mardi, juin 23, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mardi, juin 23, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UnePolitique

Washington signe un accord, l’Est de la RDC reste en guerre : la paix en trompe-l’œil

by admin9775 5 décembre 2025
written by admin9775

Dans le faste d’un institut fraîchement rebaptisé à son nom, Donald Trump a célébré jeudi la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda comme un triomphe personnel et un « grand miracle ». Pourtant, sur le terrain, les combats continuaient de faire rage, et les deux présidents africains, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, ont affiché une prudence palpable, évitant toute poignée de main devant les caméras.

Alors que les signatures séchaient jeudi à Washington sur un nouvel accord de paix entre la RDC et le Rwanda, les bombardements et les affrontements se poursuivaient sans relâche dans le Kivu. Cette dissonance frappante résume le scepticisme entourant la cérémonie organisée par Donald Trump, qui y a vu l’occasion de marquer un point diplomatique et d’afficher la supériorité de sa méthode.

Les deux principaux concernés, les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame, sont arrivés séparément et n’ont échangé aucun geste de concorde. Leurs déclarations, mesurées, contrastaient avec l’emphase du président américain, qui a vanté un accord « puissant et détaillé » et promis des retombées économiques juteuses pour tous, notamment pour les entreprises américaines convoitant les minerais stratégiques de l’Est congolais.

Pour les observateurs, cet accord, qui formalise des engagements pris en juin sous pression américaine, sent le déjà-vu. Il a été signé au siège de l’ »Institut Donald-Trump pour la paix », renommé pour l’occasion, un symbole qui n’a pas échappé à la presse internationale. La vraie signature, celle des armes se taisant sur le terrain, se fait toujours attendre. Comme le note un chercheur congolais, le contenu semble secondaire face à l’événement médiatique et aux intérêts économiques qu’il sert.

La cérémonie, minutieusement chorégraphiée, a révélé les ressorts de la nouvelle diplomatie américaine : une pression intense et des promesses économiques. « Tout le monde va gagner beaucoup d’argent », a lancé l’hôte de la Maison Blanche, insistant sur l’accès privilégié offert aux entreprises américaines aux minerais congolais. Une vision transactionnelle où la paix semble passer par les affaires.

Mais derrière le spectacle – réception à huis clos dans le Bureau ovale, signature sous les projecteurs –, les signaux étaient moins radieux. Paul Kagame a prévenu qu’il y aurait « des hauts et des bas ». Félix Tshisekedi a évoqué un chemin « exigeant et plutôt difficile ». Un expert congolais, contacté par l’AFP, résume : « Pour [les Américains], l’essentiel est peut-être moins le contenu de l’accord que l’événement lui-même. »

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

196 Vues
5 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Un accord qui signe l’institutionnalisation de la guerre à l’Est de la RDC

by admin9775 4 décembre 2025
written by admin9775

Ce jeudi 4 décembre 2025, Washington devait être le théâtre d’une signature présentée comme historique : un accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, censé tourner la page de trente ans de violences dans l’Est congolais. Pourtant, une analyse approfondie du texte et des dynamiques en jeu révèle une réalité plus sombre : loin d’être un instrument de rupture, cet accord risque d’entériner diplomatiquement un statu quo meurtrier et de légitimer l’ingérence rwandaise.

Le Rwanda y obtient en effet un cadre lui permettant de justifier, au nom de la lutte contre les FDLR, une présence militaire directe ou indirecte sur le sol congolais. Cette milice, invoquée de manière récurrente par Kigali, opère précisément dans les zones du Nord et du Sud-Kivu contrôlées par son proxy, le M23. La RDC se voit ainsi imposer une mission impossible : neutraliser un groupe armé sur un territoire qu’elle ne contrôle plus. Un cercle vicieux parfait, où chaque accusation de Kinshasa se heurtera à l’exigence prévisible et infalsifiable de « sécurisation » préalable.

La stratégie de Kigali repose sur un double discours bien rodé. D’un côté, il présente le M23 – mouvement qu’il arme, finance et dirige – comme un problème purement congolais, une affaire de « revendications locales » à régler « entre Congolais ». De l’autre, il utilise la menace des FDLR, réelle mais instrumentalisée, comme prétexte à une ingérence permanente. Cette rhétorique offre au Rwanda un déni plausible tout en conservant le contrôle opérationnel sur le terrain.

