vendredi, juillet 10, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juillet 10, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSanté

Ebola : la Tshopo et le Haut-Uele rejoignent les provinces touchées par la 17ᵉ épidémie

by admin9775 10 juillet 2026
written by admin9775

Le ministre de la Santé publique, Roger Kamba, a annoncé, jeudi 9 juillet à Bunia (Ituri), l’extension de la 17ᵉ épidémie de maladie à virus Ebola à deux nouvelles provinces. La Tshopo et le Haut-Uele, à travers la zone de santé de Wamba, sont désormais officiellement considérées comme des zones touchées par l’épidémie.

Selon le ministre, cette évolution est liée aux déplacements de personnes infectées en provenance de Nia-Nia, dans la province de l’Ituri, principal foyer de l’épidémie.

« Nous avons vu les malades d’ici entrer à la Tshopo et à Wamba. La Tshopo est désormais concernée par la maladie. Nous avons eu des cas à Wamba, nous considérons donc que Wamba est dans la liste des zones touchées », a déclaré Roger Kamba.

À Kisangani, l’Institut national de santé publique (INSP) a confirmé deux premiers cas de maladie à virus Ebola depuis le début de cette 17ᵉ épidémie. Selon l’INSP, l’un des patients présente un lien épidémiologique avec la zone de santé de Nia-Nia, tandis que le second ne semble, à ce stade, rattaché à aucun foyer connu, faisant craindre une possible transmission locale.

Face à cette situation, les autorités sanitaires ont renforcé la surveillance épidémiologique dans la ville de Kisangani. Les activités de recherche des contacts, de suivi des personnes exposées, de prise en charge des malades et de sensibilisation des communautés ont été intensifiées afin de limiter la propagation du virus.

Le ministre de la Santé a indiqué que les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu demeurent en phase aiguë de l’épidémie, caractérisée par une progression continue des cas, désormais aggravée par la forte mobilité des populations entre les provinces.

En revanche, le Nord-Kivu totalise déjà 42 jours sans nouveau cas, tandis que le ministre a laissé entendre que le Sud-Kivu pourrait prochainement être retiré de la liste des provinces concernées par la riposte.

Déclarée le 15 mai 2026, cette 17ᵉ épidémie d’Ebola, provoquée par la souche Bundibugyo, comptabilisait, au 7 juillet, 1 759 cas confirmés, 600 décès et 750 guérisons, selon les dernières données de l’INSP.

Le Dr Roger Kamba est arrivé mercredi à Bunia pour évaluer les opérations de riposte, vingt-quatre heures après la visite de son homologue ougandais, Chris Baryomunsi, qui a conduit une délégation de 48 médecins ougandais venus appuyer les équipes congolaises dans le cadre de la coopération sanitaire transfrontalière.

Cette mission intervient toutefois dans un contexte de tensions au sein du dispositif de riposte. Plusieurs prestataires, notamment les équipes chargées des enterrements dignes et sécurisés, dénoncent le non-paiement de leurs primes depuis plus d’un mois et menacent de suspendre leurs activités, estimant que ces retards compromettent l’efficacité des interventions sur le terrain.

L’apparition de nouveaux foyers dans des provinces stratégiques comme la Tshopo, dont Kisangani constitue un important carrefour fluvial, routier et aérien, renforce les préoccupations des autorités sanitaires, qui appellent à une vigilance accrue afin d’empêcher une propagation plus large de l’épidémie.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

8 Vues
10 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC : la C64 maintient ses conditions au dialogue et confirme sa marche du 22 juillet

by admin9775 10 juillet 2026
written by admin9775

La coalition d’opposition Article 64 (C64) a affirmé que sa rencontre avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine, s’est tenue à l’initiative exclusive de ce dernier, à la suite de ses échanges avec le président Félix Tshisekedi.

