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À la Une

À la UnePolitique

 L’article 8 de la loi sur les anciens présidents en RDC viole la Constitution selon Eugène Diomi Ndongala

by admin9775 4 mai 2025
written by admin9775

Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne, a récemment exprimé de vives critiques concernant l’article 8 de la loi n°18/021 du 26 juillet 2018. Lors d’un entretien accordé le 3 mai dernier, il a qualifié cette disposition de contraire à la Constitution, tant sur le fond que dans les conditions de son adoption.

Contexte d’adoption contesté

Cette loi, promulguée à la fin du second mandat de Joseph Kabila, établit le cadre juridique relatif au statut des anciens présidents. Pour Diomi Ndongala, son adoption s’est déroulée dans un contexte marqué par un déséquilibre institutionnel, avec un Parlement alors majoritairement acquis à l’ancien pouvoir.

Il estime que cette disposition a été conçue pour offrir des garanties juridiques particulières à l’ancien chef de l’État, au mépris des principes constitutionnels. Plusieurs observateurs avaient d’ailleurs souligné à l’époque le caractère controversé de ce texte.

Incompatibilité avec les dispositions constitutionnelles

L’article 8 prévoit qu’aucune poursuite judiciaire ne peut être engagée contre un ancien président pour des actes commis en dehors de ses fonctions sans l’approbation des deux tiers des membres du Parlement réunis en Congrès.

Or, la Constitution de 2006, révisée en 2011, énumère de manière limitative les cas de recours au Congrès dans son article 119. Cette énumération ne comprend pas les poursuites contre d’anciens présidents. Par ailleurs, l’article 166 ne prévoit de procédure spéciale que pour les responsables politiques en exercice.

Diomi Ndongala souligne qu’une telle extension des compétences du Congrès aurait nécessité une révision constitutionnelle formelle, conformément aux articles 218 à 220 de la Constitution. L’adoption de cette disposition par voie législative ordinaire constituerait donc une violation des règles supérieures de l’État.

Conséquences sur l’État de droit

Cette analyse met en lumière plusieurs problèmes majeurs. D’abord, elle révèle une possible instrumentalisation des institutions législatives à des fins particulières. Ensuite, elle crée un régime dérogatoire au principe d’égalité devant la loi.

En établissant des conditions particulièrement rigoureuses pour engager des poursuites contre d’anciens présidents, cette disposition pourrait compromettre l’efficacité du système judiciaire et affaiblir la confiance des citoyens dans les institutions.

Appel à une mise en conformité

Face à cette situation, Diomi Ndongala plaide pour une révision de cet article afin de le rendre compatible avec les principes constitutionnels. Cette position rejoint les préoccupations de nombreux acteurs politiques et juridiques attachés au respect strict de la hiérarchie des normes.

L’affaire pourrait éventuellement faire l’objet d’un examen par la Cour constitutionnelle, seule habilitée à trancher définitivement cette question de conformité à la loi fondamentale.

Cet article présente les éléments du débat de manière factuelle et neutre, en évitant tout commentaire subjectif ou prise de position partisane, tout en restant fidèle aux arguments développés par Eugène Diomi Ndongala.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

La Cour constitutionnelle et l’Assemblée nationale en désaccord sur l’immunité parlementaire dans l’affaire Matata Ponyo

by admin9775 4 mai 2025
written by admin9775

Une tension institutionnelle oppose actuellement la Cour constitutionnelle et l’Assemblée nationale en République Démocratique du Congo. Le différend porte sur l’interprétation des dispositions constitutionnelles relatives à l’immunité parlementaire dans le cadre de l’affaire Bukanga Lonzo impliquant l’ancien Premier ministre Matata Ponyo.

Le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a récemment évoqué la nécessité de suivre la procédure de levée de l’immunité parlementaire pour Matata Ponyo, actuellement sénateur. Cette position s’appuie sur l’article 107 alinéa 2 de la Constitution qui prévoit que les parlementaires ne peuvent être poursuivis pénalement sans l’autorisation préalable de leur chambre respective.

En réponse, le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta Badibanga, a rappelé que cette affaire était déjà en examen devant son institution depuis 2022. Il a invoqué l’article 151 de la Constitution qui garantit l’indépendance du pouvoir judiciaire et interdit toute ingérence dans le traitement des affaires en cours.

