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À la Une

À la UneProvince

Goma : faute de reprise des cours, des enfants déplacés de plus en plus visibles dans les rues

by Sam's Londele 12 septembre 2024
written by Sam's Londele

Des enfants déplacés qui n’ont pas encore renouer avec le chemin de l’école passent leur temps à déambuler dans les rues de la ville de Goma (Nord-Kivu), ont rapporté mercredi 11 septembre des témoins.
Selon les mêmes sources, ces enfants s’adonnent à la mendicité.
Cette situation est due à la grève déclenchée par les enseignants dans les écoles construites dans les sites des déplacés.
Le président de ce site a fait savoir que, la semaine dernière, 5 parmi ces enfants étaient perdus dans la ville alors qu’ils déambulaient.

Quatre ont été retrouvés, mais le cinquième est toujours porté disparu. 
Les responsables de ce site appellent le Gouvernement à trouver des solutions à la requête des enseignants grévistes qui exigent la majoration de leur salaire, afin que ces enfants puissent rentrer à l’école pour leur encadrement.
Les reporters de Radio Okapi ont fait la rencontre de Dieu merci Akilimali Serugnedo dans les rues de Goma.
Il leur a expliqué qu’il nourrit l’espoir de retourner à l’école.
Cet élève de la 4e année primaire se rend de temps en temps visiter l’école primaire construite en bâches dans l’enclos des pères de Don Bosco pour les enfants déplacés, espérant trouver l’école opérationnelle.
« Nous sommes allés à l’école. Les enseignants sont toujours en grève. Ils attendent toujours la majoration de leur salaire tel que promis par le Gouvernement. Entre temps, je passe mes journées dans le camp, j’aide mes parents à puiser de l’eau ; je fais aussi la lessive », a indiqué le petit Akilimali Serugnedo.
Daniel Hamuri, un autre enfant déplacé rêve devenir électricien, pour gagner son argent et aider ses parents. Lui aussi espère que les enseignants vont lever leur mouvement de grève, parce qu’il a hâte de retourner sur le banc de l’école afin d’étudier et réaliser son rêve.
Uwizera Florence est mère de famille. Elle a raconté aux reporters de Radio Okapi qu’elle est inquiète de voir les enfants oisifs déambuler dans les rues de Goma, avec les risques d’accidents et d’enlèvement.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Seth Kikuni n’est pas décédé, rassure son avocat

by Sam's Londele 12 septembre 2024
written by Sam's Londele

À travers une mise au point faite ce jeudi 12 septembre, Maître Ramazani Shabani, l’un des avocats de Seth Kikuni dément la rumeur sur le décès de son client telle que répandue sur la toile.

Sur son compte X, il renseigne que 11 jours après son arrestation, ni sa famille, ni ses avocats n’ont pas eu accès à lui malgré son état de santé, d’avant son arrestation.

Selon sa déclaration, la famille du leader du parti politique  »PISTE » émet des craintes sur la vie de cet ancien candidat à la présidentielle de 2023 et « sur les pratiques physiques et chimiques qui seraient exercées sur lui en ce moment ».

La famille de Seth Kikuni à travers son avocat exige la libération sans condition de son client ainsi que le respect de ces droits fondamentaux.

Par ailleurs, cet avocat annonce que la famille de l’opposant congolais Seth Kikuni n’exclut pas la possibilité de saisir la justice tant nationale, internationale que celle d’autres pays démocratiques contre les responsables de l’ANR pour séquestration et arrestation arbitraire de Seth Kikuni.

Il sied de noter que l’ancien candidat aux élections présidentielles de 2018 et 2023, Seth Kikuni a été arrêté le lundi 2 septembre dernier avec ses deux collaborateurs. Ces derniers ont été relâchés quelques jours après. Cependant, les raisons de son arrestation ne sont pas connues.