Dans une déclaration, la plateforme réitère son refus de participer à tout dialogue avec le pouvoir tant que le chef de l’État n’aura pas renoncé publiquement à son projet de révision ou de changement de la Constitution. Elle exige également la libération des prisonniers politiques, l’abandon des poursuites qu’elle qualifie de politiquement motivées ainsi que le rétablissement des libertés publiques.

Selon la C64, le président burundais a encouragé les autorités congolaises à privilégier le dialogue politique et la cohésion nationale face aux défis sécuritaires auxquels est confrontée la République démocratique du Congo.

La coalition estime que la crise congolaise ne se limite pas au conflit armé dans l’Est, mais constitue une crise à la fois militaire, sécuritaire, institutionnelle et constitutionnelle. Elle considère que les processus de Nairobi, Luanda, Doha et Washington n’ont pas permis de résoudre durablement la situation, estimant qu’ils se sont concentrés principalement sur les dimensions militaires et diplomatiques sans traiter les causes politiques internes.

La C64 réaffirme ainsi que toute discussion politique doit être précédée de mesures qu’elle juge indispensables, notamment le renoncement définitif au projet de révision constitutionnelle, la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des poursuites à caractère politique et la restauration des libertés publiques. Selon la coalition, Évariste Ndayishimiye s’est engagé à transmettre cette position au président Félix Tshisekedi dans le cadre de ses consultations.

Par ailleurs, la plateforme confirme le maintien de la marche pacifique prévue le 22 juillet en direction du Palais de la Nation. Cette manifestation, selon ses organisateurs, vise à protester contre le projet de révision constitutionnelle, à défendre le respect de l’ordre institutionnel et à réclamer la démission du président de la République, que la coalition accuse d’avoir violé son serment constitutionnel.

À l’issue de la conférence de presse de la C64, des incidents ont été signalés. Prince Epenge a accusé des militants de la Force du progrès, mouvement proche de l’UDPS, d’avoir attaqué le cortège de Martin Fayulu à proximité du Palais de justice, faisant plusieurs blessés. À ce stade, ces accusations n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle de la part des autorités ou de l’UDPS. Malgré ces incidents, la coalition a confirmé le maintien de sa mobilisation du 22 juillet.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

10 Vues
10 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Sud-Kivu : une délégation de l’AFC/M23 se rend à Minembwe, les combats se poursuivent autour de Point Zéro

by admin9775 9 juillet 2026
written by admin9775

Une importante délégation de responsables de la coalition AFC/M23, accompagnée d’alliés armés présents dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu, a tenu un meeting mardi 8 juillet à Minembwe, dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les rebelles et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Parmi les personnalités présentes figuraient Bertrand Bisimwa, Lawrence Kanyuka, Freddy Kaniki ainsi que plusieurs autres responsables de la coalition et quelques journalistes.

Selon une source locale, cette visite avait pour objectif d’apporter un soutien aux populations déplacées installées à Minembwe.

« Ils sont venus rendre visite aux personnes déplacées installées à Minembwe », a indiqué cette source.

D’autres sources avancent toutefois une interprétation différente. Une source sécuritaire affirme que cette mission aurait également permis de renforcer les positions de la coalition dans la zone.

« Ils ont tenté à plusieurs reprises d’atteindre la zone afin d’apporter des renforts aux militaires coincés à Minembwe, sans succès. Ils ont finalement profité de cette occasion pour réarmer les troupes présentes dans la zone », a-t-elle déclaré.

Des combats toujours concentrés autour de Point Zéro

Sur le plan militaire, les affrontements demeurent particulièrement intenses dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu, notamment autour de Point Zéro, Mikenge, Rugezi et Kuwihene.

Selon plusieurs sources locales, les FARDC conservent toutefois le contrôle de la ville de Baraka ainsi que du chef-lieu du territoire de Fizi. Des positions loyalistes seraient également maintenues à Mulima et dans plusieurs localités du secteur de Mutambala, constituant une ligne défensive destinée à empêcher une progression des groupes armés vers les principaux centres urbains.

