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À la Une

À la UneAfrique

Le sénégal s’enfonce dans la crise après la répression de manifestations

by Sam's Londele 11 février 2024
written by Sam's Londele

Le Sénégal s’enfonce dans la crise politique : deux décès ont été signalés lors de manifestations contre le report des élections par le président Macky Sall.

Un homme de 23 ans est décédé samedi après avoir été abattu lors d’affrontements à Dakar, la capitale, tandis dans le nord du pays, à Saint-Louis, un étudiant de 22 ans a perdu la vie, vendredi, dans des circonstances encore incertaines.

Le président Macky Sall a pris de court tout le monde en reportant les élections à trois semaines du scrutin.

Une décision entérinée par l’Assemblée nationale qui a voté un ajournement de l’échéance électorale au 15 décembre, après avoir expulsé par la force les députés de l’opposition.

Le 9 février, des manifestations d’ampleur ont eu lieu partout dans tout le pays, à Dakar, la police a fait un usage abondant de gaz lacrymogènes pour tenir à distance les personnes qui cherchaient à se rassembler aux abords de la place de la Nation.

La répression a suscité une vague d’indignation dans l’opposition et chez certains alliés du pouvoir.

Une nouvelle manifestation lancée par un collectif de la société civile, nommé (« Protégeons notre élection »), est prévue mardi.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Joe Biden demande à Israël un «plan» pour «garantir la sécurité» de la population à Rafah

by Sam's Londele 11 février 2024
written by Sam's Londele

La menace d’une offensive israélienne persiste dimanche 11 février contre Rafah, ville du sud de la bande de Gaza où le Hamas redoute « des dizaines de milliers de morts » parmi la population civile qui bénéficiera d’un « passage sécurisé » pour en partir, selon le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu.

Ce qu’il faut retenir

■ Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a déclaré avoir ordonné à l’armée d’élaborer un plan visant à évacuer les civils de Rafah, où il prévoit de lancer une « opération massive » et de vaincre les derniers bataillons du Hamas. Après Gaza City, puis Khan Younès, Israël vise désormais une opération au sol dans cette ville jouxtant l’Égypte, à l’extrême sud de la bande de Gaza, dans le cadre de son offensive militaire contre le mouvement islamiste palestinien Hamas.

■ Le Hamas a averti samedi qu’une offensive sur Rafah pourrait faire « des dizaines de milliers de morts et de blessés » dans cette ville, où sont réfugiés des centaines de milliers de Palestiniens que le Premier ministre israélien veut évacuer, suscitant l’inquiétude à l’étranger. Benyamin Netanyahu a cependant promis aux civils de Rafah une évacuation « sécurisée ».

■ L’armée et l’agence de la sécurité intérieure israéliennes ont par ailleurs affirmé samedi avoir découvert dans la ville de Gaza un tunnel du Hamas sous le quartier général de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa). L’organisation, qu’Israël accuse d’être « totalement infiltrée » par le mouvement islamiste, a souligné que le bâtiment avait été évacué le 12 octobre.

■ Selon le dernier bilan du ministère de la Santé du Hamas, communiqué ce dimanche 11 février, 28 176 personnes ont été tuées à Gaza depuis le début de la guerre, le 7 octobre 2023. Il a fait état d’un total de 112 morts au cours des dernières 24 heures. Les victimes sont en majorité des femmes, des adolescents et des enfants. On dénombre également 67 784 blessés.


Inquiétude internationale face à une éventuelle opération terrestre Rafah

Paris qualifie d’« injustifiable » une offensive à Rafah et exhorte Israël à arrêter les combats pour éviter « une situation humanitaire catastrophique d’une nouvelle dimension ». À Londres, le chef de la diplomatie britannique David Cameron fait part de son « inquiétude profonde » et souligne que plus de la moitié de la population gazaouie a trouvé refuge dans cette zone. Son homologue allemande Annalena Baerbock annonce vouloir se rendre en Israël au milieu de la semaine prochaine. 

