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À la Une

À la UneMonde

Bangladesh: la colère monte contre l’Inde, accusée de complicité avec Sheikh Hasina

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Au Bangladesh, la colère monte contre New Delhi, accusé de complicité avec Sheikh Hasina. Depuis le 5 août, l’ex-dirigeante du Bangladesh est réfugiée en Inde, après un soulèvement contre son régime autoritaire. Alors que beaucoup aimeraient la voir jugée, les Indiens sont accusés de la protéger, mais aussi de répandre de fausses nouvelles concernant un génocide hindou dans le pays.

Parmi les ennemis jurés des manifestants à Dacca : Sheikh Hasina mais aussi l’Inde, qui lui offre l’asile après l’avoir reçue en grande pompe à plusieurs reprises.

« Nous voulons un Bangladesh libre et démocratique, confie Tarequl Islam, coordinateur des Democratic Student Forces. Pour cela, les services secrets de notre voisin doivent arrêter de vouloir contrôler notre pays. L’Inde oppresse notre peuple, elle a toujours soutenu Sheikh Hasina, qui est sa marionnette. Désormais, l’Inde fait courir de fausses informations sur le Bangladesh. C’est intolérable ! »

Cet étudiant fait référence au supposé génocide contre les hindous au Bangladesh depuis le départ de Sheikh Hasina. Une théorie que le Premier ministre indien Narendra Modi relaie depuis dix jours. Une grande manifestation a eu lieu ce vendredi à New Delhi contre ce génocide, malgré l’absence de toute preuve en ce sens.

« Les minorités au Bangladesh sont plus sûres que les minorités en Inde, estime Zillur Rahman, du Center for Governance Studies, à Dacca. Il faut faire très attention aux conspirations venues de notre voisin qui croit encore que nous sommes ses vassaux. Le Bangladesh doit se tourner vers le bloc occidental pour réduire le potentiel de nuisance de l’Inde. »

Le chef du gouvernement intérimaire Muhammad Yunus choisit pour l’instant l’apaisement. Il a assuré à l’Inde que la protection offerte à Sheikh Hasina n’entamerait pas ses relations avec le Bangladesh. Mais dans les rues, la pression monte pour demander son extradition.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneEnvironnement

Pollution plastique: les États-Unis vers une position plus ambitieuse

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Les sessions de négociations internationales vont se multiplier d’ici à la fin de l’année : COP29 sur le climat à Bakou en Azerbaïdjan, COP16 sur la biodiversité à Cali en Colombie, COP16 sur la désertification à Riyad en Arabie saoudite. Moins connue, une session de discussion aura également lieu fin novembre à Busan, en Corée du Sud, en vue de l’élaboration d’un traité international contraignant contre la pollution plastique.

En 2022, les États du monde entier, réunis à Nairobi, se fixait un objectif inédit : mettre fin à la pollution plastique sur la planète. Quelque 400 millions de tonnes en sont produites chaque année, dont 80% finissent en déchets au bout d’un an, le plus souvent dans les océans. Pour en venir à bout, les délégations présentes à Nairobi s’entendent sur le principe d’un traité international contraignant. Deux ans sont accordés pour le rédiger ; la dernière session de négociation aura lieu en Corée du Sud, lors de la dernière semaine de novembre.

Il n’est cependant pas certain qu’elle aboutisse, tant les positions entre deux blocs de pays divergent. D’un côté, les principaux pays producteurs estiment qu’il ne faut traiter l’enjeu que sous le prisme des déchets, par la mise place de filières de collecte, de traitement et de recyclage. De l’autre, une coalition dite « de haute ambition » plaide pour un travail en amont, en limitant la production.

However, these commitments could be reversed if former President Donald Trump, who opposes stringent climate and environmental regulations, is re-elected pic.twitter.com/suYRu7blD4

— Speak4Nature (@Speak4Nat) August 14, 2024

L’annonce du gouvernement Biden arrive avant la dernière ronde de négociations pour un traité visant à mettre fin à la pollution par le plastique, qui doit commencer à Busan, en Corée, le 25 novembre.