Des sources locales indiquent que Point Zéro reste sous le contrôle de la coalition rebelle, tandis que des mouvements de contre-offensive des FARDC sont signalés en direction de Mikenge et de Minembwe.

Les drones au cœur des difficultés opérationnelles

Selon plusieurs représentants de la société civile, les principales difficultés rencontrées par les FARDC seraient davantage liées à l’emploi de drones qu’aux combats terrestres.

Ils estiment que l’armée congolaise procède actuellement à des repositionnements tactiques afin de préserver ses capacités opérationnelles, en attendant des conditions plus favorables pour reprendre l’initiative sur le terrain.

Parallèlement, plusieurs sources locales rapportent l’arrivée à Minembwe de nouveaux combattants destinés à renforcer les positions de la coalition rebelle dans le secteur.

Selon une source proche de cette coalition, l’objectif serait de consolider les positions acquises autour de Point Zéro, considéré comme un axe stratégique, tout en maintenant une pression en direction de Baraka et de la province du Tanganyika.

Une situation toujours très évolutive

Malgré l’intensité des combats, aucun changement majeur n’est signalé dans les principales agglomérations du sud du Sud-Kivu. Baraka et Fizi demeurent sous le contrôle des FARDC, tandis que les lignes de front restent particulièrement mouvantes dans les Hauts-Plateaux.

La société civile continue d’alerter sur les conséquences humanitaires et sécuritaires de cette dégradation de la situation, estimant que l’évolution des combats dans les territoires de Fizi et de Mwenga pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région.

À ce stade, plusieurs informations relatives aux mouvements des forces en présence et aux renforts évoqués proviennent de sources locales ou sécuritaires et n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle indépendante. L’évolution de la situation sur le terrain reste donc à suivre avec prudence.

Par Marc Kabido
CONGO PUB Online

46 Vues
9 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Les États-Unis frappent de nouveau l’Iran, Trump promet une riposte « encore plus forte » en cas d’escalade

by admin9775 9 juillet 2026
written by admin9775

Les États-Unis ont lancé, dans la nuit de mercredi à jeudi, une nouvelle série de frappes contre plusieurs sites iraniens, en réponse à des attaques attribuées à l’Iran contre des navires dans le détroit d’Ormuz, marquant une nouvelle escalade des tensions entre Washington et Téhéran.

Selon des responsables américains, plus de 80 cibles auraient été visées lors de cette opération, présentée comme une riposte aux tirs qui auraient ciblé trois navires dans le Golfe. D’après l’agence Reuters, ces frappes seraient plus importantes que celles menées la veille.

Le président américain Donald Trump avait annoncé quelques heures auparavant que les États-Unis frapperaient « fort » dans la nuit, tout en affirmant que ces nouveaux affrontements prendraient fin « très rapidement ». Après le lancement des opérations, il a averti sur son réseau Truth Social que toute nouvelle attaque iranienne entraînerait une réponse encore plus sévère.

L’Iran promet une réponse « décisive »

Téhéran a dénoncé les frappes américaines et annoncé avoir mené des attaques contre des bases militaires américaines situées au Koweït et à Bahreïn, sans qu’un bilan officiel n’ait été communiqué dans l’immédiat.

Le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaei, a également adressé un message de fermeté sur les réseaux sociaux, déclarant que « l’ennemi agresseur et ses complices seront sévèrement punis ».

Selon les médias iraniens, plusieurs explosions ont été enregistrées dans les régions de Bandar Abbas, Sirik, Jask et Chabahar. Les autorités iraniennes indiquent que des installations portuaires, notamment des jetées et une tour de contrôle maritime, ont été touchées. En revanche, elles affirment que la centrale nucléaire de Bouchehr n’a subi aucun dommage.

