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À la Une

À la UneSport

Les Léopards Locaux relancent leur CHAN 2024 avec une victoire maîtrisée face à l’Angola

by admin9775 15 août 2025
written by admin9775

Dans un match capital pour leurs ambitions, les Léopards Locaux de la RD Congo ont dominé les Palancas Negras d’Angola (2-0) ce jeudi au Kasarani Arena Stadium, lors de la 3ᵉ journée du CHAN 2024. Grâce à des buts de Kitambala et Mokonzi en seconde période, Otis Ngoma et ses hommes relancent leur campagne et se donnent le droit de croire à la qualification avant l’ultime confrontation contre le Maroc.

Une première période équilibrée, mais des Léopards en contrôle

Dès les premières minutes, les Angolais ont tenté de surprendre par des offensives rapides. Barnabé Tomas (11ᵉ) et Manha (13ᵉ) ont testé Brudel Efonge, mais le gardien congolais a rassuré avec deux arrêts décisifs. En face, les Léopards ont progressivement pris le contrôle du milieu grâce à Michée Mika, impeccable dans la récupération et la relance.

Kabwit, très actif, a multiplié les appels et les dribbles, forçant Alison Da Cruz (gardien angolais) à deux interventions (34ᵉ et 37ᵉ). Malgré l’absence de but avant la pause, les Congolais ont imposé leur rythme, jouant en alternance jeu long et accélérations latérales pour déstabiliser la défense angolaise.

Basiala et Kitambala ouvrent le bal, Mokonzi scelle la victoire

La seconde mi-temps a confirmé la montée en puissance des Léopards. À la 60ᵉ minute, Âgée Basiala, auteur d’une prestation de grande qualité, a délivré un coup franc parfait pour Kitambala, qui a crucifié la tête pour ouvrir le score (1-0).

L’Angola a réagi immédiatement, mais Brudel Efonge a encore brillé, repoussant une frappe violente de Mancha (63ᵉ). Otis Ngoma a alors procédé à des changements stratégiques, envoyant Kazema et Mokonzi en jeu. L’impact fut immédiat : à la 70ᵉ minute, Basiala a servi un corner précis sur Mokonzi, qui a enfoncé le clou d’une tête impeccable (2-0).

En fin de match, Efonge a encore sauvé son équipe d’une dernière alerte (73ᵉ), confirmant son statut d’homme du match.

Une finale contre le Maroc pour la qualification

Avec cette victoire, la RDC grimpe à la 3ᵉ place du Groupe A avec 6 points, à égalité avec le Maroc. Le dernier match contre les Lions de l’Atlas, prévu au Nyayo Stadium, s’annonce comme une véritable finale pour la qualification en quarts de finale.

Les Léopards n’ont plus le choix : il faudra gagner. Mais après cette démonstration de force collective, l’espoir est permis.

👉 À suivre : RDC vs Maroc – Le choc pour une place en 8ᵉ de finale !

Par Marius Bopenga
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15 août 2025 0 comments
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À la UneMonde

Études supérieures. Quelles sont les nationalités les plus représentées dans les écoles françaises d’ingénierie et de commerce

by admin9775 14 août 2025
written by admin9775

Durant l’année universitaire 2023-2024, sur les 430.000 étudiants étrangers admis dans les universités et grandes écoles françaises, 22% fréquentent les écoles de commerce et d’ingénierie. Au niveau du continent, le Maroc est de loin le plus représenté.

La France est l’un des plus grands pays d’accueil d‘étudiants étrangers au monde. L’Hexagone se classe au 7e rang mondial en nombre d’étudiants étrangers accueilli durant l’année universitaire 2023-2024 avec un total de 430.000 étudiants internationaux et cible un objectif de 500.000 en 2027, selon les données de Campus France.

Si elle est encore très loin du leader mondial, les États-Unis qui comptent un total de 1.130.000 étudiants internationaux, l’attractivité de la France devrait croître les années à venir en raison de la baisse du nombre d’étudiants étrangers inscrits aux Etats-Unis. Cette baisse devrait s’accélérer avec le retour de Donald Trump au pouvoir et sa politique restrictive de l’immigration qui n’épargne pas les étudiants.

Cette décrue étasunienne devrait profiter à des pays comme la France, notamment dans les filières d’ingénierie et de commerce qui ne cessent de susciter un intérêt grandissant, notamment de la part des étudiants africains et asiatiques.

Si les universités françaises accueillent 63% des étudiants étrangers, les grandes écoles de commerce et d’ingénierie continuent du susciter l’engouement des étudiants étrangers.