Les États-Unis évoluent

Surprise, Reuters révèle que les États-Unis, pourtant deuxième producteur mondial, évoluent sur la question et sont prêts à discuter de cette baisse de production. Le pays se tenait jusqu’alors sur une ligne conjointe avec l’Arabie saoudite poussant le traité à se concentrer sur la question du recyclage, laissant celle de la production à l’initiative locale des pays.

« On voyait la position américaine avancer », explique Andres del Castillo, du centre de droit international pour l’environnement. « Quand le président Biden s’est rendu en France il y a quelques mois, les deux pays ont signé une déclaration où ils reconnaissaient le besoin de s’attaquer à la production, mais au niveau local, pas mondial. C’est un processus progressif qui a permis d’aboutir à cette nouvelle position des États-Unis. »

Le juriste l’explique en partie par la campagne présidentielle qui se tient en ce moment dans le pays. « On aura besoin de plus de détails de leur part. On pense qu’il y a une part d’évolution de cette position qui tient à la diplomatie internationale, et notamment celle de la France, qui fait partie de la coalition de haute ambition. Mais il y a également un côté électoral. C’est un choix politique. L’administration Biden a mis les questions climatiques et environnementales très haut dans l’agenda. Il y a enfin le constat qu’aucune mesure adoptée n’aura d’effet si on ne contrôle pas la production qui devient hors de contrôle. » D’ici 2027, plus de 1 400 nouvelles installations de production doivent être mises en service dans le monde.

Si cette nouvelle position américaine ravit les défenseurs de l’environnement, elle a en revanche provoqué la colère des producteurs locaux. L’American Chemistry Council (ACC), principal lobby du secteur, a ainsi estimé que la Maison Blanche avait « cédé devant les ONG extrémistes », et qu’elle était sur le point de « trahir l’industrie américaine ». Son président met déjà en garde : il fera tout pour que le Sénat bloque une éventuelle entrée en vigueur si jamais le traité final reste sur cette ligne.

Des négociations toujours compliquées

Se pose donc également la question du contenu de ce futur traité, car si le revirement américain est capital, beaucoup reste à faire pour trouver un terrain d’entente. La précédente session de négociation a en effet été très compliquée, l’Union européenne – membre de la coalition pour une haute ambition – accusant même certains pays de « jouer la montre », et qu’il sera « très compliqué » d’obtenir un succès à Busan, en Corée du Sud. En cause, pour l’Union : « Les principaux pays producteurs de pétrole » ; le plastique étant en effet réalisé à partir d’hydrocarbures. Il est ici fait référence à la Russie et à l’Arabie saoudite, qui ont été accusées de vouloir « pourrir » le débat.

Traité sur la pollution #plastique: Paris craint un parasitage par la géopolitique, lors des négociations internationales d'Ottawa du 23 au 29 avril, puis de Busan (Corée sud) du 25 novembre au 1er décembre.#Onu #environnement #industrie #déchets #santé https://t.co/CNbAwZNlwv.

— IsabelMalsang-Salles (@IsabelMalsang) April 18, 2024

« La nouvelle position des États-Unis sera donc très importante », anticipe Andres Del Castillo. « Étant donné leur influence, cela isole un peu plus l’autre bloc. Par ailleurs, si le traité introduit des clauses de commerce, il sera important pour de nombreux pays d’en faire partie avec les États-Unis, s’ils souhaitent y commercialiser leurs produits. »

Ces deux années intenses de négociations s’achèveront donc sur un rendez-vous à Busan plus ouvert que jamais, du 25 novembre au 1er décembre prochain. Tout accord qui y serait obtenu sera ensuite signé lors d’une grande conférence quelques mois plus tard.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

RDC : des experts sectoriels du climat des affaires évaluent les réformes en cours

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la Coordination à l’aide au développement a lancé, le jeudi 15 août 2024, à Mbuela Lodge, la retraite du « Groupe technique d’experts sectoriels du Climat des Affaires ».

Cette retraite est organisée par l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), en collaboration avec TRANSFORME, un projet de la Banque mondiale.

L’objectif visé est d’évaluer la Feuille de route des reformes gouvernementales telles que recommandées par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors du Conseil des Ministres du 21 juin 2024. Ceci, dans le but d’identifier les contraintes et obsatcles à la mise en oeuvre et d’y proposer des solutions idoines pour accélérer sa mise en oeuvre effective.

