mardi, juillet 14, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mardi, juillet 14, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneProvince

Attaque du Convoi de l’ONG Tear Fund à Lubero : Trois morts, cinq véhicules et sept motos incendiés

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

Le bilan de l’attaque contre le convoi de l’ONG Tear Fund par des jeunes, qui se font appeler des « vigilants », est revu à la hausse.

Selon des sources concordantes, trois (3) personnes ont perdu la vie, cinq (5) véhicules Land Cruser et sept (7) motos ont été incendiés.

D’après un média sur place à Butembo, qui cite l’autorité communale de Kivunano, quartier Ngingi, commune de Mususa où le drame a eu lieu, des enquêtes seront bientôt lancées afin d’en découvrir les auteurs.

Les humanitaires pris à partie par des protestataires provenaient du territoire de Lubero pour un transit à Butembo avant de se heurter à ce mouvement des jeunes. Jusqu’à la rédaction de ce papier, aucune communication de la part de l’ONG Tear Fund n’est encore faite.

JC Mbafumoja

Actu 7 via CONGO PUB Online

216 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Manifestations au Kenya : la police accusée de tirer à balles réelles

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

Les manifestations se poursuivent dans la capitale du Kenya et ailleurs, mardi, contre un projet de loi sur les finances qui augmenterait le coût de la vie, même après que le président a annoncé qu’il ne le signerait pas suite à l’assaut du parlement la semaine dernière.

La police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants à Nairobi, tandis que de nombreux commerces sont restés fermés par crainte de pillages.

La principale route menant à Mombasa, la deuxième plus grande ville du Kenya, a été fermée alors que les manifestants allumaient des feux de joie. Bien que certains craignent que le président William Ruto ne change d’avis et ne signe le projet de loi avant la date limite de la semaine prochaine, certains manifestants appellent Ruto à démissionner, l’accusant de mauvaise gestion.

Parmi les protestataires, Rogers Oloo, 26 ans, sans-abri, au chômage et n’ayant rien à perdre sauf un oiseau de proie trouvé abandonné il y a trois mois. Comme son oiseau qu’il a nommé Johnson, Oloo a perdu sa mère en 2011 et a commencé à vivre dans la rue la même année.

Il est frustré par la gestion du gouvernement kényan. « Si c’est ce que le gouvernement fait pour nous, (le président kényan William) Ruto devrait partir. Il est censé écouter les citoyens ordinaires », dit-il.

Lors d’une récente manifestation, il a été touché à la tête par une balle en caoutchouc. Il a exprimé son mécontentement face à la gestion des manifestations par la police.

« Ce n’est pas juste, ils devraient simplement utiliser des gaz lacrymogènes s’ils doivent, mais maintenant ils utilisent des balles, veulent-ils nous tuer ? » a-t-il déclaré.

Les deux semaines de manifestations ont fait 39 morts, selon la Commission nationale des droits humains du Kenya. William Ruto a déclaré dimanche que ce nombre était de 19.

Le président a proposé de dialoguer avec les jeunes kényans et a promis des réductions budgétaires pour les déplacements et l’hospitalité de son bureau, en réponse à certaines demandes des manifestants.

Alors que le chômage reste élevé et que les prix augmentent, l’opulence de la vie du président et d’autres hauts responsables suscite l’indignation.

Les membres du mouvement de protestation jeune mais sans leader ont déclaré qu’ils ne faisaient pas confiance au président pour mettre en œuvre ses nouveaux plans d’austérité.

Le principal parti d’opposition du Kenya a appelé mardi le gouvernement de Ruto à assumer la responsabilité des décès survenus la semaine dernière.

Africanews via CONGO PUB Online

189 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Province : 2 travailleurs humanitaires tués dans le Nord-Kivu

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

Deux membres du personnel du groupe d’aide étrangère Tearfund ont été tués lors de l’attaque de leur convoi dans l’est de la République démocratique du Congo, a déclaré l’organisation, la dernière d’une série d’attaques visant les groupes d’aide et les résidents de la région.