Cette confrontation institutionnelle soulève des questions fondamentales sur la séparation des pouvoirs en RDC. D’un côté, le pouvoir législatif affirme ses prérogatives en matière d’immunité parlementaire. De l’autre, le pouvoir judiciaire défend son indépendance et sa compétence exclusive pour trancher les questions constitutionnelles.

Les observateurs politiques et juridiques suivent avec attention l’évolution de cette situation. Plusieurs scénarios sont possibles : la Cour constitutionnelle pourrait affirmer sa compétence sur le dossier, l’Assemblée nationale pourrait maintenir sa position, ou une solution de compromis pourrait émerger pour préserver l’équilibre institutionnel.

L’issue de ce différend aura des conséquences importantes sur le fonctionnement des institutions congolaises et sur la perception de l’État de droit en RDC. Elle pourrait également créer un précédent dans les relations entre les différents pouvoirs de l’État.

Cette affaire représente un test important pour la démocratie congolaise. La manière dont sera résolu ce conflit institutionnel démontrera la capacité des institutions à fonctionner selon les principes constitutionnels, au-delà des considérations politiques.

La communauté internationale observe avec attention cette situation qui met en lumière les défis de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice en République Démocratique du Congo.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneEconomie

La RDC et le Kenya au cœur de la nouvelle offensive multidimensionnelle des États-Unis en Afrique

by admin9775 4 mai 2025
written by admin9775

Les États-Unis redéfinissent actuellement leur approche en Afrique à travers une stratégie combinant intérêts économiques et objectifs géopolitiques. Cette analyse examine les implications de cette politique à travers deux cas significatifs : la République Démocratique du Congo et le Kenya.

Situation en République Démocratique du Congo

Aspects économiques
Les investissements américains dans le secteur minier congolais connaissent une croissance notable. Des entreprises comme KoBold Metals, bénéficiant du soutien de figures telles que Bill Gates et Jeff Bezos, intensifient leurs activités d’extraction de cobalt et de cuivre. Ces métaux stratégiques revêtent une importance cruciale pour les industries technologiques et la transition énergétique.

Dimensions sécuritaires et diplomatiques
La position américaine en RDC présente des aspects complexes :

  • Proposition d’assistance militaire conditionnelle dans les régions orientales
  • Participation aux processus de médiation dans le conflit avec le Rwanda
  • Implication dans les discussions concernant l’exploitation des ressources naturelles

Selon l’analyste Boukari-Yabara, cette approche crée une situation où « l’instabilité devient monnayable », établissant un rapport de dépendance multidimensionnelle.

Cas du Kenya

Coopération sur les terres rares
Le Kenya émerge comme un partenaire clé pour les États-Unis dans le domaine des minerais stratégiques. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de la compétition mondiale pour l’accès aux ressources critiques, où Washington cherche à réduire son retard sur Pékin.

Adaptation sécuritaire
Le repositionnement militaire américain dans la région, particulièrement visible après le retrait français du Sahel, accompagne cette offensive économique. Cette évolution s’accompagne d’un renforcement de la coopération dans la lutte contre les groupes armés.

Perspectives et implications
Cette stratégie américaine soulève plusieurs questions fondamentales :

  • Équilibre entre exploitation des ressources et développement local
  • Degré de souveraineté effective des États africains
  • Impact sur la stabilité régionale à moyen et long terme
  • Capacité de négociation des pays africains dans ces partenariats

L’engagement américain en Afrique, illustré par les cas de la RDC et du Kenya, reflète une approche intégrée combinant dimensions économique et sécuritaire. Cette évolution redessine progressivement les équilibres régionaux dans un contexte de compétition internationale accrue pour les ressources et l’influence.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneAfrique

Gabon: le nouveau président, Brice Clotaire Oligui Nguema, a été investi

by admin9775 4 mai 2025
written by admin9775

Vainqueur de la présidentielle du 12 avril avec un score écrasant, Brice Clotaire Oligui Nguema a prêté serment au stade d’Angondjé, en périphérie de Libreville, samedi 3 mai, devant une quinzaine de dirigeants africains venus pour l’occasion. Promettant d’oeuvrer à un « Gabon nouveau », celui-ci est ainsi devenu le premier président de la Ve République gabonaise, 20 mois après le renversement d’Ali Bongo. 