En 2023-2024, on comptait 94.643 étudiants étrangers représentant 23% des effectifs de ces écoles, contre 21% en 2022-2023. Un intérêt qui devrait croître à cause de la politique menée outre Atlantique et qui pourrait réorienter de nombreux étudiants vers d’autres pays d’accueil dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Australie et la Turquie.

De même, on note une très forte concentration de l’origine de ces étudiants sur une poignée de pays. En effet, 60% des étudiants des écoles d’ingénieurs et plus de 61% des étudiants des écoles de commerce viennent de dix pays.

Parmi ces pays, ceux du continent africain occupent une place de choix. En effet, six pays africains font partie du Top 10 de l’origine des étudiants étrangers aussi bien au niveau des écoles d’ingénieurs que de commerce françaises.

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Évolution par pays d’origine des étudiants étrangers dans les écoles d’ingénieurs en France.

Une situation qui s’explique par plusieurs facteurs: historique (ressortissants issus d’anciennes colonies françaises), linguistique (pays francophones), proximité géographique (notamment pour les pays d’Afrique du Nord, de l’Ouest et centrale), politique (coopération culturelle) et coût des études moins élevés comparativement à ceux des écoles américaines et anglaises.

Au niveau des écoles d’ingénieurs (Polytechnique, CentraleSupelec, Mines-Ponts…) qui comptent 32.000 étudiants étrangers, on note une forte présence des étudiants africains.

En effet, les ressortissants des pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient dont les Maghrébins (36%) et d’Afrique subsaharienne (24%) sont majoritaires dans ces établissements. Ainsi, dans le Top 10 de l’origine des étudiants étrangers on compte six pays africains: Maroc, Cameroun, Tunisie, Sénégal, Algérie et Côte d’Ivoire. Ces six pays africains concentrent 43,14% des effectifs de ces écoles.

Le Maroc est le pays le plus représenté au sein des écoles françaises d’ingénieurs avec 6.035 étudiants, soit 19% des effectifs totaux. En clair, près d’un étudiant étranger sur cinq d’une école d’ingénieurs est Marocain.

Outre sa domination quantitative, le Maroc brille aussi par la forte présence de ses étudiants dans les écoles françaises les plus prestigieuses dont Polytechnique, Centrale de Paris, Mines et Ponts, Supelec…). Une donnée qui s’explique par la qualité de l’enseignement dans les lycées et écoles d’excellence marocains. A titre d’exemple, pour l’année 2024-2025, le Maroc compte 24 élèves retenus pour intégrer l’École Polytechnique, de loin la première nation étrangère au sein de cette institution française.

Loin derrière le Maroc, arrive la Chine avec seulement 2.630 étudiants admis dans les grandes écoles d’ingénieries françaises, soit 8% des effectifs, devançant le Cameroun (3e avec 2059 étudiants). Celui-ci affiche tout de même une forte progression sur un an de 17% et une forte évolution du nombre de ses étudiants inscrits dans les écoles d’ingénieries de 123% au cours des 5 dernières années.

Derrière, il y a la Tunisie (4e avec 1845), le Sénégal (7e avec 1156), l’Algérie (8e avec 1059) et la Côte d’Ivoire (10e avec 826). A noter que ce dernier pays est celui qui a enregistré la plus forte progression d’étudiants étrangers dans les écoles d’ingénieurs en France avec une hausse de 154% sur cinq ans.

En ce qui concerne les écoles de commerce, on en compte 62.643 étudiants étrangers. Les 10 pays les plus représentés dans ces écoles concentrent 38.378 étudiants soit 61,26% des étudiants fréquentant ces écoles prestigieuses dont HEC, Essec Business School, ESCP Business School, Edhec, Grenoble Ecole de Management, Kedge Business School, Skema Business School…

Les effectifs des étudiants étrangers des écoles de commerce ont connu une croissance rapide avec une progression de 70% sur les cinq dernières années.

Dans ces écoles, ce sont les Chinois qui se hissent au sommet avec 9.130 étudiants, soit 15% de l’effectif total. Juste derrière, suit le Maroc avec 8.403 étudiants présents dans les écoles de commerce françaises, soit 13% de l’effectif total. Un volume en hausse de 4% par rapport à l’année universitaire précédente et 65% sur les 5 dernières années.

Les autres pays africains dont les étudiants sont fortement représentés sont le Cameroun (5e avec 2.761 étudiants), la Côte d’Ivoire (6e avec 2.747), l’Algérie (7e avec 2.234), la Tunisie (8e avec 1.597) et le Sénégal (9e avec 1.547).

