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À la Une

À la UnePolitique

Sasha Lezhnev affirme devant le Congrès américain une baisse significative de la corruption en RDC

by admin9775 26 mars 2025
written by admin9775

 La lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo (RDC) serait en nette amélioration sous le régime du président Félix Tshisekedi, comparé à l’ère de son prédécesseur Joseph Kabila. C’est ce qu’a déclaré Sasha Lezhnev, expert en gouvernance et analyste des questions congolaises, lors d’une audition devant le Congrès américain.

Un constat accablant pour l’ancien régime

Selon Lezhnev, les réformes anticorruption engagées par l’administration Tshisekedi ont permis une réduction significative des détournements et des malversations financières. « Les indicateurs de transparence se sont améliorés, même si des défis persistent », a-t-il souligné, contrastant avec l’opacité souvent dénoncée sous le règne de Kabila (2001-2019).

Un « aveu » qui alimente les tensions politiques

Cette analyse relance le débat sur la gouvernance des deux présidents. Les partisans de Tshisekedi y voient une validation internationale de leurs efforts, tandis que l’opposition kabiliste dénonce une instrumentalisation politique.

Pourtant, cette déclaration intervient dans un contexte tendu : le pouvoir actuel accuse régulièrement Kabila et son camp de soutenir la rébellion du M23 pour déstabiliser le pays. « Ces révélations expliquent peut-être pourquoi certains préfèrent la guerre au dialogue démocratique », commente un analyste congolais sous couvert d’anonymat.

Washington observe, Kinshasa réagit

Si les États-Unis semblent noter des progrès, la RDC reste classée parmi les pays les plus corrompus au monde (140e sur 180 selon Transparency International en 2023). Le gouvernement Tshisekedi se félicite néanmoins de cette reconnaissance, y voyant un encouragement à poursuivre ses réformes.

La réaction officielle du PPRD et des proches de Joseph Kabila, qui n’ont jusqu’ici jamais reconnu ces accusations.

Par MN
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26 mars 2025 0 comments
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À la UnePolitique

Aubin Minaku libéré après une longue audition à l’auditorat militaire de Kinshasa

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

Aubin Minaku, vice-président du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), a finalement regagné son domicile dans la nuit de [jour], après plusieurs heures d’audition à l’auditorat militaire de Kinshasa. Sa libération, intervenue vers minuit, a mis fin à des heures d’incertitude quant à son éventuelle mise en détention préventive.

Son avocat indique que cette audition portait sur une communication qu’il aurait passée avec Corneille Nangaa, coordonnateur de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23), groupe armé actif dans l’Est de la RDC. 

M. Minaku a été libéré vers minuit le 25 mars, selon son conseil, qui affirme l’absence de charges concrètes : « Il n’y a rien au dossier », a-t-il confié.

Une audition marathon sous tension

La durée exceptionnelle de cette deuxième audition avait alimenté les spéculations, certains craignant que l’ancien président de l’Assemblée nationale ne soit placé en détention. Des militants du PPRD s’étaient mobilisés devant le tribunal militaire, exerçant une pression visible jusqu’à sa sortie.

Accusations de collaboration avec le M23

Minaku, comme d’autres figures de l’entourage de l’ex-président Joseph Kabila, est soupçonné par les autorités de collaborer avec la rébellion du M23, accusée de vouloir renverser le régime du président Félix Tshisekedi. Le PPRD a toujours rejeté ces allégations, les qualifiant de « manipulations politiques ».

Tshisekedi accuse Kabila

Le chef de l’État, de son côté, maintient ses accusations : il affirme que Joseph Kabila serait derrière la rébellion du M23 dans le but de reprendre le pouvoir. Une rhétorique qui attise les tensions entre les partisans des deux camps.

La situation reste tendue, alors que la RDC traverse une période politico-sécuritaire volatile, marquée par des luttes de pouvoir et la persistance de l’instabilité dans l’Est du pays.

Par MN
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À la UneAfrique

Sénégal: le FMI évoque une dette «cachée» d’environ 7 milliards de dollars entre 2019 et 2024

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

Au Sénégal, le Fonds monétaire international affirme qu’entre 2019 et 2024 une dette d’un montant de 7 milliards de dollars environ a été « cachée » par l’administration Macky Sall, confirmant ainsi les conclusions de la Cour des comptes. Dans son rapport publié en février 2025, l’organe pointait une dette sous-évaluée et des manquements dans la gestion des finances du pays.