Josué Bengbazo

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa : Jules Alingete remet des fournitures scolaires à tous les élèves de l’EP Mai-ndombe de Matete

by Sam's Londele 11 septembre 2024
written by Sam's Londele

L’inspecteur général chef de service de l’Inspection générale des finances, Jules Alingete, a remis ce mercredi 11 septembre des kits scolaires aux autorités de l’école primaire Mai-ndombe, située dans la commune de Matete à Kinshasa.

Ces kits scolaires destinés à plus de 1800 élèves sont constitués de 14.000 cahiers, 1.850 sacs scolaires, 14.000 Stylos,150 cartons de craie et 100 rames de papiers.

Ce don du numéro un de l’IGF, natif de la commune de Matete, vise à assurer la bonne éducation de ces enfants en cette année scolaire 2024-2025.

Jules Alingete a également annoncé le début dès la semaine prochaine des travaux de construction des salles de classe devant acceuillir les élèves de la maternelle. Au début de l’année scolaire 2023-2024, l’inspecteur général, chef de service de l’IGF avait doté ses élèves de fournitures scolaires et avait aussi réhabilité sur fond propre cette école.

À noter que, par ce geste de coeur, l’Inspecteur générale, chef de service de l’inspection générale des finances (IGF), dit apporter son accompagnement à la gratuité de l’enseignement de base, initiée par le président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo.

Josué Bengbazo

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Kenya : trafic aérien perturbé par la grève des employés de l’aéroport

by Sam's Londele 11 septembre 2024
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Une grève des employés de l’aéroport international du Kenya, à Nairobi, a entraîné des retards et des annulations de vols pour les passagers au départ et à l’arrivée de l’aéroport, ce mercredi.

Des centaines d’employés de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) au Kenya ont manifesté ce mercredi contre un accord prévu entre le gouvernement et l’investisseur indien Adani. Les avions sont restés cloués au sol et des centaines de passagers sont bloquées à l’aéroport.

Le gouvernement a déclaré que l’accord de construction et d’exploitation avec le groupe indien Adani permettrait la rénovation de l’aéroport international JKIA et la construction d’une piste et un terminal supplémentaires, en échange de la gestion de l’aéroport par le groupe pendant 30 ans.

Pour justifier cet accord, le gouvernement kenyan a déclaré que l’aéroport fonctionnait au-delà de ses capacités et devait être modernisé, mais qu’il n’était pas à vendre et qu’aucune décision n’avait été prise quant à la mise en œuvre de ce qu’il appelle un projet de partenariat public-privé visant à moderniser le site.

En annonçant la grève, le syndicat des travailleurs de l’aéroport du Kenya a déclaré que l’accord entraînerait des pertes d’emplois et des « conditions de service inférieures » pour ceux qui resteraient.

La Haute Cour du Kenya a temporairement bloqué la proposition d’Adani mardi, afin de laisser le temps à une révision judiciaire de contester le bail.

Ce mercredi, Kenya Airways a annoncé qu’il y aurait des retards de vols et d’éventuelles annulations en raison de la grève en cours à l’aéroport, qui dessert la capitale Nairobi.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

RDC : Félix Tshisekedi met en place une Task force pour mobiliser des fonds chinois en faveur de plusieurs secteurs

by Sam's Londele 11 septembre 2024
written by Sam's Londele

Le président de la République, Félix Tshisekedi, a présidé, lundi dernier, à Kinshasa, un Conseil des ministres extraordinaire. Dans sa communication, le chef de l’État est revenu sur le dernier sommet Chine-Afrique, particulièrement sur l’annonce de nouveaux financements de 50 milliards de dollars américains destinés à soutenir les infrastructures, l’agriculture, et les énergies vertes en Afrique dans les trois prochaines années.

Pour lui, cette somme représente une formidable opportunité pour la RDC, en alignement avec ses priorités sectorielles. Pour garantir que le pays de Lumumba tire la meilleure partie de cette initiative, il a décidé de la mise en place d’une Task force sous sa supervision directe.

Cette équipe aura pour mission de définir et de développer des projets concrets visant à maximiser les avantages de la coopération avec la Chine. Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, les infrastructures, l’industrie, les transports, l’énergie, ainsi que les projets liés à la transition énergétique et au développement durable.