Ainsi, si les étudiants marocains sont les plus représentés dans les écoles d’ingénieurs et de commerce en France avec un total de 14.438 étudiants (33,30%), c’est le Cameroun qui détient le taux le plus élevé d’étudiants inscrits dans ces écoles avec 4.820 étudiants sur un total de 10.880, soit 44,30%.

Enfin, rappelons que durant l’année universitaire 2023-2024, la France accueillait 419.694 étudiants étrangers dans ses universités, écoles d’ingénieurs et de commerce, écoles d’art et d’architecture et des lycées. Le Maroc est le pays le plus représenté avec 43.354 étudiants, devant l’Algérie (34.269 étudiants), la Chine (27.123), l’Italie (21.123) et le Sénégal (16.955).

Par Moussa Diop

le360

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14 août 2025 0 comments
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À la UneAfrique

Tchad: les ONG et les partisans de Succès Masra appellent à réactiver la médiation de la RDC

by admin9775 14 août 2025
written by admin9775

Alors que l’opposition, les avocats de Succès Masra et les ONG en appellent à la médiation congolaise en affirmant que Ndjamena a violé l’accord de Kinshasa, la RDC affirme que ce dernier n’est plus d’actualité et que « tout a été respecté dans l’ordre ». Signé le 31 octobre 2023 sous l’égide du président congolais Félix Tshisekedi, il permettait le retour d’exil de l’opposant, prévoyant notamment une amnistie et la garantie pour l’opposant d’exercer librement ses activités politiques.

L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) fait partie de ceux qui dénoncent un procès « politique ». L’ONG appelle le président congolais, médiateur dans la crise tchadienne de 2023, à intervenir, comme l’exprime le directeur de HRW pour l’Afrique centrale Lewis Mudge auprès de notre journaliste du service Afrique, Carol Valade.

Jusque-là, il n’y a pas une preuve tangible pour montrer que Succès Masra et ses coaccusés étaient impliqués dans les violences de Mandakao. Pour nous, de Human Rights Watch, cela montre qu’il y a un problème avec le système judiciaire au Tchad, dans les termes de son indépendance. À travers le monde, c’est à la mode de dire « les solutions africaines pour les problèmes africains », je suis tout à fait d’accord. Mais Succès Masra est revenu au Tchad grâce à l’accord de Kinshasa et le garant de cet accord est Félix Tshisekedi. Où est le président Tsishekedi ? Jusque-là, c’est silence radio, jusque-là, on se demande à HRW où est Félix Tshisekedi, où est l’accord de Kinshasa.

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Pour Human Rights Watch, l’affaire Succès Masra «montre qu’il y a un problème avec le système judiciaire au Tchad, dans les termes de son indépendance», affirme son directeurpour l’Afrique centrale Lewis MudgeCarol Valade

Si en plus des ONG, les avocats et le parti de Succès Masra dénoncent une violation de l’accord de Kinshasa, le gouvernement congolais n’est pas de cet avis. Selon le ministre Didier Mazenga, envoyé spécial de Félix Tshisekedi pour le Tchad, ces accusations sont fausses.

Cet accord de Kinshasa a été exécuté et mis en application à 100%. L’accord concernait le retour de Succès Masra dans son pays, il concernait que Succès Masra respecte les lois du pays, cela concernait le gouvernement de garantir sa sécurité, cela concernait le gouvernement de la levée des sanctions sur le fonctionnement de son parti, tout a été respecté dans l’ordre. Mais cet accord a été limité dans le temps, ce n’est pas un accord qui demeure après la Transition. L’accord concernait pendant la période de la Transition et pour le retour de Succès Masra dans son pays. Aujourd’hui, on ne doit pas évoquer l’accord du fait qu’il y a eu des élections, il y a une nouvelle Constitution, et à ce moment-là, on ne peut plus revenir sur la transition ! L’accord était limité dans le temps : c’est cela la précision qu’on doit rappeler.

« L’accord a été exécuté et mis en application à 100% » et il « était limité dans le temps », martèle le ministre Didier Mazenga, envoyé spécial de Félix Tshisékédi pour le TchadCarol Valade

Le ministre précise toutefois que le président Tshisekedi reste « préoccupé par la situation », qu’il a bien reçu la requête du parti de Succès Masra et qu’il a déjà échangé avec son homologue tchadien sur le sujet, sans préciser la teneur de la discussion.

