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À la Une

À la UneReligion

Félix Antoine Tshisekedi a reçu une délégation des pasteurs américains

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Ce dimanche 13 juillet, en sa résidence officielle du Mont Ngaliema, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu une délégation des pasteurs américains membres du Bureau de la foi de la Maison-Blanche.

Conduite par le Pasteur Travis Johnson, le Directeur adjoint du Bureau de la foi de la Maison-Blanche, cette délégation a fait savoir au Chef de l’État qu’elle se félicite de l’Accord de paix signé entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, sous l’égide de l’administration Trump. « Nous prions à côté du peuple congolais pour que la paix règne sur toute l’étendue de la RDC », a déclaré le Pasteur Johnson.

Au cours de cette audience, les pasteurs américains ont remis plusieurs présents au Président Félix Tshisekedi parmi lesquels une pièce présidentielle représentant l’héritage de la foi en Dieu, une lettre écrite par une orpheline de Goma, dans la du Nord-Kivu, et une Bible, symbole de la paix.

Prenant la parole à cette occasion, le Chef de l’État s’est dit heureux de l’implication du Président américain Donald Trump dans les difficultés que rencontre l’Afrique. Il a ajouté que c’est grâce au Président américain que le drame qu’il considère comme « génocide » en RDC va prendre fin.

Membre du comité organisateur de cette visite, le Pasteur Jacques Kambala, Coordonnateur adjoint de Cellule d’innovations et de changement des mentalités (CICM) à la Présidence de la République, a salué cette initiative. Il a recommandé aux Congolais de rester en prière en agissant activement en faveur de la paix en RDC.

« Ne cédons pas à la distraction de certains hommes qui critiquent l’Accord de paix parce que celui-ci mettra à mal les stratégies démoniaques derrière des partis politiques, des associations et même des regroupements internationaux qui profitaient de la souffrance des Congolais pour s’enrichir et appauvrir ces derniers », a-t-il dit.

Après cette rencontre à laquelle ont pris part, outre le Pasteur Jacques Kambala, la ministre des Affaires sociales, Aziza Munana, et l’Ambassadeur itinérant du Chef de l’État, Antoine Ghonda, la délégation américaine a pris la direction du Palais du Peuple où un culte œcuménique international est organisé.

Cette rencontre réunit les pasteurs américains et ceux de la RDC. Le programme de cette réunion chrétienne prévoit des prières, la louange et l’adoration, des exhortations, des déclarations prophétiques ainsi que des messages croisés de solidarité entre les deux peuples.

CELCOM présidence

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14 juillet 2025 0 comments
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À la Une

Coupe du monde des clubs: Chelsea douche le PSG en finale et s’offre le trophée

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Grosse sensation en finale de la Coupe du monde des clubs : le PSG, favori, a été assommé par Chelsea impressionnant (3-0) et surtout par un Cole Palmer rayonnant. Les Blues décrochent le premier titre de cette nouvelle Coupe du monde des clubs, Paris redescend sur terre après six semaines en lévitation.

On ne l’a pas vu venir ! Ce coup de froid déclenché par Chelsea en démonstration face au PSG, dans un MetLife Stadium de New York à 28°. Les Parisiens avaient pris l’habitude ces derniers mois de rouler sur leurs adversaires, cette fois, ce sont les Londoniens qui se sont transformés en rouleau compresseur face à un PSG méconnaissable.

Donné logiquement favori dans cette finale après son titre en Ligue des champions et les démonstrations face à l’Atlético Madrid (4-0), le Bayern (2-0) ou le Real Madrid (4-0) dans ce Mondial, le PSG est vraiment tombé de haut. « Chaque match a son histoire, il ne faut pas tomber dans le piège juste parce qu’on a gagné des matches et fait de bons scores », avait pourtant averti le capitaine Marquinhos qui en a connu de belles à Paris.

Face à la formation londonienne, le PSG a été tout simplement méconnaissable et les dix premières minutes inquiétantes de l’équipe de Luis Enrique étaient annonciatrices de la mauvaise soirée parisienne.