Trump annonce une ouverture envers l’Ukraine

Parallèlement à cette crise au Moyen-Orient, Donald Trump a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l’OTAN à Ankara.

À l’issue de leur entretien, le président américain a annoncé son intention d’autoriser l’Ukraine à produire sous licence des missiles Patriot, essentiels à la défense antiaérienne ukrainienne contre les missiles balistiques russes.

« Nous allons vous donner une licence pour fabriquer des Patriot », a déclaré Donald Trump, tout en reconnaissant que cette mesure ne répondrait pas aux besoins immédiats de Kiev.

Le président ukrainien a salué cette annonce et indiqué que ses équipes poursuivraient rapidement les discussions avec leurs homologues américains.

L’OTAN réaffirme son soutien à Kiev

Le sommet de l’OTAN s’est achevé par une déclaration commune dans laquelle les 32 États membres réaffirment leur « soutien indéfectible » à l’Ukraine face à l’agression russe.

Sur le terrain, les autorités ukrainiennes continuent d’alerter sur l’intensification des frappes russes, notamment contre Kiev, où une nouvelle attaque a fait plusieurs victimes mercredi.

Ces développements illustrent un contexte international marqué par deux crises majeures : la poursuite de la guerre en Ukraine et une montée des tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran, faisant craindre un élargissement des foyers d’instabilité à l’échelle régionale et internationale.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

20 Vues
9 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Après les déclarations du cardinal Ambongo, des critiques visent le rôle social et politique de l’Église catholique en RDC

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Les récentes déclarations du cardinal Fridolin Ambongo, appelant les Congolais à se montrer méfiants envers la classe politique et affirmant que les évêques recherchent uniquement le bien du peuple, continuent de susciter des réactions contrastées au sein de l’opinion publique.

Si certains saluent la prise de position de l’archevêque de Kinshasa en faveur de la défense des intérêts de la population, d’autres estiment que l’Église catholique devrait également faire son autocritique sur son propre rôle dans les domaines social et éducatif.

Parmi les critiques exprimées, certains observateurs rappellent que l’Église catholique avait émis des réserves lors de la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement primaire, aujourd’hui considérée comme l’une des principales réformes sociales du pays. Ils estiment également que de nombreuses écoles conventionnées catholiques pratiquent des frais scolaires élevés, difficilement supportables pour une grande partie des familles congolaises.

Ces voix appellent le ministère de l’Éducation nationale à renforcer le contrôle des frais exigés dans les établissements conventionnés afin de garantir un meilleur accès à l’éducation, en particulier pour les ménages les plus modestes.

D’autres estiment que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) occupe désormais une place importante dans le débat politique national, parfois au détriment de son action sociale et pastorale. Selon eux, l’Église intervient régulièrement sur les questions institutionnelles, électorales et constitutionnelles, ce qui nourrit les critiques de ceux qui lui reprochent une implication croissante dans le champ politique.

À l’inverse, les responsables de la CENCO soutiennent que leurs prises de position relèvent de leur mission prophétique et de leur responsabilité morale face aux défis auxquels est confrontée la République démocratique du Congo. Ils affirment agir dans le respect de la doctrine sociale de l’Église et au nom de la défense de la dignité humaine, de la justice et du bien commun.

Ce débat illustre une nouvelle fois les divergences de perception sur le rôle que doivent jouer les institutions religieuses dans la vie publique congolaise, entre engagement citoyen, mission spirituelle et action sociale.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

29 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC : le gouvernement présente un budget rectificatif de 21,9 milliards USD, en baisse de 7,4 %

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a présenté, mardi 7 juillet, devant le Sénat réuni en session extraordinaire, son projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. Défendu par le vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, ce collectif budgétaire ajuste les prévisions de l’État afin de tenir compte d’un contexte économique international moins favorable, tout en maintenant les priorités de l’action gouvernementale.