Les Transformateurs réclament une « amnistie » et non une « grâce »

Si « l’accord de Kinshasa est devenu caduc », il « est nécessaire que ses parrains – en la personne du président Tshisekedi et les pays membres du CEEAC – s’en mêlent activement », pour « sauver encore ce qu’on peut sauver de cette nation », affirme Ndolembai Njesada, vice-président des Transformateurs, grand invité Afrique de RFI.

Alors que beaucoup s’attendent à une éventuelle grâce présidentielle, possiblement par la médiation de Félix Tshisekedi, les Transformateurs demandent au président Mahamat Idriss Déby une « amnistie » et non une « grâce ».

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Car la condamnation de Succès Masra le prive de ses droits civiques et politiques. Le code pénal en son article 27 Stipule « la dégradation civique est une peine accessoire à toute condamnation pour crime ». Il ne pourrait donc plus se présenter, notamment pour la prochaine élection présidentielle de 2029.

À lire aussiTchad: Ndolembai Njesada demande au président Mahamat Idriss Déby «d’amnistier totalement Succès Masra»

Même grâcié, Succès Masra ne pourrait pas se présenter en 2029

Une grâce présidentielle, serait « tout à fait envisageable puisqu’on a régulièrement vu un tel scénario se produire sur la scène politique tchadienne », selon Remadji Hoinathy. Certains s’attendait même à ce que cette grâce intervienne mercredi 13 août, à l’occasion de la fête nationale de l’indépendance.

Mais lors de son discours, le président Mahamat Idriss Déby n’a pas eu à un mot à l’endroit de son principal opposant. Pour rappel, la grâce ne peut intervenir qu’après une condamnation définitive et l’épuisement des voies de recours, ou en l’absence de recours. Il faudra donc attendre la fin de la procédure judiciaire.

La grâce est toutefois limitée à la peine accessoire et laisse subsister la condamnation. En clair, même gracié, Masra ne pourrait toujours pas se présenter en 2029.

RFI

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À la UneMonde

Le déficit budgétaire américain se creuse dangereusement malgré les recettes record des droits de douane

by admin9775 14 août 2025
written by admin9775

Les tarifs douaniers américains ont rapporté 28 milliards de dollars sur le seul mois de juillet, soit une hausse de 273 %. Ces recettes restent toutefois insuffisantes pour compenser les dépenses, alors que le coût de la dette s’envole.

Donald Trump a beau vanter les milliards de dollars qui affluent dans les caisses américaines grâce à ses tarifs douaniers, le déficit budgétaire américain continue de se creuser. En juillet, il a atteint 291 milliards de dollars, selon les données du Trésor américain publiées mardi, soit 10 % de plus qu’au même mois de l’année précédente, en tenant compte des différences de calendrier avec moins de jours ouvrables cette année.

Alors que l’inflation américaine a confirmé son rebond mardi, sans toutefois accélérer, les Etats-Unis se dirigent vers un nouveau déficit abyssal à la fin de l’année fiscale américaine, fin septembre. Les résultats budgétaires cumulés depuis le début de l’année fiscale (sur dix mois) montrent un déficit de 1.629 milliards de dollars, en hausse de 7 %, soit 112 milliards de dollars, par rapport à la même période de l’année précédente. L’année dernière, le déficit final avait dépassé 1.800 milliards, soit 6 % du PIB.

La politique tarifaire et les coupes budgétaires de l’administration Trump ne parviennent pas, pour l’instant, à redresser la barre. La dette nationale brute atteint désormais le chiffre vertigineux de 37.000 milliards de dollars, soit plus de 100.000 dollars par habitant. Face à la dégradation continue du déficit, l’agence américaine de notation Moody’s avait abaissé la note de crédit à Aa1, en mai.

300 milliards de dollars de droits de douane espérés

Pourtant, les recettes douanières américaines ont atteint un nouveau record mensuel en juillet : 28 milliards de dollars, soit une hausse de 273 % par rapport à juillet 2024, selon le Trésor. En juin, l’augmentation des taxes douanières avait déjà permis au gouvernement d’enregistrer un rare excédent mensuel de 27 milliards de dollars, le premier mois de juin positif depuis 2015.

Depuis le début de l’exercice, les droits de douane ont rapporté 142 milliards de dollars à l’administration américaine. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent espère récolter au total en 2025 environ 300 milliards de dollars. « Il est possible que ce chiffre soit plus élevé » en 2026, a-t-il même déclaré sur MSNBC le 7 août.