La cheffe du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva s’attend à des conséquences désastreuses pour l’économie palestinienne. À Gaza, a t-elle dit, « l’activité a déjà chuté de 80% ». Dans le monde arabe, c’est l’avertissement de l’Égypte qui retient l’attention. Le Caire, craignant un afflux massif de refugiés, menace de suspendre les accords de paix de Camp David si Israël lance son offensive terrestre sur Rafah. À Téhéran, le président iranien Ebrahim Raïssi a appelé ce dimanche à exclure Israël de l’Onu, car ce qui arrive à Gaza, a-t-il dit, est « un crime contre l’humanité ». 

RFI via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Assemblée nationale : la plénière de validation des mandats de députés annoncée pour ce lundi

by Sam's Londele 11 février 2024
written by Sam's Londele

Le premier secrétaire du Bureau provisoire de l’Assemblée nationale, Serge Bahati, annonce, à travers un communiqué qu’une plénière est convoquée ce lundi 12 février.

D’après ce document, cette plénière sera consacrée à la validation des mandats de députés nationaux, élus lors des élections du 20 décembre dernier.

Cette séance plénière intervient après les rapports des 26 commissions qui ont été constituées pour contrôler les dossiers des députés.

Ces commissions avaient pour mission de vérifier la conformité des dossiers de chaque élu mais également les conditions d’éligibilité à la députation nationale, l’élaboration des rapports respectifs, le dépôt au bureau d’âge avant la discussion en plénière.

James Mushiya

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

CNSSAP : Ça ne va pas !

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

La situation désastreuse que traverse la Caisse Nationale de sécurité Sociale des Agents Publics de l’État, CNSSAP a depuis quelques temps suscité des alertes au sein de l’UDPS. La gestion calamiteuse du D.G Junior Mata appelle à une bouée de sauvetage urgente, dénoncent des agents de cette structure sous couvert d’anonymat.

Cet établissement public d’après des sources internes et au sein du parti de Limete d’où est venu Junior Mata, est soumis à un torrent qui risque de le démolir si rien n’est fait dans le sens de mettre une croix définitive sur le controversé directeur général. Sur lui, pèse un certain nombre des griefs interdits à un chef d’entreprise. Une correspondance d’un cadre de l’UDPS lui adressée fait état des absences devenues un credo du D.G Mata. La lourdeur dans le traitement des dossiers fait craindre le pire au sein de l’établissement public. Junior Mata a fait bloquer les comptes de la CNSSAP par l’IGF à deux reprises. Comme si cela ne suffisait pas, l’homme est primé champion des embauches irrégulières. La source révèle que sa gibecière loin d’afficher full, au moins 100 personnes dont les membres de sa famille biologiques sont repris comme agents de la CNSSAP.

Fait gravissime, la méritocratie n’est pas à l’ordre du jour. Junior Mata fait de ses favoris cadres, pour des raisons qui lui sont propres. La mort guette la Caisse Nationale de sécurité Sociale des Agents Publics de l’Etat. Ça ne va pas à la CNSSAP.
Énième alerte. Les objectifs sont loin d’être atteints au sein de cet établissement public tant il est géré par des mains inappropriées. Poursuivant ses révélations, le rédacteur de la correspondance évoquée fait savoir que lors d’un entretien, Junior Mata lui aurait confié que sa nomination à la tête de la CNSSAP est un tremplin, le meilleur arrive.

Il y a lieu de comprendre que le coeur du D.G n’est pas à l’ouvrage. D’où la multiplication des bévues par ce dernier dans la gestion de la chose publique. Vivement un remède approprié.

Zamenga Odimbale

ACTU 7 via CONGO PUB Online

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À la UneSport

CAN 2024: pour la RDC, un dernier match peut transformer la «CAN du travail» en CAN de la fierté

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

La RDC s’est inclinée en demi-finale de cette CAN 2024 contre une Côte d’Ivoire qui a été simplement meilleure, le temps d’un match. Ces 90 minutes sont venues achever une compétition durant laquelle les Léopards ont ferraillé dur pour atteindre le dernier carré. Reste à assurer, ce samedi 10 février, contre l’Afrique du Sud, pour que la dignité remplace la déception.