Donald Trump en spectateur

Les joueurs d’Enzo Maresca ont été irreprochables dans le pressing, efficaces dans le blocage des ailes parisiennes où Kvaratskhelia, Hakimi ou Nuno Mendes ont du mal, et agressifs dans le duel ; la recette parfaite pour faire déjouer Paris. Mais il a fallu ajouter à cela deux ingrédients essentiels : d’abord le talent de Cole Palmer qui ouvre le score (22e), double la mise (30e) et offre le troisième but à Joao Pedro (43e). Ensuite, les relances au pied de Robert Sanchez, véritable 11e joueur de champ, et ses arrêts décisifs face à Kvaratskhelia (48e), Dembélé (52e) ou Vitinha (59e).

À 0-3 à la mi-temps, sous les yeux du président américain Donald Trump, la partie était très mal engagée pour le PSG qui n’allait pas avoir l’énergie nécessaire pour tenter un retournement de situation en seconde période. Surtout après le carton rouge de Joao Neves (86e).

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Les Parisiens rêvaient de « marquer l’histoire » avec un cinquième trophée dans la saison, ils viennent de réaliser que le chemin est encore long pour s’approcher des géants.

Chelsea devient le premier vainqueur de la nouvelle Coupe du monde, un tournoi très controversé, accusé d’alourdir un calendrier international surchargé. Ce mois de compétition n’aura pas permis de faire taire les critiques, plutôt de renforcer la conviction du président de la Fifa, Gianni Infantino qui a déclaré la veille de la finale : « L’âge d’or du football de clubs a commencé. On peut dire avec certitude que cette Coupe du monde des clubs a été un énorme succès. C’est déjà la compétition de clubs la plus réussie au monde. »

RFI

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À la UneNouvelles nécrologiques

Muhammadu Buhari, ancien président du Nigeria, est mort à l’âge de 82 ans

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

L’ancien chef d’État du Nigeria Muhammadu Buhari est mort ce 13 juillet 2025 à l’âge de 82 ans, a indiqué son ancien porte-parole. Deux fois président dans sa carrière, en tant que putschiste (1983-1985) puis président élu (2015-2023), Muhammadu Buhari s’inscrit dans la lignée des hommes forts du Nigeria. Il a enrayé l’expansion de Boko Haram, sans venir à bout du groupe armé, et montré des tendances autoritaires. 

Cet ancien militaire peul restera-t-il dans les annales comme l’un de ces putschistes autoritaires qui sont pléthore au Nigeria ? En renversant en 1983, à l’âge de 41 ans, le président élu Shehu Shagari, jugé corrompu, il se fait au passage le tombeur de la démocratie… Se souviendra-t-on plutôt de lui comme du candidat « converti à la démocratie » et revenu sur le tard, à 73 ans, dans le grand boubou du civil ? Il aura aussi été le premier leader de l’opposition à faire advenir en 2015 une alternance démocratique. Un exploit au Nigeria, mais son héritage risque d’être à l’image de son bilan : mitigé.

Né dans l’État fédéré du Katsina en 1942 dans une famille nombreuse, il est le 23e enfant de son père, un chef traditionnel Fulani qu’il ne connaîtra pas. Son père décède lorsqu’il a quatre ans. Sa mère l’envoie à l’école, puis dans une académie militaire, juste après l’Indépendance en 1960. À 20 ans, il intègre une école d’officiers en Grande-Bretagne, où il prend goût à la discipline et au travail. Il poursuit sa formation d’officier d’infanterie jusqu’en 1964.

Sauts de grenouille pour les fonctionnaires en retard

De retour, le jeune lieutenant prend vite du grade et se fait connaître parses faits d’armes contre une incursion tchadienne sur des îles du Lac Tchad appartenant au Nigeria. Il devient gouverneur de l’État du Nord-Est, puis le « Monsieur pétrole » d’Olusegun Obasanjo, un putschiste qui veut mettre la démocratie sur les rails. Buhari gagne à ce poste une réputation d’homme intègre, et utilise l’argent du pétrole pour construire des infrastructures.

Après son putsch contre Shehu Shagari, le président élu à qui Obansajo a passé le relais, il impose son sens de la discipline. Les citoyens doivent faire la queue en rang aux arrêts de bus, sous peine de se faire fouetter par des soldats en faction. Les fonctionnaires arrivant en retard au travail se voient humilier, contraints de faire des sauts de grenouille en public. Le terme « Buharism » renvoie à ses pratiques autoritaires, mais aussi ses atteintes aux droits de l’homme – y compris l’emprisonnement du musicien Fela Kuti, voix critique à son encontre, sous un prétexte fallacieux.