Le chef de l’État a invité le vice-premier en charge des Transports, voies de communication et le ministre du Commerce extérieur à initier immédiatement les travaux de cette Task force, en associant son cabinet et impliquant tous les acteurs concernés.

Le président de la République a dit compter sur chacun d’entre eux pour accélérer la mise en œuvre des stratégies nécessaires afin que le pays capte au mieux ces financements, en vue de répondre aux aspirations du peuple.

Pour Julien Paluku, l’heure est désormais à la conjugaison des efforts pour que cette fois-ci la RDC qui occupe une place stratégique au niveau du continent africain avec l’initiative « la ceinture et la route »de capter une grande partie de ces 50 milliards de dollars américains.

À noter que le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a joué un rôle majeur dans la consolidation de la diplomatie commerciale et économique lors du dernier Forum de coopération Chine-Afrique à Beijing.

Josué Bengbazo

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À la UneScience et Technologie

Comment les États tentent de lutter contre l’addiction des jeunes aux réseaux sociaux

by Sam's Londele 11 septembre 2024
written by Sam's Londele

Avec son projet de loi interdisant l’accès des réseaux sociaux aux enfants de moins de 16 ans, l’Australie a rejoint cette semaine les rangs des États qui s’attaquent à l’addiction numérique des plus jeunes. Plusieurs ont déjà essayé de légiférer sur la question, en envisageant des amendes, un couvre-feu… Tour d’horizon de ces mesures.  

Des enfants accros et des parents inquiets. En France, en principe, l’inscription sur les réseaux sociaux est interdite avant l’âge de 13 ans et pour les 13-15 ans, le consentement des parents est requis. Il reste toutefois très simple de contourner cette restriction, en falsifiant sa date de naissance ou en empruntant le smartphone d’un tiers. Un grand nombre d’adolescents accèdent ainsi aux contenus des réseaux sociaux. Et cela à un âge de plus en plus précoce.

Dans le même temps, plusieurs études soulignent l’impact négatif de ces plateformes. La dernière en date, un rapport commandé par le gouvernement fin avril à une commission d’experts, préconise de n’autoriser le téléphone portable qu’à partir de 11 ans et déconseille le smartphone avant 13 ans, ainsi que l’accès aux réseaux sociaux avant 15 ans, dont la commission souligne le « caractère addictogène ». D’après ce même rapport, 35 % des 7-12 ans et 89 % des 13-18 ans possèdent déjà leurs propres smartphones.

L’Australie a choisi d’aller encore plus loin que la législation française en fixant entre 14 et 16 ans l’âge minimal pour utiliser les réseaux sociaux, selon un projet de loi qui entrera en vigueur cette année. Cette décision a été annoncée, mardi 10 septembre, par le Premier ministre Anthony Albanese. Et l’Australie devient ainsi l’un des premiers pays au monde à imposer une restriction d’âge aussi poussée pour accéder aux réseaux sociaux.

Qualifiant ces plateformes de « fléau » pour les jeunes, Anthony Albanese a affirmé qu’un test de vérification d’âge à la connexion sera mené dans les prochains mois, avant que le texte n’entre en vigueur. Les analystes estiment cependant que la limite d’âge reste difficile à contrôler. D’après Toby Murray, professeur associé d’informatique et de technologies de l’information à l’université de Melbourne, il n’est même pas certain que les moyens techniques pour appliquer une telle restriction existent à ce jour. « Le gouvernement est en train d’essayer une technologie de vérification de l’âge. Mais on sait déjà que les méthodes actuelles ne sont pas fiables, trop faciles à contourner ou risquées pour la vie privée des utilisateurs », souligne-t-il.

La France et l’Australie ne sont pas les seuls pays à s’inquiéter de l’utilisation croissante des écrans, et plus particulièrement des réseaux sociaux par les enfants. Plusieurs autres pays ont adopté des mesures. Petit tour d’horizon des initiatives.

