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Nord-Kivu : 3 rebelles M23 se rendent aux FARDC à Rutshuru

by Ruben Yale 10 juin 2024
written by Ruben Yale

Les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) annoncent la reddition, ce dimanche 9 juin 2024, de 3 rebelles du groupe M23/RDF. C’est le porte-parole des opérations militaires contre ces rebelles pro-rwandais sur le front Nord qui livre la nouvelle à Actu30.cd.

D’apres le lieutenant colonel Mak Hazukay, ces rebelles M23 se sont rendus à l’armée congolaise sur l’axe Lusogha-Kayina, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru.

« 3 combattants M23 s’étaient rendus avec 03 armes AK-47 le jeudi 06 juin 2024 aux FARDC sur l’axe Lusogha-Kayina en Chefferie de Bwito- Territoire de Rutshuru », fait-il savoir.

À noter que cette reddition est la conséquence de la pression militaire qu’exercent les forces armées de la République Démocratique du Congo sur ces rebelles dans cette partie du Nord-Kivu.

Anderson Shada Djuma

Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la Une

Eliminatoires Mondial 2026 : La RDC bat petitement le Togo (1-0)

by Ruben Yale 10 juin 2024
written by Ruben Yale

Les léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) se sont imposés dans la douleur face aux éperviers du Togo, dans une rencontre de la quatrième journée des poursuites des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026.

L’unique but de la rencontre a été l’œuvre de l’international congolais Meschak Elia, qui avait été bien servi par Yoan Wissa, à la 6 ème minute de la première période. Un but d’un héros du jour qui marque la fin de ce match.

Avec des attaques moins lucides face aux Togolais, les léopards se sont regroupés défensivement, pour protéger la victoire pendant que les eparviers tentaient de renverser la tendance, pour obtenir l’égalisation dans une mission qui leur semblaient difficile, car les hommes de Sébastien Desabre étaient très déterminés à arracher au prix du sacrifice les trois (3) précieux points, dans cette bataille de positionnement.

Après cette victoire sans éclat, les congolais conservent provisoirement la troisième place avec sept (7) points. Les léopards sont derrière le Sénégal, premier du groupe avec huit (8) points, après avoir battu difficilement la Mauritanie par zéro contre un (0-1). Le Soudan, pour sa part, garde toujours la deuxième position avec également sept (7) points, avec un goal différent que la RDC.

Frank Kalonji

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Bas-Uele : 13 décès en un mois à la suite de la pollution de la rivière Télé

by Ruben Yale 8 juin 2024
written by Ruben Yale

Treize cas de décès ont été enregistrés durant le mois de mai 2024, dans les douze villages riverains de la rivière Télé, dans la province de Bas-Uele.

Le président de l’assemblée provinciale du Bas-Uélé, Simon Tutu, l’a révélé jeudi 6 juin à Radio Okapi, après une mission conjointe effectuée en avril dernier par la Division provinciale de l’Environnement et la société civile environnementale du Bas-Uélé. 

Selon le numéro 1 de l’organe délibérant de cette province, ce drame serait occasionné par la pollution des eaux de la rivière Télé située non loin de la limite entre le Bas-Uele et la province de la Tshopo.

Il affirme que cette pollution qui est causée par l’exploitation minière dans la région de Mangi, dans le territoire de Banalia, affecte les villages situés le long de cette rivière.

D’après des études menées dans le Bas-Uele, les habitants de ces villages, consomment les eaux de la rivière Télé, qu’ils utilisent aussi pour se laver et pour la lessive.

En plus des treize décès répertoriés au mois de mai dernier, les résultats de ces études évoquent aussi des dégâts sur le plan environnemental du fait de cette pollution.

L’assemblée provinciale du Bas-Uélé réfléchit avec les autorités de la province de la Tshopo et affirme avoir proposé au gouverneur de la province de la Tshopo, des mesures urgentes afin de « juguler l’hécatombe ».

Parmi ces mesures, l’on peut citer la suspension des travaux d’exploitation minière en attendant des mesures plus efficaces et la prise en charge des victimes.

Radio Okapi via CONGO PUB Online

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À la Une

Nord-Kivu: 35 civils tués en 3 jours lors des attaques des ADF à Beni-Mbau (société civile)

by Ruben Yale 8 juin 2024
written by Ruben Yale

La société civile du territoire de Beni a déploré ce vendredi 7 juin une série d’attaques meurtrières attribuées aux rebelles des ADF, ayant entraîné la mort de 35 civils en l’espace de trois jours. Ces attaques, concentrées dans des villages à l’Ouest du territoire de Beni, au Nord-Kivu, ont semé la terreur au sein des populations locales.