La place de sa femme : « à la cuisine, au salon et dans la chambre »

Élu en 2015 avec 54 % des voix face au président sortant Goodluck Jonathan, Buhari promet la fin de deux des maux qui rongent le Nigeria : la corruption et Boko Haram. Mais il commence par écoper du surnom de « Baba-Go-Slow » parce qu’il met six mois à former son gouvernement. Il se heurte à une récession en 2016, en raison de la chute des cours du pétrole. Son état de santé, sur lequel il laisse planer le flou, le conduit régulièrement hors du Nigeria à partir de 2017, année où il s’absente plus de cinq mois.

Sa propre femme Aisha affirme dans une interview à la BBC en 2016 qu’elle ne fera partie d’aucun mouvement pour sa réélection « s’il continue à ne pas connaître la plupart des ministres qu’il a nommés ». Elle estime qu’il est pris en otage par une petite clique qui lui dicte sa loi. Il rétorque depuis l’Allemagne que sa place est « à la cuisine, au salon et dans la chambre », sous le regard désapprobateur d’Angela Merkel. « Daura Dollar » ou « Dollardinho », des surnoms qui jouent sur le nom de son village natal et la dégringolade du naira, convainc si peu que des ténors de son parti, le All Progressives Congress (APC) font défection en masse en 2018.

L’écrivain Chigozie Obioma estime avant le scrutin de 2019 que son mandat – à lui comme à tout autre président – est « voué à l’échec », dans la mesure où « le mélange de diverses traditions tribales et de valeurs occidentales mène à un système politique unique qui n’est pas la démocratie, mais peut se définir au mieux comme un chaos atténué ». 

Ancienne garde

Au moment de sa réélection, Muhammadu Buhari apparaît comme un homme de l’ancienne garde, malgré ses succès contre l’expansion de Boko Haram, qu’il empêche de fonder un califat dans le nord du pays. Il est de cette classe de militaires issus des régions pauvres et musulmanes du Nord, prêts à s’accaparer le pouvoir dans un contrat tacite qui consiste à compenser l’insolente richesse du Sud pétrolier et chrétien. Il a succédé à Yakubu Gowon et Murtala Mohamed, avant d’être lui-même renversé en 1985 par Ibrahim Babangida, général ensuite démis par un autre officier « nordiste », Sani Abacha – le pire dictateur qu’ait connu le Nigeria.

Buhari a passé trois ans en « prison », entre 1985 et 1988 – dans un bungalow avec télévision où sa famille pouvait lui rendre visite – mais n’a jamais renoncé au pouvoir. Il a tenté sa chance aux élections à trois reprises, avant d’être élu. L’incurie de son challenger, le président sortant Goodluck Jonathan, et la présence à ses côtés de son vice-président Yemi Osinbajo, un pasteur Yoruba issu du sud opulent, lui ont permis de l’emporter. Sans l’empêcher de se montrer impuissant face à une situation qui n’en finit pas de se dégrader. Forte inflation, dépréciation du naira, chômage endémique, endettement… La pauvreté est telle que la prise d’otage contre rançon a pris les proportions d’un véritable business dans le Nord, pratiqué par toutes sortes de bandits. La crise Covid-19 ne fait qu’aggraver les frustrations.  

La cocotte minute explose, en 2020, à la suite d’un fait divers. Un jeune homme est abattu par une unité de la police connue pour sa violence, la Special Anti Robbery Squad (SARS). Les policiers, jugeant qu’il conduisait une voiture trop belle pour lui, le soupçonnent d’être un « brouteur » ou « Yahoo Boy », un arnaqueur sur Internet. L’indignation se fait virale : le hashtag #EndSARS rassemble des milliers de manifestants, mais le mouvement se solde par une vague de pillages et un massacre au péage autoroutier de Lekki, à Lagos. Les forces de l’ordre tirent dans la foule de manifestants, faisant au moins douze morts.