« Il y a eu une décision très consciente de sous-estimer le stock de la dette » pendant les cinq dernières années, affirme Eddy Gemayel à la tête de la délégation du Fonds monétaire international (FMI). « Donc on est d’accord avec la conclusion du rapport de la Cour des comptes », continue Eddy Gemayel. Un montant délibérément « caché » qui s’élève à environ 7 milliards de dollars, selon l’institution financière et qui correspond à la différence entre les deux estimations de la dette publique. Celle déclarée sous l’administration Macky Sall à plus de 70 % du produit intérieur brut (PIB) et celle calculée par la Cour des Comptes qui se situe à près de 100 % du PIB.

« Il y a une sous-estimation. On a une partie de la dette qui a été caché et ceci a permis aux autorités de pouvoir s’endetter plus sur les marchés, de donner un signal plus positif aux marchés financiers et aussi de pouvoir s’endetter à des taux plus favorables que ce que ces taux auraient été si la dette était plus élevée », explique le chef de la délégation du FMI.

Dans tous les cas de figure, c’est un montant très élevé qui creuse le déficit public et qui a provoqué la suspension du prêt du FMI au Sénégal. Ce programme d’aides du FMI au Sénégal, d’un montant de 1,8 milliard d’euros, est suspendu depuis que les nouvelles autorités, arrivées au pouvoir il y a un an, ont révélé en septembre des erreurs dans les chiffres officiels des finances publiques sous l’ex-président Macky Sall.

Ce prêt ne pourra reprendre qu’une fois que les autorités sénégalaises auront identifié quels mécanismes ont permis de dissimuler la réalité de la dette. Il faut également que des mesures correctives soient adoptées, assure le FMI, pour éviter qu’un tel cas ne se reproduise. Avoir un compte unique pour le trésor public par exemple, centraliser aussi les entités en charge de la gestion de la dette.

Le FMI devra ensuite décider dans les semaines qui viennent si le Sénégal décroche une dérogation ou si l’institution internationale demande à Dakar de rembourser ce qui a déjà été prêté par le FMI avant de reprendre un nouveau programme.

RFI

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25 mars 2025 0 comments
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À la UneCommunications politiques

Vital Kamerhe plaide pour un gouvernement d’union nationale évaluable trimestriellement

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

 Dans le cadre des consultations politiques lancées ce lundi 24 mars par le conseiller spécial du président de la République en matière de sécurité, Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, a présenté sa vision pour la formation d’un gouvernement d’union nationale. Celui-ci, selon lui, doit être évaluable tous les trois mois et reposer sur une cohésion nationale préalable pour mieux affronter les défis sécuritaires et diplomatiques.

Un gouvernement évaluable, par étapes et axé sur des résultats

Lors de son entretien avec le conseiller spécial, Kamerhe a insisté sur une approche méthodique :

  1. Établir d’abord la cohésion nationale avant de former le gouvernement.
  2. Identifier des acteurs compétents, conscients des enjeux actuels.
  3. Fixer des missions précises, avec évaluation trimestrielle des résultats.

« Le gouvernement d’union nationale devrait être l’aboutissement d’un processus. Commençons par la cohésion nationale, trouvons la paix ensemble, et cherchons ensuite les acteurs à la hauteur des défis », a-t-il déclaré.

Il a également souligné la nécessité de définir les piliers de ce futur gouvernement, en collaboration étroite avec le conseiller spécial.

Une paix globale impliquant tous les acteurs, armés et non armés

Kamerhe a élargi le débat en appelant à une démarche inclusive pour rétablir la paix, incluant :

  • Les groupes armés (M23/AFC)
  • Les pays voisins accusés d’ingérence (Rwanda, Ouganda)
  • La société civile divisée, dont certaines franges « ne partagent pas la vision du président Tshisekedi »

« Nous sommes en guerre. Il faut rassembler tous les Congolais et identifier clairement les obstacles à la paix », a-t-il martelé.

Un appel à l’ordre et à l’unité au sein de l’Union sacrée

Le président de l’Assemblée nationale a également insisté sur la discipline au sein de la majorité présidentielle, l’Union sacrée, pour éviter les divisions :
« Il faut de l’ordre pour que tous ses membres parlent le même langage et soutiennent pleinement le chef de l’État. »

Contexte :
Ces consultations interviennent alors que la RDC fait face à :
✔ Une crise sécuritaire majeure dans l’Est (M23, AFC, etc.)
✔ Des tensions diplomatiques avec le Rwanda et l’Ouganda
✔ Un besoin urgent de stabilité politique pour mobiliser le pays

Prochaines étapes :

  • Poursuite des discussions avec d’autres leaders politiques.
  • Définition des critères d’évaluation du futur gouvernement.
  • Possible annonce d’une feuille de route pour la formation de l’exécutif.

