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À la Une

À la UneSociété

Le ministre de l’Intérieur suspend le patron de la police de Kinshasa

by Sam's Londele 1 septembre 2024
written by Sam's Londele

Le ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, a suspendu ce samedi 31 aout de ses fonctions, à titre conservatoire, le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC), ville de Kinshasa, le commissaire divisionnaire adjoint Blaise Kilimbalimba Mbula.

Cette mesure est prise à la suite des actes pris par le concerné et qui ont impliqué la police dans le délogement des occupants de l’immeuble Kamoul Résidence et des diplomates français.

Dans la même décision, le ministre de l’Intérieur suspend également le commandant de la Légion nationale d’intervention, le commissaire divisionnaire adjoint Magnat Kabeya.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneEducation

Félix Tshisekedi exige l’harmonisation du calendrier académique en RDC

by Sam's Londele 1 septembre 2024
written by Sam's Londele

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi exige l’harmonisation du calendrier académique au sein des institutions d’enseignement supérieur et universitaire pour stopper cette tendance à l’anarchie où des établissements fixent de manière unilatérale, et sans concertation, leur propre calendrier académique, notamment la date de la rentrée.

Il l’a annoncé au cours du Conseil des ministres du vendredi 30 août, dont le compte rendu a été publié samedi 31 août.

Selon lui, cette situation crée un désordre qui perturbe l’organisation, la préparation des étudiants, ainsi que celle de leurs parents.

« Pareille situation ne peut être tolérée. Il est impératif que toutes les institutions académiques respectent rigoureusement le calendrier fixé par les autorités compétentes. La rentrée académique doit être uniforme et synchronisée sur l’ensemble du territoire national, afin de garantir une gestion optimale de notre système éducatif et de favoriser l’égalité des chances pour tous les étudiants, tant au niveau national qu’au niveau international », a expliqué le Président de la République, dans le compte rendu lu par le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya.

La ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire a été instruiteà  de « prendre immédiatement les mesures nécessaires » pour assurer cette harmonisation. 

Car, a ajouté Muyaya, il y a lieu de rappeler fermement à chaque établissement l’obligation de se conformer aux directives officielles.

Par ailleurs, le Président de la République a insisté sur des sanctions strictes qui devront être appliquées à l’encontre des institutions qui persisteraient à se soustraire de cette mesure.

Il attend un rapport sur l’exécution de cette instruction avant la prochaine rentrée académique.

Dans le calendrier réaménagé publié le 17 août, la ministre de l’ESU Marie-Thérèse Sombo fixe, dans une circulaire, l’ouverture de l’année académique 2024-2025 le 28 octobre prochain.

Et la clôture de l’année académique en cours est programmée au 16 septembre.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Israël: les familles d’otages en colère après la découverte à Gaza des corps de six captifs du 7 octobre

by Sam's Londele 1 septembre 2024
written by Sam's Londele

En Israël, les familles d’otages sont en colère après la découverte ce dimanche 1er septembre des corps de six des captifs du 7 octobre 2023. L’issue aurait pu être différente, affirment leurs proches.

Les corps de six otages israéliens ont été découverts dans un tunnel du Hamas, lors d’une opération dans la nuit de ce samedi à dimanche à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Les corps ont été identifiés pendant la nuit.

Parmi les victimes, l’on trouve une jeune femme, Eden Yerushalmi 24 ans et Hersh Goldberg-Polin, 23 ans, un ressortissant israélo-américain. Selon les informations fournies par le porte-parole de l’armée israélienne, ces otages auraient été tués par leurs ravisseurs peu avant d’être découverts, tout juste un ou deux jours avant, selon les pathologistes militaires. Et cela probablement alors que les forces israéliennes s’approchaient du tunnel où ils étaient détenus. 

Ces victimes auraient pu faire l’objet d’un précédent échange avec le Hamas

Les réactions n’ont pas tardé. Le président américain Joe Biden a affirmé : « J’ai le cœur brisé et je suis en colère. Les dirigeants du Hamas paieront pour ces crimes. »

Les familles des otages sont également en grande colère. Il s’avère qu’au moins trois des victimes auraient pu être sauvées lors d’un précédent échange. « Ceux qui refusent tout accord avec le Hamas ont le sang de ces otages sur les mains », affirme le proche de l’une des victimes. « Benyamin Netanyahu a prouvé que pour lui la vie des otages est moins importante que le déploiement de l’armée israélienne sur la frontière entre l’Égypte et Gaza », termine-t-il.

