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À la Une

À la UneSport

Coupe du Monde 2026 : L’Ultime Sésame pour les Meilleurs Deuxièmes et les Barragistes Continentaux

by admin9775 10 septembre 2025
written by admin9775

La 8e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 a livré ses derniers résultats ce mardi soir, redessinant significativement le paysage de la course à la qualification dans les groupes africains.

Qualifications acquises et proches
La Tunisie a rejoint le Maroc sur la liste des sélections africaines déjà qualifiées pour le Mondial 2026. L’Égypte,
quant à elle, se rapproche considérablement de la qualification.

Groupe B : Le Sénégal détrône la RDC
À la suite de sa victoire cruciale à Kinshasa (3-2), le Sénégal a pris la première place du groupe B avec 18 points, dépassant la RD Congo, qui recule à la deuxième position avec 16 points. Le Soudan (3e, 12 points) et le Togo (4e, 4 points) voient leurs chances s’amenuiser.

GROUPE B

  1. Sénégal – 18 pts
  2. RD Congo – 16 pts
  3. Soudan – 12 pts
  4. Togo – 7 pts
  5. Mauritanie – 6 pts
  6. Soudan du Sud – 4 pts

Groupe C : Le Bénin s’invite dans la lutte
Le Bénin a réalisé une excellente opération en battant largement le Lesotho et en doublant le Nigéria au classement. Il rejoint désormais la lutte pour la première place avec l’Afrique du Sud, tandis que le Rwanda (12 points) reste en course pour les barrages.

GROUPE C

  1. Afrique du Sud – 17 pts
  2. Bénin – 14 pts
  3. Nigéria – 11 pts
  4. Rwanda – 11 pts
  5. Lesotho – 6 pts
  6. Zimbabwe – 4 pts

Groupe D : La Libye met la pression
La Libye revient fort avec 14 points et met la pression sur le Cameroun (15 points), qui reste derrière un Cap-Vert solide leader avec 17 points.

GROUPE D

  1. Cap-Vert – 19 pts
  2. Cameroun – 15 pts
  3. Libye – 14 pts
  4. Angola – 10 pts
  5. Île Maurice – 5 pts
  6. Eswatini – 2 pts

Groupe F : Duel serré en tête
La Côte d’Ivoire et le Gabon se livrent un duel serré en tête avec 16 points chacun. La Gambie et le Burundi remontent à hauteur de 10 points chacun et restent mathématiquement en course.

GROUPE F

  1. Côte d’Ivoire – 20 pts
  2. Gabon – 19 pts
  3. Gambie – 10 pts
  4. Burundi – 10 pts
  5. Kenya – 9 pts
  6. Seychelles – 0 pt

Groupe G : L’Algérie menacée
Le groupe G s’est resserré : l’Ouganda et le Mozambique ont rejoint la bataille avec 13 points, talonnant l’Algérie, encore leader avec 15 points mais désormais sérieusement menacée.

Groupe I : Les Comores surprennent
Les Comores signent une progression spectaculaire en dépassant le Mali et se hissent à la troisième place avec 15 points, derrière le Ghana (leader, 17 points) et Madagascar (2e, 16 points). Le Mali (4e, 13 points) n’est pas encore éliminé.

D’après les résultats de la dernière journée et le classement actuel, voici l’analyse pour déterminer les meilleurs deuxièmes qui se qualifieront pour la Coupe du Monde 2026.

Récapitulatif des deuxièmes de groupe

Voici les équipes classées deuxièmes dans leur groupe et leur nombre de points :

  • Groupe A: Burkina Faso – 15 pts
  • Groupe B: RD Congo – 16 pts
  • Groupe C: Bénin – 14 pts
  • Groupe D: Cameroun – 15 pts
  • Groupe E: Tanzanie – 10 pts
  • Groupe F: Gabon – 19 pts
  • Groupe G: Ouganda – 15 pts (Meilleure différence de buts que le Mozambique)
  • Groupe H: Namibie – 15 pts
  • Groupe I: Madagascar – 16 pts

D’après les résultats de la dernière journée, les équipes qui ont des chances d’être retenues comme meilleurs deuxièmes sont :

  1. Gabon (Groupe F) – 19 pts -> Qualifié
  2. RD Congo (Groupe B) – 16 pts -> Qualifié
  3. Madagascar (Groupe I) – 16 pts -> Qualifié
  4. Cameroun (Groupe D) – 15 pts -> Qualifié

Ce classement est basé uniquement sur le nombre de points. Le règlement officiel utilise d’abord le nombre de points, puis la différence de buts, puis les buts marqués, etc., pour départager les équipes à égalité. Le Cameroun (15 pts) devance le Burkina Faso, l’Ouganda et la Namibie (également 15 pts) très probablement grâce à une meilleure différence de buts ou d’autres critères.