Dans son mot d’ouverture, le Directeur Général de l’ANAPI s’est réjoui que dans ce deuxième quinquennat du Chef de l’État, la question de l’amélioration du climat des affaires et de la promotion de l’entrepreneuriat, demeure une priorité de son programme d’action.

« Cette question a comme objectif d’améliorer la gouvernance macroéconomique et la lutte contre la corruption avec comme actions identifiées : Accélérer les réformes pour stimuler l’investissement privé; Révisiter le Code des Investissements; Renforcer les capacités des structures de lutte contre la corruption. », a indiqué Bruno Tshibangu Kabaji.

Il a par ailleurs appelé les experts présents à travailler avec amour et sacrifice car en le faisant, ils contribuent au développement du pays par l’amélioration de son environnement des affaires.

« Chers experts, certes le chemin parcouru jusqu’ici n’a pas été facile, l’amélioration du climat des affaires est une lourde et difficile tâche. Cependant, vous avez travaillé avec amour et sacrifice, et ce, en dépit des contraintes et vicissitudes et voire du découragement. Vous devez être fiers de savoir que vous contribuez de manière significative au développement du pays par l’amélioration de son environnement des affaires, facteur essentiel d’attraction des investissements et de création d’emplois et de richesses. (…) Dépassons nos clivages, élevons le niveau de nos débats, défendons la cause nationale, recherchons le meilleur pour les générations futures, acceptons la contradiction et soyons ouverts aux propositions des uns et des autres. Nous portons tous une cause commune, le développement de la RDC. », a-t-il renchéri.

De son côté, le Vice-Premier Ministre en charge du Plan et de la Coordination à l’aide au développement a rappelé aux différents experts et participants l’importance de cette thématique.

« La question de l’assainissement du climat des affaires demeure une priorité sur laquelle la République, et encore moins le Gouvernement ne sauraient lésiner voire déroger. Ceci, en raison des besoins urgents en investissement dont elle fait l’objet pour la poursuite de son redressement et surtout, son développement à travers notamment la création d’emplois et de richesses. », a-t-il indiqué.

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Et d’ajouter : « Dans sa quête d’investissements nationaux et directs étrangers, l’État congolais s’évertue à créer un cadre juridique de même qu’un environnement propice à l’implantation ainsi qu’à l’essor des affaires et de l’entrepreneuriat, pour lequel chaque opportunité de perfectionnement ne peut être galvaudée. »

Guylain Nyembo est d’avis qu’il est impératif que toutes les parties prenantes puissent collectivement œuvrer à encourager les investissements en dotant le pays d’un cadre juridique rassurant et sécurisant. Car les investisseurs ne se dirigent que là où ils peuvent, non seulement, implanter en toute facilité leurs activités économiques ; mais aussi, bénéficier d’une sécurité juridique et judiciaire, en même temps que d’une parafiscalité, attrayantes et compétitives dans la pratique des affaires.

C’est d’ailleurs sur fond de ce postulat, a-t-il fait savoir, que le Président de la République s’est approprié, dès l’entame de son premier quinquennat, la problématique de l’amélioration du climat des affaires et des investissements. L’un des gestes forts de cette appropriation qui témoignage de sa volonté politique a été la création, au sein de son cabinet, d’une Cellule dédiée au Climat des Affaires (CCA), chargée de le conseiller sur les questions relatives à l’environnement des affaires.

« Aujourd’hui encore cette volonté politique, mieux cette profession de foi, celle d’œuvrer à l’amélioration du climat des affaires demeure une priorité immuable et transcende toujours autant la dynamique gouvernementale », a insisté le Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan Guylain Nyembo.

Soulignons que cette retraite qui va se clôturer le 17 août poursuit trois (3) objectifs ci-après :
D’abord, dresser un état des lieux actuel de la mise en œuvre des reformes et actions reprises dans le projet de la Feuille de Route des réformes gouvernementales sur l’amélioration du climat des affaires validées par le Comité de Pilotage du 2 novembre 2023;

Secundo, mettre à jour la Feuille de Route des reformes du Gouvernement sur le climat des affaires en fonction du programme du Président de la République ainsi que du Programme du Gouvernement;

Tertio, redéfinir ou orienter certaines réformes et actions contenues dans la Feuille de Route des réformes en fonction de nouvelles avancées ou reculs constatés sur terrain.

