nationale exclure de démissionner de la présidence de la République. « Quel que soit le résultat » des élections législatives.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Deux enfants se donnent la mort par pendaison à Butembo

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

Deux enfants ont été retrouvés morts, dimanche 7 juillet, dans leur domicile situé dans la commune de Bulengera, en ville de Butembo, province du Nord-Kivu.

La société civile locale qui livre la nouvelle à Actu30.cd dimanche, renseigne que ces enfants ont été retrouvés morts pendus. John Kameta, cadre de cette structure citoyenne, précise que les raisons de cet acte horrible ne sont pas connues.

« Nous avons perdu deux enfants, dont une fille de 14 ans et un garçon de 9 ans. Ils se sont donnés la mort par pendaison. La fille s’est pendue dans sa chambre en cellule Mukondo, alors que le garçon s’est suicidé dans la chambre où sont gardées les ustensiles en cellule Kavale. C’est une situation que nous déplorons et condamnons comme société civile », a-t-il déclaré.

Tout en déplorant la résurgence de cas de pendaison dans cette commune de Butembo, la société civile locale plaide pour l’implication de tout le monde, notamment les serviteurs de Dieu ainsi que les leaders communautaires pour tenter de mettre fin à cette pratique.

Anderson Shada Djuma/Beni

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Ituri : 4 morts après braquage d’un comptoir d’or à Bunia

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

Quatre personnes ont été abattues dimanche 7 juillet par des hommes armés non identifiés dans un comptoir d’achat d’or à Bunia (Ituri).

Selon des sources locales, ces malfrats se sont ensuite volatilisés dans la nature, sans être inquiétés, après avoir emporté un colis d’or dont la valeur n’est pas déterminée.

La coordination de la société civile dénonce la défaillance des services de sécurité pour la protection des civils.

Son président, Dieudonne Lossa, dénonce un regain de violence dans la ville de Bunia :

« On ne peut pas s’imaginer que les gens circulent avec des armes en pleine ville de Bunia, qui est le chef-lieu d’une province sous état de siège ».

Il demande aux autorités de tout mettre en œuvre pour identifier les auteurs et éviter l’extension des violences armées à Bunia, siège des institutions provinciales :

Tous les efforts délayés par Radio Okapi pour obtenir la réaction du commandant urbain de la police ou de l’autorité municipale n’ont pas abouti.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Monde : les transferts des fonds à destination de l’Afrique subsaharienne chiffrés à 54 milliards USD en 2023

by Sam's Londele 8 juillet 2024
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La Banque mondiale, à travers son rapport centré sur les tendances mondiales des migrations et des envois de fonds, fait savoir que les transferts des fonds à destination de l’Afrique subsaharienne ont atteint 54 milliards de dollars en 2023, soit une légère baisse de 0,3%.

L’institution souligne que les remises migratoires vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont marqué le pas en 2023.
Elles se seraient élevées à 656 milliards d’euros, alors qu’elles avaient fortement progressé sur la période 2021-2022.

Les prévisions indiquent que les remises migratoires vers les pays à revenu faible et intermédiaire devraient croître à un rythme plus rapide de 2,3 % en 2024, même si cette progression sera inégale selon les régions.

Parmi les raisons, le rapport illustre les risques potentiels de contraction des projections qui pourraient découler d’une croissance économique plus faible que prévue dans les pays à revenu élevé, accueillant des migrants et de la volatilité des prix du pétrole et des taux de change.

Quant aux régions, il ressort que les envois de fonds à destination de l’Asie de l’Est et du Pacifique, à l’exclusion de la Chine, ont augmenté de 4,8 % pour atteindre 85 milliards de dollars en 2023.

Ces transferts d’argent sont essentiels pour les économies des îles du Pacifique comme Palau, Samoa, Tonga et Vanuatu.

Ainsi, renseigne le document, les Tonga sont les plus dépendants au niveau mondial, avec des remises migratoires qui représentent 41 % du PIB.

Les remises migratoires à destination de l’Europe et de l’Asie centrale ont enregistré un recul de 10,3 %, soit 71 milliards de dollars en 2023. Cette baisse est due à la diminution des transferts de la Russie vers de nombreux pays d’Asie centrale.

En Amérique latine et dans les Caraïbes, la croissance des envois de fonds a ralenti à 7,7 % en 2023, atteignant toutefois 156 milliards de dollars grâce au dynamisme du marché du travail aux États-Unis.

Les envois de fonds vers l’Asie du Sud ont augmenté de 5,2 % en 2023 et se sont élevés à 186 milliards de dollars, en recul par rapport à la hausse de 12 % observée en 2022.

Les transferts d’argent vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ont diminué de 15 % pour atteindre 55 milliards de dollars, en raison principalement de la baisse des flux à destination de l’Égypte.

L’envoi de fonds coûte toujours trop cher !

Au quatrième trimestre 2023, le coût moyen mondial de l’envoi de 200 dollars s’élevait à 6,4 %, soit une légère hausse par rapport aux 6,2 % de l’année précédente et bien au-delà de l’objectif de 3 % fixé par les ODD.