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À la Une

Martin Fayulu dénonce les graves problèmes auxquels la RDC est confrontée sous la gouvernance de l’Union sacrée

by admin9775 1 septembre 2024
written by admin9775

Martin Fayulu, l’un des leaders de l’opposition congolaise, a dénoncé ce samedi 31 août lors d’un meeting à Kinshasa, les graves problèmes auxquels la RDC est confrontée sous la gouvernance de l’Union Sacrée.

« Avec l’Union sacrée au pouvoir, plus de 100 localités congolaises sont actuellement sous le contrôle du Rwanda via le groupe rebelle M23. La persistance des activités des Mobondo, la montée de l’insécurité, la criminalité urbaine à Kinshasa et dans d’autres régions, ainsi que la misère et la souffrance généralisées de la population. L’Union sacrée ne représente pas les intérêts de la population congolaise dans sa gestion du pays », a affirmé Martin Fayulu.

Il dénonce l’instabilité économique et du dollar, mais aussi la chute du pouvoir d’achat.
Martin Fayulu, a souligné l’importance de prendre en compte les questions relatives aux droits de l’homme lors des discussions entre responsables politiques. Il a notamment cité les cas de Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi, deux opposants politiques toujours détenus à la prison centrale de Makala pour avoir exercé leur liberté d’expression.

« Kabund et Mukebayi se retrouvent à Makala. Alors que des gens qui ont volé des millions de dollars sont en liberté », a dénoncé Martin Fayulu.

L’opposant congolais était de retour à Kinshasa ce samedi, en provenance des Etats-Unis d’Amérique où il est allé participer à la convention des démocrates qui devait avaliser la candidature à la présidence de Kamala Harris. Il explique que partout où il est passé, il a observé « des nations en pleine prospérité, tandis que la situation en RDC demeure chaotique ». Il dresse un tableau sombre de la situation sociale, marquée par une misère généralisée, la corruption endémique, et le détournement des deniers publics.

D’où la nécessité, ajoute Fayulu, d’une « cohésion nationale pour sortir le pays de cette situation désastreuse ».

Radio okapi via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Kisangani : 23 cas confirmés de Mpox parmi les détenus de la prison centrale

by Sam's Londele 31 août 2024
written by Sam's Londele

À Kisangani, la situation sanitaire dans la prison centrale devient de plus en plus préoccupante. Une réunion de riposte contre l’épidémie de Mpox organisée par la Division provinciale de la santé, en collaboration avec les médecins chefs de zones de santé et ses différents partenaires, a révélé 23 cas confirmés de Mpox parmi 97 cas suspects enregistrés dans cette maison carcérale.

La surpopulation et les conditions sanitaires précaires de la prison centrale de Kisangani, qui abrite actuellement 1 222 détenus, suscitent des inquiétudes quant à une possible propagation rapide de la maladie. Les équipes sanitaires ont été déployées sur place pour prendre en charge les cas confirmés et renforcer les mesures de prévention.

Selon le Dr Bienvenu Ikomo, chef de la division provinciale de la Santé dans la province de la Tshopo, un point focal a été mis en place pour coordonner les efforts de prévention et de contrôle de cette maladie virale. Toujours selon le Dr Ikomo, des équipes spécialisées, incluant des psychologues, sont également mobilisées.

Il a également indiqué que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fournirait des médicaments supplémentaires, et que le gouvernement provincial apporte également son soutien.

Quatre cas de Mpox avaient déjà été enregistrés au mois de juillet. Tous ces détenus avaient été soignés localement et sont désormais guéris. Cependant, l’origine de cette nouvelle flambée de cas reste encore à déterminer, alors que les autorités sanitaires poursuivent les investigations pour contenir l’épidémie.

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À la UneProvince

UDPS : Déo Bizibu promet de doter les 4 Fédérations de Kinshasa des sièges

by Sam's Londele 31 août 2024
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Le secrétaire général ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) désigné par la Convention démocratique du parti (CDP) a, au cours d’une session extraordinaire convoquée par cette structure, samedi, présenté son programme d’actions pour ses 6 mois à la tête du parti au pouvoir.

Ce programme d’actions s’articule autour de 5 axes principaux, à savoir l’amélioration de la gouvernance, le soutien des actions du chef de l’État, le financement du parti, la relance de l’école du parti ainsi que la relance de la diplomatie du parti.