Un buzz mondial avec la suspension de Twitter

Quelques années avant sa mort, Buhari avait fait un « buzz » mondial en interdisant purement et simplement Twitter au Nigeria, le 3 juin 2021. La raison ? Twitter avait supprimé deux de ses tweets, pour cause d’incitation à la violence. Alors que le sud du pays fait face à des tensions liées à des velléités séparatistes, dans l’un de ses tweets, le président évoquait la guerre du Biafra (1967-70) et se faisait menaçant à l’encontre de séparatistes insurrectionnels et incendiaires, prêts à détruire des biens publics : « Beaucoup de ceux qui se conduisent mal aujourd’hui sont trop jeunes pour avoir connu la destruction et la perte de vies qui se sont produites durant la guerre civile du Nigeria. Ceux d’entre nous (…) qui ont connu cette guerre les traiteront avec le langage qu’ils comprennent. » 

Wole Soyinka, prix Nobel de littérature, a exprimé sa « surprise face à ce geste d’irritabilité, inconvenant pour un président élu démocratiquement. C’est un problème technique que les Nigérians devraient pouvoir contourner. Le champ de la liberté d’expression reste grand ouvert, libre de tout spasme dictatorial ».

RFI

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14 juillet 2025 0 comments
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À la UneProvince

Lubumbashi en proie à une vague de braquages : des solutions concrètes pour rétablir la sécurité

by admin9775 13 juillet 2025
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La ville de Lubumbashi traverse depuis une semaine une inquiétante recrudescence d’attaques armées, particulièrement ciblant les cambistes. Ce vendredi 11 juillet, un nouveau drame a frappé le quartier Salama où un changeur de monnaie a été froidement abattu en pleine rue vers 19 heures. Ce cas s’ajoute à une série de huit braquages similaires ayant déjà fait deux morts et plusieurs blessés en l’espace de sept jours, selon les chiffres de la société civile locale.

Face à cette situation alarmante, les autorités et la société civile envisagent plusieurs solutions pour endiguer cette violence. La priorité immédiate consiste à déployer un système de surveillance intelligent comprenant l’installation de caméras haute définition dans les zones les plus touchées comme Salama et Hewa Bora. Ce dispositif s’accompagnerait de la création d’un centre de commandement numérique permettant un monitoring en temps réel des artères sensibles de la ville.

Sur le terrain, une réforme des patrouilles policières est envisagée avec la mise en place d’unités spéciales anti-braquage équipées de technologies modernes. Ces équipes mobiles suivraient des trajets déterminés par algorithme pour optimiser leur présence dans les zones à risque. Un partenariat avec les conducteurs de taxi-moto est également à l’étude pour créer un réseau d’alerte communautaire.

Pour protéger spécifiquement les professionnels vulnérables comme les cambistes, des mesures ciblées sont proposées. Il s’agirait d’établir des points de change sécurisés avec présence policière aux heures critiques et de former les opérateurs à des protocoles d’urgence. La création d’un fonds de garantie pour les victimes professionnelles fait également partie des solutions envisagées.

La technologie jouerait un rôle central dans cette stratégie avec le développement d’une application mobile de signalement en temps réel et un système de géolocalisation des véhicules en partenariat avec les compagnies d’assurance. Les habitants seraient impliqués à travers la formation de cellules de quartier dédiées à la prévention.

En parallèle, une approche socio-économique compléterait ces mesures sécuritaires. Des programmes d’insertion professionnelle ciblant les jeunes des quartiers sensibles, combinés à des initiatives comme des cantines communautaires, viseraient à s’attaquer aux racines de la délinquance. Une campagne de recyclage des armes illégales contre des bons d’achat est également à l’étude.

Le ministre provincial de l’Intérieur a annoncé un plan d’urgence doté d’un budget initial de 500 000 USD, avec le soutien potentiel des sociétés minières locales pour le volet technologique. Cette réponse multidimensionnelle, alliant moyens high-tech et mobilisation communautaire, pourrait servir de modèle pour d’autres villes congolaises confrontées à des défis sécuritaires similaires.