L’enjeu sous-jacent, et peut-être le plus déterminant, reste économique. Par cet accord parrainé par les États-Unis, le Rwanda acquiert une forme de légitimité internationale pour l’exploitation et la commercialisation des minerais issus des zones de conflit congolaises. Le pillage systématique se mue ainsi, sur le papier, en activité « régulière ». Les circuits d’approvisionnement mondiaux en minerais stratégiques pourront dès lors s’approvisionner en contournant, voire en rendant délibérément obsolète, l’État congolais et ses institutions.

Cette configuration consacre un modèle où l’instabilité perpétuelle de l’Est congolais devient un facteur de croissance et de puissance régionale pour le Rwanda. La guerre n’est plus une anomalie à éradiquer, mais une condition géo-économique normalisée et diplomatiquement validée.

Face à ce piège potentiel, la position de la RDC, réaffirmée mardi par son ministre de la Communication Patrick Muyaya, semble pourtant claire : « La paix signifie le retrait des troupes rwandaises et la cessation de tout soutien aux groupes supplétifs. » Le président Félix Tshisekedi a porté ce message lors de son entrevue avec le médiateur américain, Donald Trump, en espérant obtenir des garanties fermes.

L’histoire jugera si la date du 4 décembre 2025 a marqué le début d’une paix durable ou, au contraire, l’acte de naissance d’une guerre institutionnalisée, où la souffrance congolaise devient une variable d’ajustement compatible avec les intérêts de ceux qui en profitent. La RDC, en quête d’un cessez-le-feu, pourrait découvrir qu’elle a signé la normalisation de son propre dépeçage.

L’Accord de Washington, sous l’égide du président américain Donald Trump, doit être signé le jeudi 4 décembre 2025 par les présidents de la RDC, Félix Tshisekedi, et du Rwanda, Paul Kagame. Cet accord vise à pacifier l’Est de la RDC, une région marquée par des décennies de conflits armés.​

Cet accord, qui s’appuie sur la Déclaration de principes signée le 25 avril 2025, comprend des dispositions sur :

  • Le respect de l’intégrité territoriale

Les deux pays s’engagent à respecter mutuellement leur intégrité territoriale et à s’abstenir de tout acte d’agression ou de soutien à des groupes armés. Ils conviennent de cesser toute hostilité, y compris en s’abstenant de soutenir ou tolérer des incursions ou actes menaçant la paix, la souveraineté ou l’intégrité territoriale de l’autre.

  • Le désengagement, le désarmement

D’un côté, la RDC s’engage à neutraliser complètement les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR). De l’autre, le Rwanda se doit de retirer ses militaires du territoire congolais.

  • Un mécanisme conjoint de coordination sécuritaire

Les deux parties se conviennent de mettre en place un mécanisme conjoint de coordination de la sécurité pour assurer la surveillance et la mise en œuvre de ces engagements.

  • Le retour des réfugiés et des personnes déplacées à l’intérieur du pays

La RDC et le Rwanda faciliteront le retour volontaire et sécurisé des réfugiés. Ils devront également garantir l’acheminement de l’aide humanitaire aux populations vulnérables.

  • Un cadre d’intégration économique régionale

Aux termes de cet accord, un cadre d’intégration économique régionale sera lancé dans les trois mois, visant à développer le commerce, les investissements et la transparence dans l’exploitation des ressources naturelles.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

353 Vues
4 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le Président de la République, Felix Tshisekedi, est arrivé ce mercredi à Washington

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé dans la nuit de mardi à mercredi à Washington, sur invitation de son homologue américain, Donald J. Trump dont le leadership a facilité la signature le 27 juin 2025 de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda.

Le programme officiel prévoit une rencontre tripartite entre les Présidents Donald Trump, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, ce jeudi 4 décembre 2025, à la Maison Blanche. La cérémonie se tiendra en présence notamment des Chefs d’Etat ou des Hauts représentants  de l’Angola, du Burundi, du Kenya, du Qatar, du Togo, de l’Ouganda, des Émirats Arabes Unis et de l’Union africaine.