Les travailleurs humanitaires ont été tués dimanche après l’arrivée de leur convoi dans la ville de Butembo, dans la province du Nord-Kivu, où des rebelles armés combattent les forces de sécurité congolaises, a déclaré l’organisation dans un communiqué lundi en fin de journée.

Il n’a pas été possible de déterminer immédiatement quel groupe était à l’origine de l’attaque. Plus de 120 groupes armés de l’est de la RDC ont mené des attaques, souvent à l’aide de bombes visant les habitants, afin de s’approprier une partie de l’or et des autres ressources de la région.

Plus de 170 incidents de ce type ont visé des travailleurs humanitaires, causant au moins quatre morts et l’enlèvement de plus d’une douzaine de personnes, a déclaré mardi le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires au Congo dans un communiqué appelant à la protection des travailleurs humanitaires.

« Alors que les besoins humanitaires sont immenses, il est inacceptable que ceux qui travaillent pour aider les populations touchées soient attaqués et tués », a déclaré Bruno Lemarquis, coordinateur humanitaire pour le Congo.

La violence dans la province s’est aggravée au cours des derniers mois alors que les forces de sécurité luttent contre les rebelles. La semaine dernière, deux personnes ont été tuées dans la région lorsque des tirs de mortier ont visé une base de l’armée sud-africaine, qui fait partie d’une mission régionale de maintien de la paix. Les rebelles se sont également emparés d’un plus grand nombre de villages au cours des dernières semaines.

Le groupe rebelle M23, qui aurait des liens avec le Rwanda voisin, a été le plus actif dans la région, s’emparant de villes stratégiques et contrôlant près de la moitié de la province du Nord-Kivu, selon Richard Moncrieff, directeur du Crisis Group pour la région des Grands Lacs.

Africanews via CONGO PUB Online

215 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Criminalité au Sankuru : Daniel Aselo au banc des accusés à Lodja

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

L’ancien ministre de l’Intérieur et actuel député national, Daniel Aselo, semble être pris à son propre jeu. Alors que la Justice et les services de sécurité font état, avec des preuves accablantes, d’actes criminels perpétrés par des hommes sous son ordre dans le territoire de Lodja (Sankuru), il s’est fendu d’une correspondance accusant auprès du Procureur général près la Cour de cassation, le Procureur général du parquet général près la Cour d’appel du Sankuru, Samy Bunduki Baobolia, de jeter le discrédit sur l’appareil judiciaire en harcelant ses partisans « membres de l’UDPS ». Cité dans cette correspondance parvenue à alternance.cd, l’homme d’affaires Daniel Edjenge Kokombo a promptement répliqué, en dénonçant « des allégations mensongères et diffamatoires ».

Est ainsi pris qui croyait avoir pris. L’honorable député national Aselo, avocat de son état et ancien vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, n’a manifestement pas mesuré les conséquences de sa « dénonciation » adressée au PG près la Cour de cassation. Ce que l’on conçoit bien s’énonce aisément, dit-on.

Ainsi, Aselo a affirmé que le Procureur général Bunduki de la Cour d’appel du Sankuru serait « pris en charge par le truchement d’un petit commerçant, installé à Kinshasa, Monsieur Edjenge Kokombo Daniel, candidat malheureux sur la liste de la CCU aux élections législatives nationales de décembre 2023 » et que ces prétendus bienfaiteurs l’utiliseraient pour « tracasser, violenter, faire arrêter et emprisonner les natifs du secteur de Lukfungu qui ont vomi la CCU et son leader ».

Problème : un haut magistrat de ce niveau-là peut-il être pris en charge par un « petit commerçant »,comme si l’État ne le payait plus ? C’est un véritable outrage à magistrat.

Deuxième couac, Daniel Aselo affirme avoir été l’objet d’une tentative d’assassinat en octobre 2023 et accuse le PG Bunduki d’avoir libéré les auteurs présumés de cet attentat contre lui. Un mensonge cousu de fil blanc car, il est de notoriété publique que c’est plutôt l’alors candidat député national Daniel Aselo qui a terrorisé ses adversaires, fait tabasser leurs partisans et même privatisé des villages entiers à Lodja lors des dernières législatives nationales.
D’ailleurs, jusqu’à ce jour, des motos arborant ses effigies en lieu et place de la plaque d’immatriculation circulent encore à Lodja.