L’organisation de cette retraite fait suite à celle du Groupe technique d’experts sectoriels du Climat des Affaires qui s’était tenue du 7 au 12 août 2023 au Village Venus de Bibwa dans la commune urbano-rurale de la N’Sele, située à l’Est de la ville-province de Kinshasa.

Plus de 115 experts provenant aussi bien de la Présidence de la République, des ministères réformateurs, des administrations publiques et services publics réformateurs, du pouvoir judiciaire, des corporations professionnelles les plus représentatives du secteur privé, du monde scientifique et universitaire ainsi que de la société civile avaient pris part à cette retraite.

Cette dernière avait donné lieu au projet de la Feuille de route des réformes gouvernementales sur le climat des affaires.

Nadine FULA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneSanté

Au moins 4000 cas de monkeypox enregistrés dans la province du Sud-Kivu

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le Sud-Kivu est la deuxième province la plus touchée par le monkeypox en RDC, avec plus de 4 000 cas, a indiqué Dr Claude Bahizire, chargé de communication à la Division provinciale de la Santé au Sud-Kivu. 

Selon lui, 29 zones de santé sur les 34 que compte le Sud-Kivu sont touchées par la maladie.

De ces 29 zones de santé, quatre viennent en tête, notamment la zone de santé de Nyangezi, avec plus de 800 cas, suivie de celle de Miti-Murhesa, de Kamituga et celle d’Uvira. Et c’est dans ces zones que sont concentrés les efforts de la province. « Sur les quinze mille cas, nous avons plus de quatre mille, nous occupons la deuxième position et pour le moment la grande concentration c’est dans les quatre zones de santé. Mais nous sommes en train de nous battre pour essayer aussi d’arrêter des cas dans les autres zones », a expliqué le Dr Claude Bahizire.

Il recommande à la population de se présenter au plus vite dans un hôpital en cas de symptômes du monkeypox, notamment des éruptions cutanées ou des démangeaisons. 

« La bonne prévention c’est d’abord l’hygiène corporelle en général, le lavage correct des mains avec du savon comme d’habitude et éviter aussi de partager des habits ou la literie d’un malade ou de quelqu’un qui qui a les signes de monkeypox. Nous devons être très prudents. Chacun doit chaque fois se contrôler et prendre des décisions pour aller à l’hôpital », a-t-il ajouté.

Le monkeypox se transmet également par voie sexuelle et aussi de la mère enceinte au fœtus, a fait savoir le Dr Claude Bahizire

 Le gouvernement provincial, avec l’appui des partenaires, est à pied d’œuvre pour faire face à cette maladie.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

CND-SI : Auprès de la 1ère ministre, des agents dénoncent des cas de détournement et de dysfonctionnement

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le Collectif des agents et fonctionnaires de l’État du Comité national du désarmement et de la sécurité internationale (CND-SI) a, dans une correspondance datée du 13 août 2024, adressée à la première ministre, Judith Suminwa Tuluka, dénoncé des cas de détournement et autres dysfonctionnements qui s’observent depuis un moment au sein de leur service.

Ces agents et fonctionnaires révèlent que l’effectif du CND-SI est passé de 209 agents à près de 450 agents en juillet dernier, peu de temps après la prise des fonctions par Ernest Ngumbi, qui assure l’intérim du coordonnateur national de cette structure.

Tout ce recrutement et l’alignement dans le listing de nouvelles unités recrutées, disent-ils, s’est fait en violation de la note circulaire de décembre 2022 du ministre de la Fonction publique.

« La retenue d’une grande partie de la prime permanente des agents, cet acte a été posé sans autorisation au préalable des autorités en la matière, sous prétexte de payer de nouvelles recrues de juillet 2024. Retenons que celles-ci ont été payées sans pour autant prester au préalable. En plus, la plupart ont été recrutés à distance, en-dehors de Kinshasa, semble-t-il de sa province d’origine en particulier, sans respect des normes. Ceci est un cas de récidive qui a commencé au mois d’octobre 2022 avec la coupe de la prime permanente des agents, contrairement à ce qui était prévu dans le barème de cette époque, approuvé par l’ex-ministre du Budget, Baudouin Mayo », peut-on lire dans ce document.