Arrivé dans le stade d’Angondjé à bord d’une voiture au toit ouvert, Brice Clotaire Oligui Nguema n’avait sans doute pas besoin de la coupure d’électricité qui a frappé Libreville durant sa cérémonie d’investiture, dans l’après-midi du samedi 3 mai, pour rappeler que la reconstruction des infrastructures gabonaises faisaient partie des priorités de son nouveau mandat. Parmi elles, celui-ci a également cité, dans son premier discours en tant que président de plein exercice, la diversification de l’économie, la lutte contre le chômage des jeunes, la transformation locale des ressources naturelles ou encore la lutte contre certains fléaux, à commencer par « l’impunité, la corruption, la cupidité, le laxisme et la paresse ».

Cintré dans son smoking et son gilet croisé gris, celui-ci avait juré, quelques minutes plus tôt, devant la Cour constitutionnelle, de « respecter et de défendre fidèlement la Constitution et l’État de droit », avant de se voir remettre le collier présidentiel de grand maître des ordres nationaux et de recevoir les attributs traditionnels du pouvoir dont une torche symbole de « lumière, d’espoir et de responsabilité partagée » qu’il a transmise à Mamadi Doumbouya, dans une suggestion symbolique au chef de la transition guinéenne d’organiser, lui aussi, des élections dans son pays.

« Il ne faut pas qu’il nous trahisse en devenant dictateur »

Brice Clotaire Oligui Nguema a enfin profité de la cérémonie qui s’est achevée par un défilé militaire et un saut de parachutistes pour détailler le calendrier de mise en place des nouvelles institutions du pays : les élections législatives et locales auront ainsi lieu les 27 septembre et 11 octobre prochains, avant l’organisation des élections sénatoriales. Quant à la transition proprement dite, elle prendra fin le 23 décembre, à la prestation de serment de la nouvelle Cour constitutionnelle.

Dans le stade d’Angondjé, 16 chefs d’État africains ont fait le déplacement pour assister à l’intronisation du nouveau président gabonais, dont le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye qui a été très applaudi. Autour d’eux également : environ 40 000 personnes enthousiastes, à l’instar de ce supporter de Brice Oligui Nguema pour qui cette cérémonie « restera dans les annales de l’histoire du Gabon »ou de cet autre qui salue « la plus belle cérémonie d’investiture qu'[il n’a] jamais vue, une cérémonie riche en émotion et pleine d’une joie partagée entre un président et son peuple ». « C‘était merveilleux ! », conclut-il.

Reste que dans cette assemblée toute acquise au nouveau chef de l’État, nombreux sont ceux qui attendent aussi beaucoup de lui : « Il ne faut pas qu’il nous trahisse en devenant dictateur. Il faut qu’il continue à faire ce qu’il a commencé : c’est ce qu’on attend de lui », réagit ainsi un troisième au micro de notre correspondant à Libreville, Yves Laurent Goma.

RFI

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À la UneCommunications politiques

Le FCC dénonce avec véhémence les poursuites envisagées contre Joseph Kabila et met en garde contre une violation constitutionnelle

by admin9775 4 mai 2025
written by admin9775

Le Front Commun pour le Congo (FCC) a exprimé aujourd’hui sa plus ferme opposition à l’initiative du Ministre de la Justice visant à engager des poursuites contre l’ancien Président Joseph Kabila Kabange. Dans un communiqué incendiaire, la plateforme politique dénonce ce qu’elle qualifie de « nouvelle tentative de violation délibérée de la Constitution par le pouvoir en place ».

Un statut constitutionnel inviolable

Le FCC s’appuie sur l’article 104, alinéa 7 de la Constitution pour rappeler que Joseph Kabila, en tant qu’ancien Président élu de la République, bénéficie de droit du statut de sénateur à vie. « Ce statut constitutionnel est inaliénable, imprescriptible et ne saurait être remis en question pour quelque motif que ce soit », insiste le mouvement.

Les partisans de l’ancien chef de l’État estiment que cette immunité ne relève pas du domaine parlementaire mais bien constitutionnel, la plaçant ainsi hors de portée de toute procédure judiciaire ou administrative. « Ni le Bureau du Sénat, ni aucune autorité judiciaire ne peut porter atteinte à cette disposition sacro-sainte », martèle le FCC.