Cet accord est une grande promesse de paix pour les populations de Goma, Bukavu, Rutshuru, Masisi, Nyiragongo, Lubero, Ituri et de toutes les localités martyrisées par la guerre. Il vient soutenir l’ambition sans équivoque du Président de la République de rétablir pleinement l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et d’œuvrer à l’instauration d’une paix réelle, durable et partagée dans toute la sous-région.

Cet accord traduit aussi  clairement l’engagement de toutes les parties à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC, grâce au Concept technique opérationnel de désengagement sécuritaire, le CONOPS, convenu le 31 octobre 2024, qui prévoit un retrait intégral, vérifiable et ordonné des troupes rwandaises

Celcom_Présidence_RDC

217 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

À la veille de Washington, Tshisekedi et Kagame s’apprêtent à sceller des accords dans un climat de défiance totale

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

Les présidents Félix Tshisekedi (RDC) et Paul Kagame (Rwanda) se rencontrent ce jeudi 4 décembre à Washington pour une cérémonie de signature à haut risque. Sous l’égide des États-Unis, ils doivent entériner deux textes-clés : un accord de paix (27 juin) et un cadre d’intégration économique régionale (7 novembre).

Cette rencontre intervient dans un contexte d’extrême tension. Les deux dirigeants, qui ne se parlent plus, arrivent à Washington sur fond de violents combats dans le Sud-Kivu, où la coalition rebelle AFC-M23, soutenue selon Kinshasa par Kigali, a lancé de nouvelles offensives.

Un long processus diplomatique pour aboutir à un moment fragile

La feuille de route a été établie il y a huit mois avec une « déclaration de principes » signée en avril 2025 en présence du secrétaire d’État américain Marco Rubio. Elle a conduit à l’accord de paix du 27 juin, puis au cadre économique du 7 novembre, déjà ratifié par le Parlement rwandais.

À Washington, il ne s’agira pas de renégocier, mais de donner un aval politique solennel à ces textes, en présence d’autres dirigeants africains invités comme garants. Des accords bilatéraux avec les États-Unis doivent compléter le dispositif, formant le paquet des « accords de Washington ».

La défiance comme seul langage commun

L’atmosphère est empoisonnée. En octobre à Bruxelles, Tshisekedi et Kagame s’étaient ignorés sur une photo de famille. Kigali avait rejeté une main tendue, accusant Kinshasa de ne pas appliquer les mécanismes existants. Paul Kagame restait sceptique il y a une semaine, rappelant que « Kinshasa n’a pas respecté » des accords passés.

Du côté congolais, le discours s’est durci. Alors qu’un ministre évoquait en novembre un retrait des troupes rwandaises comme préalable au déplacement, Tshisekedi a recentré son propos : le Rwanda ne pourra être intégré économiquement que après le retrait de ses troupes et le rétablissement de la confiance. « On ne fait pas de commerce avec quelqu’un dont on se méfie », a-t-il martelé à la diaspora.

Des accords fragilisés par la réalité du terrain

L’efficacité des textes reste entièrement suspendue à la volonté politique, alors que les mécanismes de contrainte font défaut. La résolution 2773 du Conseil de sécurité (février 2025) exigeant un retrait est restée lettre morte. Sur le terrain, les combats persistent malgré les cessez-le-feu sur papier.

Un processus parallèle à Doha avec l’AFC/M23, aboutissant à un accord-cadre le 15 novembre, n’a pas non plus calmé les hostilités. Un acteur des combats parle même d' »escroquerie internationale », dénonçant un processus sans sanction.

Une signature sous le signe du paradoxe

La cérémonie de Washington représente donc un paradoxe saisissant : la formalisation diplomatique d’un cadre pour la paix coexiste avec une escalade militaire et une méfiance personnelle abyssale entre les deux signataires.