Ainsi, ces agents et fonctionnaires du CND-SI appellent la cheffe du gouvernement congolais à mettre fin à des permutations permanentes des agents d’un service à l’autre sans tenir compte de leurs profiles, des révocations et des promesses de révocation des agents revêtis de la qualité officielle des agents du service public de l’Ètat, du climat de terreur contre les anciens agents expérimentés qui osent réclamer leurs droits ou qui ne partagent pas du tout ses opinions contraires à la raison.

Ils rappellent également à la première ministre que le coordonnateur ad intérim du du CND-SI , Ernest Ngumbi, avait fait l’objet d’une poursuite judiciaire pour révocation de la liste de paie depuis le mois de juin 2022, de vingt-deux agents et fonctionnaires de l’État et leur remplacement sans respect des procédures.

La rédaction

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sommet de la SADC à Harare : Thérèse Kayikwamba échange avec des diplomates sur le processus de paix en RDC

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le 44ème somment de la Communauté de développement d’Afrique Australe s’ouvre, ce vendredi, à Harare, capitale Zimbabwéenne.

Le chef de l’État, Félix Tshisekedi, est attendu dans cette ville pour prendre part à ces assises qui réunissent les chefs d’État et de gouvernements, membres de cette organisation sous régionale.

C’est dans ce cadre que Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre des Affaires étrangères de la RDC, qui séjourne à Zimbabwe, a initié des consultations internes pour s’imprégner de l’évolution des travaux préparatoires.

Ces consultations visent, notamment à tabler sur les questions d’intérêt bilatéral et le processus de paix en RDC avec ses homologues et diplomates de la sous-région.

Therese Kayikwamba a échangé avec Ronald Lamola de l’Afrique du Sud, avec qui les échanges ont tourné autour des questions de défense, d’économie et d’énergie.
Les deux personnalités politiques se sont réjouies de la résolution 2746 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies qui prévoit le soutien de la MONUSCO à la Mission de la SADC en RDC (SAMI DRC) à laquelle participent les soldats sud- africains.

Elle a ensuite discuté avec l’ambassadrice de l’Australie auprès de la République du Zimbabwe, de la République du Congo, RDC et Haut-Commissaire d’Australie en Zambie et au Malawi. Les discussions ont été axées sur le renforcement des liens bilatéraux et les futurs partenariats dans les domaines des mines, de l’humanitaire, de la santé et de l’économie.

Juste après, la cheffe de la diplomatie congolaise a été reçue par l’ambassadeur de la République islamique du Pakistan auprès de la République du Zimbabwe. Thérèse Kayikwamba Wagner et Murad Baseer ont parlé essentiellement de la coopération militaire, à savoir : la formation, les équipements et la force aérienne.

Il faut noter que ces assises de la SADC, qui vont principalement aborder les solutions économiques et l’instauration d’une véritable zone d’échanges entre les pays membres ainsi que sur les questions de paix et de la stabilisation de la sous-région, accorderont une attention particulière à la situation de l’Est de la RDC.

James Arjoun M.

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Soudan du Sud : manque d’accès aux soins médicaux pour les femmes enceintes

by Sam's Londele 16 août 2024
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Au Soudan du Sud, les femmes meurent de complications liées à la grossesse en raison du manque d’accès aux soins médicaux et aux produits de première nécessité. Dans ce pays d’Afrique de l’Est, environ 1 200 femmes meurent pour 100 000 naissances vivantes.

Elizabeth Nyachiew avait 16 ans lorsqu’elle a vu sa voisine se vider de son sang pendant l’accouchement dans le nord du Soudan du Sud. C’est à ce moment-là qu’elle a décidé de devenir sage-femme, pour essayer d’épargner à d’autres le même sort.

Mais dans un pays où le taux de mortalité maternelle continue d’être élevé et où l’état des infrastructures est déplorable, exercer le métier de sage-femme est un défi au quotidien.