Format Actuel pour la Coupe du Monde 2026

Avec l’expansion de la Coupe du Monde à 48 équipes, le format des barrages a changé. Pour le Mondial 2026, il n’y aura plus de barrages intercontinentaux au sens traditionnel (aller-retour entre deux équipes).

À la place, la FIFA organisera un tournoi de barrage (Play-Off Tournament) dans un pays hôte, qui attribuera les six dernières places qualificatives.

  • Nombre de places en jeu : 6
  • Nombre d’équipes participantes : 12
  • Format : 12 équipes s’affronteront dans un tournoi à élimination directe (avec probablement des demi-finales et des finales). Les 6 vainqueurs se qualifieront pour la Coupe du Monde.

3. Qui participe à ce tournoi de barrage ?

Les 12 places sont réparties entre les confédérations comme suit :

  • AFC (Asie) : 2 équipes
  • CAF (Afrique) : 1 équipe
  • CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes) : 2 équipes
  • CONMEBOL (Amérique du Sud) : 1 équipe
  • OFC (Océanie) : 1 équipe
  • UEFA (Europe) : 1 équipe

Plus 4 équipes supplémentaires invitées en fonction de leurs performances dans les classements FIFA, mais cette partie du format est encore sujette à finalisation.

Exemple concret pour l’Afrique (CAF) :
L’équipe africaine qui participera à ce tournoi sera celle classée 10e (puisque 9 équipes africaines se qualifient directement). Cette équipe aura une dernière chance de se qualifier en remportant le tournoi de barrage.

Prochain rendez-vous
Les deux dernières journées, prévues en octobre et novembre 2025, s’annoncent décisives pour déterminer les nine équipes africaines qui se qualifieront directement pour le Mondial 2026, ainsi que celle qui devra passer par les barrages intercontinentaux.

Par Marius Bopenga
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À la UneMusique & Culture

Mbilia Bel, légende de la rumba congolaise, victime d’un accident de la route

by admin9775 10 septembre 2025
written by admin9775

La diva de la rumba congolaise, Mbilia Bel, a été impliquée dans un accident de circulation ce mardi matin sur la route de l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa. L’artiste se rendait à l’aéroport pour embarquer à destination de Bruxelles, où elle doit donner un concert dans le cadre de sa tournée internationale.

Contrairement aux rumeurs alarmistes qui ont rapidement enflammé les réseaux sociaux, l’état de santé de la chanteuse n’est pas critique. Selon des sources proches de son entourage, si Mbilia Bel a effectivement été conduite à l’hôpital pour des examens, sa vie n’est absolument pas en danger. Les mêmes sources appellent au calme et à la prudence face aux informations non vérifiées.

En revanche, son producteur, qui l’accompagnait dans le véhicule, a été blessé dans l’accident. Il est actuellement sous surveillance médicale, mais aucun détail supplémentaire concernant la nature ou la gravité de ses blessures n’a été communiqué pour le moment.

Le concert de Mbilia Bel prévu le 20 septembre 2025 à la salle Madeleine à Bruxelles est, pour l’instant, toujours maintenu. Les organisateurs attendent toutefois une évaluation plus précise de son état de santé dans les prochaines heures avant de prendre une décision définitive.

Retour sur un parcours d’exception

Au-delà de l’actualité immédiate, cet incident rappelle à tous la place immense qu’occupe Marie-Claire Mboyo Moseka, dite Mbilia Bel, dans le patrimoine musical africain.

Née le 30 août 1959 à Kinshasa, Mbilia Bel a baigné dès son plus jeune âge dans un univers artistique. Fille de Mbala Mbondi, un danseur renommé surnommé « Louis XIV », et de Mboyo Mbilia, elle a hérité d’une passion précoce pour la scène. Dès l’âge de 10 ans, sa voie était tracée.

Elle est rapidement devenue une pionnière, l’une des premières et plus éclatantes voix féminines à s’imposer avec autant de force et de charisme dans le paysage très masculin de la rumba congolaise. Sa carrière, marquée par des tubes intemporels et des performances scéniques électrisantes, a transcendé les frontières, faisant d’elle une star incontestée à travers l’Afrique et le monde.

Bien plus qu’une chanteuse, Mbilia Bel est une icône, un modèle qui a ouvert la voie et inspiré des générations entières d’artistes féminines. Son nom reste à jamais synonyme d’élégance, de puissance vocale et d’un talent pur qui continue de vibrer au rythme de la rumba.