Face à cette escalade de violence, la société civile plaide pour le lancement d’opérations militaires pour sécuriser la région et protéger les civils. La dernière attaque, survenue jeudi 6 juin à Makodu, a causé la mort de sept civils et l’incendie de deux habitations, entraînant un déplacement massif des populations locales.

Les jours précédents ont également été marqués par des actes barbares, avec la découverte de nouveaux corps dans les villages de Munuzi et sur les rives de la rivière Loulo. Les témoins rapportent que les victimes ont été ligotées avant d’être tuées. Malgré l’intervention de l’armée pour limiter les dégâts, la terreur persiste dans la région.

Ces attaques ne sont malheureusement pas un cas isolé : le mardi précédent, 16 civils ont été tués à Masau, dans la localité de Bapakombe-Pendekali, lors d’une incursion similaire. Des villageois ont été pris en otage, des commerces pillés, et des officines pharmaceutiques dévastées, selon des sources locales.

Au total, ce sont 35 vies qui ont été fauchées en trois jours, suscitant l’indignation et l’exaspération de la société civile de Beni-Mbau. Des appels sont lancés à l’armée pour qu’elle mette en place des stratégies efficaces afin de protéger les civils et de mettre fin à ces exactions.

Radio Okapi via CONGO PUB Online

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À la Une

Oumar Dième : une flamme pour guérir une blessure historique

by Sam's Londele 8 juin 2024
written by Sam's Londele

S’il n’est pas la personnalité la plus connue de Bondy, l’une des principales communes de Seine Saint-Denis, Oumar Dième a certainement été ces derniers jours l’une des plus médiatisées du département. L’ancien tirailleur sénégalais a été choisi pour porter la flamme olympique des jeux de Paris 2024. Une flamme qui, pour l’occasion, sert à cautériser une blessure pas encore totalement assumée par la France : l’histoire des tirailleurs sénégalais.

Le 25 juillet, le franco-sénégalais Oumar Dième portera la flamme olympique dans la municipalité de Bondy. La sélection de l’ancien tirailleur sénégalais a été révélée en 2023 durant une visite au Sénégal de Stéphane Troussel, président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis. Pour Oumar Dième, c’est le moment d’une reconnaissance, une des premières pour lesquelles il ne devra pas se battre. En effet, porté en symbole en prélude aux Jeux Olympiques de Paris, Oumar Dième a pourtant dû batailler contre l’administration française pour garder sa pension minimum de vieillesse. 

Fuir le prêche pour le fusil et les tranchées

L’histoire d’Oumar Dième est d’abord celle d’une fuite. Né en 1932 au Sénégal, dans le village de Badiana en Basse-Casamance, il vit au sein du cercle familial et semble se diriger vers un destin qui ne lui convient pas. Le père d’Oumar Dième souhaite que le jeune homme, comme lui, finisse imam. Mais, au prêche, le jeune homme préfère les tranchées. Lorsque la figure paternelle l’envoie étudier le Coran en 1953, Oumar Dième fuit et part s’enrôler dans l’armée française. 

3assurance

En 2022, le film « Tirailleurs » avec Omar Sy suscite une forte émotion.

Il rejoint le corps des tirailleurs sénégalais. Il s’agit en fait de corps de fantassins venus d’Afrique pour aider l’armée française. Le Sénégal ayant envoyé les premiers soldats, l’appellation « tirailleurs sénégalais » finit par rester. Au sein des tirailleurs, Oumar Dième se porte volontaire pour rejoindre le front d’Indochine, où la France coloniale soutenue par les États-Unis combat le Viêt Minh, une organisation indépendantiste soutenue par la Chine. C’est en tout cas la version que relaient la grande majorité des médias. Selon eux, le Sénégalais a été motivé par le fait de voir ses camarades revenir du front avec des médailles et des décorations. 

« Se retrouver face à des personnes qu’ils devaient considérer comme des ennemis alors qu’ils comprenaient leur souhait d’indépendance, c’était difficile ». 