« C’est très difficile d’être une sage-femme et de voir quelqu’un en train de mourir. Vous ne pouvez pas l’aider, car vous n’avez pas les équipements nécessaires. Vous vous sentez mal parce que vous voulez aider cette personne, mais vous ne pouvez même pas le faire puisque vous avez été déplacée, vous n’avez pas d’équipement pour aider ces personnes. C’est un véritable défi que j’ai vu pendant cette crise« , explique la sage-femme.

Au Soudan du Sud, les femmes meurent de complications liées à la grossesse en raison du manque d’accès aux soins médicaux, de personnel qualifié et aux produits de première nécessité, tels que l’eau et l’assainissement.

Une grande partie du pays n’ayant pas de réseau routier, les femmes enceintes sont souvent obligées de marcher pendant des heures ou des jours jusqu’à la clinique la plus proche, se tordant de douleur et saignant parfois.

Les femmes qui arrivent à temps dans les cliniques ne trouvent pas les soins adéquats quelquefois.

Les Nations unies estiment qu’environ 1 200 femmes meurent pour 100 000 naissances vivantes au Soudan du Sud, selon les statistiques de 2020, soit une augmentation de plus de 50 % par rapport aux résultats obtenus cinq ans auparavant.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Gouvernance financière : la Belgique salue l’élan des réformes insufflées en RDC par le ministre Doudou Fwamba

by Sam's Londele 16 août 2024
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Les réformes financières insufflées par le ministre des finances, Doudou Fwamba, depuis son accession à la tête du ministère des Finances, sont nettement appréciées par le Royaume de Belgique. C’est Roxane de Bilderling, ambassadrice de Belgique en RDC, qui l’a fait savoir à l’argentier de la République, au cours de l’audience lui accordée jeudi 15 août.

Très satisfaite par la qualité des échanges, la diplomate belge a émis le souhait de voir le partenariat entre son pays et la RD-Congo être approfondi.

«Ma visite de courtoisie auprès du ministre des Finances, la première depuis sa nomination, visait à mieux comprendre ses priorités ainsi que son agenda ambitieux de réformes destinées à améliorer la mobilisation des ressources internes de l’État, et à renforcer les services publics», a-t-elle affirmé.

Au sujet de la mobilisation des ressources internes et externes, l’Ambassadrice a exprimé son soutien à l’élan insufflé par le ministre Doudou Fwamba Likunde, saluant la rigueur qu’il a réinstaurée dans la gestion financière de l’État. Elle s’est également réjouie des échanges avec le ministre sur la mise en œuvre des réformes, rappelant que «la Belgique, dans le cadre de son programme bilatéral, accorde une importance particulière à la gouvernance économique et financière».

Madame de Bilderling a confirmé que la Belgique mettra à disposition des experts, pour soutenir le ministre des Finances dans la mise en œuvre de ces réformes, notamment au sein du Comité de Réformes Financières (CONAREF). Elle a réitéré la volonté de son pays de renforcer ce partenariat, dans l’intérêt mutuel des deux nations.

OPINION INFO via CONGO PUB Online

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À la UneMonde

Thaïlande: Paetongtarn Shinawatra élue Première ministre par le Parlement

by Sam's Londele 16 août 2024
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Le Parlement thaïlandais a élu, ce vendredi 16 août, Paetongtarn Shinawatra 31e Première ministre de ce pays (319 voix pour, 145 contre, 27 abstentions), après la destitution de son prédécesseur Srettha Thavisin. Elle devient, à 37 ans, la plus jeune cheffe du gouvernement et la deuxième femme Première ministre après sa tante Yingluck qui avait occupé cette fonction avant d’être renversée par un coup d’État.

Seulement deux jours après la destitution de son prédécesseur Srettha Thavisin par voie de justice pour des manquements à l’éthique, voilà Paetongtarn Shinawatra propulsée Première ministre de Thaïlande, la deuxième femme à occuper ce poste. C’est la plus jeune dirigeante qu’ait connue la Thaïlande depuis la fin de la monarchie absolue en 1932. Elle est l’héritière de la dynastie politique la plus puissante de Thaïlande, troisième enfant de Thaskin, l’ex-chef du gouvernement de 2001 à 2006, et nièce de Yingluck, première femme Première ministre de l’histoire du pays entre 2011 et 2014. Les deux avaient été renversés par un coup d’État.