Toute la communauté artistique et ses innombrables fans à travers le monde lui adressent leurs vœux de prompt rétablissement ainsi qu’à son producteur.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSport

Les Léopards s’effondrent face au Sénégal et compromettent leur qualification

by admin9775 9 septembre 2025
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Les Léopards de la RDC ont vécu un véritable cauchemar ce mardi au stade des Martyrs, s’inclinant dramatiquement (2-3) face aux Lions de la Teranga du Sénégal lors de la 8e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026.

Un début de match idéal… trompeur

Portés par un stade archi-comble et survolté, les Congolais avaient parfaitement lancé la rencontre. Cédric Bakambu ouvrait le score d’une frappe précise à la 26e minute, provoquant une explosion de joie dans l’enceinte kinoise. La folie collective atteignait son paroxysme huit minutes plus tard quand Yoane Wissa alourdissait le score (2-0, 33e), semblant envoyer les Léopards vers une victoire cruciale.

L’effondrement congolais

Mais les espoirs se sont brutalement évanouis avant même la pause. Les Sénégalais réduisaient l’écart par Pape Gueye (40e, 2-1), semant les premiers doutes.

La seconde période a tourné au cauchemar absolu. Complètement dominés, fatigués et sans réponse tactique, les Léopards ont subi la loi sénégalaise. Nicolas Jackson achevait le renversement sénégalais en égalisant (54e, 2-2) avant que Pape Matar Sarr ne porte l’estocade en marquant le but victorieux (3-2) dans les dernières minutes, plongeant le stade des Martyrs dans un silence de stupéfaction.

Des conséquences désastreuses pour la qualification

Cette défaite cuisante à domicile complique extrêmement les chances de qualification de la RDC pour la Coupe du Monde 2026. Avec cette défaite, les Léopards restent bloqués à 13 points (et non 16 comme indiqué par erreur dans certains rapports initiaux), tandis que le Sénégal prend une option décisive pour la qualification.

Le parcours des Léopards est maintenant semé d’embûches, et leur destin ne dépend plus uniquement de leurs propres résultats. Cette performance, marquée par un effondrement mental et physique en seconde période, soulève de graves questions sur la préparation et la gestion de l’équipe nationale.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la Une

Explosions entendues à Doha au Qatar, Israël a frappé «de hauts responsables» du Hamas

by admin9775 9 septembre 2025
written by admin9775

Des explosions ont été entendues à Doha, la capitale du Qatar, ce mardi 9 septembre. La police a rapidement bloqué l’accès aux lieux. Israël affirme avoir frappé de hauts responsables du Hamas.

« L’armée et le service de sécurité intérieure (Shin Bet) ont mené une frappe ciblée contre la haute direction de l’organisation terroriste Hamas », a communiqué l’armée israélienne quelques minutes après que des explosions ont été entendues à Doha au Qatar. Les forces israéliennes n’ont toutefois pas précisé le lieu de l’attaque.

Une décision rapidement saluée par Bezalel Smotrich, le ministre israélien des Finances : « Les terroristes n’ont et n’auront aucune immunité face au long bras d’Israël, où que ce soit dans le monde », a-t-il écrit sur X ajoutant qu’il « saluait la sage décision et son exécution parfaite par l’armée et le Shin Bet ». 

De son côté, le bureau du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a précisé que son pays avait agi « de manière indépendante » et a assuré en assumer « l’entière responsabilité ». Benyamin Netanyahu, a déclaré avoir ordonné l’attaque visant les dirigeants du Hamas au Qatar, à la suite d’une fusillade meurtrière survenue la veille à Jérusalem et revendiquée par le mouvement islamiste palestinien. « Hier, à la suite des attaques meurtrières à Jérusalem et à Gaza, le Premier ministre Netanyahu a donné instruction à toutes les agences de sécurité de se préparer à la possibilité de cibler les dirigeants du Hamas », indique un communiqué conjoint du Premier ministre et du ministre de la Défense, Israel Katz. « Aujourd’hui à midi, en raison d’une opportunité opérationnelle (…) le Premier ministre et le ministre de la Défense ont décidé de mettre en œuvre la directive donnée la veille », précise le communiqué.

Les États-Unis auraient été prévenus par Israël des frappes aériennes menées contre des responsables du Hamas a indiqué une haute responsable de la Maison Blanche à l’AFP sous couvert d’anonymat. 