Alors que les défis sécuritaires et politiques s’accumulent, l’approche par étapes prônée par Vital Kamerhe pourrait offrir un cadre plus structuré pour un gouvernement capable de mobiliser toutes les énergies nationales. Reste à voir si cette proposition sera intégrée dans la stratégie finale du président Tshisekedi.

Par MN
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25 mars 2025 0 comments
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À la UneCommunications politiques

André Mbata plaide pour un gouvernement d’union nationale face aux défis sécuritaires et diplomatiques

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

Le Pr André Mbata, secrétaire permanent de l’Union sacrée de la nation, a pris part ce lundi 24 mars aux consultations politiques organisées par le conseiller spécial du président de la République en matière de sécurité. Ces échanges visent à définir les bases d’un futur gouvernement capable de répondre aux multiples défis auxquels fait face la RDC, notamment la guerre à l’Est contre les groupes armés soutenus, selon Kinshasa, par le Rwanda.

Un gouvernement d’union nationale pour affronter la crise

Lors de son intervention, le constitutionnaliste a rappelé les principes fondamentaux évoqués par le président Félix Tshisekedi dans son adresse à sa famille politique :

  • La souveraineté nationale
  • L’intégrité territoriale
  • Le respect des institutions
  • L’union nationale

« Ces principes doivent permettre au chef de l’État de former une nouvelle équipe gouvernementale capable de relever les défis actuels », a déclaré André Mbata. Il a également souligné la nécessité d’un gouvernement inclusif, rassemblant toutes les forces vives du pays pour faire face à la guerre multidimensionnelle que mène la RDC.

Les trois fronts de la guerre : diplomatique, militaire et politique

Le professeur Mbata a rappelé la stratégie des trois fronts évoquée par le président Tshisekedi :

  1. Le front diplomatique : « Il faut remporter des victoires contre le Rwanda, cet État voyou », a-t-il martelé.
  2. Le front militaire : Renforcer les opérations contre les groupes armés, dont le M23.
  3. Le front politique : Miser sur l’unité nationale pour mobiliser l’ensemble des Congolais contre l’agression extérieure.

« Avec le conseiller spécial, nous nous sommes placés sur le front politique. Il faut un gouvernement d’union nationale pour unir toutes les filles et tous les fils de ce pays », a-t-il insisté.

Appel à la mobilisation générale

Avant André Mbata, d’autres figures politiques, dont Kabuya et Sama (membres du présidium de l’Union sacrée), ont également participé aux consultations. Ce dernier a lancé un appel aux autres forces politiques à contribuer activement à la réflexion en cours. « Il s’agit de la patrie. Nous devons tous partager nos idées pour sauver notre nation », a-t-il déclaré.

Ces consultations s’inscrivent dans un contexte de tension extrême, où Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir les rebelles du M23, une allégation fermement rejetée par Kigali. La formation d’un gouvernement d’union nationale apparaît comme une nécessité pour consolider le front intérieur et mieux coordonner la réponse sécuritaire et diplomatique.

Prochaines étapes :

  • Poursuite des consultations avec les autres acteurs politiques.
  • Annonce prochaine de la composition du nouveau gouvernement.
  • Intensification des efforts militaires et diplomatiques dans l’Est.

Alors que la RDC traverse l’une des pires crises sécuritaires de son histoire, la recherche d’une cohésion politique nationale s’avère plus que jamais cruciale. Les prochains jours seront déterminants pour savoir si les différentes forces politiques parviendront à s’unir derrière une stratégie commune face aux défis qui menacent la stabilité du pays.

Par MN
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À la UneProvince

Est de la RDC : Les rebelles du M23 renforcent leurs positions à Walikale malgré les promesses de retrait, selon des sources locales

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

Alors que les dirigeants de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la SADC viennent d’élargir à cinq le nombre de facilitateurs pour relancer le processus de paix dans l’Est de la RDC, des sources locales à Walikale affirment que les rebelles du M23 se renforcent militairement, en contradiction avec leurs déclarations récentes de retrait.

Un avion militaire et des renforts observés à Walikale

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, un avion non identifié aurait effectué trois rotations ce lundi 24 mars sur l’aéroport de Kigoma, dans le territoire de Walikale, transportant du matériel militaire et des combattants du M23.