Après l’annonce officielle du résultat du vote, elle a dit « espérer améliorer la qualité de vie et donner du pouvoir à tous les Thaïlandais », au cours d’une conférence de presse. Née à Bangkok en 1986, la nouvelle Première ministre a étudié l’hôtellerie au Royaume-Uni avant de prendre la tête de la branche hôtelière du groupe familial créé par son père, milliardaire. Mariée à un pilote de ligne et mère de deux enfants, Paetongtarn est une novice en politique, placée à la tête du parti Pheu Thai en octobre dernier. Déjà candidate au poste de première ministre, elle avait fait campagne l’an passé lors des élections législatives, au terme desquelles le Peu Thai avait formé un gouvernement de coalition. Critiquée pour son inexpérience, elle a répondu qu’elle consultait souvent son père, ombre inévitable de l’échiquier politique thaïlandais où tout se joue en coulisses. 

Et sa tâche, dit-elle, sera, comme son père, d’améliorer les conditions de vie de la population. Suivie par plus de 600 000 personnes sur Instagram, celle qu’on surnomme « Ung Ing », est aussi une star des réseaux sociaux. Elle partage volontiers des clichés de sa vie familiale et mondaine. Son pari sera de séduire les nouvelles générations, véritable enjeu de son mandat, après que la jeunesse a réclamé une refonte en profondeur du système. Il faudra également conserver les liens avec les électeurs plus âgés, fidèles à son père et éviter un nouveau putsch des militaires.

La candidate a indiqué jeudi qu’elle s’inscrivait dans la lignée de son prédécesseur, qui avait donné la priorité au tourisme et aux investissements étrangers pour relancer une croissance stagnante.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Justice : « Une guerre en gestation » entre Constant Mutamba et les Magistrats

by Sam's Londele 16 août 2024
written by Sam's Londele

Le ciel commence de plus en plus à se noircir ces derniers temps entre le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba et les juges des différentes instances de la République démocratique du Congo.

Dans une vidéo qui circule sur la toile, l’on peut voir le ministre en charge de la Justice, Constant Mutamba, s’adressant aux magistrats, annonçait que personne ne pourra mettre en mal les réformes qu’il a initié dans le cadre du redressement de l’appareil judiciaire de la RDC, tel que voulu par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

« Une personne qui fait bien son travail n’aura pas peur de cette tribune populaire. Que vous soyez juge, magistrat, huissier ou greffier, si vous faites bien votre travail, pourquoi auriez-vous peur des dénonciations sur les méfait ? (…) Rien n’arrêtera cet engagement ferme du Magistrat Suprême. Les réformes courageuses en cours vont se poursuivre à la satisfaction générale de notre peuple. Des réseaux mafieux démasqués, craquent déjà. Seule la justice élève une Nation. », a insisté Constant Mutamba.

Une prise de position qui est partie d’une déclaration attribuée au Syndicat national des magistrats, SYNAMAG qui aurait accusé le patron de la justice congolaise « d’avoir crée des tribunaux populaires où, explique-t-il, le Ministre se transforme tantôt en juge, qualifiant certaines œuvres du juge des décisions iniques, tantôt en procureur, ordonnant des arrestations, et de l’autre, la création des commissions ayant pour objet de statuer sur les actes des magistrats.

Pour cette structure de défenses des droits des juges, ces propos du ministre Constant Mutamba ne sont autre que des discours à la limite, populistes et outrageant à l’égard de tout un corps, et exposent les Magistrats dont la sécurité est déjà précaire ou pas du tout assurée.

C’est donc une guerre en gestation qui ne dit pas son mot qui semble être déclarée entre le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba et les justiciers.

Tout est parti d’un communiqué rendu public par le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba annonçant la mise sur pied d’une commission chargée d’enquêter sur la mafia et les mauvaises pratiques judiciaires dont, ont été victime les personnes physiques ou morales de la part des juges.

Ladite commission devrait s’atteler à collecter toutes les dénonciations des actes de corruptions, d’escroqueries, de stellionat et autres dont la population, les sociétés commerciales, entreprises publiques et autres Associations sans but lucratif, ont été victimes dans le traitement de leurs dossiers par les instances judiciaires et pénitentiaires.

MF

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