Dans ses premières actions, Deogratias Bizibu veut d’abord identifier les actifs du parti, mettre fin au dédoublement des organes de base, doter les quatre Fédérations de Kinshasa des sièges, prévoir des subsides pour le fonctionnement de la ligue des jeunes, la ligue des femmes et l’école du parti, ainsi que la création d’une structure d’encadrement et d’apprentissage des métiers en faveur de certaines catégories, dont la Force du progrès.

Concernant le soutien de l’UDPS aux actions du président de la République, Félix Tshisekedi, et son gouvernement, Déo Bizibu promet d’encourager la justice à sévir et à sanctionner « sans complaisance » les auteurs des détournements des deniers publics.

Le SG a.i de l’UDPS promet, en outre, de veiller au paiement régulier de 10% par les membres exerçant des fonctions au nom et pour le compte du parti, mettre en place un système comptable qui permet de suivre aisément les opérations d’encaissement et décaissement des fonds, et au finish alimenter les caisses des Fédérations en rétablissant la retenue à la source d’un pourcentage sur les revenus du parti.

Déo Bizibu a été désigné, depuis le 11 août dernier, par la CDP pour assurer l’intérim de l’UDPS après la déchéance d’Augustin Kabuya de ses fonctions de secrétaire général.

Mechack Wabeno

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À la UneEducation

Rentrée scolaire : Des enseignants de la province éducationnelle Nord-Kivu 2 en grève dès ce lundi

by Sam's Londele 31 août 2024
written by Sam's Londele

En assemblée générale, tous les enseignants réunis au sein du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO/Nord-Kivu 2) ont décidé, le vendredi 30 août 2024, de décréter une grève sèche.

Mughaso Benito, secrétaire permanent du SYECO en province éducationnelle Nord-Kivu 2, note que, par cette décision, les enseignants demandent au gouvernement d’améliorer leurs conditions salariales.

« Le gouvernement doit avoir le sens de responsabilité. Les 82 dollars américains que reçoivent les enseignants payés sont largement insignifiants par rapport aux réalités quotidiennes. D’ailleurs, les 36 USD promis par le gouvernement aux enseignants ne font qu’une goutte dans le verre d’un assoiffé. Bref, les enseignants conditionnent la rentrée scolaire par un salaire considérable, la paie des N.U (Nouvelles unités) et N.P (Non payés), puis mentionner sur les listings de paie le montant que doit percevoir l’enseignant et non ces listings sans montant comme c’est devenu l’habitude. Enfin, les enseignants membres du SYECO réclament la suppression des zones salariales », a-t-il fait savoir.

Il a, par ailleurs, dénoncé certains syndicats non reconnus qui sont en train de vouloir organiser la rentrée scolaire en concours avec le gouvernement.

Entre-temps, la Sous-division urbaine de l’Éducation nationale dans la ville de Beni confirme la rentrée scolaire 2024-2025 pour le lundi 2 septembre prochain. Cette confirmation est de Machoro Lenge Oliviy, sous provode de l’ESPT/Beni, au Nord-Kivu.

Anderson Shada Djuma/Beni

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Goma : un an après le massacre, « les victimes attendent toujours des comptes »

by admin9775 31 août 2024
written by admin9775

Le 30 août 2023, une manifestation tourne au drame à Goma. Au moins 57 personnes sont tuées par les forces de sécurité congolaises. Si quatre militaires ont été reconnus coupables, Human Right Watch (HRW) demande aux autorités « d’enquêter sur le rôle joué par des responsables de haut rang », mais également « d’indemniser les familles de victimes ».

Les premières vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont rapidement donné la mesure de la répression sanglante qui s’est déroulée le 30 août 2023 à Goma, alors qu’une manifestation contre les casques bleus de la Monusco et la force est-africaine était organisée par le mouvement mystico-religieux, Foi naturelle judaïque et messianique vers les nations (FNJMN). Une marche interdite par les autorités en raison de l’état de siège dans la région. Sur la première vidéo, on voit d’abord des soldats de la Garde républicaine entassant des corps dans la benne d’un camion militaire. Une seconde vidéo montre des tirs nourris d’armes automatiques, dignes de scènes de guerre, dans un nuage de fumée, puis des militaires traînant leurs victimes au sol. Les vidéos laissent peu de doute sur la violence des exactions commises par l’armée et le nombre important de victimes. Le bilan officiel a fait état de 57 morts, mais le dernier rapport du groupe d’experts des Nations Unies indique qu’il pourrait être bien plus élevé. A ce jour, ce que l’on appelle désormais, « le massacre de Goma » est sans aucun doute de la répression la plus sanglante commise par les services de sécurité congolais sous la présidence de Félix Tshisekedi.

