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À la Une

À la UneMonde

Le CHU Renaissance en pleine métamorphose : entre réformes ambitieuses et résistances internes

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Le Centre Hospitalier Universitaire Renaissance, anciennement connu sous le nom d’Hôpital Maman Yemo, connaît une profonde transformation depuis la nomination du nouveau comité de direction dirigé par l’ingénieur Al Kitenge. Cette restructuration ambitieuse, fondée sur les principes de transparence et d’efficacité, suscite cependant des résistances parmi certains acteurs habitués aux anciennes pratiques.

Les résultats tangibles de cette nouvelle gestion sont pourtant impressionnants. L’établissement a enregistré une augmentation significative de ses recettes, une régularité dans le paiement des salaires du personnel, ainsi qu’une nette amélioration de la qualité des soins et de l’accès aux médicaments pour les patients. Le plateau technique a été entièrement rénové pour répondre aux normes internationales, tandis que la bancarisation complète des opérations financières et la digitalisation des services hospitaliers ont permis d’éradiquer les pratiques douteuses du passé.

Malgré ces avancées remarquables, certains médecins, autrefois bénéficiaires de pratiques illicites comme le détournement de médicaments ou l’extorsion des patients, mènent une campagne de désinformation. Leurs méthodes incluent la propagation de fausses rumeurs, des insinuations à caractère tribaliste et la réactivation de réseaux clientélistes.

Le comité de direction, sous la conduite de l’ingénieur Al Kitenge, reste néanmoins déterminé à poursuivre les réformes engagées. Son objectif est clair : transformer le CHU Renaissance en un établissement hospitalier de référence à l’échelle nationale, moderne, accessible et entièrement dédié au service des patients.

Cette transformation du CHU Renaissance symbolise les défis plus larges de la réforme du secteur public en République Démocratique du Congo, où chaque progrès doit composer avec les résistances d’un système ancien. Le succès de cette transition pourrait servir de modèle pour d’autres institutions publiques du pays en quête de modernisation. Les prochains mois seront cruciaux pour consolider ces acquis et démontrer que ces réformes sont désormais irréversibles, au bénéfice des patients et du système de santé national dans son ensemble.

Par Marius Bopenga
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À la UnePolitique

Entretien exclusif avec l’Ambassadrice des États-Unis en RDC : Aide américaine, corridor de Lobito et accord de paix

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

RFI : Les États-Unis ont démantelé l’USAID. La fin de cette aide est un coup dur pour les ONG. À quoi va ressembler désormais l’aide américaine en RDC ?

L’important, c’est que l’assistance américaine ne s’arrête pas. Elle est maintenant coordonnée par le département d’État. Et cette transition structurelle permet une meilleure cohérence entre la diplomatie et l’assistance. Évidemment, sur le terrain, il y avait des ajustements, mais nos programmes de santé et de réponse aux urgences se poursuivent. Ce sont des domaines prioritaires dans notre engagement bilatéral et nous restons le plus grand bailleur en RDC.

Est-ce que vous sauriez, après ces réajustements, nous dire à combien s’élève l’aide américaine ?

Ce que je peux dire, c’est que les États-Unis restent engagés à soutenir la santé, y compris la réponse pour les personnes vivant avec le VIH-Sida et les réponses d’urgence là où les besoins sont les plus urgents et où se trouvent les plus vulnérables. Je ne peux pas donner un chiffre exact, évidemment, c’est moins qu’auparavant et nous sommes aussi en train de faire une évaluation de l’assistance. Donc, ça va être plus clair dans les mois à venir, quelles seront les formes et les montants de l’assistance.

Fin juin toujours, madame l’Ambassadrice, s’est tenue en Angola, le sommet États-Unis Afrique. Que faut-il en retenir ?

C’était une grande réussite. Presque 2,5 milliards de dollars en nouveaux accords et engagements qui ont été annoncés. C’est aussi une opportunité pour expliquer que nous donnons la priorité aux échanges commerciaux plutôt qu’à l’aide et tout en encourageant les partenariats pour stimuler une croissance fondée sur l’investissement. Je peux ajouter aussi qu’il y a eu la réunion de cinq présidents africains à la Maison Blanche. Cet événement se veut le premier d’une série de discussions continues que nous voulons entamer avec les dirigeants africains. Et cela veut dire que c’est vraiment le début d’un engagement beaucoup plus étroit qu’auparavant.