Cette situation paradoxale s’explique par des dépenses qui augmentent plus vite que les recettes. Elles ont en effet bondi de 10 % en juillet, pour atteindre 630 milliards de dollars, un record pour le mois. Les recettes cumulées depuis le début de l’année ont progressé de 6 %, soit 262 milliards de dollars, pour atteindre 4.347 milliards de dollars, un record sur 10 mois, tandis que les dépenses ont progressé de 7 %, soit 374 milliards de dollars, pour atteindre 5.975 milliards de dollars, un autre record sur 10 mois.

Coût de la dette : 1.010 milliards en dix mois !

La hausse des dépenses a notamment été alimentée par l’augmentation des intérêts sur la dette publique, qui ont atteint 1.010 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année fiscale. Les coûts de la Sécurité sociale et des programmes de santé, Medicare pour les personnes âgées et Medicaid pour les plus défavorisés, qui ne cessent de croître, y participent également.

En juin, l’agence fédérale du Congressional Budget Office estimait pourtant que le vaste plan de taxes douanières réduirait le déficit de 2.800 milliards de dollars sur dix ans. D’autres économistes, comme Kent Smetters de l’université de Pennsylvanie, affirment, eux, que les tarifs douaniers ne devraient entraîner « que de modestes réductions de la dette fédérale ».

La politique tarifaire agressive de Donald Trump n’est pas sans conséquence pour les Américains. Les entreprises importatrices répercutent certains coûts sur les consommateurs. Les données de l’indice des prix à la consommation publiées mardi montrent en effet une augmentation des prix de certains biens sensibles aux tarifs douaniers comme les meubles, les chaussures et les pièces automobiles. Au risque de peser sur la croissance, et donc les recettes fiscales.

Par ailleurs, il reste difficile de prévoir l’impact des recettes des tarifs douaniers sur la dette tant les règles du jeu imposées par l’administration Trump peuvent rapidement et radicalement évoluer en fonction des sautes d’humeur du président américain et des accords noués avec les partenaires commerciaux des Américains. Mais si les droits de douane ne parviennent pas à tenir la promesse de Trump d’améliorer le bilan du gouvernement, les Américains pourraient se retrouver confrontés à une diminution des opportunités d’emploi, à des pressions inflationnistes et à une hausse des taux d’intérêt sur les prêts. Un scénario noir que le président refuse d’imaginer.

Julien Boitel

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À la UneSport

Défaite des Léopards de la RDC face au Cap-Vert en ouverture de l’Afrobasket 2025

by admin9775 14 août 2025
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Les Léopards du basket-ball congolais ont subi une défaite contre le Cap-Vert (66-75) lors de leur premier match du groupe A de l’Afrobasket masculin, mercredi 13 août 2025 à Namibe en Angola.

Un match en deux temps

  • Première mi-temps prometteuse : Les Congolais dominaient 34-25 à la pause
  • Effondrement en seconde période : Les Requins Bleus ont renversé la tendance (50-55 au 3e quart-temps, 66-75 final)

Cette 31ème édition du tournoi continental commence donc difficilement pour la sélection de RDC, qui avait pourtant montré de bonnes dispositions en première période.

Prochain rendez-vous

Les Léopards auront l’occasion de se rattraper vendredi prochain lors de leur rencontre face au Rwanda, un match capital pour garder des chances de qualification.

Les Léopards perdent avec un score de 66 à 75 contre les Blue Sharks lors de la première journée. Placé dans le groupe A, la RDC occupe la dernière position après cette journée de match. Dans l’autre match de groupe, la Côte d’Ivoire a dominé le Rwanda (78-70) et prend la tête du classement, suivi par le Cap-Vert, le Rwanda, puis la RDC. Les Léopards joueront leur prochain match le vendredi 15 août, contre le Rwanda, dans le but de rebondir et de garder leurs espoirs de se qualifier pour la prochaine phase.

Par Marius Bopenga
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À la UnePolitique

Moïse Katumbi et son parti Ensemble pour la République appellent à une mobilisation nationale et à un dialogue urgent

by admin9775 14 août 2025
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Lors d’une réunion stratégique tenue à Bruxelles les 12 et 13 août 2025, Moïse Katumbi et les dirigeants de son parti Ensemble pour la République ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation critique que traverse la République Démocratique du Congo. Le conclave a rassemblé les membres du comité directeur, des élus, des représentants de la diaspora et des responsables des structures spécialisées du parti.