Plus grave, Aselo s’est laissé aller à affirmer que son nom était « présenté comme probable ministre de la Justice du gouvernement Judith Suminwa » (sic !), insinuant que le PG Bunduki aurait eu des sueurs froides à l’idée de devoir lui faire allégeance et aurait tout fait pour le salir et empêcher cette nouvelle élévation ! Heureusement que le ridicule ne tue pas…

En conclusion, le député-juriste Daniel Aselo, foulant aux pieds les principes constitutionnels de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la Justice, demande carrément au PG près la Cour de cassation de « faire muter ailleurs » ce magistrat qu’il considère comme une menace à ses intérêts politiques.

De quoi se demander ce qu’il serait advenu aux rivaux politiques de M. Aselo si par hasard ce dernier avait été nommé ministre de la Justice comme il prétend l’avoir été virtuellement.

La sévère mise au point de Daniel Edjenge Kokombo

Mis en cause dans cette relation de faits pénalement répréhensibles, Daniel Edjenge Kokombo a exercé son droit de défense.

Dans une lettre adressée au PG près la Cour de cassation, il a démonté méthodiquement les accusations de Daniel Aselo.

« En effet, le secteur de Lukfungu, dont l’honorable Daniel Aselo et moi-même sommes ressortissants, a toujours vécu en paix, jusqu’à la nomination de ce dernier au gouvernement de la République en qualité de vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur en 2021. Depuis lors, usant de cette élévation pour imposer son ‘pouvoir’ par la terreur, il avait créé un groupe de gros bras dirigés par ses proches dénommés Papy Dimandja, Ohomo Ewala Dovel et Tshimanga sous la supervision de sieur Wasase Odunda Joseph qu’il nomma chef dudit secteur. Ces malfrats qui insécurisent les habitants ayant soutenu les concurrents de monsieur Aselo Okito aussi bien avant, pendant qu’après la campagne des élections législatives de fin 2023 ont notamment assassiné pour ce motif le chef coutumier Adalbert Lomana Kasongo (groupement Dolo) le 13 juillet 2023, bien longtemps avant l’affectation au Sankuru du procureur général Bunduki Baobolia Samy sur lequel il déverse aussi sa rage », a révélé Edjenge, qui a épinglé d’autres actes de criminalité perpétrés selon lui par les partisans de Daniel Aselo.

« Ses efforts décousus pour lier ce haut magistrat à des personnalités comme l’honorable Lambert Mende Omalanga, élu sur la liste de AE (et non de CCU) qui du reste n’a jamais eu à rencontrer le magistrat Bunduki Baobolia Samy, de même que sa curieuse requête exigeant la mutation de ce dernier confirment à mon avis qu’il est bien l’auteur intellectuel des actes criminels susmentionnés qu’il tente ainsi de couvrir par un ignoble trafic d’influence et qu’il est un des vecteurs de la haine et de la division dans la province du Sankuru et dans l’Union sacrée de la nation du chef de l’État Félix Tshisekedi », a fait savoir Daniel Edjenge Kokombo au PG près la Cour de cassation.

Réponse du berger à la bergère

De son côté, le magistrat incriminé a pris sa plume pour remonter les bretelles à Daniel Aselo. Samy Bunduki Baobolia s’est notamment posé la question de savoir si Daniel Aselo avait le plein contrôle de ses capacités intellectuelles au moment où il écrivait sa lettre au PG près la Cour de cassation.

« Au sujet des arrestations dont question, vous n’avez pas renseigné dans votre correspondance que ces criminels arrêtés et ceux recherchés ont commis les meurtres de deux personnes et incendié tout un village. Ceux qui sont arrêtés, sont aux aveux et parmi les fugitifs, l’un est votre propre petit frère et l’autre votre cousin et qu’ils ont été arrêtés dans votre résidence privée où ils sont allés se réfugier et que vous êtes personnellement intervenu pour solliciter leur libération », a écrit le PG Bunduki du parquet général près la Cour d’appel du Sankuru à Daniel Aselo.