Équilibré en recettes et en dépenses à 21,9 milliards de dollars américains (50.295 milliards de francs congolais), le budget rectificatif enregistre une baisse de 7,4 % par rapport au budget initial, qui s’élevait à 22 milliards de dollars (54.336 milliards de francs congolais).

Une baisse liée au recul des financements extérieurs

Selon Adolphe Muzito, cette révision résulte principalement de la diminution des financements extérieurs, qui a conduit le gouvernement à revoir ses prévisions budgétaires.

Le budget général est désormais fixé à 19,8 milliards de dollars (45.320 milliards de francs congolais), soit une baisse de 7,5 %. Les budgets annexes s’établissent à 389,6 millions de dollars, tandis que les comptes spéciaux atteignent 1,78 milliard de dollars, tous deux en recul de 7,3 %.

Malgré cette contraction, l’exécutif affirme avoir procédé à une réallocation des crédits afin de préserver les dépenses prioritaires et de poursuivre les investissements publics.

Des recettes internes en progression

Le gouvernement met en avant une hausse des recettes courantes, qui passent de 14,4 milliards à 15,2 milliards de dollars, soit une augmentation de 739,5 millions de dollars.

Ces ressources supplémentaires devraient notamment permettre de financer :

  • 45 millions de dollars pour le paiement des salaires ;
  • 87 millions de dollars destinés aux transferts et subventions ;
  • 162 millions de dollars consacrés aux investissements financés sur ressources propres ;
  • 360 millions de dollars affectés aux dépenses exceptionnelles.

Selon le gouvernement, cette réorientation budgétaire vise à préserver les engagements de l’État tout en soutenant les secteurs jugés prioritaires.

Les Eurobonds intégrés au financement du budget

Le projet de loi de finances rectificative intègre également la première tranche de l’émission des euro-obligations (Eurobonds), d’un montant de 650 millions de dollars américains. Ces ressources doivent financer des projets d’investissement considérés comme stratégiques pour le développement du pays.

En outre, le gouvernement prévoit d’augmenter les émissions d’obligations du Trésor à hauteur de 308 millions de dollars afin de contribuer au financement du déficit budgétaire.

À travers ce budget rectificatif, l’exécutif entend adapter les finances publiques aux nouvelles contraintes économiques tout en maintenant ses engagements en matière d’investissement, de fonctionnement de l’État et de soutien à la croissance économique.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

25 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

RDC : la Cour de cassation convoque Constant Mutamba à comparaître le 13 juillet

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

La Cour de cassation de la République démocratique du Congo a émis une citation à prévenu visant notamment l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba Tungunga, dans le cadre d’une procédure pénale enregistrée sous le numéro RP 23/CR.

Selon un document du greffe pénal consulté ce lundi, Constant Mutamba et Chancard Bolukola Osony sont appelés à comparaître devant la Cour de cassation, siégeant en matière répressive en premier et dernier ressort, lors d’une audience publique fixée au 13 juillet 2026 à 9 h 30.

La citation précise que Constant Mutamba, actuellement hospitalisé au Centre Médical Harmonie à Kinshasa, est régulièrement convoqué à cette audience. Son co-prévenu, Chancard Bolukola Osony, placé en détention préventive à la prison centrale de Makala, est également concerné par cette procédure.

À ce stade, le document de citation ne détaille pas les faits précis reprochés aux deux prévenus. L’audience du 13 juillet devrait permettre à la Cour de cassation d’entamer l’examen de cette affaire, dans le cadre de sa compétence en matière répressive pour les personnes justiciables devant cette juridiction.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

27 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneBusiness News

UBA : Tony Elumelu quittera la présidence du Conseil d’administration en août, Emmanuel Nnorom désigné pour lui succéder

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Après douze années à la présidence du Conseil d’administration de United Bank for Africa (UBA), Tony O. Elumelu quittera officiellement ses fonctions le 21 août 2026, conformément aux dispositions réglementaires de la Banque centrale du Nigeria limitant à douze ans le mandat des administrateurs non exécutifs des établissements bancaires.