Contacté par le département de Seine-Saint-Denis pour une interview, il raconte pourtant une histoire différente de celle du volontaire attiré par les médailles. « Après 6 mois de formation à Saint-Louis, on m’a désigné pour faire partie d’un détachement pour aller en Indochine. Le 29 octobre 1953, on partait pour l’Indochine et le 8 décembre, on nous a emmenés par avion en direction du Tonkin, au nord Vietnam. On y est restés jusqu’à la fin de la guerre en avril-mai 1954 », raconte-t-il. « Oumar Diémé a été très éprouvé par la guerre d’Indochine, comme tous les autres tirailleurs. A la base, il ne souhaitait pas y aller, il se demandait tous les jours ce qu’il faisait là. Se retrouver face à des personnes qu’ils devaient considérer comme des ennemis alors qu’ils comprenaient leur souhait d’indépendance, c’était difficile », explique Aïssata Seck, petite fille d’un autre tirailleur sénégalais de l’époque également présent en Indochine.

Des guerres pas si volontaires

En Indochine, Oumar Dième a failli payer au prix fort ses envies de médailles. Il perd 22 hommes de son unité dans une embuscade. Le combat est difficile, surtout par faute de moyens. « On n’avait pas d’eau potable donc on buvait l’eau non filtrée des cours d’eau. J’ai attrapé une dysenterie et ça a été très dur », confie l’ancien soldat. 

2assurance

En 2023, Paris inaugure la place des Tirailleurs Sénégalais. 

Au final, cette guerre est perdue. A cette partie de l’histoire, la plupart des médias se contentent de dire qu’Oumar Dième est ensuite parti combattre pour la France lors de la guerre d’Algérie qui dure de 1954 à 1962. En réalité, les choses ne sont pas aussi simples. « En pleine mer, dans le bateau qui devait nous amener à Oran, il y a eu une mutinerie. Les types se sont révoltés. Ils disaient qu’il n’était pas question d’aller en Algérie », confie Oumar Dième. 

« En pleine mer, dans le bateau qui devait nous amener à Oran, il y a eu une mutinerie. Les types se sont révoltés. Ils disaient qu’il n’était pas question d’aller en Algérie ». 

Cette mutinerie lui permet de rentrer d’abord chez lui au Sénégal. Mais il finit tout de même par être envoyé sur les fronts de la guerre d’Algérie en 1959 et y reste un an. C’est en Algérie qu’il apprend l’accession à l’indépendance du Sénégal et rentre peu de temps après sur ses terres en 1960 après la dissolution du corps des tirailleurs sénégalais. Il est reversé dans l’armée sénégalaise, mais décide de prendre sa retraite à 36 ans. Il enchaîne ensuite les petits boulots. Gardien à l’université de Dakar, puis coursier, il choisit finalement de quitter le Sénégal pour retourner en France. Il y parvient et à partir de 1992 vit dans un foyer à Bondy. C’est là qu’il découvre l’ultime affront. La nation pour laquelle il a risqué sa vie et pour laquelle de nombreux frères d’armes ont péri, lui refuse la nationalité. 

Il enchaîne ensuite les petits boulots. Gardien à l’université de Dakar, puis coursier, il choisit finalement de quitter le Sénégal pour retourner en France. 

S’en suit alors un long combat administratif qu’il finit, avec les autres tirailleurs par remporter… en 2016. C’est à cette époque que le petit groupe de tirailleurs restant rencontre Aïssata Seck. C’est grâce à sa mobilisation que l’opinion offre un soutien aux anciens combattants africains qui seront naturalisés sous le mandat présidentiel de François Hollande. Oumar Dième a 84 ans. Il ne le sait pas encore, mais ce ne sera pas son dernier combat. Amoindris, par l’âge qui emporte leurs camarades, les survivants du corps des tirailleurs sénégalais doivent ensuite mener une autre bataille. Pour toucher le minimum vieillesse de 950 € par mois, que verse l’Etat français aux anciens tirailleurs sénégalais, ils doivent au moins passer 6 mois en France. Le petit groupe d’anciens soldats s’insurge contre cette mesure. Ils finiront par avoir gain de cause 7 ans plus tard. En 2023, la France finit par permettre à ces anciens soldats de rentrer dans leurs pays. Oumar Dième fait partie d’un groupe de 4 tirailleurs attendus au Sénégal. A 91 ans, lors de son départ, il n’est même pas le plus vieux du groupe. L’obligation de passer au moins 6 mois en France a poussé la plupart de ses camarades à rester à Bondy, quitte à prendre le risque de mourir loin des leurs. Oumar Dième rentre à Badiana en 2023 et peut continuer à percevoir sa pension. 