L’Espagne fixe à 16 ans l’âge minimal pour les réseaux

En Espagne, le Conseil des ministres a approuvé en juin un projet de loi fixant l’âge minimal pour accéder aux réseaux sociaux à 16 ans. Sur le territoire espagnol, l’autorisation des parents sera désormais nécessaire pour pouvoir créer un compte et se connecter à TikTok, Instagram ou sur X. L’Agence espagnole de protection des données (AEPD) a annoncé travailler sur le développement d’un système d’identification visant à empêcher les mineurs de contourner la vérification de l’âge lors de la création de leurs comptes.

50 000 dollars d’amende en Floride

Aux États-Unis, les adolescents de moins de 14 ans n’ont plus le droit de scroller en Floride sur les réseaux sociaux depuis une loi adoptée en mars 2024. Le texte signé par le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, s’attaque à la responsabilité des plateformes en prévoyant une lourde amende de 50 000 dollars si ces entreprises enfreignent la loi « en connaissance de cause ou par imprudence ». Entre 14 et 15 ans, les adolescents peuvent s’inscrire avec l’accord parental, et librement à partir de 16 ans.

Les États de l’Utah et de l’Arkansas restreignent aussi l’accès des enfants aux réseaux sociaux. Et à l’échelle fédérale, un projet de loi fixant à 13 ans l’âge minimum pour s’inscrire sur les plateformes a été approuvé en juillet par le Sénat, mais il doit encore être voté par la Chambre des représentants.

Un couvre-feu numérique pour les mineurs en Chine

La Chine est la championne du monde de la lutte contre l’addiction aux réseaux sociaux. Le pays prend très au sérieux le rapport aux écrans de sa jeunesse, ce qui lui permet dans le même temps d’opérer un contrôle politique supplémentaire sur sa population et sur les entreprises du secteur.

Si il n’y a pas d’âge minimum imposé pour l’inscription sur les réseaux sociaux, le gouvernement chinois interdit depuis 2023 l’accès d’Internet aux moins de 18 ans entre 22h et 6h du matin. Cette législation dite « anti-addiction » et « anti-myopie » limite aussi leur temps de connexion de 40 minutes à deux heures par jour selon leur âge. Pour les moins de 13 ans, l’accès à Internet doit être approuvé par les parents, qui valident la connexion à l’aide de codes délivrés pour des sessions de 30 minutes.

L’application chinoise TikTok n’est pas exempte, puisqu’elle ne peut être utilisée que 40 minutes par jour pour les moins de 14 ans. Quant aux jeux vidéo en ligne, ils sont aussi restreints à trois heures par semaine.

Une « loi symbolique » à Taïwan

En 2015, avant même l’apparition de Tiktok et l’utilisation croissante des applications du genre chez les adolescents, Taïwan avait tenté de diminuer le temps passé par les mineurs devant les écrans, en votant une loi symbolique. Celle-ci prévoyait une amende de 1 500 dollars pour les parents qui laisseraient leurs enfants « dépasser une durée raisonnable ».

Une législation peu appliquée dans les faits, malgré des cas de dénonciation. La plupart du temps, elles provenaient de grands-parents démunis après avoir observé l’addiction chez leurs petits-enfants, selon le quotidien Taipei Times. Mais en raison de la difficulté à prouver ces violations, aucune amende n’a pu être infligée. Le ministre taïwanais de la Santé, à l’origine du texte, avait fini par reconnaitre que cette loi se voulait avant tout symbolique.

La piste d’une « pause numérique »

À défaut de loi, ces derniers mois ont vu émerger plusieurs initiatives qui appellent à mettre le smartphone en pause. À l’image de plusieurs municipalités du Japon qui ont décidé d’équiper les écoliers de leurs communes de téléphone sans accès à Internet. Ces portables permettent aux enfants de joindre uniquement les numéros d’urgence et une liste de contacts validés par les parents, rapporte France info.