Les négociateurs du Hamas pris pour cible

On ignore pour le moment si les frappes ont fait des victimes. Mais l’ambassade des États-Unis a appelé ses ressortissants à rester à l’abri. Les journalistes sur place rapportent que c’est bel et bien un complexe abritant le Hamas qui a été visé. La chaîne Al Jazeera a confirmé ces informations et ajouté que la délégation des négociateurs du groupe islamiste palestinien avait été visée alors qu’elle était en réunion. « Dans un nouveau crime sioniste, la délégation des négociateurs du Hamas a été prise pour cible alors qu’elle était réunie à Doha pour discuter de la proposition du président Trump en vue d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza », a réagi un responsable du Hamas interrogé par l’AFP.

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Le Qatar condamne une attaque « lâche ». Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères qatari, Majed al-Ansari, a déclaré sur X : « L’État du Qatar condamne fermement l’attaque lâche menée par Israël qui a visé des immeubles résidentiels abritant plusieurs membres du bureau politique du Hamas ». L’Iran, principal soutien du Hamas, a condamné également ces frappes estimant qu’elles représentaient « une violation flagrante de toutes les règles et réglementations internationales, une atteinte à la souveraineté nationale et à l’intégrité territoriale du Qatar ».

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné la « violation flagrante » de la souveraineté du Qatar, « un pays qui joue un rôle positif pour parvenir à un cessez-le-feu (à Gaza) et à la libération des otages ». Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a condamné l’attaque, dénonçant un « acte criminel » et une « violation du droit international », durant un appel avec l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. « Le prince héritier a affirmé la pleine solidarité du Royaume avec le Qatar et sa condamnation de l’attaque israélienne flagrante contre l’État du Qatar, laquelle constitue un acte criminel et une violation manifeste des lois et normes internationales », a-t-il indiqué selon un communiqué publié par l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

Une stratégie d’élimination systématique

Le Jihad islamique, deuxième groupe armé palestinien de la bande de Gaza, a condamné cette attaque : « Le fait de cibler une réunion de dirigeants du Hamas dans la capitale qatarie, Doha, constitue un acte criminel flagrant, qui viole toutes les normes et valeurs humaines ainsi que les lois et règles internationales les plus élémentaires ». 

Depuis le début de la guerre à Gaza, déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, Israël a tué plusieurs chefs et hauts responsables du Hamas que ce soit à l’intérieur et à l’extérieur de Gaza.

RFI

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À la UneAfrique

Ouganda: les crimes du chef de l’ARS Joseph Kony passent au crible de la CPI en son absence

by admin9775 9 septembre 2025
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Après 20 ans de cavale, la Cour pénale internationale (CPI) a décidé de tenir des audiences de mise en accusation contre Joseph Kony. Le chef de l’Armée de résistance du Seigneur doit répondre de 39 chefs d’accusations, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, mais ce sera sans lui.

C’est devant un « box » vide que le bureau du procureur devrait requérir la mise en accusation de Joseph Kony, mardi 9 septembre. La Cour pénale internationale (CPI) ouvrira trois jours d’audiences pour examiner les charges portées contre le chef de l’Armée de Résistance du Seigneur (ARS), milice créée en 1986 dans le nord du pays pour contrer le régime ougandais de Yoweri Museveni. En cavale depuis déjà 20 ans, le chef de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) doit répondre de 39 chefs d’accusation de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, commis entre le 1er juillet 2002 et le 31 décembre 2005 dans le nord de l’Ouganda.

La milice, formée en grande partie d’enfants enlevés – 60 000 selon l’ONU – aujourd’hui quasiment inactive, signait ses crimes en coupant les lèvres, les oreilles et les membres de ses victimes. Kony doit répondre notamment de meurtres, de viols, et d’esclavage sexuel : les fillettes enlevées sur le chemin de l’école étaient « offertes » à ses commandants. Joseph Kony, qui aurait aujourd’hui autour de 64 ans, menait sa campagne sur la base des Dix commandements de la Bible. À partir de 2005, après l’échec de négociations de paix, la LRA avait quitté le nord de l’Ouganda et s’était déployée en République démocratique du Congo (RDC) puis en Centrafrique. Joseph Kony n’est néanmoins pas accusé des crimes commis dans ces deux pays.

Premières audiences par contumace

C’est la première fois que la Cour mène des audiences en l’absence du suspect. Impossible d’arrêter Joseph Kony, ont estimé les juges. Il avait été inculpé le 8 juillet 2005, alors que des négociations de paix étaient en cours avec le gouvernement ougandais. Via des négociateurs, qui s’étaient déplacé jusqu’à La Haye, il avait alors tenté d’obtenir le retrait des charges portées contre lui. En 2010, sollicité par des ONG californiennes, Barack Obama avait déployé des dizaines de « conseillers » de l’Armée américaine pour soutenir l’armée ougandaise dans sa traque. L’armée américaine pouvait ainsi déployer ses hommes, notamment en Centrafrique. Les États-Unis avaient mis sa tête à prix 5 millions de dollars. Les forces américaines s’étaient retirées en 2017.