L’annonce a été faite par le Conseil d’administration de UBA Plc à l’issue de sa réunion du 6 juillet 2026. À cette occasion, les administrateurs ont désigné Emmanuel N. Nnorom, actuellement administrateur non exécutif, pour assurer la présidence du Conseil à compter du 21 août.

Dans son communiqué, le Conseil a rendu hommage au leadership de Tony Elumelu, soulignant son rôle déterminant dans la transformation de UBA en l’un des principaux groupes bancaires panafricains. Durant son mandat, la banque a poursuivi son expansion sur le continent africain et renforcé sa présence dans plusieurs centres financiers internationaux.

Aujourd’hui, UBA est implantée dans 20 pays africains, ainsi qu’au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et aux Émirats arabes unis. Le groupe emploie plus de 25 000 collaborateurs et sert plus de 50 millions de clients à travers le monde.

Le Conseil d’administration a également salué les avancées réalisées sous la présidence de Tony Elumelu en matière de gouvernance, d’expansion internationale et de mise en œuvre d’une stratégie de croissance ayant consolidé la position de la banque sur les marchés africains et internationaux.

Expert-comptable agréé, Emmanuel N. Nnorom possède plus de quarante années d’expérience dans les domaines de la banque, de la finance, de l’audit et de la gouvernance d’entreprise. Selon le Conseil, sa connaissance approfondie de l’institution constitue un atout pour assurer la continuité de la stratégie de développement du groupe.

À l’occasion de son départ, Tony Elumelu s’est déclaré fier du chemin parcouru.

« Servir United Bank for Africa a été l’un des plus grands privilèges de ma carrière. UBA a bâti une position concurrentielle unique, tant en Afrique qu’à l’échelle mondiale, et je quitte le Conseil d’administration avec une grande confiance dans l’avenir de la Banque. Emmanuel Nnorom est un dirigeant intègre, expérimenté et doté d’un excellent jugement. Je suis convaincu que la Banque continuera à prospérer sous sa direction », a-t-il déclaré.

Le futur président du Conseil a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance envers les administrateurs et affirmé sa volonté de poursuivre la dynamique engagée.

« Je suis honoré de la confiance que le Conseil d’administration m’accorde et pleinement conscient de l’héritage que je reçois. Je me réjouis de travailler avec mes collègues du Conseil, l’équipe de direction et l’ensemble de nos collaborateurs présents sur tous nos marchés afin de maintenir la dynamique de croissance de UBA et de continuer à créer de la valeur durable pour nos actionnaires, nos clients et l’ensemble de nos parties prenantes », a déclaré Emmanuel N. Nnorom.

Avec cette transition, UBA entend assurer la continuité de sa gouvernance et poursuivre sa stratégie de croissance, fondée sur l’innovation, l’expansion internationale et le renforcement de l’inclusion financière sur le continent africain et au-delà.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

26 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

RDC : pour Joshua Z. Walker, le processus de paix est dans l’impasse malgré les avancées diplomatiques

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Le processus de paix dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) traverse une phase de blocage malgré les progrès diplomatiques enregistrés ces derniers mois. C’est l’analyse de Joshua Z. Walker, Associate Fellow au programme Afrique de Chatham House et Senior Fellow au Center on International Cooperation de l’Université de New York (NYU).

Intervenant lors d’un Space organisé lundi par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, le chercheur a estimé que l’implication accrue des États-Unis dans le dossier congolais s’explique par le renforcement des relations entre Kinshasa et Washington, notamment à travers l’Accord de Washington, le cadre d’intégration économique régionale et le partenariat stratégique conclu entre les deux pays.

Pour Joshua Z. Walker, la question n’est pas tant de savoir si le processus de paix est voué à l’échec, mais plutôt d’identifier les acquis obtenus et les obstacles qui empêchent sa progression.