Raid meurtrier

Un an après les faits, Human Rights Watch (HRW) reconnaît que « les autorités congolaises ont poursuivi en justice avec succès plusieurs personnes ». En octobre 2023, un tribunal militaire a condamné quatre membres des forces armées, « mais les enquêtes ont été très limitées et aucune indemnisation n’a été versée aux victimes », estime Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale de l’ONG. « Il est essentiel d’établir la responsabilité du commandement et de punir de manière appropriée tous les responsables afin d’éviter la répétition de tels abus à l’avenir ». HRW s’est replongé dans la chronologie des événements du 30 août 2023. En commençant tout d’abord par l’irruption, entre 3h00 et 4h00 du matin, de militaires dans une station de radio proche du groupe mystico-religieux, Foi naturelle judaïque et messianique vers les nations (FNJMN) d’Ephraïm Bisimwa, qui est interpellé. L’arrivée d’autres membres du groupe devant la station de radio déclenche des tirs des militaires, qui tuent six personnes. Bisimwa a déclaré par la suite à Human Rights Watch : « Ils nous ont emmenés à la base [de la Garde républicaine], où ils nous ont ligotés, nous ont fait étendre sur le sol, puis nous ont aspergés d’eau et nous ont battus avec des bâtons ».

« Ils tiraient sur les blessés pour les achever »

Face aux violences des militaires, des membres de groupe de Bizimwa s’en prennent alors à un policier pour l’emmener au siège de leur mouvement. La police intervient et tue le fils d’Ephraïm Bisimwa. L’agent de police capturé est également tué. Vers 7h00, militaires et membres de la Garde républicaine arrivent au siège du mouvement, avec à sa tête le colonel Mike Mikombe, le commandant de la Garde républicaine de Goma. Human Rights Watch a pu vérifier l’authenticité d’une vidéo filmée sur place « qui montre le colonel Mikombe et le commandant Peter, chef d’une unité de forces spéciales de la Garde républicaine, s’adressant aux membres du groupe ». Selon plusieurs témoins, « Mike Mikombe a levé son pistolet en l’air et ordonné aux membres de la Garde républicaine d’ouvrir le feu (…). Les militaires ont tiré au fusil d’assaut sur les manifestants et sur des passants, tuant et blessant des dizaines de personnes, tandis que d’autres s’enfuyaient pour se mettre à l’abri ». Human Rights Watch a pu vérifier une vidéo filmée sur place, « montrant des nuages de poussière s’accumuler dans la ruelle alors que retentissent des tirs d’armes automatiques ». Plusieurs vidéos montrent de nombreux corps dans les rues. « Ils tiraient sur les blessés pour les achever » affirme un témoin. Les images de militaires traînant les corps dans les rues et les chargeant dans un camion, ont également pu être authentifiées par HRW.

Les familles de victimes attendent toujours d’être indemnisées

En octobre, le colonel Mikombe et cinq autres militaires ont été jugés par un tribunal militaire. Mike Mikombe a été condamné à mort, trois militaires ont été condamnés à 10 ans de prison, tandis que deux autres, dont l’adjoint du patron de la Garde républicaine, ont été acquittés. Mais selon Human Rights watch, « des enquêtes plus approfondies devraient être menées afin d’établir si des officiers situés au-dessus de Mikombe dans la hiérarchie militaire sont juridiquement responsables de ces crimes ». Un décompte complet des morts devrait être effectué par les autorités, ce qui n’a pas été fait. « Les victimes du massacre de Goma attendent toujours que des comptes soient rendus », s’indigne Lewis Mudge. Les familles de victimes attendent toujours d’être indemnisées. Enfin, l’ONG recommande aux autorités de revoir leurs dispositifs sécuritaires de contrôle des foules. « L’armée ne devrait pas être utilisée pour faire respecter la loi, fonction pour laquelle la police est mieux formée ».

Une armée hors contrôle?