Parmi les questions abordées en Angola, celle du corridor de Lobito, qui est stratégique pour la RDC, cette voie ferrée qui relie déjà en partie la façade maritime de l’Angola aux zones minières en RDC de Kolwezi. Quels sont les engagements financiers américains dans ce domaine et dans quel but ?

Les États-Unis investissent dans ce corridor parce qu’il représente un levier de transformation économique. Bien sûr, il y a des bénéfices pour nos deux pays.

Le projet de Lobito, concrètement, on en est où côté congolais ?

Nous sommes en pleine discussion avec le gouvernement pour connaître leurs intentions. Il s’agit de trouver une forme de concession qui va être attirante pour le secteur privé. Parce que ce qui est différent par rapport à ce corridor, c’est que le financement va directement au secteur privé. Ce n’est pas de gouvernement à gouvernement.

On serait plutôt sur l’option de la réhabilitation de la voie existante ou sur le projet de construction du nouveau tronçon qui avait été envisagé ?

À ce stade, c’est plutôt la réhabilitation du tronçon existant. Nous sommes vraiment dans les étapes préliminaires, mais nous sommes très étroitement liés avec l’Union européenne. L’Union européenne est très impliquée.

Lobito, c’est un projet très stratégique. Il doit permettre l’exportation des minerais des régions enclavées de la RDC vers l’Angola. Et en avril, par ailleurs, lors de la visite de Massad Boulos à Kinshasa, le président Tshisekedi a annoncé l’existence d’un accord minier entre la RDC et les États-Unis. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus ? Quels sont les minerais congolais les plus stratégiques pour le marché américain ?

Il y en a plusieurs, mais évidemment, le cobalt et le cuivre sont importants pour toutes les économies industrialisées.

On parle du lithium également ?

Oui le lithium aussi. Ce que je peux dire par rapport à cet accord minier, c’est plutôt qu’il s’agit de plusieurs accords. Ce sont des accords qui visent à améliorer le climat des affaires. Parce que même s’il y a une ouverture claire pour les sociétés occidentales, l’expérience ici montre qu’il y avait des obstacles pour l’investissement. Donc, ce que nous cherchons à faire, c’est d’améliorer le climat des affaires en travaillant étroitement avec le gouvernement, avec les institutions. Et ça va donner le feu vert pour les sociétés américaines de venir ici investir.

Donald Trump a obtenu un premier accord entre Kinshasa et Kigali pour faire cesser le conflit à l’Est. C’est sans précédent. Comment la diplomatie américaine est-elle parvenue à un tel résultat ?

Après trente ans de conflit, il est vraiment temps que la souffrance cesse et que la souveraineté et l’intégrité territoriale congolaise soient respectées. Donc, voici pourquoi les États-Unis ont insisté pour que cet accord de paix vienne avec un calendrier, un plan et des témoins. Le processus de mise en œuvre a bel et bien commencé avec la création d’un mécanisme de sécurité conjoint entre la RDC et le Rwanda. Et ce mécanisme coordonne la neutralisation des FDLR et le retrait progressif des troupes rwandaises. C’est un accord réaliste fondé sur des engagements réciproques. Et je voulais aussi dire que cet accord est différent, car nous avons clairement dit qu’il y aurait des conséquences si les engagements ne sont pas respectés. Cet accord a aussi de nouveaux aspects. En plus des engagements sécuritaires, il fournit l’incitation d’un cadre d’intégration économique régionale.

Vous parlez de conséquences. Quel type de conséquences ?

Les conséquences peuvent être les mesures punitives, par exemple les sanctions ou les autres leviers diplomatiques. Un exemple des aspects positifs des propos incitatifs : il y a un projet hydroélectrique de 760 millions de dollars qui reliera le Burundi, le Rwanda et la RDC. C’est un projet qui existe depuis longtemps, pas encore mis en œuvre, qui a juste besoin de la paix pour démarrer.

Et donc ça, c’est un projet sur lequel vous êtes prêt à investir, si l’accord tient ?

Une société américaine fait partie de ce projet, il y a plusieurs pays, plusieurs sociétés. C’est un projet assez complexe qui lie les trois pays. Et ça dépend du mécanisme qui va (met en oeuvre) l’accord des trois pays. (C’est un exemple) de l’importance d’arriver à une paix durable qui va permettre la confiance nécessaire entre ces trois pays, et donner le feu vert pour que ce projet puisse commencer.

Vous l’avez dit, le suivi de la mise en œuvre de cet accord va être crucial. Jusqu’où les États-Unis sont prêts à s’impliquer dans ce suivi ?