En France, l’idée d’éloigner les smartphones séduit aussi. Lors de la conférence de presse de rentrée du 27 août, la ministre de l’Éducation démissionnaire Nicole Belloubet a annoncé l’instauration d’une « pause numérique », expérimentée dans 199 collèges avant d’être généralisée en 2025. Si en France, la loi interdit déjà l’utilisation des smartphones dans les écoles et collèges, chaque établissement déterminait les modalités pratiques la mettre en œuvre. Le nouveau dispositif « consiste en une mise à l’écart du téléphone portable des élèves », qui devront le déposer dans un casier en arrivant, pour ne le récupérer qu’en quittant l’établissement. Le nouveau Premier ministre Michel Barnier ne s’est pas encore prononcé sur cette question.

En attendant, plusieurs associations se sont déjà saisies du problème. Le collectif Cose (Collectif surexposition écrans) a lancé en 2023 l’opération « 10 jours sans écran ». Près de 500 établissement scolaires y ont participé, soit 75 000 élèves qui ont accepté de ranger les téléphones et de tenir un carnet de bord, preuve que la prise de conscience et la volonté d’agir est forte.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneEntrepreneuriat

RDC : Daniel Mukoko plaide pour le financement des PME en milieux ruraux

by Sam's Londele 11 septembre 2024
written by Sam's Londele

Le vice-Premier ministre, ministre de l’Economie, Daniel Mukoko, le 10/09/2024 à la 17ème Conférence annuelle des banquiers et des financiers qui se tient à Abuja au Nigeria.

Le vice-Premier ministre et ministre de l’Economie nationale, Daniel Mukoko Samba a plaidé, mardi 10 septembre, pour le financement des Petites et moyennes entreprises (PME), évoluant en milieux ruraux du pays.

Il a mené ce plaidoyer à la 17ème Conférence annuelle des banquiers et des financiers qui se tient à Abuja (Nigeria), où il représente le chef de l’Etat :

« Notre économie est encore en cours de formalisation et l’accès aux services bancaires reste limité, notamment dans les zones rurales. Le secteur informel domine encore largement, ce qui rend difficile pour de nombreuses petites entreprises d’accéder aux financements nécessaires à leur croissance ».

Pour lui, la coopération entre Kinshasa et Abuja permettra de relever les défis de l’élargissement de l’accès aux services financiers et l’inclusion bancaire surtout en milieux ruraux.

« Le message du Chef de l’Etat que j’ai délivré est celui d’un appel à la collaboration et au partenariat entre le Nigéria et la RDC. Comme vous le savez, nous avons en RDC la présence de plus de cinq banques nigérianes. Ce pays frère a mis en place un système financier national solide avec des banques locales qui sont compétitives sur le plan international. La RDC a donc beaucoup à apprendre du Nigéria, notamment dans le domaine comme celui de l’inclusion financière parce que le taux d’accessibilité au service financier est trop faible en RDC», a fait remarquer Daniel Mukoko.

Le ministre de l’Economie s’est réjoui de constater que le Nigéria a déjà développé des produits, des instruments qui lui permettent de faire accéder les populations les plus reculées aux services financiers.

La 17ème édition de la Conférence annuelle des banquiers et des financiers est placée sous le thème: les stratégies de reprise et le développement en Afrique.

« Ce thème ne s’adresse pas seulement au Nigéria, mais à toutes les nations africaines, y compris la République Démocratique du Congo, alors que nous nous efforçons d’accélérer la croissance économique, de renforcer nos institutions et d’améliorer le bien-être de nos populations. Au cours de ces deux dernières décennies, de nombreux pays africains, dont le Nigéria et la RDC, ont connu une croissance économique significative, souvent soutenue par des ressources naturelles, des industries émergentes et la résilience de nos peuples », a noté Daniel Mukoko.

Pour lui, une Afrique plus connectée, prospère et compétitive sur le plan mondial, passe par la diversification de l’économie.  

« Les réalités de l’économie mondiale nous rappellent que cette croissance doit être plus inclusive et durable. L’impact des chocs externes, tels que les fluctuations des prix des matières premières, les pandémies et les tensions géopolitiques, a démontré la nécessité pour les économies africaines de se diversifier, de créer de la valeur à l’intérieur de nos frontières et d’autonomiser nos marchés domestiques », a conseillé Daniel Mukoko.