Alors que la police promet une communication officielle dans les prochains jours, les habitants de Lubumbashi attendent des actions concrètes pour mettre fin à cette spirale de violence qui frappe particulièrement les acteurs économiques de proximité, pourtant essentiels au tissu commercial local. La situation actuelle montre que seule une stratégie globale, combinant prévention, répression et développement social, permettra de rétablir durablement la sécurité dans la capitale du Haut-Katanga.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

Héritier Luvumbu claque la porte aux rumeurs et réaffirme son engagement patriotique

by admin9775 13 juillet 2025
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L’attaquant congolais Héritier Luvumbu, récemment transféré à l’AS V Club, a vivement réagi aux informations relayées par certains médias rwandais prétendant qu’il regretterait son départ de son ancien club au Rwanda après son geste symbolique en soutien à la RDC.

Un démenti ferme et sans équivoque

Dans une déclaration exclusive, le joueur a balayé ces allégations : « Je ne regrette absolument pas mon choix. Bien au contraire, je suis fier d’avoir montré mon attachement à mon pays. » Il a également tenu à rétablir la vérité sur sa situation sportive et financière : « Je gagne mieux aujourd’hui à V Club qu’au Rwanda, et je suis heureux de représenter les couleurs de mon pays. »

Un message de gratitude envers le président Tshisekedi

Luvumbu n’a pas manqué de remercier le président Félix Tshisekedi pour son soutien indéfectible : « Le chef de l’État a salué mon patriotisme et m’a encouragé. Cela signifie énormément pour moi. Je veux rendre à mon pays tout l’amour qu’il me donne. »

Un avenir tourné vers V Club et la RDC

Désormais pleinement intégré à son nouveau club, le footballeur entend briller sur le terrain et contribuer aux succès sportifs de son équipe. Son message est clair : « Ma priorité, c’est V Club et la RDC. Les rumeurs ne m’atteindront pas. »

Ce coup de gueule met fin aux spéculations et confirme l’engagement sans faille de Luvumbu envers son pays et sa carrière. Un exemple de fierté nationale sur et en dehors des terrains.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UnePolitique

Accord RDC-Rwanda : Tina Salama rassure sur le processus de paix et clarifie les enjeux

by admin9775 13 juillet 2025
written by admin9775

Dans une tribune publiée ce vendredi 11 juillet, la porte-parole du Chef de l’État, Tina Salama, a apporté des précisions sur l’accord de paix signé à Washington entre la RDC et le Rwanda, répondant aux inquiétudes soulevées dans l’opinion publique.

Le respect des résolutions de l’ONU au cœur du processus

Tina Salama a rappelé que la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en février 2025, exigeait du Rwanda qu’il cesse son soutien au M23 et retire ses troupes du territoire congolais sans conditions. Cependant, a-t-elle souligné, « cette résolution a été ignorée et moquée par Kigali et le M23 ».

Face à ces blocages, le Conseil de sécurité a encouragé la reprise des pourparlers diplomatiques entre les deux pays. « L’accord de Washington s’inscrit pleinement dans cette logique », a-t-elle affirmé, précisant que les Nations unies soutiennent toutes les initiatives visant une résolution pacifique et durable du conflit.

Le rôle clé des États-Unis et des partenaires internationaux

L’accord négocié sous médiation américaine place Washington, l’Union africaine et le Qatar comme garants du processus au sein d’un Comité de surveillance conjointe. « C’est stratégique », a insisté Tina Salama, expliquant que cette implication internationale renforce la crédibilité des engagements pris.

Elle a également rappelé que le texte :

  • Impose le retrait des troupes rwandaises selon un plan non négociable ;
  • Interdit tout soutien aux groupes armés hostiles à l’autre partie ;
  • Oblige les deux États à empêcher la préparation d’actions violentes depuis leur territoire.

Vers une neutralisation des FDLR et une nouvelle ère sécuritaire ?

La porte-parole a estimé que cet accord offre une opportunité encadrée pour démanteler le « prétexte sécuritaire » avancé par Kigali, notamment en neutralisant les FDLR. Elle y voit aussi une perspective de retrait effectif des troupes rwandaises et l’ouverture d’une nouvelle page pour la stabilité de la RDC.

En conclusion, Tina Salama a appelé à la vigilance mais aussi à la confiance dans ce processus, soulignant que la diplomatie congolaise agit avec le soutien de partenaires clés pour garantir une paix durable dans la région.