En fait, les États-Unis font partie, comme observateurs, du mécanisme de coordination sécuritaire et aussi du mécanisme de suivi. Et ce comité, qui inclut aussi le Qatar et Togo, assure un accompagnement constant de la mise en œuvre.

Dans le cadre de cet accord. Une nouvelle rencontre est prévue prochainement à Washington avec les trois présidents. Que faut-il en attendre ?

Le président Trump a hâte de (recevoir) ces deux présidents à Washington pour signer un accord de paix entre président Kagamé et président Tshisekedi. L’objet de cette nouvelle rencontre, c’est de signer l’accord au niveau présidentiel, mais aussi d’ouvrir la possibilité pour ce cadre d’engagement économique et (d’inaugurer) un avenir plus prospère pour la région et pour les deux pays.

RFI

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À la UneEconomie

Signature historique à Abu Dhabi pour deux projets stratégiques congolais dans l’énergie et la métallurgie

by admin9775 14 juillet 2025
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Abu Dhabi a été le théâtre ce 8 juillet d’une avancée majeure pour l’industrie congolaise avec la signature d’accords entre les sociétés congolaises Kapay Energy, Buenassa et l’émirati NG9 Holding. Cet événement marque une étape décisive pour le développement de deux projets phares portés par des entrepreneurs nationaux.

Dans le secteur énergétique, Kapay Energy s’associe à NG9 Holding pour un projet ambitieux de production d’énergie propre. Ce partenariat stratégique devrait permettre d’accroître significativement la capacité énergétique de la RDC, un enjeu crucial pour le développement économique du pays.

Parallèlement, Buenassa finalise avec le partenaire émirati un projet innovant de raffinerie de cuivre-cobalt, répondant ainsi à plusieurs objectifs prioritaires :

  • Valorisation locale des minerais stratégiques
  • Développement d’une filière métallurgique intégrée
  • Création d’emplois hautement qualifiés
  • Transfert de technologies avancées

Ces signatures interviennent dans le cadre du renforcement des relations économiques entre la RDC et les Émirats Arabes Unis. Elles démontrent la confiance croissante des investisseurs internationaux dans le tissu entrepreneurial congolais et dans le potentiel industriel du pays.

Le ministre des Hydrocarbures, présent à la cérémonie, a salué « le dynamisme des opérateurs économiques nationaux et leur capacité à nouer des partenariats gagnant-gagnant avec des investisseurs de premier plan ».

Ces projets s’inscrivent dans la vision du gouvernement visant à :

  1. Diversifier l’économie nationale
  2. Promouvoir l’industrialisation locale
  3. Développer des chaînes de valeur intégrées
  4. Attirer des investissements stratégiques

Les études techniques et les plans de financement définitifs devraient être finalisés dans les prochains mois, avec un démarrage des travaux prévu pour le premier trimestre 2026. Cette initiative représente un pas important vers la réalisation des ambitions industrielles de la RDC dans des secteurs clés de son économie.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

RDC : Relance du processus de mise à la retraite des agents de l’État avec un plan décennal innovant

by admin9775 14 juillet 2025
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Le gouvernement congolais a examiné lors de son dernier Conseil des ministres l’état d’avancement du vaste programme de mise à la retraite des agents publics, présenté par le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau, Ministre de la Fonction Publique. Ce processus stratégique vise à moderniser l’administration publique en favorisant le renouvellement générationnel, l’amélioration de la gestion des ressources humaines et l’assainissement des finances publiques.

Après une première phase ayant concerné 11.000 agents en 2022, le programme avait connu un ralentissement en 2023 et 2024. La récente signature d’Ordonnances présidentielles pour la mise à la retraite des Secrétaires Généraux, Directeurs et Chefs de Division marque la relance de ce chantier crucial. Aujourd’hui, plus de 314.000 agents seraient éligibles à la retraite, tous régimes confondus, selon les estimations officielles.

Pour faire face à ce défi majeur, le gouvernement a adopté un plan décennal articulé autour de deux mécanismes de financement complémentaires :

  1. Un financement budgétaire classique prévoyant l’affectation mensuelle de 20 milliards CDF (environ 7 millions USD) sur un compte dédié à la Banque Centrale, comme prévu dans la Loi des Finances 2025.
  2. Un mécanisme innovant de partenariat avec les banques payeuses qui sera mis en œuvre dès 2026. Ce dispositif permettra aux établissements bancaires d’avancer les indemnités de retraite, l’État s’engageant à les rembourser sous forme de mensualités correspondant aux anciennes rémunérations des agents, sans impact supplémentaire sur les finances publiques.