Il est important, ajoute M. Mukoko, d’explorer les voies par lesquelles la collaboration entre les pays et les industries, notamment le secteur bancaire, pour favoriser une prospérité mutuelle.

« Notre pays est riche en ressources naturelles, y compris des minerais critiques pour les industries mondiales, mais le plein potentiel de notre économie reste à exploiter. C’est pourquoi nous nous concentrons sur une stratégie visant à diversifier notre économie, à industrialiser des secteurs clés et à créer les conditions nécessaires à une croissance soutenue et à la création d’emplois », a-t-il ajouté.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Rutshuru : des habitants de Kitshanga terrés dans leurs maisons à la suite des combats Wazalendo-M23

by Sam's Londele 11 septembre 2024
written by Sam's Londele

Les habitants de la cité de Kitshanga, territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), sont restés terrés, mercredi 11 septembre, dans leurs habitations à la suite des combats entre Wazalendo et M23.

Selon des sources locales, un autre groupe de jeunes Wazalendo auraient fait assaut, pendant les mêmes heures matinales, au centre de Kitshanga pour y déloger ces rebelles.

Les mêmes sources ont rapporté que ces accrochages se sont étendus à d’autres villages du groupement voisin de Bishusha, toujours dans le Rutshuru.

Cette situation a créé une panique dans la cité de Kitshanga.

C’est autour du pont Sisa et dans le village Kizimba, à 7 kilomètres de Kitshanga, que des détonations d’armes lourdes et légères ont été entendues dans la matinée ce mercredi.

Les combats entre ces belligérants sont intervenus trois jours les affrontements survenus dans plusieurs agglomérations du groupement Bashali Kaembe, en territoire de Masisi.

Dans un communiqué posté sur son compte X, le M23 dit condamner d’autres attaques des groupes armés locaux contre ses positions, depuis mardi dernier, dans les villages Katale, Kaniro et leurs environs, territoire de Masisi.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Dr Oly Ilunga: Rare condamné pour détournement à avoir purgé sa peine

by admin9775 11 septembre 2024
written by admin9775

Arrêté en 2019 et condamné en 2020 pour détournement de fonds publics, le docteur Oly Ilunga a été libéré ce lundi 9 septembre 2024. L’ancien ministre de la Santé a quitté la prison centrale de Makala après avoir purgé la totalité de sa peine de cinq ans de travaux forcés. Une exception dans un système judiciaire où les condamnés pour détournement de deniers publics semblent souvent bénéficier de la clémence de la justice.

Ancien cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) dont il était un proche collaborateur du fondateur Étienne Tshisekedi, le Dr Oly Ilunga a été bouffé par la lutte contre la corruption et le détournement des fonds publics lancée par le président Félix Tshisekedi après son élection à la magistrature suprême.

Les accusations portées contre lui portaient sur la gestion des fonds alloués à la riposte contre l’épidémie d’Ebola , entre décembre 2018 et juin 2019. Alors ministre de la Santé, il avait reçu la somme d’ 1,4 million de dollars du gouvernement et de la Banque mondiale. Il n’a pas été irréprochable dans la gestion de ladite somme.

Lui et son conseiller financier, Ezéchiel Mbuyi Mwasa, ont été condamnés à quatre ans de travaux forcés pour le détournement de 391 332 USD et à un an supplémentaire pour le détournement de 13 000 USD. Leurs peines ont été cumulées à cinq ans de travaux forcés.

Ni électeur ni éligible jusqu’en 2029

Mais ce n’est pas tout car, Oly Ilunga et son conseiller ont écopé aussi de la perte du droit civique d’être électeurs ou éligibles pendant cinq ans après leur libération. Il n’y avait aucune possibilité pour l’ancien ministre de la Santé et son collaborateur de quitter la prison de Makala avant d’avoir purgé leur peine, la Cour ayant prononcé à leur encontre, également l’interdiction de bénéficier d’une libération conditionnelle.