Le coût des transferts numériques était plus faible : 5 %, contre 7 % pour les méthodes classiques, ce qui met en évidence les avantages des progrès technologiques dans la réduction de la charge financière des migrants.

Flory Musiswa/Stagiaire

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Kasaï Oriental : Le gouverneur Mbuebua inspecte les infrastructures routières et aéroportuaires en construction à Mbuji-Mayi

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

Déterminé à faire le suivi des projets présidentiels exécutés au Kasaï Oriental, le gouverneur Jean-Paul Mbuebua Kapo, a effectué, le samedi 06 juillet 2024, une visite d’inspection sur plusieurs chantiers ouverts à travers la ville de Mbuji-Mayi.

Le chef de l’exécutif provincial a été tour à tour à l’aéroport de Bipemba où il a visité le nouveau tarmac, la centrale électrique, la caserne anti-incendie, le champ solaire, la tour de contrôle, ainsi que le DVOR (Doppler VHF Omni Directional Range), qui est un système de radio navigation à courte/moyenne portée utilisé pour aider les aéronefs à déterminer leur position et leurs directions de vol par rapport à leur destination en utilisant des signaux VHF.

Sur place, l’autorité provinciale a reçu les explications techniques de la part des ingénieurs et du commandant d’aéroport, Romain Tshinyama. Ce dernier a présenté les difficultés que rencontre ce chantier en logistique, surtout en ce qui concerne l’approvisionnement et l’espace. Il a sollicité l’entremise du gouverneur de province pour rendre disponibles les espaces pour un bon déroulement de travail.

Après, le chef de l’exécutif provincial a visité les travaux sur l’avenue Monseigneur Nkongolo où le projet de lutte anti-érosive et construction de la chaussée de 1462 m est exécutée par l’entreprise Safrimex déjà à 30,5%. Plusieurs difficultés ont été présentées à l’autorité par l’ingénieur Marcel Mbikayi Mande, notamment le manque de terre de remblayage. Il y a donc nécessité de recourir à l’expropriation des terrains sur les espaces déjà délimités.

Dans cette ronde, l’autorité provinciale s’est dit satisfaite de l’évolution du travail abattu par les entreprises recrutées. Pour ce qui concerne les difficultés lui présentées, il a promis de les résoudre dans un temps record. Pour conclure, il a instruit ces entreprises de revoir à la hausse la prime des journaliers.

Merveille Mpandanjila/Lomami

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

RDC : Le Mouvement Congo en avant appelle la justice à la célérité dans le traitement des dossiers liés aux détournements

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

À travers une déclaration faite le samedi 06 juillet 2024, le Mouvement Congo en avant exprime son indignation face au fléau de la corruption et de détournements des deniers publics en République démocratique du Congo. À l’en croire, cela constitue une véritable plaie qui sape les fondements de la République démocratique du Congo et prive son peuple de ses droits fondamentaux.

Le parti politique MCA dit également constater avec regret une contre-campagne orchestrée par « les prédateurs financiers », pour se soustraire de la justice et surtout affaiblir la lutte. C’est ainsi qu’il lance un appel à la justice à sanctionner sévèrement tous les détourneurs des derniers publics.

« Le MCA témoigne en ce jour son soutien au président de la République, garant de la bonne gouvernance à travers l’Inspection Générale des Finances, invite la population congolaise à doubler de vigilance et dénoncer les antivaleurs et pratiques obscures qui altèrent le bien-être commun, à se désolidariser des voleurs. Le Mouvement Congo en-Avant appelle la justice congolaise à la célérité dans le traitement des dossiers de détournements pour que des lourdes sanctions soient réservées aux fossoyeurs afin d’imposer à tous une gestion efficiente et efficace du
bien public
 », rapporte la déclaration lue par Hervé Mutinzumu, porte-parole du MCA.

Témoignant son soutien envers l’Inspection Générale des Finances pour ses efforts afin d’implémenter la gestion orthodoxe du bien commun, ce parti politique met en garde « tous ceux qui s’amusent par des stratagèmes mensongers, à fouler au pied l’engagement du chef de l’Etat à combattre la corruption, à mépriser les sacrifices consentis par les inspecteurs des finances face aux puissants prédateurs financiers ».

Mechack Wabeno

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À la UneMonde

Législatives en France: Gabriel Attal annonce démissionner après avoir sauvé son camp de la débâcle

by Sam's Londele 8 juillet 2024
written by Sam's Londele

Le Premier ministre français, Gabriel Attal, a annoncé dimanche qu’il va présenter ce lundi matin sa démission au président Emmanuel Macron après les élections législatives qui ont placé la gauche en tête, mais s’est dit prêt à rester à Matignon « aussi longtemps que le devoir l’exigera », dans le contexte des Jeux olympiques.

Ce dimanche alors même qu’Emmanuel Macron annonçait attendre la « structuration » de la nouvelle Assemblée pour « prendre les décisions nécessaires » Gabriel Attal fonce : « Fidèle à la tradition républicaine et conformément à mes principes, je remettrai demain matin ma démission au président de la République ». Mais tout en assurant qu’il pourrait rester à la tête d’un gouvernement démissionnaire pendant les JO 2024. Aussi, « j’assumerai bien évidemment mes fonctions aussi longtemps que le devoir l’exigera. Il ne peut en être autrement à la veille d’échéances si importantes pour notre pays ». 

