Par ordonnance présidentielle lue à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), le président de la République, Félix Tshisekedi, a reconduit André Wameso aux fonctions de gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC).
Le Chef de l’État a également nommé Charlotte Mulengezi et Jean-Marcel Kalubi Kayembe en qualité de vice-gouverneurs de l’institution d’émission, complétant ainsi la nouvelle équipe dirigeante chargée de mettre en œuvre la politique monétaire du pays.
Une continuité à la tête de la Banque centrale
Le maintien d’André Wameso à la tête de la BCC traduit la volonté des autorités de poursuivre les réformes engagées en matière de stabilité monétaire, de supervision bancaire et de consolidation du système financier national.
Sous son mandat, la Banque centrale du Congo a notamment poursuivi ses actions visant à maîtriser l’inflation, renforcer la crédibilité du franc congolais et améliorer la gouvernance du secteur financier.
Deux cadres issus de la Banque centrale
Les deux nouveaux vice-gouverneurs sont des cadres ayant effectué une grande partie de leur carrière au sein de la Banque centrale du Congo.
Charlotte Mulengezi occupait jusqu’à sa nomination des responsabilités au sein de la Direction des études et des opérations de la BCC, où elle a contribué aux travaux relatifs à la politique monétaire, aux analyses économiques et aux opérations de l’institution.
De son côté, Jean-Marcel Kalubi Kayembe est un professionnel expérimenté de la Banque centrale. Au cours de sa carrière, il a exercé plusieurs fonctions dans des domaines stratégiques, notamment les études économiques, les intermédiaires financiers et l’audit. Plus récemment, il figurait parmi les nouveaux directeurs généraux promus par ordonnance présidentielle.
Le choix de ces deux personnalités illustre la volonté des autorités de s’appuyer sur des compétences internes maîtrisant les rouages de l’institution.
Une équipe appelée à relever les défis économiques
La nouvelle direction de la Banque centrale du Congo aura pour mission de poursuivre les efforts de stabilisation du cadre macroéconomique, de préserver la valeur du franc congolais et de renforcer la résilience du système bancaire.
Elle devra également accompagner les réformes engagées en matière d’inclusion financière, de modernisation des moyens de paiement et de supervision des établissements financiers, dans un contexte marqué par les ambitions de diversification de l’économie congolaise.
La reconduction d’André Wameso et la promotion de deux cadres de carrière témoignent de la volonté des pouvoirs publics d’assurer la continuité de la gouvernance de la Banque centrale tout en capitalisant sur l’expertise développée au sein de l’institution.
Une continuité à la tête de la Banque centrale
La reconduction d’André Wameso intervient dans un contexte où la Banque centrale du Congo poursuit ses efforts en faveur de la stabilité macroéconomique, de la maîtrise de l’inflation et du renforcement de la crédibilité du franc congolais.
Cette décision traduit la volonté des autorités de maintenir une certaine continuité dans la conduite de la politique monétaire et dans les réformes engagées au sein de l’institution.
La BCC appelée à présider le CSBAOC en 2026

Sous la direction d’André Wameso, la Banque centrale du Congo exercera, au cours de l’année 2026, la présidence du Comité des Superviseurs des Banques de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (CSBAOC).
Cette responsabilité régionale a été annoncée à l’issue d’échanges tenus à Washington avec le secrétaire permanent de cette organisation.
Le CSBAOC constitue un cadre de coopération entre les autorités de supervision bancaire de la sous-région. Il œuvre notamment à l’harmonisation des pratiques prudentielles, au renforcement de la stabilité financière et à la promotion de la bonne gouvernance dans le secteur bancaire.
La prise de cette présidence par la Banque centrale du Congo témoigne du renforcement de la place de la RDC au sein des institutions financières régionales.
Avec la reconduction d’André Wameso et la nomination de Charlotte Mulengezi et Jean-Marcel Bikayembe comme vice-gouverneurs, la Banque centrale du Congo entame une nouvelle étape de son mandat dans un contexte marqué par des défis liés à la stabilité des prix, au renforcement du secteur bancaire, à l’inclusion financière et à l’accompagnement des politiques de développement économique.
La nouvelle direction aura notamment pour mission de poursuivre les réformes engagées afin de préserver la stabilité du système financier, renforcer la confiance dans la monnaie nationale et consolider le rôle de la Banque centrale du Congo au sein des instances financières africaines et internationales.
Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online