« La paix se construit pas à pas, et cet accord en est une étape cruciale », a-t-elle déclaré, réaffirmant la détermination du gouvernement à protéger la souveraineté et la sécurité du pays.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

La RDC mise sur le sport pour son rayonnement international : gros contrats et polémiques

by admin9775 13 juillet 2025
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Alors que le mercato bat son plein, la République Démocratique du Congo profite de cette période stratégique pour multiplier les partenariats avec les grands clubs européens. Une offensive marketing qui vise à redorer l’image du pays sur la scène internationale, mais qui ne fait pas l’unanimité.

Le Barça, nouveau partenaire de la RDC

Dernier accord en date : un contrat exclusif avec le FC Barcelone, en difficulté financière depuis plusieurs saisons. Entré en vigueur le 1er juillet, ce partenariat permettra à la RDC de promouvoir sa marque « RDC Cœur de l’Afrique » sur les maillots d’entraînement du club catalan (hors compétitions UEFA), dans un Camp Nou rénové pouvant accueillir 105 000 spectateurs.

Au-delà de la simple visibilité, le contrat prévoit :

  • Un showroom de 80 m² aux abords du stade
  • Un salon VIP pour événements corporate
  • La privatisation du stade une fois par saison
  • Des stages de formation pour 50 jeunes footballeurs congolais
  • L’utilisation de l’image des stars blaugranas

Un investissement lourd : 43 millions d’euros

Ce partenariat phare s’inscrit dans une stratégie globale évaluée à plus de 90 millions d’euros, comprenant également des accords avec :

  • L’AS Monaco (4,8M€ sur 3 ans)
  • L’AC Milan (environ 14M€/saison)
  • Tony Parker (montant confidentiel) pour le basket

Si le ministre du Tourisme Didier M’Pambia y voit un levier économique, la société civile dénonce des dépenses « indécentes » alors que le championnat local est « à l’agonie ». Vidiye Tshimanga, président des Aigles du Congo, regrette : « Dans le sport congolais, nous aurions bien besoin d’un petit coup de pouce. »

Soft power : la RDC face au Rwanda

Cette stratégie rappelle ouvertement la campagne « Visit Rwanda » qui s’affiche sur les maillots du PSG, d’Arsenal ou du Bayern. Mais Kinshasa assure ne pas copier Kigali, accusé de soutenir le M23. « Nous ne faisons pas comme les autres », insiste M’Pambia.

Reste un problème de cohérence : entre « Destination RD Congo », « Explorez la RDC » et « Invest in DRC », le message peine à s’unifier. Un défi de communication alors que le pays reste déconseillé par plusieurs chancelleries occidentales en raison de l’insécurité dans l’Est.

Alors que le tourisme ne représente encore que 1% du PIB, ces investissements massifs dans le sport-business divisent. Entre volonté de rayonnement et priorités nationales, le débat est loin d’être clos.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

Alerte majeure en RDC : 16 milliards de mots de passe exposés, l’ARPTC appelle à la vigilance

by admin9775 13 juillet 2025
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L’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) a lancé une alerte urgente ce jeudi 11 juillet 2025 concernant une fuite de données massive initialement révélée par le média spécialisé Cybernews le 20 juin dernier. Cette faille, dont l’ampleur a été confirmée par la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) en France, représente une grave menace pour la sécurité numérique des internautes congolais et mondiaux.

Une situation alarmante
Les investigations de l’ARPTC ont établi que plus de 16 milliards d’identifiants et mots de passe circulent actuellement sur des plateformes illicites. Cette exposition sans précédent des données sensibles rend les utilisateurs vulnérables à diverses cyberattaques, notamment le piratage de comptes, l’usurpation d’identité et les fraudes financières.