Un Protocole d’accord sera prochainement négocié avec les banques pour formaliser ce montage financier, qui s’inscrit dans le cadre légal de la Loi sur les finances publiques. Cette approche évite tout recours à l’endettement tout en capitalisant sur les avancées de la réforme de bancarisation des salaires.

Pour piloter cette réforme ambitieuse, une commission technique interinstitutionnelle sera mise en place, regroupant les ministères de la Fonction Publique, du Budget et des Finances, avec la participation de la Présidence, de la Primature et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics (CNSSAP). Cette structure aura pour mission d’assurer l’équilibre entre les départs en retraite et la capacité de la Caisse à honorer le paiement des pensions.

La deuxième phase du processus, lancée en 2022, a déjà permis le départ de 1.032 hauts cadres (par Ordonnance présidentielle) et 5.337 autres agents (par Décret du Premier ministre). Parmi eux figuraient 24 Secrétaires Généraux, 438 Directeurs promus au grade honorifique de Secrétaire Général, 570 Chefs de Division élevés au grade de Directeur, ainsi que 1.035 Chefs de Bureau et 4.302 agents d’exécution bénéficiant d’une promotion de grade conformément au statut de la fonction publique.

Cette réforme s’inscrit dans le cadre des engagements pris par la RDC auprès de ses partenaires internationaux, notamment le Fonds Monétaire International, et répond à la nécessité de moderniser en profondeur l’administration publique congolaise. Elle vise à garantir aux fonctionnaires l’exercice effectif de leur droit à la retraite après une carrière au service de la Nation, tout en assurant la soutenabilité financière du système.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneProvince

Ituri : Les FARDC repoussent une attaque coordonnée des miliciens alliés au M23

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Ce dimanche 13 juillet 2025, les localités de Soleniama dans le territoire de Djugu et Iga-Barrière dans l’Irumu ont été le théâtre d’attaques simultanées contre des positions de l’armée congolaise. Ces assauts ont été menés par des combattants du groupe CRP, alliés aux rebelles du M23/AFC, selon les informations confirmées par le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole des FARDC dans la province de l’Ituri.

L’armée congolaise a réagi promptement à ces attaques, parvenant à repousser les assaillants après de violents échanges de tirs. Le bilan provisoire fait état de quatre miliciens CRP tués et dix autres blessés dans les rangs des attaquants. Les forces gouvernementales n’ont pour leur part déploré aucune perte, selon les déclarations officielles.

Le porte-parole militaire a tenu à rassurer la population, affirmant que la situation était désormais totalement sous contrôle des FARDC. « Nos positions sont sécurisées et nous appelons les habitants à reprendre leurs activités normales sans crainte », a déclaré le lieutenant Ngongo.

Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement volatile en Ituri, où plusieurs groupes armés continuent d’opérer malgré les efforts de pacification. Les analystes notent une recrudescence des activités des milices locales, souvent en lien avec des groupes rebelles transfrontaliers.

Les autorités militaires ont annoncé le renforcement des patrouilles et des mesures de surveillance dans la zone pour prévenir de nouvelles incursions. Cette attaque coordonnée souligne la persistance des défis sécuritaires dans l’est de la RDC et la nécessité de solutions globales pour assurer la stabilité de la région.

Les observateurs internationaux suivent avec attention l’évolution de la situation dans cette province riche en ressources naturelles, où la violence armée continue de menacer les efforts de développement et de reconstruction après des années de conflit. Les FARDC maintiennent leur engagement à protéger les civils et à rétablir l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
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À la UneReligion

Félix Antoine Tshisekedi a reçu une délégation des pasteurs américains

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Ce dimanche 13 juillet, en sa résidence officielle du Mont Ngaliema, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu une délégation des pasteurs américains membres du Bureau de la foi de la Maison-Blanche.

Conduite par le Pasteur Travis Johnson, le Directeur adjoint du Bureau de la foi de la Maison-Blanche, cette délégation a fait savoir au Chef de l’État qu’elle se félicite de l’Accord de paix signé entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, sous l’égide de l’administration Trump. « Nous prions à côté du peuple congolais pour que la paix règne sur toute l’étendue de la RDC », a déclaré le Pasteur Johnson.