Et Samy Bunduki de renchérir sarcastiquement : « je suis persuadé que les autorités qui vous ont lues, ont compris votre désarroi ».

CP

Actu 7 via CONGO PUB Online

290 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

« Désormais la délivrance de certificat de nationalité congolaise sera soumise à l’avis favorable de l’ANR et la DGM » (Communiqué)

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

Le Ministère de la Justice et Garde de Sceaux de la République démocratique du Congo, que dirige Maître Constant Mutamba vient de resserrer l’étau en ce qui concerne la délivrance de certificat de nationalité congolaise en République démocratique du Congo.

Le Cabinet dudit ministère, dans un communiqué publié ce mardi 02 juillet, dont une copie est parvenue à la rédaction d’Objectif-infos, informe l’opinion nationale que « désormais le certificat de nationalité congolaise sera attribuée après avis favorable de l’Agence nationale de renseignement, ANR, et de la Direction Générale de Migration, DGM ».

 » Il est porte à la connaissance du public qu’aux termes de la Note circulaire n°0022/ MME/CAB/ME/J&GS/ 2024 du 27 juin 2024 du Ministère d’État ministère de la Justice et Garde des Sceaux, une nouvelle procédure de délivrance du certificat de nationalité congolaise est mise en place. (…) Désormais elle est soumise à l’avis favorable de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) et de la Direction Générale de Migration ( DGM) « , lu-t-on dans le communiqué.

Le ministre de la justice et Garde de Sceaux tient par cette décision à mettre un terme aux infiltrations et à la délivrance massive dudit certificat à des personnes n’ayant pas la nationalité congolaise.

Les services de l’ANR et ceux de la DGM sont appelés à vérifier rigoureusement sur toute l’étendue du territoire national que le demandeur du certificat de nationalité congolaise et effectivement de nationale congolaise, presque la note.

Murphy Fika

Objectif Info via CONGO PUB Online

308 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Un Américain condamné à 60 ans de prison pour la mort de 5 Sénégalais

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

Un homme du Colorado a été condamné mardi à 60 ans de prison pour avoir déclenché l’incendie d’une maison qui a tué cinq membres d’une famille sénégalaise élargie, un crime qui, selon les amis et les parents des victimes, a changé à jamais leur vie et leur communauté, tant aux États-Unis que dans le pays d’Afrique de l’Ouest.

Kevin Bui, aujourd’hui âgé de 20 ans, est le dernier des trois adolescents inculpés dans l’incendie du 5 août 2020 à avoir été condamné après avoir plaidé coupable à des charges réduites dans le cadre d’un accord de plaider-coupable. Les autorités affirment que Bui, qui avait récemment été cambriolé alors qu’il essayait d’acheter une arme, pensait à tort qu’il avait retrouvé l’iPhone volé dans la maison et qu’il avait soigneusement planifié sa vengeance. Mais il a négligé de s’assurer qu’il visait bien le véritable voleur.

Au lieu de cela, les membres de trois familles d’immigrés qui dormaient à l’intérieur de la maison au milieu de la nuit travaillaient pour subvenir aux besoins de leurs familles restées au pays et n’avaient rien à voir avec le cambriolage. La famille propriétaire de la maison a réussi à s’échapper, mais tous les membres des deux familles liées qui louaient chez elle ont été tués : Djibril Diol, 29 ans, sa femme de 23 ans, Adja Diol, et leur fille de 22 mois, Khadija, ainsi que la sœur de Djibril Diol, Hassan Diol, 25 ans, et sa fille de 7 mois, Hawa.

Les corps des victimes ont été retrouvés au premier étage de la maison, près de la porte d’entrée, alors qu’ils avaient apparemment tenté d’échapper aux flammes. L’un des propriétaires qui a réussi à s’échapper a entendu Djibril Diol crier de faire sortir les gens de la maison. Cet ingénieur, qui travaillait à la reconstruction de l’Interstate 70 à Denver, était très apprécié pour l’aide qu’il apportait à ses compatriotes immigrés.