Mesures de protection recommandées
L’ARPTC exhorte tous les utilisateurs, particuliers comme professionnels, à prendre sans délai les précautions suivantes :

  1. Modifier immédiatement tous les mots de passe, particulièrement ceux associés aux services bancaires et aux comptes sensibles
  2. Utiliser des mots de passe uniques pour chaque plateforme
  3. Créer des combinaisons complexes intégrant majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux
  4. Activer systématiquement la double authentification lorsque disponible
  5. Recourir à des gestionnaires de mots de passe certifiés pour un stockage sécurisé

Un enjeu de sécurité nationale
Christian Katende, président de l’ARPTC, a souligné l’importance d’une mobilisation collective : « La cybersécurité est notre responsabilité partagée. Si le numérique offre d’immenses opportunités de développement, sa pérennité dépend de pratiques individuelles et collectives rigoureuses. »

Cet incident rappelle l’urgence d’adopter des comportements numériques responsables. L’ARPTC reste mobilisée pour accompagner les citoyens et entreprises dans la sécurisation de leurs données, pilier essentiel de la transformation digitale du pays.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneMonde

Crash d’Air India: «Il n’y avait absolument aucune raison logique» de couper les moteurs

by admin9775 13 juillet 2025
written by admin9775

En Inde, on en sait un peu plus sur les raisons du crash de l’avion de ligne d’Air India, survenu le mois dernier. 260 personnes ont péri après que le Boeing 787 Dreamliner s’est écrasé juste après son décollage de l’aéroport d’Ahmedabad, le 12 juin dernier. Le rapport préliminaire de cet accident vient d’être rendu public, et après l’analyse des boîtes noires, il envisage la possibilité d’une erreur humaine, car les interrupteurs des deux moteurs semblent avoir été abaissés, ce qui a coupé leur alimentation. Une situation qui serait extrêmement rare et étonnante, analyse Xavier Tytelman, consultant en aéronautique.

RFI : Quelles sont vos premières réactions à la lecture des conclusions de ce rapport ?

Xavier Tytelman : Ce rapport confirme d’abord ce que les premières vidéos nous ont suggéré : il y a bien eu une coupure des deux moteurs, et cela n’a pas été entraîné par des oiseaux par exemple. Il nous indique plutôt que les « switch » d’alimentation des moteurs, les interrupteurs, étaient en position coupée, c’est-à-dire que physiquement, ils avaient été désactivés dans le cockpit par l’un des deux pilotes. C’est vraiment étonnant, mais c’est ce que je comprends de ces conclusions préliminaires, car il faut savoir que ce système d’alimentation ne possède pas de moyen de sauter de manière automatique.

Pourquoi un pilote couperait-il lui-même les moteurs de l’avion ?

Soyons clairs, il n’y avait absolument aucune raison logique de le faire. Il n’y avait aucune panne ni moteur en feu qui rendrait nécessaire de couper un moteur. Nous sommes alors au décollage avec une poussée normale, et tout va bien. Le relevé des boîtes noires nous indique en fait qu’un des pilotes dit à l’autre : « C’est toi qui a coupé le moteur ? » Et le deuxième pilote répond, « mais non, j’ai rien fait ». Ils relancent donc les réacteurs, mais à l’altitude où ils étaient, ils n’ont pas eu le temps de reprendre de la puissance. Ils ont essayé de planer du mieux qu’ils ont pu, mais ils n’ont pas réussi à redécoller

Est-ce que cet interrupteur d’alimentation des moteurs peut être désactivé par erreur ?

Non, c’est impossible. Il faut d’abord savoir que ce n’est pas comme un bouton de lumière, sur lequel on pourrait appuyer par erreur, ou comme si on pouvait accrocher son pull par inadvertance pour déclencher cela. Non, il faut forcément réaliser une procédure, c’est-à-dire tirer le contrôle avant de changer la position. Et cela, c’est nécessairement quelqu’un qui le fait avec sa main. Et je n’imagine pas qu’ils puissent simplement se tromper de bouton et couper les moteurs plutôt que de rentrer les trains d’atterrissage par exemple. Ce n’est vraiment pas du tout le même endroit dans le cockpit.

Dans le passé, il est déjà arrivé qu’un pilote, qui venait d’être atteint d’un accident vasculaire cérébral (AVC) de quelques secondes pendant le décollage, ait fait cette action. Et cela a effectivement coupé les moteurs. Cela n’est arrivé qu’une seule fois dans l’histoire, mais cela reste quelque chose d’envisageable.

Peut-on envisager qu’un pilote ait voulu se suicider ?