Au cours de cette audience, les pasteurs américains ont remis plusieurs présents au Président Félix Tshisekedi parmi lesquels une pièce présidentielle représentant l’héritage de la foi en Dieu, une lettre écrite par une orpheline de Goma, dans la du Nord-Kivu, et une Bible, symbole de la paix.

Prenant la parole à cette occasion, le Chef de l’État s’est dit heureux de l’implication du Président américain Donald Trump dans les difficultés que rencontre l’Afrique. Il a ajouté que c’est grâce au Président américain que le drame qu’il considère comme « génocide » en RDC va prendre fin.

Membre du comité organisateur de cette visite, le Pasteur Jacques Kambala, Coordonnateur adjoint de Cellule d’innovations et de changement des mentalités (CICM) à la Présidence de la République, a salué cette initiative. Il a recommandé aux Congolais de rester en prière en agissant activement en faveur de la paix en RDC.

« Ne cédons pas à la distraction de certains hommes qui critiquent l’Accord de paix parce que celui-ci mettra à mal les stratégies démoniaques derrière des partis politiques, des associations et même des regroupements internationaux qui profitaient de la souffrance des Congolais pour s’enrichir et appauvrir ces derniers », a-t-il dit.

Après cette rencontre à laquelle ont pris part, outre le Pasteur Jacques Kambala, la ministre des Affaires sociales, Aziza Munana, et l’Ambassadeur itinérant du Chef de l’État, Antoine Ghonda, la délégation américaine a pris la direction du Palais du Peuple où un culte œcuménique international est organisé.

Cette rencontre réunit les pasteurs américains et ceux de la RDC. Le programme de cette réunion chrétienne prévoit des prières, la louange et l’adoration, des exhortations, des déclarations prophétiques ainsi que des messages croisés de solidarité entre les deux peuples.

CELCOM présidence

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À la Une

Coupe du monde des clubs: Chelsea douche le PSG en finale et s’offre le trophée

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

Grosse sensation en finale de la Coupe du monde des clubs : le PSG, favori, a été assommé par Chelsea impressionnant (3-0) et surtout par un Cole Palmer rayonnant. Les Blues décrochent le premier titre de cette nouvelle Coupe du monde des clubs, Paris redescend sur terre après six semaines en lévitation.

On ne l’a pas vu venir ! Ce coup de froid déclenché par Chelsea en démonstration face au PSG, dans un MetLife Stadium de New York à 28°. Les Parisiens avaient pris l’habitude ces derniers mois de rouler sur leurs adversaires, cette fois, ce sont les Londoniens qui se sont transformés en rouleau compresseur face à un PSG méconnaissable.

Donné logiquement favori dans cette finale après son titre en Ligue des champions et les démonstrations face à l’Atlético Madrid (4-0), le Bayern (2-0) ou le Real Madrid (4-0) dans ce Mondial, le PSG est vraiment tombé de haut. « Chaque match a son histoire, il ne faut pas tomber dans le piège juste parce qu’on a gagné des matches et fait de bons scores », avait pourtant averti le capitaine Marquinhos qui en a connu de belles à Paris.

Face à la formation londonienne, le PSG a été tout simplement méconnaissable et les dix premières minutes inquiétantes de l’équipe de Luis Enrique étaient annonciatrices de la mauvaise soirée parisienne.

Donald Trump en spectateur

Les joueurs d’Enzo Maresca ont été irreprochables dans le pressing, efficaces dans le blocage des ailes parisiennes où Kvaratskhelia, Hakimi ou Nuno Mendes ont du mal, et agressifs dans le duel ; la recette parfaite pour faire déjouer Paris. Mais il a fallu ajouter à cela deux ingrédients essentiels : d’abord le talent de Cole Palmer qui ouvre le score (22e), double la mise (30e) et offre le troisième but à Joao Pedro (43e). Ensuite, les relances au pied de Robert Sanchez, véritable 11e joueur de champ, et ses arrêts décisifs face à Kvaratskhelia (48e), Dembélé (52e) ou Vitinha (59e).

À 0-3 à la mi-temps, sous les yeux du président américain Donald Trump, la partie était très mal engagée pour le PSG qui n’allait pas avoir l’énergie nécessaire pour tenter un retournement de situation en seconde période. Surtout après le carton rouge de Joao Neves (86e).

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Les Parisiens rêvaient de « marquer l’histoire » avec un cinquième trophée dans la saison, ils viennent de réaliser que le chemin est encore long pour s’approcher des géants.