« Ces rebelles n’ont aucune intention de quitter Walikale. Au contraire, ils s’organisent pour attaquer Kisangani. Des groupes sont en route depuis deux jours », alerte un habitant de Walikale Centre, sous couvert d’anonymat par crainte de représailles.

Ces informations, si elles sont confirmées, contredisent directement le communiqué du M23 publié le week-end dernier, dans lequel le groupe affirmait respecter un « retrait progressif » de certaines positions.

Une médiation régionale sous pression

Cette situation met en lumière les défis majeurs auxquels font face les cinq facilitateurs désignés par l’EAC et la SADC, dont la mission est justement de superviser le cessez-le-feu et le désengagement des groupes armés.

  • Uhuru Kenyatta (Kenya)
  • Olusegun Obasanjo (Nigeria)
  • Kgalema Motlanthe (Afrique du Sud)
  • Sahle-Work Zewde (Éthiopie)
  • Catherine Samba-Panza (RCA)

« Si les rapports sur Walikale sont avérés, cela signifie que le M23 joue un double jeu : il parle de paix à Nairobi tout en préparant la guerre sur le terrain », analyse un expert en sécurité basé à Goma.

Kisangani en état d’alerte

Les informations faisant état d’une possible attaque vers Kisangani, grande ville stratégique de la province de la Tshopo, ont poussé les autorités locales à renforcer les positions sécuritaires. Des mouvements de troupes des FARDC (armée congolaise) et des renforts logistiques ont été observés ces dernières heures.

Réactions officielles attendues

Ni le gouvernement congolais ni la Monusco n’ont encore réagi officiellement à ces allégations. Cependant, des vérifications sont en cours pour confirmer la provenance de l’avion et la nature exacte des mouvements rebelles.

Alors que la médiation régionale tente de trouver une issue diplomatique à la crise, la réalité sur le terrain semble bien plus explosive. La communauté internationale et les organisations africaines devront exercer une pression accrue pour éviter une nouvelle escalade.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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À la UneAfrique

Crise dans l’Est de la RDC : Le sommet EAC-SADC élargit l’équipe de médiation à cinq facilitateurs pour relancer le processus de paix

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

 Le sommet conjoint des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a annoncé ce [jour] l’élargissement de l’équipe des facilitateurs chargés de résoudre la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Initialement composée de trois membres, cette équipe passe désormais à cinq facilitateurs, dans l’espoir d’accélérer le processus de paix.

Une médiation renforcée avec de nouvelles figures politiques

Le président kényan William Ruto, actuel président en exercice de l’EAC, a révélé les noms des nouveaux facilitateurs désignés :

  1. Kgalema Motlanthe – Ancien président sud-africain
  2. Sahle-Work Zewde – Présidente de l’Éthiopie (première femme chef d’État du pays)
  3. Catherine Samba-Panza – Ancienne présidente de transition de Centrafrique

Ils rejoignent Uhuru Kenyatta (ancien président du Kenya, facilitateur principal du Processus de Nairobi) et Olusegun Obasanjo (ex-président nigérian, nommé en février 2023).

Cette décision fait suite à l’adoption d’un rapport des ministres de l’EAC et de la SADC, qui préconise des mesures pour un cessez-le-feu durable, un retrait des groupes armés et la mise en place d’un mécanisme de suivi.

Un cessez-le-feu fragile, régulièrement violé

Cependant, cette initiative intervient dans un contexte où les groupes rebelles continuent de défier les appels à la cessation des hostilités. Des sources locales et des ONG signalent des affrontements récurrents au Nord-Kivu et en Ituri, notamment impliquant le M23, mais aussi des milices locales et des forces étrangères.

Des résidents et observateurs dénoncent une reprise des combats malgré les engagements pris, ce qui soulève des questions sur l’efficacité des mécanismes de paix actuels.

Prochaines étapes et défis

Les cinq facilitateurs devront :
✔ Coordonner une feuille de route commune avec les acteurs régionaux.
✔ Obtenir l’adhésion des groupes armés, dont certains rejettent toute négociation.
✔ Superviser le déploiement d’un secrétariat technique pour le suivi des engagements.

Analyste : « La crédibilité de ce processus dépendra de la pression régionale et internationale sur les belligérants, ainsi que d’une meilleure coordination entre Kinshasa et ses partenaires. »

Alors que la RDC et ses voisins cherchent une issue à cette crise multiforme, l’élargissement de la médiation offre un nouvel espoir, mais le maintien des violences rappelle que le chemin vers la paix reste semé d’embûches.