Dans leur déclaration politique, les participants ont dressé un tableau préoccupant de la situation nationale, pointant plusieurs défis majeurs : la persistance du conflit dans l’Est du pays, les risques de modification constitutionnelle pour prolonger les mandats, l’exploitation illicite des ressources naturelles, la corruption généralisée et l’affaiblissement des institutions démocratiques.

Le parti a formulé des propositions concrètes pour sortir le pays de cette crise multidimensionnelle. Il plaide pour l’organisation rapide d’un dialogue national inclusif sous la médiation conjointe de la CENCO et de l’ECC. Cette initiative viserait à rétablir la stabilité politique et à poser les bases d’un véritable État de droit.

Ensemble pour la République réaffirme son attachement aux principes démocratiques fondamentaux. Le parti insiste sur le respect strict de la Constitution, notamment en ce qui concerne la limitation des mandats présidentiels. Il exige également la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles comme seule voie légitime pour assurer la alternance politique.

Sur le plan organisationnel, le mouvement annonce un renforcement de ses structures à travers tout le territoire national, avec une implication accrue de la diaspora congolaise. Cette réforme vise à améliorer l’efficacité de l’action politique et à mieux porter la voix des citoyens.

La déclaration met particulièrement l’accent sur trois priorités : la défense de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale, la lutte contre la corruption et l’impunité, et la transparence dans la gestion des ressources naturelles. Le parti s’engage à faire de ces questions les axes centraux de son action politique dans les mois à venir.

Moïse Katumbi a lancé un appel à l’unité de toutes les forces démocratiques, invitant l’opposition politique et la société civile à conjuguer leurs efforts pour faire face à ce qu’il qualifie de « dérive autoritaire ». Le leader politique a annoncé le lancement prochain d’une vaste tournée nationale pour porter ce message directement auprès des populations.

Cette prise de position intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des tensions autour des réformes institutionnelles et une situation sécuritaire préoccupante dans l’Est du pays. Elle témoigne de la volonté de l’opposition congolaise de se structurer et d’offrir une alternative crédible face aux défis actuels.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneAfrique

Sommet EAC-SADC : Tshisekedi et Kagame unis pour la stabilisation de l’Est de la RDC

by admin9775 14 août 2025
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Les présidents Félix Tshisekedi (RDC) et Paul Kagame (Rwanda) ont participé ce mercredi à un sommet extraordinaire conjoint de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), organisé par visioconférence. Cette réunion, qui a rassemblé plusieurs chefs d’État et représentants régionaux, visait à renforcer les mécanismes de paix dans l’Est de la RDC, en proie à une crise sécuritaire persistante.

Un cadre diplomatique élargi pour une solution durable

Plusieurs dirigeants africains ont pris part à cette rencontre, dont les présidents de la Zambie, du Zimbabwe et du Kenya, tandis que l’Ouganda et le Burundi étaient représentés par leurs vice-présidents. L’Angola, Madagascar et la Somalie ont, quant à eux, envoyé leurs ministres des Affaires étrangères.

L’objectif principal de ce sommet était de finaliser les termes de référence du Groupe des cinq facilitateurs, une équipe mise en place pour favoriser le dialogue entre les pays membres. L’ancien président du Botswana, Mokgweetsi Masisi, a été désigné comme cinquième membre, complétant ainsi ce panel d’anciens chefs d’État chargés d’accompagner le processus de paix.

Vers une fusion des initiatives de paix ?

Cette réunion s’inscrit dans une série d’efforts diplomatiques régionaux :

  • Février 2025 : Premier sommet conjoint EAC-SADC à Dar-es-Salaam sur la crise sécuritaire et humanitaire en RDC.
  • Mars 2025 : Deuxième sommet virtuel pour examiner les rapports des ministres sur la stabilité régionale.
  • Juin 2025 : Signature d’un accord préliminaire de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington, prévoyant le retrait des forces étrangères, la neutralisation des FDLR et le retour des réfugiés.

Parallèlement, la SADC a annoncé en mars 2025 le retrait progressif de sa mission militaire en RDC (SAMIDRC), alors que les combats contre le M23 et d’autres groupes armés se poursuivent.

Une discussion bilatérale entre Tshisekedi et Kagame

En marge du sommet, les deux présidents ont tenu une visioconférence privée pour discuter des tensions persistantes dans l’Est de la RDC. Cette rencontre intervient dans un contexte où la situation humanitaire reste critique, avec des milliers de déplacés et des violences récurrentes.

La RDC, acteur clé de la stabilité régionale

À travers sa participation active, le président Tshisekedi réaffirme l’engagement de la RDC à consolider ses relations diplomatiques et économiques avec ses voisins. Ce sommet souligne également la volonté des pays africains de trouver des solutions endogènes aux crises sécuritaires, sous l’égide de l’Union africaine.