Une manœuvre politique dénoncée

Le communiqué fustige « la duplicité maladive » du pouvoir actuel, accusé de jouer un double jeu. « À l’international, on se présente en chantre de la paix pour séduire les puissances étrangères, tandis qu’en interne, on attise délibérément les tensions en s’attaquant aux fondements mêmes de notre République », dénonce le texte.

Le FCC met en garde contre les conséquences potentiellement désastreuses de cette initiative, alors que le pays traverse selon lui « une crise sécuritaire et de gouvernance sans précédent qui menace son unité nationale ». Le mouvement politique accuse l’exécutif de prendre des risques inconsidérés avec la stabilité du pays.

Un contexte politique explosif

Cette sortie musclée du FCC intervient dans un climat politique déjà tendu. Les observateurs notent l’escalade verbale entre partisans de l’ancien et du nouveau régime, tandis que la communauté internationale suit avec attention l’évolution de la situation en RDC.

Le FCC conclut son communiqué par un avertissement sans équivoque : toute tentative de poursuite contre Joseph Kabila serait considérée comme une violation flagrante de l’ordre constitutionnel et rencontrera une opposition farouche de la part de ses soutiens.

Perspectives

Cette nouvelle crise institutionnelle pose plusieurs questions :

  • La recevabilité juridique des arguments du FCC
  • L’équilibre des pouvoirs dans la démocratie congolaise
  • Les implications politiques d’un possible affrontement judiciaire
  • La réaction de la communauté internationale face à cette escalade

Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer si cette affaire judiciaire potentielle se concrétisera ou si elle donnera lieu à des négociations politiques pour désamorcer la crise.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UnePolitique

Le Sénat de la RDC examine une demande de levée d’immunité contre Joseph Kabila

by admin9775 3 mai 2025
written by admin9775

Le Sénat de la République démocratique du Congo a annoncé qu’il allait examiner une demande de levée d’immunité parlementaire visant l’ancien président Joseph Kabila. Cette information a été confirmée par le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, lors d’une séance plénière tenue le 2 mai 2025.

Deux réquisitoires ont été transmis à l’institution. Le premier, daté du 27 mars 2025, concerne le sénateur Ingepo Michel et émane du procureur général près la Cour de cassation. Le second, daté du 30 avril 2025, vise Joseph Kabila et a été envoyé par l’auditeur général des Forces armées de la RDC. Ce document demande la levée de l’immunité de l’ancien chef de l’État ainsi que l’autorisation de poursuites judiciaires à son encontre.

Les accusations portées contre Joseph Kabila incluent des charges graves telles que la trahison, la participation à un mouvement insurrectionnel, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Ces allégations, si elles sont confirmées, pourraient conduire à une procédure judiciaire sans précédent dans l’histoire du pays.

Jean-Michel Sama Lukonde a indiqué que ces demandes seraient traitées conformément à la Constitution et au règlement intérieur du Sénat. Une séance plénière devrait être organisée prochainement pour statuer sur cette affaire.

Cette situation marque un moment important dans la vie politique congolaise. Jamais un ancien président n’a été confronté à de telles accusations devant la justice. La décision du Sénat sera donc suivie avec attention, tant sur le plan national qu’international.

La suite des événements dépendra de la position que prendra l’assemblée sénatoriale. Si la levée d’immunité est accordée, Joseph Kabila pourrait faire face à un procès. Dans le cas contraire, la procédure judiciaire s’arrêtera là.

L’issue de ce dossier pourrait avoir des conséquences majeures sur la stabilité politique et judiciaire de la RDC. Les prochains jours seront déterminants.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

Martin Bakole affrontera Efe Ajagba dans un choc de poids lourds en Arabie Saoudite

by admin9775 3 mai 2025
written by admin9775

Ce samedi 3 mai 2025, les yeux des amateurs de boxe seront rivés sur l’ANB Arena de Riyad où Martin Bakole et Efe Ajagba s’affronteront dans un combat de poids lourds très attendu. Programmé pour dix rounds, ce duel promet d’être l’un des temps forts d’une soirée prestigieuse organisée en Arabie Saoudite.

