samedi, octobre 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, octobre 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
FDRDC-DRC
Transforme
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

À la Une

À la UnePolitique

RDC : les députés du Nord-Kivu condamnent la création du FRN attribuée à Joseph Kabila

by admin9775 19 octobre 2026

Les députés nationaux élus du Nord-Kivu ont condamné la création du Front pour la refondation de la nation (FRN), une initiative attribuée à l’ancien président Joseph Kabila. Réunis ce samedi 17 octobre au Palais du Peuple, à Kinshasa, ces élus ont dénoncé une démarche qu’ils considèrent comme une menace pour la paix et une continuité de l’agression dans l’est de la République démocratique du Congo.

Soutien à l’approche diplomatique de Félix Tshisekedi

Dans une déclaration lue par le président de leur caucus, Jacques Safari Nganizi, les députés du Nord-Kivu ont réaffirmé leur soutien à l’approche diplomatique du président Félix Tshisekedi face à la crise sécuritaire dans l’est du pays.

Les élus ont également appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à veiller à l’application de la résolution 2773 et à renforcer les sanctions ciblées contre les acteurs qu’ils estiment impliqués dans la déstabilisation de la RDC.

Par cette prise de position, les députés du Nord-Kivu rejoignent les voix qui contestent l’initiative attribuée à Joseph Kabila, qu’ils jugent incompatible avec les efforts engagés pour rétablir la paix dans les provinces de l’Est.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

45 Vues
19 octobre 2026
À la UneCommunications politiques

Seth Kikuni suspendu de PISTE et le ministère de l’Intérieur suspend les activités du parti

by admin9775 19 octobre 2026

Seth Kikuni fait l’objet d’une suspension au sein de son parti, PISTE, en raison de son soutien affiché à l’ancien président Joseph Kabila. Cette décision est assortie de l’ouverture d’une procédure disciplinaire pour des manquements graves aux dispositions constitutionnelles, selon les informations communiquées.

Parallèlement, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, a ordonné la suspension de l’ensemble des activités de cette formation politique.

Ces deux mesures placent PISTE au cœur d’une séquence politique marquée par des tensions autour des positions de ses dirigeants et de leurs prises de position publiques.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

50 Vues
19 octobre 2026
À la UneBusiness News

RDC : S-MART SARL dément tout lien avec la famille Kabila et menace de poursuites judiciaires

by admin9775 19 octobre 2026

La société S-MART SARL, propriétaire des supermarchés S&K, a formellement démenti les informations diffusées sur les réseaux sociaux lui attribuant des liens de propriété avec la famille de l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila.

Dans un communiqué de presse daté du 16 octobre 2026, la société, par l’intermédiaire de son conseil, Me Raphaël Kibuka, a catégoriquement rejeté ces allégations, affirmant n’entretenir aucun lien de propriété, aucune affiliation ni aucune relation, de quelque nature que ce soit, avec la famille Kabila.

Des démarches judiciaires annoncées

Face à la propagation de ces informations, S-MART SARL indique avoir saisi les juridictions et autorités compétentes afin que les auteurs des publications incriminées répondent de leurs actes, conformément aux lois en vigueur en RDC.

La société affirme également constituer un dossier de preuves en vue d’éventuelles poursuites judiciaires. Elle met en garde contre la diffusion et le relais d’informations non vérifiées susceptibles de porter atteinte à sa réputation.

Un appel à la prudence sur les réseaux sociaux

S-MART SARL rappelle que la liberté d’expression ne dispense pas les utilisateurs des réseaux sociaux de vérifier leurs informations avant de les publier ou de les partager. La société estime que la propagation d’accusations non étayées peut entraîner des conséquences, notamment sur les plans professionnel et judiciaire.

En attendant que des éléments dûment établis viennent éventuellement contredire sa position, la direction de S-MART SARL appelle le public à faire preuve de discernement et à ne pas présenter de simples allégations comme des faits avérés.