« Question suivante, je n’ai pas envie… », a lancé Cédric Bakambu. « C’est très difficile de trouver les mots », lui a fait écho son coéquipier Charles Pickel. En zone mixte, après la défaite de la RDC contre la Côte d’Ivoire en demi-finale de la CAN (0-1), évidemment, les Léopards n’affichaient pas la mine des grands jours. Mais plutôt beaucoup de déception, sûrement, et un peu de rage, peut-être. Il faut dire que les Congolais ont donné du fil à retordre à une belle équipe ivoirienne, surtout pendant la première demi-heure.

Un peu plus tard, en conférence de presse, la température étant quelque peu redescendue dans l’enceinte chauffée à blanc d’Ébimpé, c’était au tour de Sébastien Desabre de se prêter au jeu de l’analyse : « On est bien rentrés dans les 30 premières minutes, si on ne gagne pas, c’est parce qu’on ne valide pas nos temps forts. […] Le premier sentiment, c’est de la déception. La physionomie du match nous amène à être déçus parce qu’on peut y croire par rapport à la prestation qu’on fait ».

Assez bonne pour ne nourrir aucun regret, empêchant ainsi le remord de se superposer à la tristesse de la défaite. Pas sûr qu’un seul athlète ait connu une carrière sans cette dernière, mais quelle pommade pour l’apaiser ? Sûrement un baume, rarement concocté à ce stade d’une grande compétition internationale, mais qui existe bien dans la trousse à pharmacie de la RDC. Pour la recette, il faut avant tout une vision de l’après.

« À l’heure des bilans, bien sûr, ce sera positif »

D’abord, se projeter sur la petite finale à venir, ce samedi contre l’Afrique du Sud à Abidjan, histoire de repartir de Côte d’Ivoire avec du bronze dans les valises (à suivre ici, dès 20h30). « Bien sûr que ça compte, c’est quand même une médaille, a martelé Gédéon Kalulu. Ce n’est pas à négliger, c’est historique, être la troisième nation africaine de la compétition, ce n’est pas anecdotique ». Ensuite, avoir un regard sur le plus long terme. Car, rappelons-le, cette génération congolaise n’est probablement pas arrivée à maturité. Sébastien Desabre n’a jamais caché que l’objectif ultime reste la CAN 2025 au Maroc.

Alors forcément, passer les étapes les unes après les autres en Côte d’Ivoire, c’était presque du bonus. Ce qui amène au dernier ingrédient : la fierté. « À l’heure des bilans, bien sûr, ce sera positif quoi qu’il arrive, a assuré le sélectionneur des Léopards. Les garçons méritent que ce soit positif. […] L’état d’esprit est extraordinaire. » Son gardien, Lionel Mpasi, ne l’a pas contredit : « On a tout donné, ça ne passe pas ce soir, mais on va continuer à se battre. Je pense que les Congolais sont fiers de nous, de ce qu’on a montré sur cette CAN ». Une « CAN du travail » bien fait, pourrait-on dire.

Les joueurs de la RDC ont dénoncé les violences en cours dans leur pays avant la demi-finale de la CAN 2024 contre le Côte d'Ivoire.
Les joueurs de la RDC ont dénoncé les violences en cours dans leur pays avant la demi-finale de la CAN 2024 contre le Côte d’Ivoire. PIERRE RENE-WORMS/FMM

Aussi, les Congolais ont montré beaucoup sur et en dehors du terrain. Car plus que de jouer, assez bien pour atteindre le dernier carré où elle n’était pas attendue, la sélection de la RDC a fait passer un message. Sur les réseaux sociaux, d’abord. Puis pendant l’hymne national joué avant leur demi-finale, moment choisi par les Léopards pour se couvrir la bouche et mimer un pistolet braqué sur leur tempe afin de mettre en lumière les violences en cours dans l’est de leur pays.

De quoi ajouter à la fierté d’une compétition aboutie, lorsque, parfois, il y a des choses plus importantes que le football. « Une équipe nationale de football, c’est un moteur pour une nation, a exposé Desabre. Ce soir, c’était un devoir de partager ce moment. » Reste une médaille de bronze à aller chercher pour parachever l’œuvre congolaise, orchestrée par le technicien français. « Ce serait bien de valider ce tournoi avec une troisième place », a résumé Bakambu, qui n’avait tout de même pas complètement perdu l’usage de la parole.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal : « Les manifestants ont déversé leur colère sur tout ce qu’ils ont vu »

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

Le Sénégal a connu vendredi sa journée de manifestations la plus intense depuis le report de l’élection présidentielle par l’Assemblée nationale le 5 février. Une personne a perdu la vie à Saint-Louis. Dans le quartier de Cité des eaux, dans la capitale, les habitants fustigent des destructions excessives, bien que certains reconnaissent comprendre la colère des manifestants.