Prochaines étapes : Les conclusions de ce sommet devraient orienter les actions futures des facilitateurs, tandis que l’accord RDC-Rwanda de juin 2025 reste un cadre essentiel pour la pacification de la région.

Les prochains développements dépendront de la mise en œuvre effective des engagements pris, dans un contexte où la confiance entre Kinshasa et Kigali reste fragile.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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À la UneSociété

Procès de Constant Mutamba : le ministère public requiert 10 ans de travaux forcés contre l’ancien ministre de la Justice

by admin9775 14 août 2025
written by admin9775

La Cour de cassation a examiné mercredi 13 août 2025 le dossier de Constant Mutamba, ancien ministre de la Justice accusé de détournement de 19 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani. Lors de cette audience cruciale, le parquet a requis une peine de 10 ans de travaux forcés et 5 ans d’inéligibilité contre l’ex-ministre.

Un compte bancaire au cœur du scandale

L’audience a été marquée par l’audition d’Hervé Sosongo wa Musosongo, expert bancaire de Rawbank, qui a confirmé l’existence d’un compte courant au nom de « Sion Construction SARL ». Ce compte, alimenté par des virements du ministère de la Justice, contiendrait encore les fonds litigieux, actuellement gelés par mesure conservatoire.

Les échanges ont permis d’établir que :

  • Le compte est un compte courant ordinaire, non un compte séquestre
  • Les fonds appartiennent légalement à Sion Construction SARL
  • Seul le gérant de la société pouvait effectuer des opérations
  • L’accès au compte est actuellement bloqué par décision judiciaire

Défense et dernières déclarations

La défense de Mutamba a maintenu sa ligne de non-culpabilité, dénonçant une « chasse aux sorcières » et affirmant que leur client n’avait jamais touché ces fonds. « Mon client est victime d’un règlement de comptes politique », ont plaidé ses avocats.

Dans une déclaration émouvante, l’ancien ministre a reconnu ses imperfections mais affirmé sa bonne foi : « Cette affaire m’a détruit moralement. J’ai été trahi, mais j’ai toujours fait face à la justice. Je m’en remets à votre sagesse pour écrire une page juste de notre histoire judiciaire. »

Enjeux et suite du procès

Ce dossier emblématique met en lumière les défis de la lutte contre la corruption en RDC. Le ministère public a insisté sur la nécessité d’une condamnation exemplaire pour « détournement de deniers publics », tout en demandant l’arrestation immédiate de l’accusé.

La Cour de cassation a mis l’affaire en délibéré. Le verdict, attendu pour le 27 août prochain, pourrait marquer un tournant dans la politique de lutte anticorruption du pays. L’opinion publique congolaise suit avec attention cette affaire qui oppose un ancien haut responsable de l’État à l’institution judiciaire qu’il a lui-même dirigée.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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14 août 2025 0 comments
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À la UneEconomie

Les États-Unis sanctionnent des entités liées aux minerais des conflits et à la violence en RDC

by admin9775 13 août 2025
written by admin9775

Le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du Département du Trésor américain a annoncé des sanctions contre plusieurs entités impliquées dans le commerce illicite de minéraux critiques et les violences des groupes armés en République démocratique du Congo. Parmi les cibles figurent la Coalition des Patriotes Résistants Congolais Force de Frappe (PARECO FF), active dans la zone minière de Rubaya au Nord Kivu, ainsi que la Coopérative des Artisanaux Miniers du Congo (CDMC) et deux sociétés basées à Hong Kong, East Rise Corporation Limited et Star Dragon Corporation Limited.

Ces sanctions visent presque toute une chaîne d’approvisionnement impliquée dans l’exploitation et le trafic de minerais, souvent passés en contrebande par le Rwanda avant d’être exportés vers des pays transformateurs comme la Chine.

Entre 2022 et début 2024, le groupe armé PARECO FF aurait contrôlé des sites miniers à Rubaya, générant des revenus grâce à l’extraction illégale, à la perception de taxes frauduleuses et à l’organisation de trafics. Selon le Trésor américain, ce groupe est également accusé d’imposer le travail forcé et d’exécuter des civils. Depuis sa création, il a noué des alliances opportunistes et rivalisé avec d’autres factions, dont l’AFC/M23, contribuant ainsi à l’instabilité chronique dans l’est de la RDC.