Par cette mise au point, l’entreprise entend ainsi clarifier sa position sur les informations qui circulent à son sujet et annonce vouloir recourir aux voies légales pour défendre ses intérêts et préserver sa réputation.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

58 Vues
19 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Elio Di Rupo et Hilde Vautmans pressent l’UE d’agir face à la crise dans l’Est

by admin9775 19 octobre 2026

Les députés européens belges Elio Di Rupo et Hilde Vautmans appellent l’Union européenne (UE) à renforcer son engagement face à la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Ils réclament notamment des sanctions ciblées contre les responsables de la déstabilisation, le respect des engagements de paix et une augmentation de l’aide humanitaire destinée aux populations affectées par le conflit.

Cette position a été exprimée à l’issue d’une rencontre avec le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, en présence de la députée fédérale belge d’origine congolaise Lydia Mutyebele Ngoi. Une synthèse de cet échange, publiée sur les réseaux sociaux d’Elio Di Rupo, a été relayée par ACTUALITE.CD samedi 17 octobre 2026.

« Les vies congolaises ont la même valeur que les vies ukrainiennes »

Les deux élus dénoncent ce qu’ils considèrent comme une réaction insuffisante de l’Europe face à un conflit qui perdure depuis plus de trois décennies. Elio Di Rupo, membre du groupe des Socialistes et Démocrates (S&D), et Hilde Vautmans, affiliée à Renew Europe, estiment que la crise congolaise mérite une attention internationale comparable à celle accordée à d’autres conflits, notamment la guerre en Ukraine.

« Les vies congolaises ont la même valeur que les vies ukrainiennes. L’Europe ne peut rester silencieuse ! », a déclaré Elio Di Rupo, affirmant que le ministre Floribert Anzuluni leur avait exposé la gravité de la situation dans l’Est de la RDC et les enjeux du conflit.

L’ancien Premier ministre belge évoque un bilan humain particulièrement lourd, avec des millions de morts, 18,5 millions de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire et des millions de déplacés.

L’entrée en scène de Joseph Kabila suscite des inquiétudes

Elio Di Rupo s’inquiète également de l’évolution politique et militaire du conflit, notamment depuis l’annonce de la création du Front pour la refondation de la nation (FRN), associé à l’ancien président congolais Joseph Kabila.

Selon les éléments présentés par les deux élus, ce mouvement politico-militaire intégrerait l’AFC/M23, une rébellion soutenue par le Rwanda. Ils redoutent que cette évolution contribue à une nouvelle escalade des violences dans l’Est du pays.

Pour les parlementaires européens, cette situation renforce la nécessité d’une réponse internationale plus ferme, à la fois sur le plan diplomatique et sur celui des sanctions.

Les ressources minières au cœur des tensions

Les deux élus soulignent également la dimension économique du conflit. La RDC dispose d’importantes ressources naturelles, notamment le coltan, utilisé dans la fabrication de nombreux équipements électroniques.

S’appuyant sur les conclusions d’experts des Nations unies, Elio Di Rupo accuse le M23 et le Rwanda de contribuer au pillage des ressources minières congolaises.

« Ces minerais sont acheminés illégalement vers le Rwanda, mélangés à sa production, puis revendus à l’étranger, notamment sur les marchés européens », a-t-il dénoncé, estimant que ces activités procurent des revenus susceptibles de contribuer au financement des groupes armés.

Les deux élus plaident ainsi pour un renforcement de la traçabilité des minerais afin de lutter contre le commerce des ressources issues des zones de conflit.

Sanctions ciblées et aide humanitaire renforcée

Face à la dégradation de la situation, Elio Di Rupo et Hilde Vautmans demandent à l’Union européenne de prendre des mesures contre les responsables présumés de la déstabilisation, notamment Joseph Kabila et des responsables rwandais accusés de soutenir le M23.

Ils appellent également à faire respecter les accords de paix, à défendre la souveraineté congolaise et à accroître l’assistance humanitaire en faveur des populations touchées.

Les deux parlementaires ont par ailleurs annoncé leur intention de demander que le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi puisse s’exprimer devant les députés européens réunis à Strasbourg.

La crédibilité de l’Union européenne en question

Pour les deux élus, la crédibilité de l’Union européenne dépend aussi de sa capacité à faire respecter les engagements pris dans le cadre des processus de paix qu’elle soutient.