Par MN
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À la UneNouvelles nécrologiques

Le vice-président de Samsung, Han Jong-hee, meurt d’un arrêt cardiaque à 63 ans

by admin9775 25 mars 2025
written by admin9775

Le géant technologique Samsung Electronics a annoncé ce mardi le décès soudain de son vice-président et codirecteur général, Han Jong-hee, à l’âge de 63 ans. Une disparition qui intervient dans un contexte de pression concurrentielle intense, notamment face aux entreprises chinoises.

Un décès brutal après un arrêt cardiaque

Selon un porte-parole de Samsung, Han Jong-hee a succombé à un arrêt cardiaque alors qu’il était hospitalisé pour des soins durant une période de repos. Aucun successeur n’a encore été désigné pour reprendre ses fonctions.

Membre influent du conseil d’administration, Han Jong-hee supervisait les divisions électronique grand public et téléphonie mobile, des secteurs cruciaux pour Samsung.

Un dirigeant clé dans un moment critique

Sa disparition survient alors que Samsung affronte :
✔ Une concurrence féroce des marques chinoises (Xiaomi, Huawei, Oppo).
✔ Un ralentissement du marché des smartphones en 2024.
✔ Des défis technologiques dans les semi-conducteurs et l’IA.

Han Jong-hee était l’un des artisans majeurs de la stratégie produits du groupe, notamment pour les téléviseurs haut de gamme (QLED, MicroLED) et les smartphones Galaxy.

Hommages et incertitudes

La direction de Samsung a salué sa « contribution exceptionnelle », tandis que l’industrie technologique réagit à cette perte. Analyste : « Son départ laisse un vide stratégique à un moment où Samsung doit innover pour garder son leadership. »

Prochaines étapes :

  • Nomination urgente d’un remplaçant pour éviter un vide opérationnel.
  • Stratégie à réévaluer face à la montée des concurrents chinois.
  • Hommage officiel attendu de la part de Samsung et des autorités sud-coréennes.

La mort de Han Jong-hee fragilise temporairement Samsung dans une période charnière. Son héritage technologique reste intact, mais le groupe doit désormais rester agile pour contrer ses rivaux.

Par Serge Mbuyi
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À la UneAfrique

Sanctions internationales contre le Rwanda : premières répercussions sur le secteur de la microfinance

by admin9775 24 mars 2025
written by admin9775

Les sanctions économiques imposées au Rwanda commencent à produire leurs effets, avec l’annonce ce lundi de la cessation d’activités de la microfinance Inkingi, l’une des premières institutions financières à subir de plein fouet le retrait des bailleurs internationaux.

Une décision aux conséquences immédiates

La Banque Nationale du Rwanda (BNR) a officiellement confirmé dans un communiqué que la Micro-Finance Inkingi mettra fin à ses opérations à partir du 21 mars 2025. Cette fermeture intervient dans un contexte où plusieurs partenaires financiers internationaux, dont des agences de coopération européenne et américaine, ont suspendu leurs financements en réaction à l’implication présumée du Rwanda dans le conflit à l’est de la RDC.

Un secteur fragilisé par le retrait des bailleurs

  • Dépendance aux fonds étrangers : Les microfinances rwandaises, dont Inkingi, reposent en grande partie sur des financements extérieurs.
  • Effet domino redouté : D’autres institutions pourraient suivre si les sanctions s’intensifient.
  • Impact sur les ménages : Ces structures jouent un rôle clé dans l’accès au crédit pour les petites entreprises et les populations rurales.

Contexte des sanctions internationales

Plusieurs pays, dont la France, les États-Unis et la Belgique, ont récemment adopté des mesures restrictives contre des personnalités et entités rwandaises, accusées de soutenir le M23 en RDC. Ces sanctions comprennent :
✔ Gel des avoirs de responsables politiques et militaires
✔ Suspension des aides budgétaires
✔ Réduction des partenariats économiques

Réactions mitigées à Kigali

Si les autorités rwandaises minimisent l’impact global des sanctions, cette première fermeture montre que certains secteurs vulnérables commencent à en subir les conséquences. La BNR assure « surveiller la situation » et promet des « mesures d’accompagnement », sans préciser lesquelles.