La tension est montée d’un cran vendredi 9 février au Sénégal. Six jours après l’annonce par le président Macky Sall de l’interruption de la présidentielle du 25 février, reportée depuis au 15 décembre par l’Assemblée nationale, des manifestations ont eu lieu à travers le pays. La mort d’un jeune étudiant dans la ville portuaire de Saint-Louis a provoqué un vif émoi. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances de sa mort. Une seconde personne est morte à Dakar, samedi matin, succombant à une blessure par balle à l’abdomen, a confirmé à France 24 son frère.

Dans le quartier Cité des eaux, dans la capitale, le chantier d’un autopont a été pris pour cible par les manifestants. Une pilule dure à avaler pour les habitants, qui fustigent un niveau de violence excessif.

« Nous avons dû fuir »

Samedi matin, les équipes du chantier inspectent les dégâts. Devant elles : plusieurs tractopelles carbonisées. « Ils ont aspergé l’intérieur d’essence, c’est comme ça qu’ils les ont brûlées », indique l’un des responsables, casque blanc sur la tête et gilet fluo.

Les travailleurs du chantier devant une tractopelle carbonisée par les manifestants.

« Ce n’est pas la première fois qu’il y a des manifestations ici, notre chantier est une cible car il s’agit d’un projet de l’État », explique-t-il. « Mais d’habitude, les protestataires restent aux abords des barrières. Il y a de la sécurité ici mais vous ne pouvez pas arrêter cent personnes, nous avons dû fuir. »

L’homme attend l’huissier qui doit évaluer le coût de la casse. « Il faut remplacer six machines. On ne sait pas quand ça va reprendre parce qu’il pourrait bien y avoir d’autres manifestations. »

Plus loin, un expert des dommages vêtu de noir, employé de la société propriétaire de la bétonneuse, contemple l’engin encore fumant. « Ils ont déversé leur colère sur tout ce qu’ils ont vu », commente-t-il, dubitatif.

« Une marmite qui couve »

Autour du large périmètre entouré de barrières qui délimite le chantier, la foule s’agite. Une dispute éclate alors qu’un conducteur de scooter tente de forcer l’étroit passage pour piétons.

Certains s’arrêtent quelques secondes, observent la désolation et commentent les événements de la veille. « Les manifestants voulaient contester le report de l’élection. Mais ceci est le bien d’autrui ; c’est un projet utile pour la population », soupire Ahmed, 73 ans, corps élancé dans une tunique traditionnelle bleu ciel.

« À cause de ça, nous n’avons pas d’électricité depuis hier car les flammes ont touché les poteaux électriques », déplore cet habitant du quartier.

S’il se dit volontiers choqué par l’ampleur des destructions, Ahmed ne soutient pas pour autant la décision de repousser l’élection. « Je suis pour le respect du droit et de la Constitution », lance-t-il, lapidaire.

« Nous sommes dans un système démocratique ici mais le problème est que beaucoup de gens ne peuvent voter en pleine connaissance de cause. Le taux d’analphabétisme est très haut, les jeunes n’ont pas d’emploi et il y a un déficit d’information qui donne le sentiment à la population d’être prise en otage. C’est une marmite qui couve. Alors, une étincelle et hop… »

Ahmed, habitant du quartier Cité des eaux, devant le chantier pris pour cible.

Voisins en colère

Plus loin, des voix s’élèvent, un petit groupe s’excite. Au centre, Djily s’emporte contre les ouvriers du chantier, qu’il qualifie de lâches. « J’étais là. Les manifestants n’étaient pas si nombreux, ils leur ont dit d’arrêter le chantier, ont lancé quelques cailloux et tout le monde est parti, c’est incroyable. » L’homme trapu à la voix forte habite juste en face du chantier. Il n’a pas de mots assez durs pour les manifestants. « On chasse un président avec des cartes d’électeurs, pas des pierres. Huit mois de report, c’est quoi ? Rien du tout. »

Son voisin, Ablaye, acquiesce. Cet ancien informaticien à la retraite soutient le parti de Karim Wade, le Parti démocratique sénégalais (PDS), à l’origine de la commission d’enquête sur deux juges de la Cour constitutionnelle qui a conduit au report du scrutin. « Nous avons eu gain de cause car nous étions dans notre bon droit », revendique-t-il, jugeant, contrairement à ce qu’ont affirmé les juges, que son candidat avait bien renoncé à la nationalité française en temps et en heure.