Ils rappellent que l’UE avait annoncé, le 17 mars 2025, des sanctions individuelles visant notamment des responsables des Forces de défense rwandaises et des cadres de l’AFC/M23, après l’occupation de Goma et de Bukavu par la rébellion.

Depuis, les efforts diplomatiques se poursuivent notamment dans le cadre des processus de Washington et de Doha, tandis que les combats et les accusations réciproques de non-respect des engagements persistent sur le terrain.

Dans ce contexte, Elio Di Rupo et Hilde Vautmans estiment que l’Europe doit intensifier son action afin de contribuer à une désescalade durable et à l’amélioration de la situation humanitaire.

Leur appel remet ainsi au centre du débat la question du rôle de l’Union européenne dans la résolution du conflit, alors que Kinshasa, Kigali et les différents acteurs impliqués restent confrontés à la difficulté de traduire les engagements diplomatiques en avancées concrètes sur le terrain.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

50 Vues
19 octobre 2026
À la UneAfrique

Secrétariat général de l’ONU : Macky Sall jette l’éponge

by admin9775 18 octobre 2026

Au lendemain du sixième vote indicatif au sein du Conseil de sécurité, l’ex-président sénégalais a décidé de retirer sa candidature.

Quelques heures après un sixième straw poll (vote indicatif) devant le Conseil de sécurité, l’ex-président du Sénégal Macky Sall a annoncé ce 17 octobre sa décision de se retirer du processus de désignation du prochain secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU). « J’ai pris cette décision avec un profond sens des responsabilités, en espérant contribuer ainsi à l’émergence d’une candidature consensuelle au sein du Conseil de sécurité, gardant à l’esprit que, depuis le début du processus, les résultats des différents votes tests indiquent un choix en faveur d’une candidature issue de la région d’Amérique latine et des Caraïbes, et éventuellement féminine », a-t-il fait savoir depuis Marrakech, où il réside, via son compte X.

La veille, à l’occasion du premier vote avec des bulletins de couleur, le candidat sénégalais était apparu d’autant plus fragilisé – avec seulement 5 votes favorables sur 15 voix – qu’il s’est par ailleurs retrouvé sous la menace de trois veto potentiels émanant des membres permanents du Conseil.

À l’issue du vote informel du 16 octobre 2026 pour l’élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies, et après consultations avec Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, Président en exercice de l’Union Africaine, et Son… pic.twitter.com/ceYNy2EBda

— Macky Sall (@Macky_Sall) October 17, 2026

« Je tiens à remercier le président [du Burundi] Évariste Ndayishimiye, qui a parrainé ma candidature, et le président [du Sénégal] Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui l’a soutenue. […] L’Afrique, qui est au cœur des enjeux de paix, de sécurité et de développement, doit aussi continuer à faire entendre sa voix et poursuivre ses efforts afin d’occuper la place qui lui revient dans la gouvernance mondiale », a-t-il ajouté.

Après la Chilienne Michelle Bachelet, Macky Sall est le deuxième candidat à retirer sa candidature dans le cadre du processus de sélection de la personne qui succédera, en janvier 2027, au Portugais António Guterres.

JA

56 Vues
18 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC–États-Unis : pourquoi la visite annoncée de Doug Burgum à Kinshasa suscite des interrogations stratégiques

by admin9775 18 octobre 2026

L’arrivée annoncée à Kinshasa d’une importante délégation de l’administration de Donald Trump, conduite par Doug Burgum, secrétaire américain à l’Intérieur, soulève des questions sur les priorités de Washington en République démocratique du Congo. Contrairement au secrétaire d’État Marco Rubio, chargé de la diplomatie américaine, Doug Burgum est principalement responsable des terres fédérales, des ressources naturelles et de plusieurs secteurs liés à l’énergie.

Cette différence de fonctions donne à cette visite une dimension potentiellement stratégique, alors que Kinshasa et Washington ont signé, le 4 décembre 2025, un partenariat portant notamment sur les minerais critiques, les infrastructures, l’énergie et la coopération sécuritaire.

Doug Burgum, un responsable au cœur de la stratégie énergétique américaine

Ancien gouverneur du Dakota du Nord, Doug Burgum dirige le département américain de l’Intérieur. Contrairement à ce que son intitulé pourrait laisser penser, ce département ne gère pas principalement l’immigration, qui relève notamment du département de la Sécurité intérieure.