Les accords existent. Leur mise en œuvre, elle, dépendra de la capacité à transformer une méfiance historique en une coopération forcée, dans un contexte où chaque offensive armée semble démentir les promesses des traités. La paix sur papier affrontera une fois de plus, jeudi, le test brutal de la réalité du terrain congolais.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

191 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Washington suspend les demandes d’immigration en provenance de 19 pays

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

L’administration Trump a suspendu toutes les demandes d’immigration provenant de 19 pays jugés à haut risque, quelques jours après une fusillade mortelle à Washington impliquant un ressortissant afghan, a annoncé mardi 2 décembre le ministère américain de la Sécurité intérieure.

La suspension s’applique aux personnes provenant des douze pays dont les ressortissants n’avaient plus le droit de se rendre aux États-Unis depuis juin et aux ressortissants de sept autres pays frappés jusqu’à présent par des restrictions dans la délivrance de visas, selon un mémorandum des services de l’immigration.

Les demandes de « cartes vertes » des ressortissants des pays concernés tout comme les demandes de naturalisation sont interrompues. La liste comprend certains des pays les plus pauvres et les plus instables du monde.

En juin dernier, Donald Trump avait ordonné l’interdiction d’entrée aux États-Unis pour les ressortissants d’Afghanistan, de Birmanie, du Tchad, de la République du Congo, de Guinée équatoriale, d’Érythrée, d’Haïti, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.

Les sept autres pays concernés sont le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.

La ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem avait indiqué, lundi 1er décembre sur X, avoir recommandé au président Donald Trump « une interdiction d’entrée totale pour les ressortissants de chaque satané pays qui a inondé notre nation de meurtriers, de sangsues et d’accros aux aides sociales. […] Nous ne voulons pas d’eux, pas d’un seul d’entre eux », avait-elle dit.

La lutte contre l’immigration, priorité absolue de Donald Trump

Mardi, le président américain s’est lancé à son tour dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d’Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. « Je n’en veux pas dans notre pays », a-t-il dit.

Depuis l’attaque à Washington le 26 novembre, imputée à un ressortissant afghan, qui a coûté la vie à une militaire de la Garde nationale et grièvement blessé un autre soldat, l’administration Trump a gelé toute décision sur l’octroi de l’asile aux États-Unis.

Donald Trump a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une « invasion » des États-Unis par des « criminels venus de l’étranger » et communiquant abondamment sur les expulsions d’immigrés. Mais son programme d’expulsions massives a été contrecarré ou freiné par de multiples décisions de justice, notamment au motif que les personnes visées devaient pouvoir faire valoir leurs droits.

RFI

203 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Sud-Kivu : Les combats de Kamanyola, une manœuvre à la veille de Washington ?

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

Le grondement des armes lourdes a remplacé le bruit des moteurs aux postes de contrôle. Ce mercredi 3 décembre, la localité frontalière de Kamanyola est coupée en deux : au sud, les positions des FARDC ; au nord, jusqu’à la barrière rwandaise fermée, les rebelles de l’AFC-M23.

La violence a surgi en pleine nuit à Katogota, à une vingtaine de kilomètres. Vers 3 heures, une source locale décrit l’assaut des rebelles. La réplique des FARDC et des miliciens Wazalendo, quatre heures plus tard, a repoussé le front jusqu’ici, transformant cette ville de transit en champ de bataille.

Des familles entières, ballotées entre les tirs, ont tenté de se réfugier au Rwanda voisin. Elles se sont heurtées dans un premier temps à des barrières closes, Kigali invoquant la crainte d’infiltrations. En milieu de journée, les portes se sont entrouvertes pour laisser passer un flot de civis épuisés, abandonnant derrière eux maisons brûlées et écoles détruites.

Ce regain de violence offre un contraste cruel avec l’agenda diplomatique. Dans moins de 24 heures, les présidents Tshisekedi et Kagame sont censés parapher un accord de paix à Washington. Sur le terrain, chaque coup de feu semble être un démenti cinglant à ces promesses sur papier. À Kamanyola, la paix ne se signe pas, elle se dispute, mètre par mètre, dans la fumée des combats qui persistent en fin de journée.

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
CONGO PUB Online

239 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneBusiness News

Signature du contrat de concession du port sec de Kasumbalesa entre l’OGEFREM et Yellowstone Consortium

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

Le Gouvernement congolais projette d’implanter le port sec de Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga.