Ablaye et Djily, déçus par la destruction du chantier devant leur domicile.

Le petit groupe parle de gâchis pour le quartier. « À cinq mois de la fin du projet, ils nous font ça… C’est un chantier très important pour fluidifier le trafic ; ils sont aussi en train de construire une salle de sport sous le pont », explique Ablaye.

« On peut contester, mais pas de manière aussi violente », fustige-t-il. « Mais vous savez, ici, la ville concentre toutes les frustrations. Tout le monde veut y être mais la vie y est dure. En réalité, c’est cette colère-là qui s’exprime », conclut-il.

FRANCE 24 via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Beni : la police urbaine dotée d’un nouveau bâtiment administratif, grâce au financement de la MONUSCO

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

Les clés du nouveau bâtiment administratif de la police urbaine de Beni, au Nord-Kivu, ont été officiellement remis au commissaire supérieur principal, Sébastien Kahuma, au cours d’une cérémonie inaugurale le vendredi 09 février, en présence plusieurs autorités de la ville.

Construit sur 200 m² grâce au financement de la Mission des Nations-Unies pour la Stabilisation en RDC (MONUSCO) à la hauteur de 92.000 USD, l’ouvrage va abriter tous les services de ce commissariat, cantonnés jusqu’ici dans de petits bureaux éparpillés dans le gros enclos du quartier général de la police urbaine.

Le commissaire supérieur principal Sébastien Kahuma note que « travailler dans de bonnes conditions va améliorer la qualité du service de la police dans une zone où la sécurité des personnes et de leurs biens est souvent mise à mal ».

A lui de préciser également que les formations que la police des Nations unies (UNPOL) a assurées en faveur des policiers de Beni ne peuvent être utiles que si ces derniers travaillent dans des conditions optimales.

Le vice-gouverneur du Nord-Kivu qui a participé à la cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment souligne ainsi l’importance de l’appui de la police de la MONUSCO à la mise en œuvre de cette réforme.

« Lorsque la police interpelle un bandit, il doit sentir en entrant dans un commissariat qu’il est dans un lieu qui respire l’autorité et la loi », affirme-t-il, soutenant que le bâtiment construit par la MONUSCO à Beni reflète le sérieux qui doit caractériser le travail de la police au quotidien.

Pour sa part, le chef du bureau de la MONUSCO à Beni insiste sur l’héritage de la Mission onusienne. Josiah Obat explique que le désengagement de la MONUSCO en RDC s’accompagne de la volonté de laisser aux forces de défense et de sécurité de quoi continuer à travailler pour la sécurité des Congolais.

« On a donné des équipements. En plus de cela, on a donné des formations. On a formé des formateurs qui vont rester ici même après notre départ pour continuer le travail. C’est ça la stratégie de désengagement. C’est la détermination de la MONUSCO de laisser quelque chose derrière à la police nationale congolaise. Comme vous le savez, notre devoir, c’est la protection des civils. Et la police joue un rôle très important dans la protection des civils « , détaille M. Obat.

En plus du nouveau bâtiment, le commissariat urbain de la police de Beni a également reçu du matériel de bureau (tables, armoires métalliques, fauteuils de bureau-cadre, fauteuils-visiteur, fauteuil de bureau-directeur, etc.) et du matériel informatique, comme ordinateurs portables, disques durs externes, régulateurs, etc.

Anderson Shada Djuma/Beni

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

CAN/Mauvais traitement des supporters congolais : « L’équipe nationale ne s’associera plus à une quelconque activité de solidarité de la CAF » (Gouvernement)

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

Après un tollé général sur le comportement de la CAF (Confédération Africaine de Football) lors du match RDC – Côte d’Ivoire où les images des congolais sur les tribunes ont été censurées, place maintenant à la réaction du Gouvernement congolais. Lors du Conseil des Ministres de ce vendredi 9 février 2024, Kinshasa a pris des mesures plus ou moins sévères.