Chelsea devient le premier vainqueur de la nouvelle Coupe du monde, un tournoi très controversé, accusé d’alourdir un calendrier international surchargé. Ce mois de compétition n’aura pas permis de faire taire les critiques, plutôt de renforcer la conviction du président de la Fifa, Gianni Infantino qui a déclaré la veille de la finale : « L’âge d’or du football de clubs a commencé. On peut dire avec certitude que cette Coupe du monde des clubs a été un énorme succès. C’est déjà la compétition de clubs la plus réussie au monde. »

RFI

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À la UneNouvelles nécrologiques

Muhammadu Buhari, ancien président du Nigeria, est mort à l’âge de 82 ans

by admin9775 14 juillet 2025
written by admin9775

L’ancien chef d’État du Nigeria Muhammadu Buhari est mort ce 13 juillet 2025 à l’âge de 82 ans, a indiqué son ancien porte-parole. Deux fois président dans sa carrière, en tant que putschiste (1983-1985) puis président élu (2015-2023), Muhammadu Buhari s’inscrit dans la lignée des hommes forts du Nigeria. Il a enrayé l’expansion de Boko Haram, sans venir à bout du groupe armé, et montré des tendances autoritaires. 

Cet ancien militaire peul restera-t-il dans les annales comme l’un de ces putschistes autoritaires qui sont pléthore au Nigeria ? En renversant en 1983, à l’âge de 41 ans, le président élu Shehu Shagari, jugé corrompu, il se fait au passage le tombeur de la démocratie… Se souviendra-t-on plutôt de lui comme du candidat « converti à la démocratie » et revenu sur le tard, à 73 ans, dans le grand boubou du civil ? Il aura aussi été le premier leader de l’opposition à faire advenir en 2015 une alternance démocratique. Un exploit au Nigeria, mais son héritage risque d’être à l’image de son bilan : mitigé.

Né dans l’État fédéré du Katsina en 1942 dans une famille nombreuse, il est le 23e enfant de son père, un chef traditionnel Fulani qu’il ne connaîtra pas. Son père décède lorsqu’il a quatre ans. Sa mère l’envoie à l’école, puis dans une académie militaire, juste après l’Indépendance en 1960. À 20 ans, il intègre une école d’officiers en Grande-Bretagne, où il prend goût à la discipline et au travail. Il poursuit sa formation d’officier d’infanterie jusqu’en 1964.

Sauts de grenouille pour les fonctionnaires en retard

De retour, le jeune lieutenant prend vite du grade et se fait connaître parses faits d’armes contre une incursion tchadienne sur des îles du Lac Tchad appartenant au Nigeria. Il devient gouverneur de l’État du Nord-Est, puis le « Monsieur pétrole » d’Olusegun Obasanjo, un putschiste qui veut mettre la démocratie sur les rails. Buhari gagne à ce poste une réputation d’homme intègre, et utilise l’argent du pétrole pour construire des infrastructures.

Après son putsch contre Shehu Shagari, le président élu à qui Obansajo a passé le relais, il impose son sens de la discipline. Les citoyens doivent faire la queue en rang aux arrêts de bus, sous peine de se faire fouetter par des soldats en faction. Les fonctionnaires arrivant en retard au travail se voient humilier, contraints de faire des sauts de grenouille en public. Le terme « Buharism » renvoie à ses pratiques autoritaires, mais aussi ses atteintes aux droits de l’homme – y compris l’emprisonnement du musicien Fela Kuti, voix critique à son encontre, sous un prétexte fallacieux.

La place de sa femme : « à la cuisine, au salon et dans la chambre »

Élu en 2015 avec 54 % des voix face au président sortant Goodluck Jonathan, Buhari promet la fin de deux des maux qui rongent le Nigeria : la corruption et Boko Haram. Mais il commence par écoper du surnom de « Baba-Go-Slow » parce qu’il met six mois à former son gouvernement. Il se heurte à une récession en 2016, en raison de la chute des cours du pétrole. Son état de santé, sur lequel il laisse planer le flou, le conduit régulièrement hors du Nigeria à partir de 2017, année où il s’absente plus de cinq mois.

Sa propre femme Aisha affirme dans une interview à la BBC en 2016 qu’elle ne fera partie d’aucun mouvement pour sa réélection « s’il continue à ne pas connaître la plupart des ministres qu’il a nommés ». Elle estime qu’il est pris en otage par une petite clique qui lui dicte sa loi. Il rétorque depuis l’Allemagne que sa place est « à la cuisine, au salon et dans la chambre », sous le regard désapprobateur d’Angela Merkel. « Daura Dollar » ou « Dollardinho », des surnoms qui jouent sur le nom de son village natal et la dégringolade du naira, convainc si peu que des ténors de son parti, le All Progressives Congress (APC) font défection en masse en 2018.