Puis plus rien ne s’est passé jusqu’en 2024. La Cour a mené une intense campagne médiatique, pour informer le fugitif des charges et surtout de la procédure. Jointe par téléphone, Maria Kamara, en charge du programme de communication de la Cour en Ouganda, assure que « cette procédure a relancé l’intérêt et l’espoir » des Ougandais, « je dirais un espoir prudent qu’il soit arrêté, ou qu’il se rende lui-même », comme l’ont fait de nombreux combattants de la LRA depuis 2005.

Justice et réconciliation

Même s’il est absent et en fuite, des avocats plaideront à la Cour en faveur de Joseph Kony. Au cours des derniers mois, ils se sont rendus dans le nord de l’Ouganda, pour y rencontrer les dirigeants religieux, politiques et culturels du nord de l’Ouganda. Selon maître Peter Haynes, ils considèrent que « la procédure de confirmation des charges par la CPI […] risque de réduire à néant des années de travail centrées sur un programme multiforme et interétatique de rapatriement de l’Armée de résistance du Seigneur ».

La Centrafrique, la RDC, le Sud-Soudan et l’Ouganda ont établi un plan commun de démobilisation et de rapatriement des combattants de la LRA qui veulent faire défection notamment. Selon une requête de Peter Haynes à La Haye déposée en avril 2024, « ces dirigeants, dont beaucoup sont personnellement impliqués dans les rapatriements, sont unanimes : la tentative de la CPI de tenir des procédures par contumace perturbe ces efforts de réconciliation ». Ils affirment en outre que « Joseph Kony ne se manifestera jamais », explique l’avocat britannique. En février, des membres de la famille du fugitif ont été rapatriés depuis la Centrafrique. Selon la défense de Kony, beaucoup demandent la fermeture des procédures de la CPI.

Dernière affaire

Le 1er décembre 2023, le procureur Karim Khan a bien clos l’enquête sur les crimes commis en Ouganda. Au total, cinq responsables de la sinistre milice ont été poursuivis. Trois sont morts au combat. Joseph Kony est en fuite. Et le dernier, Dominic Ongwen, purge une peine de 25 ans de prison prononcée en 2021 par les juges de la CPI. Il s’était rendu en janvier 2015, alors qu’il se trouvait dans la région de Sam-Ouanjda, une région stratégique du nord de la Centrafrique, frontalière du Soudan.

Près de 6 000 victimes sont représentées dans la procédure intentée contre Joseph Kony, avec l’espoir très infime d’obtenir un jour des réparations. En Ouganda, les audiences seront retransmises en direct sur cinq radios du pays, et trois chaines nationales de télévision en rediffuseront une large partie. Ces audiences seront aussi retransmises sur écran, dans des centres dédiés, au nord de l’Ouganda, y compris à Odek, la ville de Joseph Kony, dont les sympathisants pourront, eux aussi, suivre les audiences. Au terme de celles-ci, jeudi, les juges auront trois mois pour délibérer et remettre leur décision.

RFI

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À la UneSport

Coupe du Monde 2026 : La RDC et le Sénégal s’affrontent dans un choc historique pour la qualification

by admin9775 9 septembre 2025
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Ce mardi à 17h00 (heure locale), le Stade des Martyrs de Kinshasa vibrera pour l’un des matchs les plus attendus de la décennie : les Léopards de la RDC affronteront les Lions de la Teranga du Sénégal lors de la 8ᵉ journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Un duel au sommet dont l’enjeu est simple : la première place du groupe B et une qualification directe pour le Mondial.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

  • RDC : leader avec 16 points (+8), invaincue en 7 matches
  • Sénégal : deuxième avec 15 points (+6), seule défaite contre la RDC à l’aller (1-0)
  • Un nul suffit aux Congolais pour valider leur billet
  • Les Sénégalais doivent absolument gagner

Une affiche de légende
Yoan Wissa, avant-centre de Newcastle United, a résumé l’état d’esprit congolais :
« On sait ce qu’on a à faire. On est confiant et excité, et c’est un rendez-vous avec l’histoire. »

Face à lui, Kalidou Koulibaly, capitaine sénégalais, prévient :
« Ce sera un match très difficile face à une équipe qui rêve de Coupe du Monde depuis de longues années. C’est une finale. »

Le choc des styles

  • Meilleure attaque : la RDC (13 buts)
  • Meilleure défense : le Sénégal (1 but encaissé)
  • Enjeu historique : La RDC n’a plus participé à une Coupe du Monde depuis 1974 ; le Sénégal vise une troisième qualification consécutive.