Ses responsabilités concernent notamment les terres fédérales, les ressources minérales, les activités liées à l’exploitation des ressources naturelles, les parcs nationaux et les relations avec les communautés tribales.

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, son rôle s’est également renforcé dans la politique énergétique américaine. Doug Burgum préside le National Energy Dominance Council, créé par l’administration Trump pour coordonner les initiatives visant à accroître la production énergétique et à renforcer la position des États-Unis dans les secteurs stratégiques.

Les minerais critiques au centre du partenariat RDC–USA

Le premier dossier susceptible de retenir l’attention concerne les minerais stratégiques congolais. La RDC possède d’importantes réserves de cobalt et de cuivre, ainsi que d’autres ressources essentielles aux batteries, aux technologies avancées et à certaines industries de défense.

L’accord de partenariat stratégique signé en décembre 2025 prévoit notamment de renforcer l’accès aux minerais critiques, de développer des mécanismes de sécurisation des approvisionnements et de favoriser les investissements américains. Il prévoit aussi des dispositions concernant une réserve d’actifs stratégiques et un mécanisme de première offre pour certains projets et minerais destinés à l’exportation.

Dans un contexte de concurrence internationale pour l’accès à ces ressources, une éventuelle participation de Doug Burgum aux discussions pourrait donc souligner l’importance que Washington accorde à la sécurité de ses chaînes d’approvisionnement.

Il reste toutefois à confirmer quels dossiers précis seront inscrits à l’ordre du jour de sa visite et quelles négociations il conduira personnellement.

Grand Inga et corridor de Lobito : les infrastructures comme leviers économiques

Le partenariat entre les deux pays ne se limite pas aux ressources minières. Il prévoit également une coopération autour du projet hydroélectrique Grand Inga et du corridor de Lobito, destiné à faciliter le transport des minerais et d’autres marchandises vers l’océan Atlantique.

Grand Inga représente un potentiel énergétique majeur pour la RDC et la région, tandis que le corridor de Lobito constitue un axe logistique important pour relier les zones minières du pays au port angolais de Lobito. Les documents relatifs au partenariat RDC–USA présentent ces infrastructures comme des leviers possibles d’industrialisation, de connectivité et de développement économique.

L’implication éventuelle de responsables américains chargés des ressources et de l’énergie pourrait contribuer à faire avancer ces dossiers. Elle ne signifie cependant pas, en elle-même, qu’un accord définitif sur leur financement ou leur réalisation sera conclu lors de cette visite.

La dimension sécuritaire du partenariat

Le partenariat stratégique signé en décembre 2025 comprend également un volet sécuritaire. Celui-ci porte notamment sur la protection des infrastructures critiques, le renforcement des capacités de défense et de renseignement et la lutte contre les trafics transfrontaliers liés à l’exploitation illicite des minerais.

Cette articulation entre ressources naturelles, infrastructures et sécurité correspond aux intérêts stratégiques affichés par Washington. Elle ne permet toutefois pas d’affirmer, sans communication officielle supplémentaire, que Doug Burgum disposerait d’un mandat spécial spécifique pour la sécurité de la RDC ou que sa visite serait directement liée au Centre national de cyberdéfense de Kinshasa.

Un déplacement à forte portée économique, mais dont l’agenda reste à préciser

La venue annoncée de Doug Burgum intervient alors que la RDC cherche à attirer davantage d’investissements, à développer la transformation locale de ses minerais et à renforcer ses infrastructures énergétiques et de transport.

Le choix d’un responsable américain chargé des ressources naturelles et de la stratégie énergétique pourrait ainsi refléter l’importance accordée par l’administration Trump aux minerais critiques et à la sécurisation des chaînes d’approvisionnement.

L’enjeu pour Kinshasa sera de traduire ce partenariat en résultats concrets : investissements effectifs, création d’emplois, transformation locale, infrastructures fonctionnelles et retombées économiques pour la population congolaise.