Selon le compte-rendu de cette réunion hebdomadaire fait par Patrick Muyaya, porte-parole du Gouvernement, l’équipe nationale de la RDC tourne le dos, pour l’instant, à cette instance du football continental.

« Pour réagir à cette attitude outrageante, notre équipe nationale ne s’associera plus, jusqu’à nouvel ordre, à une quelconque activité ou initiative de solidarité portée par la CAF », dit d’un ton ferme Patrick Muyaya

À en croire le Ministre de la Communication et Médias, le Président de la République était plus que préoccupé par ce qui est arrivé aux supporters congolais dont le seul péché était de brandir des calicots qui dénonçaient l’agression rwandaise.

ACTU 07 via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

États-Unis: la Maison Blanche contre-attaque après un rapport pointant la mémoire défaillante de Biden

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

La Maison Blanche tente de contre-attaquer au lendemain de la publication du rapport du procureur spécial chargé de l’enquête sur les documents classifiés de Joe Biden. Un rapport dont l’administration tente de remettre en cause l’esprit, sans en discuter les résultats.

Ce vendredi 9 février, les porte-paroles se sont succédé pour expliquer que le procureur spécial Robert Hur n’avait pas trouvé de raison de poursuivre Joe Biden dans cette affaire et que c’est tout ce qu’il faudrait retenir. Sauf que ce qui suscite une avalanche de commentaires, c’est que dans son rapport, le procureur spécial présente le président comme un vieil homme affable et sympathique, mais à la mémoire défaillante.

Pour la Maison Blanche, le procureur spécial est sorti de son rôle et des pratiques du département de la Justice et ses commentaires sont gratuits, inexacts et inappropriés, voire politiquement motivés, selon la vice-présidente Kamala Harris, car Robert Hur est devenu procureur en étant nommé par Donald Trump.

Le sénateur démocrate de Pennsylvanie John Fetterman, dont l’État sera décisif pour l’élection de novembre, a dénoncé une opération menée par un procureur « nommé par Trump » afin de « salir » Joe Biden. Tous les proches du démocrate ne se sont pas risqués sur ce terrain politiquement glissant, alors que l’ancien président républicain, inculpé quatre fois au pénal, n’a de cesse de crier à l’instrumentalisation de la justice contre lui.

L’âge de Biden, un sujet pour ses électeurs

Quant à la mémoire du président, la porte-parole de la présidence, tout en admettant qu’elle n’est pas médecin, explique qu’elle constate au quotidien qu’elle fonctionne très bien. Elle ajoute que Joe Biden a toujours eu la langue qui a tendance à fourcher et à mélanger les noms et les pays, comme c’est arrivé au moins trois fois ces derniers jours, et que cela ne l’empêche pas de faire son travail avec efficacité.

Karine Jean-Pierre a choisi le registre personnel : « Je connais ce président depuis 2009. Il n’a pas été seulement mon chef, mais aussi mon mentor. Et personne dans ce bâtiment ne vous dirait ce que nous avons vu (dans le rapport du procureur spécial) à propos de sa mémoire ».

Quant à son âge, 81 ans, le président a conscience que c’est un sujet pour les électeurs. La preuve, il en plaisante régulièrement, tente son entourage. 

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

CNSSAP : gouvernance et système de contrôle interne (Communiqué)

by Sam's Londele 10 février 2024
written by Sam's Londele

Première institution publique en RDC certifiée ISO 9001 pour son système de management de la qualité, la CNSSAP fonctionne sur la base d’une gestion prudente et restrictive, assortie de contrôles et audits à la fois internes et externes. Cela garantit la confiance et l’assurance raisonnable quant à la maîtrise des activités, des risques et l’atteinte des objectifs. Les standards de gestion sont rigoureusement observés.

La gestion collégiale des actifs financiers et immobiliers suivant 5 niveaux successifs de validation, impliquant les syndicalistes, demeure un atout significatif de transparence.

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ACTU 30 via CONGO PUB Online

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