Adja Diol et sa belle-sœur, Hassan Diol, travaillaient toutes deux en horaires décalés chez Amazon afin de pouvoir s’occuper de leurs enfants respectifs et de continuer à envoyer de l’argent à leurs familles au Sénégal. Elles rêvaient d’aller à l’école pour devenir infirmières.

Au moment de l’incendie, le mari de Hassan Diol, Amadou Beye, se trouvait au Sénégal dans l’attente d’un visa pour rejoindre sa femme et rencontrer son bébé, né aux États-Unis.

Devant le tribunal, M. Beye a qualifié M. Bui de « grand terroriste » qui ne méritait pas de manger, de dormir ou de parler à sa famille pendant son séjour en prison. M. Beye, qui a obtenu la permission de s’installer aux États-Unis après l’incendie, a déclaré qu’il essayait d’éviter d’être seul lorsqu’il ne travaillait pas, afin de ne pas penser à sa perte. Il porte un pendentif avec le nom de Dieu pour se rappeler de ne pas se blesser.

Bui, qui écoutait assis avec ses avocats, n’a pas semblé réagir à Beye ou aux autres intervenants pendant l’audience.

Lorsqu’il a pu s’exprimer, M. Bui a déclaré qu’il était un « crétin ignorant » au moment de l’incendie. Il a déclaré qu’il ne pouvait pas imaginer ce que cela pouvait être de se voir arracher des membres de sa famille et a récité les noms de toutes les victimes.

Mais il a repoussé l’idée qu’il était un monstre ou un terroriste et a plutôt déclaré : « Mon cœur bat comme le vôtre ».

L’une des avocates de Bui, Rachel Lanzen, a déclaré que Bui n’avait pas mis le feu lui-même, rejetant la responsabilité sur le plus jeune du groupe de trois amis inculpés dans cette affaire. La police a contesté cette affirmation, affirmant que Bui avait avoué l’avoir déclenché lui-même et qu’il avait été brûlé au cours de l’opération.

Bui, qui, selon les procureurs, était le meneur du plan, a déclaré aux enquêteurs qu’on lui avait volé son téléphone, son argent et ses chaussures alors qu’il essayait d’acheter une arme avant de décider d’allumer l’incendie, selon des témoignages antérieurs. À cette époque, il aidait sa sœur aînée, Tanya Bui, à livrer de la drogue, selon des documents du tribunal fédéral. L’entreprise de la sœur a été découverte accidentellement lorsque la police a fouillé la maison familiale dans la banlieue de Denver dans le cadre de l’enquête sur l’incendie.

En mai, après avoir tenté en vain de contester des preuves essentielles dans cette affaire, Bui a plaidé coupable de deux chefs d’accusation de meurtre au second degré. Soixante autres chefs d’accusation, dont celui de meurtre au premier degré, ont été abandonnés par les procureurs, qui ont recommandé que Bui soit condamné à une peine de 60 ans de prison.

Les proches ont soutenu l’accord à contrecœur, considérant qu’il s’agissait de la meilleure façon de résoudre cette affaire criminelle de longue haleine.

L’année dernière, Dillon Siebert, qui avait 14 ans au moment de l’incendie, a été condamné à trois ans de détention pour mineurs et à sept ans dans un programme de la prison d’État pour jeunes détenus. En mars, Gavin Seymour, 19 ans, a été condamné à 40 ans de prison après avoir plaidé coupable d’un chef d’accusation de meurtre au second degré.

La vidéo de surveillance a montré trois suspects portant des masques complets et des sweats à capuche sombres à l’extérieur de la maison juste avant le début de l’incendie, mais l’enquête a traîné pendant des mois sans aucune autre piste. Craignant que l’incendie ne soit un crime haineux, certains immigrés sénégalais ont installé des caméras de sécurité à leur domicile, au cas où ils seraient également visés. Le fils du propriétaire de la maison, qui travaillait pour la première fois de nuit dans un 7-Eleven lorsque l’incendie a éclaté, a également été soupçonné jusqu’à ce que Bui et ses amis soient identifiés et arrêtés.