Le combat principal de la soirée mettra aux prises Canelo Álvarez et William Scull pour le titre incontesté des super-moyens, mais l’opposition entre Bakole et Ajagba n’en demeure pas moins un événement majeur de ce gala. Les deux colosses, reconnus pour leur puissance de frappe, s’engagent dans une confrontation qui pourrait bien redessiner le paysage de la division des poids lourds.

Martin Bakole, boxeur congolais basé au Royaume-Uni, arrive avec une impressionnante série de victoires qui a propulsé son classement mondial. Face à lui, le Nigérian Efe Ajagba, connu pour sa redoutable puissance, compte bien confirmer ses ambitions dans la catégorie reine.

Ce choc intervient dans un contexte où l’Arabie Saoudite s’affirme de plus en plus comme une destination phare pour les grands événements pugilistiques, attirant les meilleurs boxeurs de la planète. Les organisateurs promettent un spectacle de haut vol, avec des enjeux importants pour la suite de la carrière des deux athlètes.

Les spécialistes s’attendent à un combat intense entre deux styles différents : la technique et l’expérience de Bakole contre la puissance et l’agressivité d’Ajagba. Ce duel pourrait bien déterminer le prochain challenger pour les ceintures majeures de la division.

La rencontre sera diffusée en direct dans de nombreux pays, permettant aux fans du monde entier d’assister à ce choc entre deux des poids lourds les plus en vue du moment. Un test crucial pour les deux hommes qui cherchent à se positionner parmi l’élite mondiale de la catégorie.

Martin Bakole (🇨🇩 RDCongo) est effectivement l’un des poids lourds les plus redoutables du moment, classé 7ème selon les derniers rankings. Voici une analyse rapide de ce top 10 actuel des poids lourds :

🔥 Top 10 Heavyweight (2024)

  1. Oleksandr Usyk (🇺🇦) – Champion incontesté (WBA, IBF, WBO)
  2. Tyson Fury (🇬🇧) – Champion WBC, rival d’Usyk (unified bout en 2024)
  3. Anthony Joshua (🇬🇧) – Ex-champion, en reconquête
  4. Joseph Parker (🇳🇿) – Ancien champion WBO, en forte progression
  5. Zhilei Zhang (🇨🇳) – Puncheur dangereux, top 5 après ses victoires récentes
  6. Agit Kabayel (🇩🇪) – Montée en puissance (bat Arslanbek Makhmudov)
  7. Martin Bakole (🇨🇩) – Le Congolais impressionne (déjà battu Dubois & Yoka)
  8. Filip Hrgovic (🇭🇷) – Contendant IBF, puissance pure
  9. Efe Ajagba (🇳🇬) – Puncheur nigérian en progression
  10. Justis Huni (🇦🇺) – Nouveau venu, talent prometteur

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

Première ministre Judith Suminwa Tuluka accueille des militaires des FARDC de retour de Goma

by admin9775 3 mai 2025
written by admin9775

 La Première ministre Judith Suminwa Tuluka s’est rendue ce vendredi à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir un premier groupe de militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) en provenance de Goma. Ces soldats avaient trouvé refuge dans les installations de la MONUSCO après la chute de la capitale du Nord-Kivu aux mains de la rébellion du M23 en janvier dernier.

Devant les militaires, la cheffe du gouvernement a salué leur courage et leur résilience face à une situation difficile. Elle a réaffirmé l’engagement de l’État à reconstituer les forces armées et à tout mettre en œuvre pour sécuriser l’ensemble du territoire national.

Ce retour s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan de réorganisation des FARDC, qui prévoit notamment la prise en charge médicale et psychologique des soldats, leur rééquipement, ainsi que leur réaffectation dans de nouvelles unités opérationnelles. D’autres contingents stationnés dans l’Est du pays devraient suivre dans les prochains jours.

La présence de la Première ministre à cette cérémonie souligne l’importance que le gouvernement accorde à la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, où les FARDC poursuivent leurs opérations contre les groupes armés, notamment le M23. Les autorités congolaises entendent ainsi démontrer leur détermination à protéger l’intégrité territoriale du pays tout en veillant au bien-être des forces de défense.