Les tirailleurs, une plaie peu assumée par l’histoire française

De retour chez lui, Oumar Dième retrouve des couleurs. « Je suis très heureux d’être au milieu de ma famille. En France, j’étais enfermé dans une chambrette de 17 m2. Je ne voyais personne. Dans ce village, tout le monde m’aime », confie le vieux soldat. 

« Je suis très heureux d’être au milieu de ma famille. En France, j’étais enfermé dans une chambrette de 17 m2. Je ne voyais personne. Dans ce village, tout le monde m’aime ».

Il ne le sait pas mais Aïssata Seck, adjointe au maire de Bondy, et Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, ont proposé son nom pour porter la flamme olympique en juillet 2024, en prélude aux jeux de Paris. « Alors que le relais de la Flamme Olympique est une tradition incontournable des Jeux, le Département de la Seine-Saint-Denis souhaite profiter de cette occasion unique pour mettre en lumière des visages qui font et qui ont fait la France d’aujourd’hui », explique Stéphane Troussel. Pendant longtemps, les tirailleurs ont donné l’impression d’être une partie de l’histoire trop lourde à porter pour la France.

1assurance

En 2023, Oumar Dième peut enfin percevoir sa pension sans vivre en France. 

En 2022, lorsque le film « Tirailleurs », réalisé par Mathieu Vadepied et porté à l’écran par l’acteur par Omar Sy, remet le débat sur le devant de l’opinion, on sent une gêne et une crispation dans les médias. L’inauguration de la place des Tirailleurs Sénégalais, à Paris en 2023, lance une décrispation que poursuit le droit donné, aux anciens membres de ce corps, de percevoir leurs pensions sans vivre en France.

Le mois passé, la 77e édition du Festival de Cannes a présenté la version restaurée de « Camp de Thiaroye », un film interdit de diffusion en France à sa sortie en 1988, qui évoque la souffrance des tirailleurs sénégalais et leur rôle dans l’histoire française.

La France commence à accepter de soigner une blessure. Les quelques mètres que devrait parcourir Oumar Dième en portant la flamme en juillet, certainement à l’aide de son fils, constitueront tout un symbole de la marche cathartique de la France. A défaut de pouvoir les réparer, le pays accepte les erreurs du passé et tente, tant bien que mal, de cautériser cette blessure. 

Servan Ahougnon

AGENCE ECOFIN via CONGO PUB Online

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À la UneEducation

ESU : la Faculté des Sciences Économiques de l’UNIKIN remet « officiellement » au Docteur Vital Kamerhe sa toge de Professeur’

by Sam's Londele 8 juin 2024
written by Sam's Londele

Le président de la chambre basse du Parlement, Vital Kamerhe, a reçu, ce vendredi 07 juin, dans son cabinet de travail, une délégation importante des Professeurs de la Faculté des Sciences Economiques de l’UNIKIN -Université de Kinshasa- venue lui remettre officiellement sa toge de Professeur de cette institution universitaire. Ce geste très louable intervient quelques jours après sa nomination en qualité de Professeur Associé à la Faculté des Sciences Economiques de l’UNIKIN -Université de Kinshasa-.

S’exprimant au nom de la délégation, le président de la dynamique des Professeurs en Sciences Economiques, Beaujolais BOFAYA KOMBA, a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une quelconque cérémonie, étant donné que la cérémonie officielle de l’accueil de leur nouveau collègue sera organisée au campus de l’Université de Kinshasa, dans les prochains jours.

«Nous sommes venus lui remettre sa toge de l’Université de Kinshasa; car, il est désormais un des nôtres. Nous sommes venus lui rappeler qu’avant toute chose, il est d’abord Professeur; car, son premier métier, c’est l’enseignement. Il ne doit donc pas oublier que son rôle, c’est l’enseignement, la recherche et l’aide à la communauté», a précisé le Professeur Beaujolais BOFAYA KOMBA.

Très ému par ce geste lui témoigné par ses Collègues, le Professeur Vital Kamerhe a fait savoir qu’il se déplacera personnellement à la Faculté des Sciences Economiques de l’Université de Kinshasa, pour la cérémonie d’accueil officielle, qui sera organisée incessamment. Il a accepté de faire la restitution de sa thèse aux étudiants, en marge de cette cérémonie. Car, il faut rappeler que cette thèse a été défendue à Hellenic American University d’Athènes, en Grèce.