S’il y avait un suicide, on aurait plutôt entendu une affirmation telle que « c’est toi qui a coupé ? Oui, c’est moi qui ai coupé, » puis il aurait poussé les manettes vers le bas pour aller au tapis. Donc, si on part sur l’idée que c’est une action dans le cockpit qui a entraîné le crash, à mon avis, c’est une erreur involontaire qui aurait été provoquée par l’un des deux pilotes, potentiellement après une perte de conscience de quelques secondes. C’est pour cela qu’il y a des suivis médicaux très approfondis sur les pilotes. Encore une fois, pour l’instant, nous nous basons sur des suppositions qui seront peut-être fausses, mais les premiers éléments contenus dans le rapport nous orientent vers cette option.

Est-ce que ce rapport est complètement fiable ?

Le rapport préliminaire est techniquement infaillible. C’est l’analyse des boîtes noires, la retranscription des images et l’analyse des échanges radios. Cela a été réalisé par les inspecteurs indiens, en collaboration avec des représentants des États-Unis et du producteur du moteur. Donc, il n’y a aucun doute. Il y a d’ailleurs très peu de pays sur lesquels il y a des doutes et des suspicions de non-respect des procédures. C’est notamment l’Égypte qui a essayé de mentir plusieurs fois sur des accidents. Mais là, pour l’Inde, étant donné qu’ils ont eux-mêmes demandé la coopération internationale, il n’y a pas de doute sur la fiabilité des informations qu’ils ont diffusées.

Quand pourra-t-on avoir des éléments plus définitifs sur les causes de l’arrêt des moteurs ?

Cela va être long et peut prendre un an pour avoir les conclusions. Mais si c’est un problème technique, c’est-à-dire que si c’est lié à Boeing ou au fabricant du moteur, il y aura très rapidement des exigences de modification. Mais à l’inverse, s’il n’y a pas tout de suite une information dans ce sens, cela viendra plutôt confirmer qu’on est sur un facteur humain.

RFI

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Accord de paix RDC-Rwanda : des forces politiques congolaises dénoncent un texte « partiel » et prônent un « dialogue interne »

by admin9775 12 juillet 2025
written by admin9775

Plusieurs acteurs politiques et sociaux congolais ont exprimé, vendredi, leurs réserves sur l’accord de paix signé le 27 juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda, le qualifiant d’ »insuffisant » pour résoudre durablement la crise. Dans une déclaration commune, ils appellent à un « dialogue sincère entre Congolais » pour traiter les causes internes du conflit.

Un accord jugé « réducteur »
Bien qu’ils saluent la médiation américaine, les signataires estiment que le texte signé par les ministres des Affaires étrangères des deux pays « minimise la complexité de la crise ». Selon eux, il la réduit à « un simple différend bilatéral », occultant le rôle d’ »autres acteurs régionaux » pourtant impliqués. Une approche qui, selon la déclaration, « ne garantira ni paix durable ni stabilité, ni en RDC ni dans la région ».

Les racines internes de la crise
Les forces politiques pointent du doigt les dérives du régime en place : « recul démocratique, exercice du pouvoir dictatorial, violations constitutionnelles, répression des opposants, tribalisme et corruption ». Elles avertissent : « Sans une réponse à ces maux, la paix restera un mirage. »

Le plaidoyer pour un dialogue « inclusif et sans tabou »
Insistant sur la nécessité d’un cadre de discussion purement congolais, les signataires soutiennent l’initiative des Églises (CENCO/ECC), qu’ils présentent comme le seul forum capable d’aborder « sans restrictions » les sujets sensibles pour rétablir « l’État de droit et la cohésion nationale ».

Mise en garde contre les « manœuvres du pouvoir »
La déclaration dénonce les tentatives présumées de Kinshasa de « saboter » le dialogue en imposant des conditions « contraires à son indépendance et à son inclusivité ». Elle rejette catégoriquement un « Gouvernement d’Union Nationale factice », perçu comme une manœuvre pour « préserver les intérêts du régime ».

Un avertissement sans équivoque
Concluant par une alerte sévère, les signataires accusent le pouvoir de « stigmatisation et d’exclusion » et le préviennent : « L’histoire jugera sans pitié ceux qui étouffent les solutions. »

Parmi les figures apposant leur signature figurent Olivier Kamitatu (Ensemble pour la République), Franck Diongo (MRC), Seth Kikuni (PISTE), ainsi que des représentants du FCC, d’Envol et d’organisations de la société civile comme Filimbi.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

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