Au-delà du symbole diplomatique, la question centrale sera donc celle des conditions de ce partenariat et de l’équilibre entre les intérêts stratégiques américains et les priorités de développement de la RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

125 Vues
18 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Jules Alingete compare les bilans anticorruption de Joseph Kabila et Félix Tshisekedi

by admin9775 18 octobre 2026

L’ancien inspecteur général des finances, Jules Alingete, prend la défense du président Félix-Antoine Tshisekedi face aux critiques de l’ancien chef de l’État Joseph Kabila. S’appuyant sur le classement de Transparency International relatif à la perception de la corruption, il estime que les chiffres contredisent les arguments avancés pour justifier la contestation armée du pouvoir.

« Difficile de comprendre que l’on soit capable de prendre les armes contre ses compatriotes sur la base d’affirmations qui contrastent avec la réalité », déclare Jules Alingete.

Deux périodes, deux classements

Pour étayer son argumentation, l’ancien responsable de l’Inspection générale des finances (IGF) compare les positions de la République démocratique du Congo sous les deux présidents.

Selon les chiffres qu’il avance, en 2019, à la fin du règne de Joseph Kabila, la RDC occupait la 170ᵉ place sur 179 pays dans le classement de Transparency International, avec seulement neuf pays derrière elle.

En 2025, sous Félix Tshisekedi, le pays serait remonté à la 163ᵉ place sur 182 pays, soit sept rangs gagnés par rapport à 2019, selon cette comparaison.

Jules Alingete présente cette évolution comme un argument en faveur du bilan de l’actuel chef de l’État en matière de lutte contre la corruption.

« Quel est le régime le plus corrompu ? »

À travers cette comparaison, l’ancien inspecteur général des finances remet en question les accusations visant le régime de Félix Tshisekedi et renvoie Joseph Kabila à son propre bilan.

« Quel est le régime le plus corrompu entre les deux ? », interroge-t-il.

Cette sortie intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et sécuritaires en RDC, marqué notamment par les accusations et les prises de position opposant les camps de Félix Tshisekedi et de Joseph Kabila.

Il convient toutefois de rappeler que l’indice de perception de la corruption mesure la perception de la corruption dans le secteur public et que les rangs dépendent également du nombre de pays évalués chaque année. Une comparaison rigoureuse doit donc tenir compte des scores obtenus par la RDC, et pas uniquement de son rang, pour apprécier l’évolution de la situation.

Les chiffres avancés par Jules Alingete constituent ainsi les éléments centraux de son argumentation, tandis que leur interprétation doit être replacée dans le contexte plus large des indicateurs utilisés par Transparency International.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

54 Vues
18 octobre 2026
À la UneMonde

États-Unis : la citoyenneté d’Ilhan Omar au cœur d’allégations sur sa naturalisation

by admin9775 18 octobre 2026

La représentante démocrate Ilhan Omar, élue au Congrès américain, fait l’objet de nouvelles allégations concernant les conditions dans lesquelles elle aurait obtenu la citoyenneté américaine. Selon un texte relayant les déclarations de John Yoo, professeur de droit à l’Université de Californie à Berkeley et ancien collaborateur juridique du juge Clarence Thomas, toute irrégularité fondamentale dans la procédure de naturalisation pourrait soulever des questions sur son éligibilité constitutionnelle à la Chambre des représentants.

John Yoo s’appuie sur l’article I, section 2, de la Constitution américaine, qui exige qu’un membre de la Chambre des représentants soit citoyen des États-Unis depuis au moins sept ans. Selon son interprétation, si la naturalisation dont Ilhan Omar aurait bénéficié par l’intermédiaire de son père était invalide, la condition de citoyenneté pourrait ne pas avoir été remplie.

Ces affirmations ne constituent toutefois pas une décision judiciaire établissant une irrégularité dans la naturalisation de l’élue.

Des interrogations sur la naturalisation par son père

L’enquête évoquée dans le texte porte notamment sur la possibilité qu’Ilhan Omar ou son père, Nur Omar Mohamed, décédé depuis, aient communiqué des informations inexactes concernant son âge.

Ilhan Omar a affirmé être devenue citoyenne américaine en 2000, à l’âge de 17 ans, grâce à la naturalisation de son père. Selon les règles alors en vigueur, les enfants de moins de 18 ans pouvaient, sous certaines conditions, acquérir la citoyenneté par l’intermédiaire d’un parent naturalisé.