Cette étape marque un nouveau chapitre dans les efforts de stabilisation de la région, alors que Kinshasa continue de mobiliser ses partenaires internationaux pour un soutien accru à sa stratégie de sécurisation des zones encore sous menace rebelle.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

CAN U20 : La RDC et le Ghana dos à dos après une première période intense

by admin9775 3 mai 2025
written by admin9775

Les Léopards de la RDC et les Black Stars du Ghana se sont quittés sur un score de parité (1-1) à la mi-temps de leur premier match de la CAN U20, dans un groupe C toujours très ouvert après le nul entre le Sénégal et la Centrafrique (1-1).

Un début de match explosif

La rencontre a connu son premier rebondissement à la 16e minute, lorsque Ntanda a inscrit le but congolais d’une tête magistrale sur un centre parfait de Mubundu. Les Léopards ont alors pris les devants, soulevant les espoirs de leurs supporters.

Mais la joie fut de courte durée. Huit minutes plus tard, à la 24e minute, Aziz a rétabli l’équilibre pour le Ghana, prouvant que les Black Stars ne comptaient pas se laisser dominer.

Un groupe C totalement ouvert

Avec ce résultat provisoire, aucune équipe ne prend l’ascendant dans cette poule, d’autant que le Sénégal, tenant du titre, a également été tenu en échec par la Centrafrique plus tôt dans la journée (1-1).

Les Léopards, sous la direction de Guy Bukasa, devront redoubler d’efforts pour reprendre l’avantage et espérer décrocher une victoire précieuse dans cette compétition. Les Ghanéens, quant à eux, tenteront de consolider leur jeu pour éviter toute surprise.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UnePolitique

RD Congo : Obasanjo et Kabila en conciliabule sur la crise nationale dans un contexte politique tendu

by admin9775 3 mai 2025
written by admin9775

L’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, envoyé spécial de l’Union africaine, s’est entretenu ce mercredi avec l’ex-chef de l’État congolais Joseph Kabila, dans le cadre des consultations régionales sur la stabilisation de la RD Congo. Cette rencontre intervient dans un climat politique particulièrement sensible à Kinshasa, où la question de la levée de l’immunité de l’ancien président agite la classe politique.

Un dialogue stratégique en pleine tourmente judiciaire

Alors que la mission d’Obasanjo vise officiellement à relancer les efforts de paix dans l’Est du pays, les observateurs notent que cet échange survient au moment où des voix au sein de la majorité présidentielle réclament l’examen par le Parlement de la levée de l’immunité constitutionnelle de Joseph Kabila.

Cette demande, formulée par plusieurs députés proches du pouvoir, fait suite à des allégations de corruption et de détournement de fonds publics pendant ses mandats (2001-2019). La Constitution congolaise protège cependant les anciens présidents contre toute poursuite pour des actes posés durant leur exercice du pouvoir.

Double enjeu : stabilité nationale et équilibre des pouvoirs

Les partisans de la levée d’immunité estiment nécessaire d’établir une justice transitionnelle, tandis que les alliés de Kabila y voient une manœuvre politique destinée à éliminer un rival potentiel avant les élections de 2027.

Dans ce contexte, la médiation d’Obasanjo prend une dimension particulière. Le prix Nobel de la paix 2018 (pour son rôle dans la résolution de la crise gambienne) tente visiblement de naviguer entre :

  • La nécessité d’apaiser les tensions entre factions politiques congolaises
  • La pression internationale pour lutter contre l’impunité des élites
  • Le maintien d’un dialogue inclusif avec tous les acteurs clés

Réactions mitigées et attentes contradictoires

La société civile congolaise reste divisée sur la question. Certaines organisations réclament « une justice sans exclusive », tandis que d’autres mettent en garde contre « une justice instrumentalisée » qui pourrait raviver les tensions.

Du côté international, les capitales occidentales suivent de près l’évolution du dossier, entre soutien affiché à la lutte anticorruption et crainte d’instabilité dans un pays pivot de la région.

Prochaines étapes :

  • La Cour constitutionnelle pourrait être saisie pour interpréter les limites de l’immunité présidentielle
  • Le Parlement examinera probablement la proposition de levée dans les prochaines semaines
  • Les conclusions d’Obasanjo influenceront certainement le calendrier de ces développements

Cette rencontre historique entre deux anciens chefs d’État militaires illustre la complexité de la transition démocratique congolaise, tiraillée entre exigences de justice et impératifs de stabilité. La suite des événements dépendra largement de l’équilibre des forces au sein des institutions congolaises et de la pression exercée par les partenaires internationaux.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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