Contexte passionnel
Le Stade des Martyrs affiche complet depuis une semaine. Les Congolais comptent sur leur invincibilité à domicile et l’inspiration de Bakambu (4 buts en éliminatoires). Les Sénégalais misent sur l’expérience et une série de 23 matches sans défaite.

📆 Rendez-vous à 17h00 pour 90 minutes qui pourraient changer l’histoire du football congolais.
🥅 La nation entière retient son souffle.

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À la UneMonde

Après François Bayrou, les scénarios d’une France dans l’impasse

by admin9775 9 septembre 2025
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La chute du gouvernement Bayrou, officialisée par l’échec prévisible du vote de confiance, marque un nouveau tournant dans la crise politique qui secoue la France depuis plus d’un an. Quatre Premiers ministres en 20 mois : jamais la Vème République n’avait connu pareille valse à Matignon. Mais la chute de François Bayrou n’est pas seulement un épisode de plus dans la chronique du désordre : elle ouvre une période d’incertitude extrême.

Depuis les élections législatives anticipées de 2024, le Parlement français est divisé en blocs presque irréconciliables. Aucun ne parvient à imposer une majorité stable, et les tentatives de compromis restent lettre morte. « L’équation politique à résoudre est quasi insoluble », résume le politologue Olivier Rouquan sur RFI, pointant la fragmentation et la polarisation inédite de la représentation nationale.

Matignon, le casse-tête du « mouton à cinq pattes »

Dans ce contexte, la nomination d’un nouveau Premier ministre relève du défi impossible. Ni la droite, ni la gauche ne semblent en mesure de construire un socle suffisamment large. Reste l’option de la société civile, mais c’est aussi un pari dangereux : quelqu’un sans base politique solide risque de se retrouver isolé. « On évoque un profil technique, à l’italienne, mais la configuration française est différente. Même un technicien devra manœuvrer dans une Assemblée très fragmentée et polarisée. Rien ne dit qu’il y parviendra mieux qu’un politique expérimenté », analyse Olivier Rouquan.

Le président pourrait-il s’en remettre à un fidèle de son camp ? Des noms circulent comme Sébastien Lecornu ou Catherine Vautrin. Malgré l’échec de Michel Barnier puis de François Bayrou, Emmanuel Macron retentera-t-il l’expérience ? Peut-être, s’il n’est toujours pas prêt au compromis sur sa politique économique et qu’il reste convaincu que le bloc central est le plus à même de trouver une majorité. Mais quoi qu’il arrive, la manœuvre n’offrirait aucune garantie de stabilité : « Les partis qui pourraient aider à maintenir un gouvernement minoritaire sont eux-mêmes divisés », souligne le politologue.

La tentation d’un gouvernement d’ouverture à gauche, défendue par le PS d’Olivier Faure qui se dit « prêt » à succéder à Bayrou, reste fragile. « Quel est l’intérêt réel du Parti socialiste aujourd’hui d’entrer dans cette galère ? Les prochaines élections ne sont plus si éloignées et même si le budget est moins sévère, ce ne sera pas un budget d’abondance », rappelle Olivier Rouquan. Le chercheur voit dans cette stratégie une posture de communication plus qu’une solution crédible. « L’hypothèse du parti socialiste comme centre de gravité d’un gouvernement, me semble faible », ajoute-t-il, tout en nuançant : « il y a beaucoup de surprises ces derniers temps. »

Dissolution ou intérim : l’impasse des urnes

L’alternative d’une dissolution de l’Assemblée, réclamée par le Rassemblement national (RN) et soutenue par une majorité de Français selon les sondages, apparaît tout aussi risquée. Les projections donnent le RN en tête, mais sans majorité absolue, ce qui ne ferait qu’entretenir la paralysie. Emmanuel Macron y semble opposé, d’autant que des élections anticipées profiteraient aux oppositions. « Si législatives il y a, il est probable que le centre soit encore plus affaibli, remplaçant la crise par une autre crise », avertit l’historien Andrew W. M. Smith, interrogé par France 24.

Quant au scénario de transition avec un gouvernement expédiant les affaires courantes, il n’est pas plus attrayant. Un intérim prolongé ne ferait que prolonger l’incertitude, accentuer la défiance et l’atonie politique, tandis que les oppositions surenchérissent dans la critique d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon va jusqu’à réclamer la démission du président et l’organisation d’une présidentielle anticipée. Si le chef de l’État a jusqu’ici refusé tout compromis, « il se retrouve seul et il va être contraint à une clarification, une explication de son point de vue », constate Olivier Rouquan.