Un président qui a dû avoir les oreilles qui sifflent, mais sans jamais être cité par le Premier ministre, note Charlotte Urien-Tomaka, du service politique de RFI. Et pour Gabriel Attal, le centre de gravité de la vie politique sera moins du côté de l’Élysée. « Il faudra inventer quelque chose de neuf, de grand, d’utile. Pour cela, nous devrons assumer de tout remettre en question. Notre espace politique devra se mettre au travail pour bâtir une offre politique nouvelle. Penser toujours et avant tout aux Français. Nous refuserons de nous en remettre aux extrêmes. Toujours, nous chercherons à apaiser. »

Et ce dimanche soir, immédiatement après sa prise de parole, Gabriel Attal est reparti dans sa circonscription des Hauts-de-Seine – où il a été réélu – avec un dernier pied de nez. « Cette dissolution, je ne l’ai pas choisie et j’ai refusé de la subir ».

Six mois à Matignon

L’amertume passée après la dissolution, sur laquelle il n’a pas été consulté, l’ambitieux Premier ministre avait repris la main sur la campagne de son camp, dont il a évité la déroute : la majorité sortante est arrivée deuxième avec 158 députés (contre 250 dans l’Assemblée sortante), devant le Rassemblement national avec 143 députés et derrière le Nouveau Front populaire avec 180 députés. « Nous avons tenu et nous sommes debout avec trois fois plus de députés que ce que donnaient certaines estimations au début de cette campagne », a salué le Premier ministre.

En près de six mois à Matignon, Gabriel Attal n’a même pas eu le temps d’y planter un arbre, comme le veut la tradition, ni d’aller au bout de ses dossiers, mais il y a semé des graines pour l’après et notamment en vue de 2027. Nommé le 9 janvier 2024 plus jeune Premier ministre de la Ve République, au terme d’une ascension spectaculaire, il arrive rue de Varenne auréolé d’un profil plus « politique » et communicant que sa prédécesseure Elisabeth Borne.

Dès la passation, il impose sa marque : se déplacer souvent, communiquer beaucoup. Trop selon certains, s’attirant les foudres des oppositions qui l’accusent d’accaparer les médias et de « baratiner », Marine Le Pen raillant son « autorité » qui lui « va comme un tablier à une vache ». Gabriel Attal assume et continue d’occuper le terrain, à défaut d’avoir une majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Diplômé de Sciences po, quatre fois ministre (Jeunesse, porte-parolat, Budget et Éducation), Gabriel Attal est passé du socialisme au macronisme, en empruntant des codes sarkozystes : il défend les « classes moyennes » et la « France qui se lève tôt », prône « l’autorité » à l’école, et souhaite davantage sanctionner les mineurs délinquants.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sommet de l’AES: «Nos peuples ont irrévocablement tourné le dos à la Cédéao»

by Sam's Londele 6 juillet 2024
written by Sam's Londele

C’est une première : les dirigeants militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger se retrouvent tous les trois à Niamey, ce samedi 6 juillet, pour le premier sommet de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le général Tiani, dernier putschiste installé il y a bientôt un an, a reçu, vendredi 5 juillet, le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso et ce samedi matin, ils ont été rejoints par le colonel malien Assimi Goïta. Un sommet pour acter la naissance de leur confédération.

Au cours des discours des trois dirigeants, le général Tiani, chef de la junte nigérienne du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), a assuré que les peuples avaient « irrévocablement tourné le dos à la Cédéao ».

Cet élan populaire constitue le meilleur gage de construction d’une confédération de peuples et non un édifice bureaucratique. Nos peuples ont irrévocablement tourné le dos à la Cédéao.

Discours du général Tiani, chef de la junte nigérienne du CNSP, à l’ouverture du sommet de l’AES

Les discours ont commencé dans le grand auditorium du centre des congrès Mahatmah Gandhi de Niamey pavoisé, pour l’occasion, avec de larges affiches à l’effigie des trois dirigeants. Ils sont retransmis par la télévision nigérienne qui est en direct, depuis ce matin.

Les trois hommes ont posé pour la photo officielle de ce premier sommet. Nous attendons les annonces à l’issue de cette réunion où il s’agissait de « discuter en profondeur des questions liées à l’opérationnalisation des organes de l’AES et sa confédération », selon le communiqué, ce samedi matin, de la présidence malienne.

Ce sommet doit effectivement préciser le projet de confédération, son architecture, administrative et juridique. Il fait suite à la signature, en septembre 2023, de la charte d’entraide militaire, dite du Liptako Gourma, et à l’annonce conjointe du départ de la Cédéao, fin janvier, car au-delà de l’aspect sécuritaire, l’AES est un outil de coordination diplomatique. On a ainsi vu Ouagadougou et Niamey suivre Bamako dans son rapprochement avec Moscou, avec l’arrivée de mercenaires russes dans ces capitales.

RFI via CONGO PUB Online

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