L’écrivain Chigozie Obioma estime avant le scrutin de 2019 que son mandat – à lui comme à tout autre président – est « voué à l’échec », dans la mesure où « le mélange de diverses traditions tribales et de valeurs occidentales mène à un système politique unique qui n’est pas la démocratie, mais peut se définir au mieux comme un chaos atténué ». 

Ancienne garde

Au moment de sa réélection, Muhammadu Buhari apparaît comme un homme de l’ancienne garde, malgré ses succès contre l’expansion de Boko Haram, qu’il empêche de fonder un califat dans le nord du pays. Il est de cette classe de militaires issus des régions pauvres et musulmanes du Nord, prêts à s’accaparer le pouvoir dans un contrat tacite qui consiste à compenser l’insolente richesse du Sud pétrolier et chrétien. Il a succédé à Yakubu Gowon et Murtala Mohamed, avant d’être lui-même renversé en 1985 par Ibrahim Babangida, général ensuite démis par un autre officier « nordiste », Sani Abacha – le pire dictateur qu’ait connu le Nigeria.

Buhari a passé trois ans en « prison », entre 1985 et 1988 – dans un bungalow avec télévision où sa famille pouvait lui rendre visite – mais n’a jamais renoncé au pouvoir. Il a tenté sa chance aux élections à trois reprises, avant d’être élu. L’incurie de son challenger, le président sortant Goodluck Jonathan, et la présence à ses côtés de son vice-président Yemi Osinbajo, un pasteur Yoruba issu du sud opulent, lui ont permis de l’emporter. Sans l’empêcher de se montrer impuissant face à une situation qui n’en finit pas de se dégrader. Forte inflation, dépréciation du naira, chômage endémique, endettement… La pauvreté est telle que la prise d’otage contre rançon a pris les proportions d’un véritable business dans le Nord, pratiqué par toutes sortes de bandits. La crise Covid-19 ne fait qu’aggraver les frustrations.  

La cocotte minute explose, en 2020, à la suite d’un fait divers. Un jeune homme est abattu par une unité de la police connue pour sa violence, la Special Anti Robbery Squad (SARS). Les policiers, jugeant qu’il conduisait une voiture trop belle pour lui, le soupçonnent d’être un « brouteur » ou « Yahoo Boy », un arnaqueur sur Internet. L’indignation se fait virale : le hashtag #EndSARS rassemble des milliers de manifestants, mais le mouvement se solde par une vague de pillages et un massacre au péage autoroutier de Lekki, à Lagos. Les forces de l’ordre tirent dans la foule de manifestants, faisant au moins douze morts.

Un buzz mondial avec la suspension de Twitter

Quelques années avant sa mort, Buhari avait fait un « buzz » mondial en interdisant purement et simplement Twitter au Nigeria, le 3 juin 2021. La raison ? Twitter avait supprimé deux de ses tweets, pour cause d’incitation à la violence. Alors que le sud du pays fait face à des tensions liées à des velléités séparatistes, dans l’un de ses tweets, le président évoquait la guerre du Biafra (1967-70) et se faisait menaçant à l’encontre de séparatistes insurrectionnels et incendiaires, prêts à détruire des biens publics : « Beaucoup de ceux qui se conduisent mal aujourd’hui sont trop jeunes pour avoir connu la destruction et la perte de vies qui se sont produites durant la guerre civile du Nigeria. Ceux d’entre nous (…) qui ont connu cette guerre les traiteront avec le langage qu’ils comprennent. » 

Wole Soyinka, prix Nobel de littérature, a exprimé sa « surprise face à ce geste d’irritabilité, inconvenant pour un président élu démocratiquement. C’est un problème technique que les Nigérians devraient pouvoir contourner. Le champ de la liberté d’expression reste grand ouvert, libre de tout spasme dictatorial ».

RFI

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14 juillet 2025 0 comments
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À la UneProvince

Lubumbashi en proie à une vague de braquages : des solutions concrètes pour rétablir la sécurité

by admin9775 13 juillet 2025
written by admin9775

La ville de Lubumbashi traverse depuis une semaine une inquiétante recrudescence d’attaques armées, particulièrement ciblant les cambistes. Ce vendredi 11 juillet, un nouveau drame a frappé le quartier Salama où un changeur de monnaie a été froidement abattu en pleine rue vers 19 heures. Ce cas s’ajoute à une série de huit braquages similaires ayant déjà fait deux morts et plusieurs blessés en l’espace de sept jours, selon les chiffres de la société civile locale.