L’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM) et l’entreprise privée sud-africaine Yellowstone Consortium ont signé, lundi 1er décembre, un contrat de concession portant sur la construction, l’exploitation et le transfert de cet ouvrage.

La cérémonie a été présidée par le vice-Premier ministre et ministre des Transports, des Voies de communication et du Désenclavement, Jean-Pierre Bemba.

Evalué à près de 600 millions de dollars américains, ce contrat vise à renforcer les activités de la République et à développer les infrastructures logistiques comme vecteur d’émergence.

En raison de sa position géostratégique, la République démocratique du Congo entend, à travers ce projet, jouer un rôle de plateforme régionale de transit au profit des zones économiques et des pays de l’hinterland.

Le vice-Premier ministre des Transports a déclaré :

« La construction du port sec de Kasumbalesa va fluidifier les opérations et générer un avantage économique cumulé estimé à 1 milliard de dollars, auquel s’ajoutent les gains liés à l’amélioration de la sécurité routière, évalués à 123 millions de dollars ».

Le port sec de Kasumbalesa comprendra trois types d’entrepôts : hors douane extensible, sous douane extensible, et hors douane avec zone de quarantaine et stock de sécurité extensible.

A cela s’ajouteront de vastes parkings d’une capacité de 2 000 poids lourds, un dépôt d’hydrocarbures, une caserne de sapeurs-pompiers et trois dortoirs pouvant accueillir plus de 1 000 employés.

Grâce au corridor de Banana et à la mise en service du port sec de Kasumbalesa, la RDC bénéficiera d’au moins 2 000 emplois directs et 5 000 emplois indirects, d’une réduction significative des coûts logistiques ainsi que d’un renforcement de la compétitivité nationale.

307 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneCommunications politiques

Le CDER met en garde contre le débat sur le fédéralisme jugé « inopportun »

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

Alors que le débat sur la forme de l’État en République démocratique du Congo (État unitaire ou fédéral) refait surface, relancé récemment par l’ancien président de l’Assemblée nationale Olivier Kamitatu, le Courant des démocrates rénovateurs (CDER) de Jean-Lucien Bussa s’oppose fermement à cette discussion, qu’il juge malvenue et dangereuse dans le contexte actuel.

Dans une déclaration publique faite le 1er décembre 2025, le CDER estime que ce débat intervient à un moment de grande fragilité nationale, marqué par une crise sécuritaire persistante, des tensions identitaires et des menaces de balkanisation dans l’Est du pays. Pour ce mouvement politique, l’unité nationale doit primer sur toute tentative de réforme institutionnelle susceptible d’aggraver les divisions internes.

Le parti pointe du doigt l’échec partiel de la décentralisation, souvent exploitée à des fins politiques fondées sur l’appartenance ethnique ou régionale, comme une mise en garde contre une éventuelle transition vers le fédéralisme. Pour le CDER, aller dans cette direction reviendrait à fragiliser davantage la cohésion nationale.

Plus encore, le CDER qualifie la promotion du fédéralisme dans le contexte actuel de « crime historique et moral », accusant ses défenseurs de jouer le jeu des ennemis de la République. Selon le communiqué, les efforts politiques devraient plutôt se concentrer sur le renforcement de la sécurité, la consolidation de l’unité nationale et l’amélioration du bien-être des citoyens.

Le mouvement appelle ainsi la classe politique congolaise à faire preuve de responsabilité, en évitant les débats susceptibles d’enflammer davantage un pays déjà confronté à de multiples défis.

Radio okapi

275 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CAN 2025 : La FIFA cède aux clubs, les sélections en paient le prix

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

Un nouvel épisode de la guerre des calendriers vient de se jouer, et les sélections africaines en sortent perdantes. Sous la pression des grands clubs européens, la FIFA a reculé en reportant d’une semaine, du 8 au 15 décembre, la date de libération des joueurs pour la CAN 2025.