Perspectives inquiétantes

  • Risque de contraction du crédit pour les petites entreprises
  • Possible crise de confiance dans le système financier local
  • Pression accrue si d’autres partenaires se retirent

Cette fermeture pourrait n’être qu’un premier signe de fragilité économique si le conflit en RDC persiste et que les pressions internationales s’accentuent. Le Rwanda est frappé de plein fouet suite à la guerre d’agression que Kagame mène contre la RDC . « Les touristes ne viennent plus, les hôtels sont vides, les prix sur les marchés ont grimpé, la situation est de plus en plus difficile».

La prochaine réaction du gouvernement rwandais et l’éventuelle extension des sanctions à d’autres secteurs (banques, télécoms, infrastructures).

 La cessation d’activités de la Micro-Finance Inkingi, annoncée ce lundi par la Banque Nationale du Rwanda, constitue le premier effet visible des sanctions internationales et révèle la vulnérabilité extrême d’une économie rwandaise largement artificielle.

Une économie sous perfusion (40% du budget dépend de l’aide internationale)

  • Les sanctions ont immédiatement touché un secteur clé : 40% des microcrédits dépendaient de bailleurs occidentaux (UE, USA, UK)
  • La fermeture d’Inkingi laisse 50 000 emprunteurs sans accès au crédit, principalement des petits agriculteurs
  • « Sans l’aide étrangère, tout le système financier informel s’effondrerait en 3 mois » analyse un économiste kigalais sous anonymat

Le mirage économique rwandais en chiffres

  1. Dépendance aux aides :
    • 40% du budget national financé par l’extérieur
    • 80% de dette/PIB (contre 45% en 2015)
  2. Pauvreté masquée :
    • 50% de la population vit avec <2$/jour
    • 65% des Rwandais dépendent de l’agriculture de subsistance
  3. Dépenses de prestige :
    • 120M$/an pour le sponsoring d’Arsenal
    • 60M$ pour l’avion présidentiel

Conséquences en cascade attendues

  • Secteur bancaire : 3 autres institutions microfinancières sous surveillance renforcée
  • Devises : La Banque Centrale puise dans ses réserves (moins de 6 mois d’importations)
  • Social : Risque de pénuries sur les produits subventionnés (engrais, médicaments)

L’ombre du conflit congolais

Les sanctions font suite aux preuves accablantes de :

  • Soutien rwandais au M23 (rapport ONU de février 2025)
  • Pillage systématique des minerais congolais (or, coltan) représentant 30% des exportations rwandaises

À venir :

  • La Banque Mondiale examine un gel de 200M$ de prêts
  • L’UE pourrait suspendre son fonds de développement (500M€/an)

« Le Rwanda n’est pas un miracle économique mais un château de cartes bâti sur l’aide internationale et le pillage de la RDC », résume un diplomate européen.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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À la UneMusique & Culture

Concert « Solidarité Congo » maintenu le 7 avril malgré les tensions mémorielles

by admin9775 24 mars 2025
written by admin9775

Le concert caritatif « Solidarité Congo » se tiendra bien comme prévu le 7 avril prochain à l’Accor Arena de Paris, ont confirmé les organisateurs ce lundi. Cet événement, qui réunira des artistes de renom comme Gims et Youssoupha, vise à collecter des fonds pour les enfants victimes du conflit dans l’est de la RDC.

Une date qui fait polémique
Le choix du 7 avril, date marquant le début des commémorations du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, a suscité de vives réactions :

  • L’ambassadeur rwandais à Paris a qualifié ce choix de « consternant »
  • L’Unicef, initialement partenaire, s’est retiré de l’événement
  • L’association des Rwandais de France annonce une manifestation devant la salle

Les organisateurs se défendent
Face aux critiques, la production avance plusieurs arguments :

  1. La date a été fixée en fonction des disponibilités des artistes et de la salle
  2. Le concert veut porter « un message de paix » en pleine reprise du dialogue RDC-Rwanda
  3. Les fonds iront à des associations de Goma et à la fondation Give Back Charity de Dadju

Un contexte ultra-sensible
L’événement cristallise les tensions communautaires :

  • L’association rwandaise reproche à Gims des « propos qui appellent à la haine »
  • Les organisateurs appellent au « respect de tous les peuples et de toutes les mémoires »
  • La polémique intervient alors que Kinshasa et Kigali tentent de relancer le dialogue

L’événement pourrait devenir le théâtre de tensions communautaires à Paris, alors que la question du génocide rwandais et du conflit en RDC reste extrêmement sensible dans les diasporas africaines en France.

Par Mubenga, correspondant à Tshimbulu
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