Les planètes se sont en quelque sorte alignées pour qu’ils pourrissent en prison. Et, effectivement, ils ont pourri à Makala car, c’est un Oly Ilunga fini, méconnaissable et squelettique qui a rejoint sa famille ce lundi en homme libre.

Ses avocats ont beau crier à une « injustice ». Ils avaient même saisi le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies, dénonçant ce qu’ils ont décrit comme une privation illégale de la liberté de leur client. La justice est restée sans pitié avec lui.

Une exception

Décidément, Dr Oly Ilunga a eu moins de chance que ses ex-collègues détenus poursuivis et/ou condamnés pour détournement de fonds publics, qui ont fini soit par être acquittés, soit par être remis en liberté provisoire qui deviendra définitive.

De tels cas des chanceux sont légion en République démocratique du Congo que les citer prendrait aux lecteurs tout leur temps.

En tout cas, chaque congolais qui suit l’actualité judiciaire connaît au moins un prévenu et/ou condamné pour détournement de fonds publics qui a été libéré avant de purger sa peine.
Certains ont par après occupé de hautes fonctions.

Junior Lomanga

Alternance via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Un convoi de l’ONU tenu en joue par l’armée israélienne à Gaza, dénonce un porte-parole

by Sam's Londele 11 septembre 2024
written by Sam's Londele

Un convoi de l’ONU a été tenu en joue par l’armée israélienne pendant plusieurs heures mardi. L’organisation a protesté contre le traitement qu’ont subi 12 de ses salariés partis pour vacciner les enfants gazaouis.

Le convoi de plusieurs agences onusiennes, dont l’agence pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) « a été arrêté par les forces israéliennes » au point de contrôle d’al-Rachid alors qu’il avait toutes les autorisations nécessaires, a assuré Stéphane Dujarric, un porte-parole du secrétaire général de l’ONU.

Sans raison, ils ont donc été bloqués à un poste de contrôle israélien et la situation s’est envenimée, rapporte notre correspondante à New York, Carrie Nooten. Des coups ont même été tirés alors que ces camions se dirigeaient vers le nord de Gaza afin de vacciner les enfants gazaouis contre la polio. Il s’agissait d’ailleurs d’une urgence puisque la maladie, qui avait disparu du territoire palestinien, a refait surface dans les campements de réfugiés.

Mais au lieu de cela les hommes de l’ONU ont été arrêtés et les soldats israéliens ont demandé à emmener deux membres du personnel palestinien parmi l’équipe de 12 personnes pour les interroger. Or, cela est contraire au règlement de l’ONU. « Ils ont été détenus pendant près de sept heures à un checkpoint de l’armée israélienne, malgré le fait que la route du convoi avait été coordonné en avance avec le système en vigueur des forces armées israéliennes. Il y a eu un face-à-face epdnant lesqules des tirs de semonce ont été tirés par les soldats israéliens. Et il y a eu un moment un effort avec des véhicules renforcés israéliens pour essayer de bloquer les mouvements des voitures onusiennes », selon le porte-parole de l’organisation, Stéphane Dujarric.

« Des dangers et entraves inacceptables »

Pour débloquer la situation, les responsables ont exceptionnellement laissé les soldats interroger leurs collègues sous leur contrôle. Mais l’ONU dénonce le manque de coordination entre le commandement israélien et ses unités sur le terrain de plus en plus fréquent.

« La conduite des forces israéliennes sur le terrain met les vies de notre personnel en danger », a déclaré le porte-parole, déplorant un événement qui est « le dernier exemple en date des dangers et entraves inacceptables » aux opérations humanitaires dans le territoire palestinien.

Fin août, un véhicule du Programme alimentaire mondial avait reçu plusieurs balles à un autre point de contrôle de l’armée israélienne à Gaza. Et ce n’était pas la première fois que des véhicules de l’ONU étaient touchés par des tirs depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas déclenchée par l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien du 7 octobre.

RFI via CONGO PUB Online

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