Si elle avait déjà atteint l’âge de 18 ans à cette date, elle n’aurait pas pu bénéficier de cette procédure dérivée et aurait dû satisfaire aux conditions applicables à une demande individuelle de naturalisation.

Le texte indique également que plusieurs sources, dont la bibliothèque de référence législative du Minnesota, mentionnaient auparavant 1981 comme année de naissance d’Ilhan Omar. En mai 2019, après des questions soulevées par un adversaire politique, son équipe aurait demandé que cette année soit remplacée par 1982.

Selon des courriels attribués à la direction de la bibliothèque, les collaborateurs de l’élue avaient estimé que l’année précédemment publiée était erronée et souhaitaient également faire corriger d’autres notices biographiques.

Ilhan Omar a expliqué ne pas disposer d’acte de naissance, invoquant le chaos provoqué par la guerre civile somalienne.

Des vérifications sur les documents d’immigration

D’après le texte, les services américains de la citoyenneté et de l’immigration (USCIS) auraient indiqué qu’une recherche approfondie n’avait révélé « aucun dossier » de naturalisation au nom de Nur Omar Mohamed ou sous plusieurs autres identités examinées.

Le document rapporte également que des enquêteurs fédéraux ont adressé des citations à comparaître à des membres de la famille et examiné des informations relatives aux antécédents militaires du père d’Ilhan Omar en Somalie.

Lors d’une perquisition menée le 12 octobre, les enquêteurs auraient saisi notamment un téléphone, des ordinateurs, des carnets et un passeport. Le mandat évoquerait des infractions potentielles liées à une entente criminelle, à la fraude à l’immigration et à de fausses déclarations.

Ces éléments, tels qu’ils sont rapportés, ne permettent cependant pas de conclure qu’Ilhan Omar a commis une fraude ou qu’elle a obtenu sa citoyenneté de manière irrégulière.

John Yoo critique la réaction de l’élue

John Yoo a également critiqué la réaction d’Ilhan Omar face aux investigations. Il estime qu’une personne disposant de documents établissant clairement sa situation pourrait les produire pour répondre aux interrogations.

Cette prise de position relève de son appréciation personnelle. Le texte rapporte par ailleurs des accusations selon lesquelles l’élue aurait refusé de répondre à certaines questions devant le Congrès ou de transmettre des documents liés à une affaire de fraude présumée au Minnesota, sans fournir suffisamment d’éléments pour établir précisément la nature de ces échanges.

Une question juridique qui reste à trancher

Au cœur de cette controverse se trouve la distinction entre les accusations rapportées, les éléments recherchés par les enquêteurs et une éventuelle conclusion judiciaire.

L’éligibilité d’Ilhan Omar ne peut être déclarée compromise sur la seule base de soupçons concernant son âge ou la naturalisation de son père. Il faudrait notamment établir les faits relatifs à sa situation migratoire et déterminer leurs conséquences au regard du droit applicable.

En l’absence d’une conclusion officielle établissant une irrégularité, les affirmations rapportées doivent donc être considérées comme des allégations faisant l’objet de vérifications, et non comme des faits judiciairement établis.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

49 Vues
18 octobre 2026
À la UneSport

MMA : Éliezer « King Kong » Kubanza expédie Trey Waters en 96 secondes à Chicago

by admin9775 17 octobre 2026

Le combattant congolais Éliezer Kubanza, surnommé « King Kong », a signé une victoire spectaculaire face à l’Américain Trey Waters, dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 octobre 2026, à la Wintrust Arena de Chicago, lors d’un événement de la Professional Fighters League (PFL).

Le Congolais n’a eu besoin que d’une minute et 36 secondes au premier round pour mettre fin au combat, confirmant ainsi sa puissance et son efficacité dans la cage.

Un KO rapide dès le premier round

Dès les premières secondes de l’affrontement, Éliezer Kubanza a imposé son rythme face à son adversaire américain. Alliant explosivité, précision et puissance de frappe, le combattant congolais a rapidement pris l’ascendant.