Il a salué, par ailleurs, le parcours de beaucoup de ses étudiants devenus aujourd’hui professeurs, dont certains étaient membres de cette délégation.

Il a promis d’user de sa qualité de président de l’Assemblée Nationale, pour mettre au profit de cette institution le réseau des savants et scientifiques qu’il vient de rejoindre. Il s’est aussi engagé à mener un plaidoyer, pour que l’UNIKIN retrouve sa lettre de noblesse, un exercice qu’il va faire pour promouvoir aussi l’enseignement universitaire dans tout le pays.

Par Grevisse Tekilazaya

OPINION INFO via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

le pasteur Kas Kasongo condamné à 11 ans de prison

by Sam's Londele 8 juin 2024
written by Sam's Londele

Enfin, la sentence est tombée sur un cas de mœurs qui a scandalisé l’opinion publique congolaise. Le pasteur de l’Église primitive, Pierre Kas Kasongo Kasamba Kana a été condamné vendredi à 11 ans de prison et à une amende de 2 millions de francs congolais par le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe.

Le responsable de cette confession a été reconnu coupable de harcèlement sur mineure et surtout de mariage forcé contre une mineure. En plus, le tribunal a prononcé d’autres peines à son encontre notamment les travaux forcés.

En janvier 2024, le numéro un de cette Église s’était marié à une présumée mineure. Cette union avait créé un tollé général dans la société et touché des sensibilités notamment les organisations de défense des droits des femmes. 

Plusieurs voix s’étaient vivement élevées pour condamner la dérive de l’homme de Dieu. Un mandat d’amener lui avait été délivré. Pourtant, le pasteur Kas Kasongo n’était pas à son premier forfait. Il est connu pour sa doctrine encourageant la polygamie. L’évangiliste a lui-même contracté mariage avec onze épouses mais pour sa douzième dulcinée confirmée mineure après des enquêtes, l’histoire s’est mal tournée. Le polygame a été d’abord interpellé par la police, puis finalement condamné par la justice.

Par Alexis Emba

OURAGAN.CD via CONGO PUB Online

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À la UneMusique & Culture

Icône vivante de la Musique Folklorique de l’Espace Grand Équateur, Comette Nkanga annonce la sortie officielle de son album « Bunda tiko lela » pour ce mercredi 12 juin au Village Chez Temba !

by Sam's Londele 8 juin 2024
written by Sam's Londele

Vendredi, 7 juin 2024-C’est une grande nouvelle, très grande même pour toutes les provinces, l’espace Grand Équateur en particulier. L’une des plus belles voix de la musique folklorique congolaise vient de faire une grande annonce qui va certainement bouger les lignes dans le monde de la musique en République Démocratique du Congo.

Comette Nkanga, parce que c’est de lui qu’il s’agit, annonce la sortie officielle de son album « Bunda tiko lela » pour ce mercredi 13 juin au Village Chez Temba dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Dans le cadre de la cohésion nationale, les leaders de toutes les provinces sont invités, particulièrement ceux de l’espace Grand Équateur sont invités pour prendre part à cette grande manifestation.

C’est un album de 10 titres plus la chanson générique. Il y a des chansons comme Maman se maman, Nkoyi wokumbe, Ibodo, U.j.r.k, Silvio wetshi, Mboyi kela Mowolo, Sopeka na kimongo, Vidal fondation, Bokolomba ewawa, Bokele popol.

Loin des polémiques, Comette Nkanga veut laisser la population le juger par son l’album.

Descendant de Mimie Mongo, Comette Nkanga est l’une des meilleures voix masculines de l’espace Grand Équateur. Le rendez-vous est donc pris pour ce mercredi 12 juin à partir de 19 heures précises.

ITK

OKAPI NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Volodymyr Zelensky en France: le soutien militaire annoncé par Paris examiné à la loupe à Kiev

by Sam's Londele 8 juin 2024
written by Sam's Londele

La visite de Volodymyr Zelensky en France s’est achevée ce vendredi 7 juin, à l’issue d’une rencontre entre le chef de l’État ukrainien et son homologue français, au palais de l’Élysée. Deux journées placées sous le registre du symbolique, avec la participation de Volodymyr Zelensky aux commémorations du 80e anniversaire du Débarquement allié et sa prise de parole devant les députés de l’Assemblée nationale.