Il considère que la signature de l’Accord de Washington constitue « une réussite, même imparfaite », tout en soulignant que la dynamique engagée s’est progressivement essoufflée.

Selon lui, le processus est aujourd’hui confronté à une véritable impasse, en raison notamment de l’absence de progrès significatifs dans les négociations menées à Doha et à Montreux, ainsi que de la mise en œuvre limitée des engagements pris par les différentes parties.

Le spécialiste relève en particulier le manque d’avancées concernant les opérations annoncées contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), ainsi que la poursuite de la présence des forces rwandaises dans l’est de la RDC, deux questions qui demeurent au cœur des divergences entre Kinshasa et Kigali.

Joshua Z. Walker estime également que les médiateurs internationaux, notamment les États-Unis et le Qatar, ont revu à la baisse l’optimisme qui entourait les premières étapes du processus de paix. Il observe toutefois que les efforts diplomatiques continuent de se concentrer principalement sur Kigali, Washington exerçant, selon lui, une pression plus importante sur le Rwanda que sur les autorités congolaises.

Malgré ce ralentissement, l’analyste considère que les initiatives diplomatiques engagées restent importantes et qu’elles constituent une base sur laquelle les différents acteurs pourront s’appuyer pour relancer les discussions en vue d’un règlement durable de la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

30 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Condamnée mais éligible, Marine Le Pen candidate à l’élection présidentielle de 2027

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

La dirigeante du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a confirmé mardi 7 juillet sa candidature à l’élection présidentielle française de 2027, quelques heures après sa condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires du Parlement européen.

Invitée du journal de TF1, la cheffe de file du RN a annoncé qu’elle briguerait l’Élysée et a indiqué que Jordan Bardella occuperait le poste de Premier ministre en cas de victoire.

Quelques heures plus tôt, la cour d’appel l’avait condamnée à trois ans d’emprisonnement, dont un an sous bracelet électronique, dans cette affaire de détournement de fonds liés aux assistants parlementaires du parti. Elle a également été condamnée à 15 mois d’inéligibilité ferme, une peine déjà purgée à la suite de l’exécution immédiate de la condamnation prononcée en première instance, ce qui lui permet, en l’état, de demeurer éligible pour le scrutin présidentiel de 2027.

Marine Le Pen a toutefois annoncé son intention de se pourvoir en cassation et a réaffirmé qu’elle entendait mener sa campagne sans être soumise au port d’un bracelet électronique.

« Quand on est candidat à l’élection présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements, et ce n’est pas le cas lorsqu’on porte un bracelet électronique », a-t-elle déclaré.

L’affaire concernait également dix autres responsables du Rassemblement national, jugés aux côtés de Marine Le Pen et condamnés en appel.

En première instance, l’ancienne candidate à l’Élysée avait écopé d’une peine de quatre ans de prison, dont deux ans sous bracelet électronique, ainsi que de cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, pour détournement de fonds publics au préjudice du Parlement européen. La décision rendue en appel a réduit ces sanctions, lui permettant de conserver la possibilité de se présenter à la prochaine élection présidentielle.

Finaliste des élections présidentielles de 2017 et 2022, Marine Le Pen demeure l’une des principales figures de l’opposition en France. Portée par la progression électorale du Rassemblement national et la stratégie de « dédiabolisation » engagée depuis plusieurs années, elle apparaît régulièrement parmi les favoris des enquêtes d’opinion en vue de l’échéance présidentielle de 2027.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

24 Vues
8 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
8 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Ebola : la Tshopo et le Haut-Uele rejoignent les provinces...
RDC : la C64 maintient ses conditions au dialogue et...
Sud-Kivu : une délégation de l’AFC/M23 se rend à Minembwe,...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : la C64 maintient...

Sud-Kivu : une délégation de...

Les États-Unis frappent de nouveau...

Après les déclarations du cardinal...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here