La rue, nouvelle arbitre de la crise ?

Cette impasse n’est pas qu’une question d’arithmétique parlementaire : elle traduit une rupture profonde entre la société et ses représentants. Le discrédit qui frappe l’exécutif est massif : selon une enquête Verian pour Le Figaro Magazine, seuls 15 % des Français font confiance à Emmanuel Macron pour sortir de la crise, un score historiquement bas. Le rejet du plan d’austérité de François Bayrou – gel des prestations, suppression de jours fériés – n’a fait que cristalliser la défiance, tandis que la perspective d’un nouveau gouvernement minoritaire suscite surtout le scepticisme.

À la crise institutionnelle s’ajoute la menace d’un embrasement social. Le mouvement « Bloquons tout » appelle à une paralysie du pays à partir du 10 septembre, tandis que les syndicats annoncent une journée de grève et de manifestation le 18. Des mobilisations dont l’ampleur reste incertaine, mais qui inquiète le pouvoir. « Beaucoup de Français ne sont pas sereins dans ce qu’ils vivent, il y a de la méfiance. Cela crée un cocktail qui ajoute de l’incertitude et peut avoir un écho direct sur l’Assemblée », prévient le politologue.

La sociologue Marion Carrel évoque même au Guardian un « climat de pré-révolution », nourri par la montée des inégalités, la dégradation des services publics et la conviction que « les petites gens ne sont pas écoutés ». Le risque d’une contagion du malaise social à la sphère politique est d’autant plus élevé que les partis traditionnels peinent à incarner une alternative crédible. Alors que vient s’ajouter à cela la perspective d’une crispation des marchés financiers devant une telle instabilité.

L’ombre du RN

Face à ce vide, le Rassemblement national avance ses pions, profitant du discrédit des partis de gouvernement et d’un contexte économique anxiogène. « Le RN a un programme, une vision du monde ; la question est de savoir quelle contre-proposition les autres forces politiques sont capables d’opposer », insiste la politologue Niagale Bagayoko. Tant que la gauche n’assume pas « le courage de repenser la question fiscale et le rôle de l’État », le RN pourra prospérer sur le sentiment d’abandon d’une partie du pays.

Car au-delà du casting gouvernemental, c’est la capacité du système politique français à se réinventer qui est en jeu. La situation actuelle met en lumière l’urgence d’une culture du compromis, d’un renouvellement du pacte social et de la restauration de la confiance démocratique. « Tant qu’il n’y aura pas une vraie réflexion programmatique pour changer de logiciel, on restera dans ce type de crise », conclut Niagale Bagayoko. La chute de François Bayrou confirme la crise institutionnelle profonde que traverse le pays, un régime sans majorité et sous tension sociale.

RFI

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À la UnePolitique

Rapport de l’ONU sur l’Est : Guillaume Ngefa plaide pour des sanctions contre le M23 et l’armée rwandaise

by admin9775 9 septembre 2025
written by admin9775

Depuis Genève, en Suisse, le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, a réaffirmé ce lundi l’engagement de la République démocratique du Congo (RDC) en faveur de la responsabilité et de la justice. Cette déclaration intervient en réaction au rapport du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations unies sur les crimes commis dans le conflit armé qui sévit dans l’Est du pays.

« Le Ministère de la Justice, précise que des procès sont déjà en cours devant la Haute Cour militaire contre les officiers ayant abandonné leurs positions ou commis des actes répréhensibles. Par ailleurs, il appelle les Nations Unies à prendre toutes les mesures nécessaires contre les membres de l’#AFC/#M23 et les officiers de l’armée rwandaise impliqués dans des crimes dans l’est de la République démocratique du Congo, afin de garantir que justice soit rendue conformément au droit international », a déclaré M. Ngefa.

Le ministre congolais de la Justice participera à la 60ᵉ session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, où la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC figure parmi les points sensibles à l’ordre du jour.

Le Potentiel

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À la UneAfrique

Sommet CEEAC : Le Burundais Ézéchiel Nibigira, nouveau Président de la commission de la CEEAC

by admin9775 8 septembre 2025
written by admin9775

Au terme des travaux du septième sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), tenu ce dimanche 7 septembre à Sipopo, en Guinée Équatoriale, l’ambassadeur Ézéchiel  Nibigira, de nationalité burundaise, a été désigné Président de la Commission de la CEEAC.

La candidature du nouveau chef de l’Exécutif de la CEEAC pour les 5 prochaines années a été entérinée par tous les Chefs d’État, sur la base d’un rapport favorable des ministres de la communauté.