Très médiatisée en France, la venue de Volodymyr Zelensky sur les plages de Normandie l’a été nettement moins en Ukraine. C’est plutôt normal, car si l’histoire du D-Day est connue en Ukraine, à travers les films de Steven Spielberg notamment, la bataille de Normandie, n’est pas au centre du récit historique de la Seconde Guerre mondiale, de ce côté de l’Europe, où s’est jouée l’importante bataille du front de l’Est. Les médias ukrainiens ont fait le service minimum, passant assez rapidement sur les commémorations dans les journaux.

Néanmoins, des éditorialistes de Kiev se sont arrêtés un peu plus sur la prise de parole de Volodymyr Zelensky à l’Assemblée nationale, qualifiée de « discours passionné ». Mais l’essentiel était ailleurs, à savoir le contenu politique de la visite, les entretiens bilatéraux de Volodymyr Zelensky avec Joe Biden et Emmanuel Macron. Et de façon très pragmatique, les Ukrainiens se sont intéressés avant tout aux nouvelles annonces faites par le président français.

Ce vendredi soir, à la télévision ukrainienne, des spécialistes en aéronautique expliquaient les spécificités de l’avion de chasse français Mirage 2000, qui fera son apparition dans le ciel ukrainien, piloté par des pilotes ukrainiens. À Kiev, tout le monde s’est un peu focalisé sur les F-16 américains, mais la fourniture de Mirage est appréciée à sa juste valeur, car on sait qu’il faudra 200 avions de chasse pour faire le poids face aux Russes.

Les journaux ukrainiens commencent aussi à parler de la « brigade française », pour évoquer ces 4500 hommes qui seront formés par des instructeurs français. Tout est bon à prendre pour alléger le fardeau des officiers ukrainiens, pour que ces derniers se consacrent à leur tâche sur le front.

L’autre annonce qui a été retenue, c’est la création en Ukraine d’une filiale du groupe d’armement franco-allemand KNDS, pour produire sur place des équipements d’artillerie et des obus, qui sont le nerf de la guerre.

Infrastructures

On en a moins parlé, mais la création d’un fonds de soutien de 200 millions d’euros pour les infrastructures énergétiques est fondamentale. C’est désormais officiel : l’agence française de développement va s’installer en Ukraine.

Des investissements français, publics et privés, vont être ciblés sur le secteur énergétique, et c’est tout aussi important que le militaire, car actuellement les Ukrainiens sont privés de courant plusieurs heures par jour. Certains experts estiment que l’hiver prochain, les habitants de Kiev pourraient disposer d’électricité seulement de deux à quatre heures par jour…

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneProvince

Bunia : pénurie d’eau dans les quartiers Bankoko et Kanyasi

by Sam's Londele 8 juin 2024
written by Sam's Londele

À Bunia, environ 24 000 résidents des quartiers Bankoko et Kanyasi sont confrontés à une grave pénurie d’eau, suite au sabotage d’une conduite d’eau du réseau Ngongo géré par l’ONG CIDRI (Centre d’initiation du développement rural de l’Ituri). Cet acte de vandalisme, perpétré par des individus non identifiés du village de Sumbabo, situé à une vingtaine de kilomètres de Bunia, a eu lieu jeudi 6 juin.

Le responsable de l’ONG condamne fermement cet acte, soulignant son impact sur les populations locales. Il appelle les autorités locales à diligenter une enquête afin de retrouver les coupables de cet acte de sabotage. En attendant, des efforts sont déployés pour approvisionner les habitants affectés en eau à partir des maigres réserves disponibles dans le quartier de Kanyasi, qui ne disposent que de 2 000 litres.

Innocent Ngandru, responsable de l’ONG CIDRI, en appelle à la responsabilité de la population de Bunia, les exhortant à éviter le gaspillage d’eau pendant cette période difficile :

« Il est regrettable que certains ne comprennent pas que nous fournissons un service public. Ce réseau n’appartient pas à CIDRI, mais au gouvernement provincial. Bien que les réservoirs à Kanyasi puissent être utilisés pour approvisionner la population, leurs capacités sont limitées, généralement à environ 2 000 litres. Nous devons tous faire notre part pour éviter le gaspillage d’eau en attendant les réparations nécessaires ».

En raison des conflits persistants et des déplacements massifs de population qui secouent la région, la situation humanitaire à Bunia est déjà précaire. La pénurie d’eau dans les quartiers de Bankoko et Kanyasi ne fait qu’aggraver cette crise, laissant planer la menace de l’apparition de maladies hydriques.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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