Une victoire à court terme pour les clubs
Ce report, qualifié « d’inédit » par l’instance, est une aubaine pour les clubs. Il leur offre une semaine supplémentaire avec leurs joueurs clés à un moment crucial du championnat, juste avant la trêve hivernale européenne. Un dirigeant de Ligue 1 résume ce « soulagement » : perdre ses internationaux plus tôt aurait eu « un impact majeur » sur la course aux résultats.

Un casse-tête accru pour les sélectionneurs
En face, l’équation se complique pour les techniciens des sélections. Une semaine de préparation en moins, c’est une semaine de moins pour :

  • Imprimer un schéma tactique,
  • Gérer la forme physique,
  • Et surtout, forger l’esprit d’équipe et la cohésion, élément intangible mais essentiel pour un tournoi court et intense comme la CAN.

Ce compromis illustre le déséquilibre persistant du pouvoir dans le football mondial. Les intérêts économiques et sportifs des clubs, notamment européens, pèsent souvent plus lourd que les besoins logistiques des compétitions internationales, pourtant essentielles à l’identité du football continental. La qualité du spectacle en CAN pourrait en pâtir.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

199 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Lutte contre la fraude fiscale : la facture normalisée, une réforme qui dérange et divise

by admin9775 3 décembre 2025
written by admin9775

La généralisation de la facture normalisée en République Démocratique du Congo, relancée en 2024 sur instruction du Président Félix Tshisekedi, est au cœur d’une bataille entre les partisans de la transparence fiscale et des intérêts économiques bien établis. Selon plusieurs sources au ministère des Finances, les récentes attaques visant le ministre Fwamba seraient directement liées à cette réforme, qui remet en cause des pratiques frauduleuses ancrées depuis plus d’une décennie.

Un système opaque depuis 2011
Depuis 2011, des opérateurs économiques, parfois en connivence avec des agents de l’administration fiscale, auraient profité d’un système de perception de la TVA dépourvu d’outils électroniques adéquats. La facture normalisée, avec son suivi électronique, vise à mettre fin à ces fuites fiscales en instaurant une traçabilité complète des transactions.

« Fwamba paie le prix d’une réforme qui dérange », confie un cadre du ministère des Finances, sous couvert d’anonymat. « Les attaques ne font que commencer, car cette réforme touche directement ceux qui bénéficiaient d’un système opaque. L’opinion doit comprendre ce qui est en jeu : la fin d’un vaste réseau de fraude à la TVA. »

Clarification sur les primes de « plus-value »
Parallèlement, la controverse sur les primes de « plus-value » des agents des régies financières a été clarifiée. Plusieurs sources au sein de la Direction Générale des Impôts (DGI) rappellent que la suspension de ces primes remonte au gouvernement de Sama Lukonde en 2023, bloquant notamment celles de 2022 et 2023. Le gouvernement actuel a hérité de ce dossier complexe.

Pour apaiser les tensions, le ministère des Finances et l’intersyndicale des régies financières ont conclu un accord après un mois de discussions. Celui-ci prévoit la réactivation progressive des paiements, avec un premier versement effectué ce mardi 2 décembre et un second programmé pour le 12 décembre 2025.

Un outil central pour l’assainissement des finances
Pour ses défenseurs, la facture normalisée est un outil indispensable pour assainir les finances publiques et augmenter les recettes internes. La TVA, considérée comme l’un des impôts les plus productifs dans de nombreux pays, pourrait ainsi être mieux collectée.

« La réforme va se poursuivre, avec ses différentes phases », assure une source interne. « Ceux qui contestent aujourd’hui sont souvent ceux qui, depuis des années, profitaient d’un système sans contrôle. »

En s’attaquant à des circuits de fraude qui ont prospéré pendant plus de dix ans, le ministère des Finances touche à des intérêts puissants. Malgré les critiques, les partisans de la réforme estiment que son aboutissement est essentiel pour renforcer la transparence fiscale et la crédibilité de l’État congolais.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

153 Vues
3 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
196 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Denise Nyakeru et la Première dame du Burundi renforcent leur...
Le FMI alerte sur les répercussions de la guerre au...
Coupe du monde 2026: le Sénégal cède face à la...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : journée chômée et...

Coupe du monde 2026: la...

La RDC retrouve la Coupe...

Israël : une loi controversée...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here