La police ne pensait pas que la maison, nichée parmi de nombreuses autres similaires dans une rue d’un lotissement dense, avait été choisie au hasard. Elle a essayé une stratégie nouvelle et controversée : demander à Google de révéler quelles adresses IP avaient recherché l’adresse de la maison dans les 15 jours précédant l’incendie. Cinq d’entre elles se trouvaient au Colorado, et la police a obtenu les noms de ces personnes grâce à un autre mandat de perquisition, identifiant finalement Bui, Seymour et Siebert comme suspects.

En octobre, la Cour suprême du Colorado a confirmé la recherche de l’historique des mots-clés des utilisateurs de Google, une approche que les critiques ont qualifiée de « drague numérique » qui menace de porter atteinte à la vie privée et aux protections constitutionnelles contre les perquisitions et les saisies abusives. La Cour a précisé qu’elle ne faisait pas de « proclamation générale » sur la constitutionnalité de tels mandats de recherche et a insisté sur le fait qu’elle statuait sur les faits de cette seule affaire.

Africanews via CONGO PUB Online

256 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Mauritanie : trois morts dans les manifestations post-électorales

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

En Mauritanie, trois personnes ont trouvé la mort à l’occasion des manifestations populaires de lundi contre le résultat des dernières élections présidentielles.

Le ministère de l’Intérieur a indiqué que les forces de sécurité ont dû faire face à des manifestants à Kaedi, ville à forte population noire et acquise à l’opposition dans le sud du pays.

Des heurts ont aussi éclaté dans les villes de Nouadhibou, Rosso Zoueirat et Boghe, également des bastions de l’opposition.

Selon les autorités, plusieurs autres personnes auraient été blessées lors d’affrontement avec les forces de l’ordre.

L’accès à l’internet mobile a été bloqué mardi, et les autorités sont à la recherche des auteurs des violences.

Le scrutin de samedi s’est soldé par la victoire du président sortant Mohamed Ould Ghazouani selon la commission électorale. Un résultat contesté par son principal opposant Biram Dah Abeid.

« Kaedi a connu hier soir des actes violents de vandalisme et de sabotage de biens publics et privés, des scènes de pillage et un climat général de peur qui a conduit les forces de sécurité à l’affronter et à arrêter plusieurs manifestants », a déclaré le ministère dans un communiqué.

« Le bureau du procureur ouvrira une enquête pour déterminer les circonstances de ces événements et de la mort des manifestants », a ajouté le ministère.

M. Ghazouani, qui avait fait campagne en promettant d’assurer la sécurité et la croissance économique, a obtenu 56 % des voix, tandis que M. Abeid en a obtenu 22 %, a déclaré la commission électorale lundi. M. Abeid a rapidement appelé à « des manifestations et à des rassemblements pacifiques ».

La commission, qui comprend des représentants des partis politiques, a rejeté les allégations de l’opposition concernant les irrégularités du scrutin.

Trois missions internationales d’observation des élections ont également déclaré dans leurs déclarations préliminaires lundi que le scrutin s’était déroulé dans une « atmosphère pacifique et transparente ».

M. Ghazouani a été accusé par ses opposants de corruption et de mauvaise gestion, mais il reste populaire parmi les Mauritaniens qui le considèrent comme un phare de stabilité dans un contexte de tensions régionales, plusieurs pays voisins étant secoués par des coups d’État militaires et des violences djihadistes.

Pendant des siècles, l’élite économique et politique mauritanienne, composée d’Arabes et d’Amazighs, a réduit en esclavage les Noirs du nord-ouest du Sahara.

La Mauritanie a interdit l’esclavage en 1981, dernier pays au monde à l’avoir fait, mais la pratique se poursuit, selon les groupes de défense des droits de l’homme. Selon l’indice mondial de l’esclavage 2023, environ 149 000 personnes sont détenues dans des conditions d’esclavage dans ce pays de moins de 5 millions d’habitants.

Africanews via CONGO PUB Online

237 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Euro 2024 : les Pays-bas et la Turquie qualifiés pour les 1/4 de finale

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

Les huitièmes de finale de l’Euro 2024 ont pris fin mardi avec la qualification de la Turquie qui est la dernière équipe à avoir décroché son billet pour la suite du tournoi.