La Coopérative des Artisanaux Miniers du Congo (CDMC), exploitant la plus grande concession de Rubaya, aurait vendu des minerais issus des zones contrôlées par PARECO FF aux sociétés East Rise et Star Dragon, basées à Hong Kong. Ces deux entreprises sont sanctionnées pour avoir soutenu financièrement et matériellement la CDMC, facilitant ainsi le commerce des minerais du conflit.

Ces sanctions interviennent alors que les États-Unis négocient avec Kinshasa et Kigali un accès sécurisé aux minerais de la région, notamment le coltan, dont Rubaya abriterait l’un des gisements les plus riches au monde. Selon des élus américains, plusieurs entreprises, dont une liée à un proche de Donald Trump, s’intéressent déjà à ces ressources.

Le département du Trésor n’hésitera pas à agir contre les groupes qui empêchent les États Unis et leurs alliés d’accéder aux minerais essentiels à notre défense nationale, a déclaré John Hurley, sous secrétaire au Trésor chargé de la lutte contre le terrorisme.

Alors qu’un accord sur les minéraux critiques se prépare entre la RDC et les États Unis, l’opposition congolaise accuse le président Félix Tshisekedi de brader les ressources du pays en échange d’une protection sécuritaire. Les détracteurs estiment que le gouvernement devrait plutôt renforcer sa propre politique de défense au lieu de dépendre des partenariats étrangers.

Les États Unis affirment soutenir les efforts de paix dans la région, notamment depuis la signature d’un accord entre la RDC et le Rwanda le 27 juin 2025. Washington encourage une intégration économique régionale pour améliorer la transparence dans les chaînes d’approvisionnement et favoriser les investissements responsables.

Cependant, l’est de la RDC reste en proie à une violence persistante, marquée par les avancées du M23 soutenu par le Rwanda et les représailles des milices pro gouvernementales, entraînant des déplacements massifs de populations et des violations des droits humains.

Avec ces sanctions, les États Unis envoient un message clair : ils entendent lutter contre le commerce illicite des minerais tout en sécurisant leur approvisionnement en ressources stratégiques. Reste à voir si cette politique permettra de stabiliser la région ou si elle alimentera davantage les tensions géopolitiques.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UnePolitique

Le sénateur Bamanisa secoue la Constitution congolaise avec 3 propositions choc

by admin9775 13 août 2025
written by admin9775

Dans une intervention remarquée au Sénat, Jean Bamanisa Saidi a secoué la classe politique congolaise en proposant une réforme en profondeur de la Constitution. Le parlementaire, connu pour son franc-parler, a identifié trois axes prioritaires nécessitant une révision urgente.

1. Kinshasa : vers un nouveau modèle de gouvernance
Le sénateur propose une transformation radicale du statut de la capitale. « Le modèle actuel de ‘Ville-Province’ est un échec qui a engendré un chaos institutionnel », affirme-t-il. Sa solution : redécouper Kinshasa en une province classique composée de villes et de communes, mettant ainsi fin à ce qu’il qualifie d' »éléphant blanc administratif ».

2. La fin du Fonds de péréquation
Bamanisa s’attaque frontalement à cette institution qu’il juge contre-productive. « Pourquoi maintenir cette structure coûteuse qui affaiblit les provinces ? » interroge-t-il, proposant de transférer ses compétences aux ministères du Budget et des Finances. Selon lui, cette mesure renforcerait l’autonomie et la responsabilité des gouvernements provinciaux.

3. La diaspora congolaise : une reconnaissance constitutionnelle attendue
Le parlementaire plaide pour une intégration formelle des Congolais de l’étranger. « Il est temps de mettre fin à l’hypocrisie et d’offrir à nos compatriotes de la diaspora des droits clairs qui reconnaissent leur attachement et leur contribution à la nation », explique-t-il.

Un appel à prioriser les vraies réformes
Bamanisa met en garde contre la focalisation excessive sur le débat des mandats présidentiels, qui selon lui détourne l’attention des urgences constitutionnelles. « Arrêtons les faux débats et concentrons-nous sur l’efficacité de l’État », lance-t-il, dans un vibrant plaidoyer pour une réforme pragmatique.

Cette intervention courageuse du sénateur, surnommé « JBS », a déjà suscité de vives réactions dans les milieux politiques. Alors que certains saluent sa vision audacieuse, d’autres s’interrogent sur la faisabilité de ces propositions. Une chose est certaine : le débat constitutionnel, longtemps en sommeil, vient de connaître un réveil tonitruant. Reste à voir si cette étincelle embrasera véritablement le processus de réforme.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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