Face à cette situation alarmante, les autorités et la société civile envisagent plusieurs solutions pour endiguer cette violence. La priorité immédiate consiste à déployer un système de surveillance intelligent comprenant l’installation de caméras haute définition dans les zones les plus touchées comme Salama et Hewa Bora. Ce dispositif s’accompagnerait de la création d’un centre de commandement numérique permettant un monitoring en temps réel des artères sensibles de la ville.

Sur le terrain, une réforme des patrouilles policières est envisagée avec la mise en place d’unités spéciales anti-braquage équipées de technologies modernes. Ces équipes mobiles suivraient des trajets déterminés par algorithme pour optimiser leur présence dans les zones à risque. Un partenariat avec les conducteurs de taxi-moto est également à l’étude pour créer un réseau d’alerte communautaire.

Pour protéger spécifiquement les professionnels vulnérables comme les cambistes, des mesures ciblées sont proposées. Il s’agirait d’établir des points de change sécurisés avec présence policière aux heures critiques et de former les opérateurs à des protocoles d’urgence. La création d’un fonds de garantie pour les victimes professionnelles fait également partie des solutions envisagées.

La technologie jouerait un rôle central dans cette stratégie avec le développement d’une application mobile de signalement en temps réel et un système de géolocalisation des véhicules en partenariat avec les compagnies d’assurance. Les habitants seraient impliqués à travers la formation de cellules de quartier dédiées à la prévention.

En parallèle, une approche socio-économique compléterait ces mesures sécuritaires. Des programmes d’insertion professionnelle ciblant les jeunes des quartiers sensibles, combinés à des initiatives comme des cantines communautaires, viseraient à s’attaquer aux racines de la délinquance. Une campagne de recyclage des armes illégales contre des bons d’achat est également à l’étude.

Le ministre provincial de l’Intérieur a annoncé un plan d’urgence doté d’un budget initial de 500 000 USD, avec le soutien potentiel des sociétés minières locales pour le volet technologique. Cette réponse multidimensionnelle, alliant moyens high-tech et mobilisation communautaire, pourrait servir de modèle pour d’autres villes congolaises confrontées à des défis sécuritaires similaires.

Alors que la police promet une communication officielle dans les prochains jours, les habitants de Lubumbashi attendent des actions concrètes pour mettre fin à cette spirale de violence qui frappe particulièrement les acteurs économiques de proximité, pourtant essentiels au tissu commercial local. La situation actuelle montre que seule une stratégie globale, combinant prévention, répression et développement social, permettra de rétablir durablement la sécurité dans la capitale du Haut-Katanga.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSport

Héritier Luvumbu claque la porte aux rumeurs et réaffirme son engagement patriotique

by admin9775 13 juillet 2025
written by admin9775

L’attaquant congolais Héritier Luvumbu, récemment transféré à l’AS V Club, a vivement réagi aux informations relayées par certains médias rwandais prétendant qu’il regretterait son départ de son ancien club au Rwanda après son geste symbolique en soutien à la RDC.

Un démenti ferme et sans équivoque

Dans une déclaration exclusive, le joueur a balayé ces allégations : « Je ne regrette absolument pas mon choix. Bien au contraire, je suis fier d’avoir montré mon attachement à mon pays. » Il a également tenu à rétablir la vérité sur sa situation sportive et financière : « Je gagne mieux aujourd’hui à V Club qu’au Rwanda, et je suis heureux de représenter les couleurs de mon pays. »

Un message de gratitude envers le président Tshisekedi

Luvumbu n’a pas manqué de remercier le président Félix Tshisekedi pour son soutien indéfectible : « Le chef de l’État a salué mon patriotisme et m’a encouragé. Cela signifie énormément pour moi. Je veux rendre à mon pays tout l’amour qu’il me donne. »

Un avenir tourné vers V Club et la RDC

Désormais pleinement intégré à son nouveau club, le footballeur entend briller sur le terrain et contribuer aux succès sportifs de son équipe. Son message est clair : « Ma priorité, c’est V Club et la RDC. Les rumeurs ne m’atteindront pas. »

Ce coup de gueule met fin aux spéculations et confirme l’engagement sans faille de Luvumbu envers son pays et sa carrière. Un exemple de fierté nationale sur et en dehors des terrains.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

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