Merih Demiral a envoyé les Turcs en quarts de finale grâce à un doublé synonyme d’élimination pour l’Autriche 2-1.

Les Autrichiens auraient pu revenir à égalité à quelques minutes du coup de sifflet final mais un superbe arrêt Mert Günok a permis aux Turcs de conserver leur avance.

La Turquie affrontera les Pays-Bas samedi, après que les Néerlandais ont battu la Roumanie 3-0.

L’équipe orange a réalisé sa performance la plus aboutie dans le tournoi jusqu’à présent

Kodi Gakpo a de nouveau trouvé le chemin des filets pour devenir le meilleur buteur de l’Euro 2024

avant que son coéquipier Donyell Malen n’inscrive un doublé pour sceller un succès mérité.

Les quarts de finale débuteront vendredi avec Espagne-Allemagne et France-Portugal, suivis de Pays-Bas-Turquie et Suisse-Angleterre samedi.

Africanews via CONGO PUB Online

250 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Tunisie : les élections présidentielles fixées au 6 octobre

by Ruben Yale 3 juillet 2024
written by Ruben Yale

La Tunisie organisera des élections présidentielles le 6 octobre prochain. C’est un communiqué de la présidence tunisienne qui l’a annoncé mardi sans préciser si le président Kais Saied brigue un nouveau mandat lors de ce scrutin.

Kaïs Saïed, 66 ans et au pouvoir depuis 2019 dirige la Tunisie d’une main de fer depuis qu’il s’est octroyé les pleins pouvoirs le 25 juillet 2021, en limogeant son Premier ministre suivi du gel du Parlement.

Une nouvelle constitution est en vigueur en Tunisie depuis 2022 sur décision du président de la République. Ce qui en rajoute au balbutiement de la jeune démocratie du pays initiateur du printemps arabe en 2011 qui a emporté le président Zine El Abidine Ben et secouer toute la région.

La date de la prochaine élection est indiquée par décret présidentiel alors que les principaux opposants sont incarcérés, notamment le chef du parti islamo-conservateur Ennahdha, Rached Ghannouchi, et la présidente du Parti destourien libre, Abir Moussi.

La grave crise politique que traverse la Tunisie depuis le coup de force de Kais Saied se double de graves difficultés économiques avec une croissance poussive (environ 2 %), un taux de pauvreté en hausse (4 millions de Tunisiens sur 12 millions d’habitants) et un chômage très élevé (15 %).

Africanews via CONGO PUB Online

238 Vues
3 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Kenya : Ruto annonce des emprunts après l’abandon des nouvelles taxes

by Ruben Yale 2 juillet 2024
written by Ruben Yale

Le Kenya se retrouve en pleine crise budgétaire après le retrait d’un projet de loi très controversé sur les finances.

Mercredi dernier, le président William Ruto a abandonné les hausses d’impôts proposées suite à des manifestations meurtrières qui ont conduit à l’incendie du parlement.

Pour combler le déficit budgétaire de près de 2,7 milliards de dollars, le gouvernement kényan a annoncé qu’il devra emprunter près d’un trillion de shillings, soit environ 7,6 milliards de dollars.

En parallèle, des mesures d’austérité seront mises en place, touchant notamment les dépenses publiques pour les enseignants et les services de santé.

Malgré le retrait du projet de loi, la colère persiste dans les rues. De nouvelles manifestations sont prévues cette semaine, avec des appels à la démission du président et des accusations de brutalité policière.

Selon un bilan publié samedi par l’ONG Human Rights Watch, au moins 30 personnes ont perdu la vie lors des violences de mercredi dernier.

Africanews via CONGO PUB Online

268 Vues
2 juillet 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
216 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Le Gouvernement s’engage à apurer les dettes du DCMP pour...
Affaire FRIVAO : Constant Mutamba conteste son audition à l’hôpital,...
Félix Tshisekedi nomme huit nouveaux administrateurs à la Banque centrale...

Choix de l'éditeur

  • All

Procès Mutamba : violente dispersion...

Fayulu décline l’invitation de la...

Décédés en janvier, le gouverneur...

Chancel Mbemba s’engage avec Lille...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here