L’ambassadeur burundais Nibigira remplace à ce poste Monsieur Gilberto P. Verissimo, le capverdien, arrivé fin mandat.

Organisée en vue du renouvellement de l’Exécutif communautaire, la Conférence s’est ouverte par une cérémonie solennelle au Centre International des Conférences de Sipopo, une ville de l’île de Bioko, située à près de 15 kilomètres de la capitale Malabo. Elle a été ponctuée par les allocutions de Monsieur Abdou Abarry, Représentant Spécial du Secrétaire Général des
Nations Unies pour l’Afrique Centrale et Chef de l’UNOCA, de l’Ambassadeur Gilbert da Piedade Verissimo, Président sortant de la Commission de la CEEAC ainsi que le discours d’ouverture de Monsieur Obiang Nguema Mbassogo,
Président de la République de Guinée Équatoriale, Président en exercice de la CEEAC.

Le sommet a félicité la personnalité nommée et décidé de son entrée immédiate en fonction, après la prestation de serment devant le Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC.

Le sommet a aussi examiné la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo (RDC).

Les Chefs d’État de la CEEAC ont reçu une information sur la situation dramatique dans l’Est de la RDC où des territoires restent sous l’emprise d’un
groupe armé soutenu de l’extérieur. La Conférence a appelé à la mise en œuvre
immédiate de la résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, socle de la paix dans la région. 

«  La Conférence a salué les efforts conjoints des processus de Lomé, Doha et Washington pour restaurer la stabilité », peut-on lire dans le communiqué final.

Cinq Chefs d’État ont effectué le déplacement de Malabo à savoir, l’hôte Obiang Nguema, Félix Tshisekedi (RDC), Évariste Ndayishimiye (Burundi), Faustin Archange Touadera (RCA) et Brice Clotaire Oligui N’guema (Gabon). Les autres Chefs d’État, membres de la CEEAC, ont été représentés.

Le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a regagné Kinshasa en début de soirée de ce même dimanche.

La présidence DRC

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À la Une

La situation sécuritaire du pays et la rentrée parlementaire au cœur de la réunion interinstitutionnelle présidée par Le Chef de l’État

by admin9775 8 septembre 2025
written by admin9775

Ce lundi à la Cité de l’Union africaine, le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a présidé une réunion interinstitutionnelle consacrée à l’examen de la situation sécuritaire du pays et à la rentrée parlementaire.

Le président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, son homologue du Sénat Jean-Michel Sama Lukonde,  la Première ministre Judith Suminwa et le Président du Conseil supérieur de la magistrature Dieudonné Kamuleta ont pris part à cette importante réunion.

Faisant la restitution de cette séance de travail, le Président de la chambre basse du Parlement a indiqué que cette réunion des chefs des institutions au tour du Chef de l’État était consacrée à deux questions essentielles à savoir : la sécurité dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), plus particulièrement à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, et la rentrée parlementaire.

Concernant la crise sécuritaire dans l’Est de la République, Vital Kamerhe a indiqué que « le Chef de l’État est préoccupé par cette situation et y cherche des solutions à travers une mission gouvernementale qui est diligentée à Uvira, en vue de trouver la solution à cette question. ».

Au sujet de la rentrée parlementaire, « le Président de la République a exhorté les Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat d’assurer une rentrée parlementaire sereine, axée sur les priorités nationales c’est-à-dire celles du peuple congolais », a rapporté Vital Kamerhe.

Selon lui, le Chef de l’État s’attend à « une rentrée parlementaire qui préserve la souveraineté de notre pays à travers les discours et l’intégrité de notre territoire et surtout les droits humains, ainsi que la sécurité des nos populations à l’Est. ».

Dans un autre registre, la collaboration entre les deux chambres du parlement et le gouvernement, pour accélérer les différentes réformes qui sont en chantier, a été aussi abordée.

« Le Président de la République voudrait qu’on imprime une nouvelle dynamique aux réformes en cours et c’est à travers le ministre ayant les relations avec le parlement dans ses attributions que nous allons collaborer avec Madame la Première ministre et l’ensemble du gouvernement, parce que les réformes viennent de tous les secteurs de la vie nationale », a affirmé Vital Kamerhe.

En conclusion de son intervention, l’élu de Bukavu a déclaré : « le Chef de l’État voudrait absolument que nous travaillions en parfaite collaboration avec le gouvernement pour faire triompher la cause du pays. En ce moment où le pays est dans une phase cruciale, le Président de la République continue de se déployer diplomatiquement pour la sécurité du pays».

Celcom présidence DRC

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