Le triste épisode du massacre de Goma d’août 2023 rappelle que l’armée congolaise est toujours largement dysfonctionnelle. Félix Tshisekedi peine à restructurer efficacement la chaîne de commandement au sein des FARDC. Le raid meurtrier de Goma montre une armée congolaise « en roue libre ». Il ne faut pas oublier que, selon l’ONU, les forces de sécurité congolaise (armée, police) sont, le plus souvent, le premier facteur d’insécurité au Congo… devant les groupes armés. Plus de 50% des exactions et des violations des droits de l’homme sont le fait de militaires ou de policiers. Goma n’est pas le premier massacre où des membres de la Garde républicaine sont impliqués. La répression a toujours été féroce. Elle est le plus souvent le fait d’excès de zèle de quelques subalternes qui pensent ainsi « contenter leur patron ». On peut rappeler la répression sanglante contre la secte Bundu dia Kongo en 2008 et 2020, contre les adeptes du pasteur Mukungubila en 2023 ou encore plus récemment contre les militants de l’Unafec, à Lubumbashi, en mars 2023. Dans toutes ces affaires, les auteurs des exactions sont restés pour la plupart impunis. La tuerie de Goma jette également un regard cru sur la cacophonie endémique et les luttes intestines qui règnent au sein d’une armée disparate. On peut alors se poser la question de savoir qui contrôle vraiment l’armée congolaise ? Personne ne semble vraiment avoir la réponse. Certes, Joseph Kabila a perdu de son influence dans l’armée, mais Félix Tshisekedi n’en a visiblement pas encore complètement la maîtrise.

Christophe Rigaud –

Afrikarabia via CONGO PUB Online

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À la UnePolitique

Serge Tshibangu, révoqué ce vendredi de ses fonctions de Haut Représentant pour le suivi de la Feuille de route de Luanda et du processus de Nairobi.

by admin9775 31 août 2024
written by admin9775

Tshibangu Kabeya Serge, Haut Représentant pour le suivi de la Feuille de route de Luanda et du processus de Nairobi, vient d’être révoqué de ses fonctions par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la suite d’une ordonnance présidentielle lue ce vendredi 30 août 2024 sur la chaîne nationale (RTNC).

Si les raisons de sa révocation ne sont pas encore officiellement, une information circule sur la raison pour laquelle il aurait été révoqué, en effet Serge Tshibangu aurait été enregistré à son insu, révèle un proche du dossier. Un audio compromettant existe, dans lequel il se montre critique, selon une source. Une autre source indique qu’il a été auditionné mercredi par l’ANR, ce qui a probablement conduit à sa révocation.

Tshibangu Kabeya Serge est remplacé par Sumbu Sita Mambu, qui devient, désormais, le Haut Représentant pour le suivi de la Feuille de route de Luanda et des Organisations Économiques Régionales.

La révocation de Tshibangu Kabeya Serge de ses fonctions de Haut Représentant pour le suivi de la Feuille de route de Luanda a créée une vive polémique dans les réseaux sociaux ce dernier a été confirmé à la tête de cet organe en janvier 2023 après notamment la révocation de Fortunat Biselele.

Les ministres des Affaires étrangères de la RDC et du Rwanda se retrouveront les 9 et 10 septembre pour poursuivre les négociations, précédées de travaux d’experts prévus à la fin du mois.

MN

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À la UneEducation

Rentrée scolaire : le Gouvernement rassure les parents et les enseignants sur le respect des mesures contre le monkeypox

by Sam's Londele 30 août 2024
written by Sam's Londele

Le Gouvernement de la République démocratique du Congo rassure les parents et les enseignants sur le respect des mesures sanitaires édictées contre l’épidémie de monkeypox pour le bon déroulement de l’année scolaire 2024-2025. Dans un message vidéo diffusé par le ministère de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté, la ministre Raïssa Malu indique que l’ensemble de l’administration est mobilisée pour s’assurer que tout se passe bien à partir de lundi et tout au long de l’année.

« A cette veille de la rentrée, j’aimerais évidemment aborder la question de l’épidémie de Mpox. Je voudrais vous rassurer qu’il y a une étroite collaboration entre le ministère de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté avec le ministère de la Santé, pour s’assurer que nos écoles restent sûres, que les conditions soient assurées pour nos élèves au sein de l’ensemble de nos établissements. Le ministère de la Santé va donc diffuser un message que notre administration va relayer », a affirmé Raïssa  Malu.

La ministre de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté a confirmé la rentrée scolaire pour le lundi 2 septembre 2024.

« Ce lundi 2 septembre est le jour officiel de la rentrée scolaire 2024-2025. Je me réjouis ainsi que l’ensemble de mon administration autant au niveau national, provincial que local, de commencer cette nouvelle année scolaire qui va être marquée par la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire qui reste valable, et également nous allons mettre en place un ensemble d’actions et de mesures pour agir sur la qualité de notre système éducatif », a déclaré la ministre d’État.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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