Sévèrement touché à la suite d’un enchaînement puissant, Trey Waters s’est effondré contre la cage, contraignant l’arbitre à intervenir pour arrêter le combat et préserver l’intégrité physique du combattant américain.

Cette victoire expéditive permet à « King Kong » de marquer les esprits sur la scène du MMA professionnel.

Un salto arrière pour célébrer son triomphe

Après l’arrêt du combat, Éliezer Kubanza a célébré sa victoire par un spectaculaire salto arrière au cœur de la cage, sous les acclamations du public présent à Chicago.

Cette célébration a ajouté une touche spectaculaire à une performance déjà remarquée par sa rapidité et sa puissance.

Kubanza confirme sa progression dans le MMA

Ce succès face à Trey Waters renforce la présence du combattant congolais dans la division des poids mi-moyens (welterweights) de la PFL.

Avec cette victoire obtenue en moins de deux minutes, Éliezer « King Kong » Kubanza envoie un signal fort à ses concurrents et poursuit son ascension dans le MMA professionnel.

Sa performance contribue également à mettre en lumière les combattants congolais sur la scène internationale des arts martiaux mixtes.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

63 Vues
17 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC–Belgique : Kinshasa reçoit l’ambassadrice belge, Maxime Prévot exprime sa déception

by admin9775 17 octobre 2026

La ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu jeudi 15 octobre à Kinshasa l’ambassadrice de Belgique en République démocratique du Congo, Roxane de Bilderling, pour un échange consacré à « l’état des relations bilatérales ».

Cette rencontre intervient dans un contexte diplomatique sensible, marqué par les perquisitions menées en Belgique visant des membres de la famille du président congolais Félix Tshisekedi, à la suite d’une plainte déposée par l’avocat belge Bernard Maingain.

Un échange diplomatique dans un contexte tendu

Dans sa communication officielle, le ministère congolais des Affaires étrangères a indiqué que l’entretien portait sur l’état des relations entre les deux pays, sans faire référence aux perquisitions ni à la procédure judiciaire en cours.

Le contenu précis des échanges entre Thérèse Kayikwamba Wagner et Roxane de Bilderling n’a pas été rendu public.

Maxime Prévot dénonce une restriction des contacts

La rencontre intervient également après la diffusion d’une note circulaire datée du 15 octobre, par laquelle le directeur de cabinet du chef de l’État, Anthony Nkinzo Kamole, a demandé aux membres du cabinet présidentiel de s’abstenir, « jusqu’à nouvel ordre », de tout contact direct ou indirect avec l’ambassade de Belgique et son personnel.

Toute démarche jugée nécessaire doit désormais passer par le ministère congolais des Affaires étrangères, sous peine de sanctions administratives et disciplinaires.

Cette décision a suscité une réaction du chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot, qui a exprimé publiquement sa déception.

« Très déçu par la RDC ! Ce n’est pas ainsi que doivent se dérouler les relations bilatérales et diplomatiques ! », a-t-il déclaré.

Le ministre belge estime qu’« aucune situation ne justifie cette interdiction », tout en affirmant que Bruxelles en prend acte avec regret.

Les relations bilatérales sous pression

La succession de ces événements place les relations entre Kinshasa et Bruxelles dans une séquence délicate. D’un côté, les autorités congolaises ont imposé un canal institutionnel unique pour les contacts entre le cabinet présidentiel et l’ambassade belge. De l’autre, la Belgique exprime son désaccord avec cette restriction.

À ce stade, aucun lien officiel n’a été établi entre les perquisitions menées en Belgique et la décision congolaise de limiter les contacts avec l’ambassade. Les explications des deux gouvernements et l’évolution des échanges diplomatiques permettront de mieux cerner les conséquences de cette situation sur les relations entre les deux pays.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

155 Vues
17 octobre 2026
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • …
  • 806
45 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Subscribe our newsletter for latest news & update. Let's stay updated!

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : Thambwe Mwamba et Carole Agito libérés après leur...
Kenya: un immeuble de 18 étages en construction s’effondre à...
RDC : l’Assemblée nationale adopte la loi sur le référendum,...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : La députée nationale...

RDC-Rwanda : Paul Kagame accuse...

Perquisitions chez des proches de...

RDC : Noël Tshiani prend...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here