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À la Une

À la UneSport

Coupe du monde 2026: grâce à Mbappé et Dembélé, la France dompte le Maroc et rallie les demi-finales

by admin9775 10 juillet 2026
written by admin9775

Après un premier acte frustrant, l’équipe de France a pris le dessus sur celle du Maroc, jeudi 9 juillet, en quarts de finale de la Coupe du monde 2026. Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé ont inscrit les buts de la victoire des Bleus (2-0), trop forts pour des Lions de l’Atlas démunis. La France est en demi-finales et attend l’Espagne ou la Belgique.

Et c’est une nouvelle demi-finale pour l’équipe de France, la troisième de rang. Après la Suède en seizièmes et le Paraguay en huitièmes, les Bleus ont obtenu le scalp du Maroc au Gillette Stadium de Boston. Comme il y a quatre ans au Qatar, les Lions de l’Atlas ont dû déposer les armes face aux vice-champions du monde en titre. Le dernier représentant africain dans cette Coupe du monde 2026 a donné du fil à retordre aux hommes de Didier Deschamps pendant 45 minutes.

Bounou impérial en première période

Privés d’Ismael Saibari, meilleur buteur de son équipe dans ce Mondial (trois réalisations), les Lions de l’Atlas se sont présentés sur la pelouse avec un dispositif en 4-2-3-1 qui a très vite dû se replier dans sa moitié de terrain. Car sans surprise, c’est la France qui a mis le pied sur le ballon et dominé territorialement. Ambitieux, sortis renforcés de leur match coriace contre le Paraguay au tour précédent, les Bleus ont rapidement pris le dessus… sauf au tableau d’affichage.

Yassine Bounou s’est employé dès la 5e minute pour sortir d’une manchette une tête de Dayot Upamecano. Le gardien marocain a fait encore plus fort ensuite, alors que la France venait d’obtenir un penalty à la suite d’une contre-attaque lancée par Michael Olise : Noussair Mazraoui a fauché illégalement Kylian Mbappé dans la surface et offert une occasion en or au capitaine tricolore d’ouvrir le score. Mais le n°10 français, peut-être perturbé par la longue attente de confirmation de l’assistance vidéo, s’est raté. Son tir a été facilement bloqué par Bounou (28e).

En confiance, le dernier rempart du Maroc a encore été bien alerte pour détourner une frappe de Désiré Doué dix minutes plus tard. Et quand ses gants ne suffisaient pas, c’est la barre transversale qui empêchait Lucas Digne d’ouvrir le score sur une lourde frappe lointaine dans les arrêts de jeu du premier acte.

Mbappé et Dembélé libèrent les Bleus

La physionomie du match n’a pas changé après la pause. Les Bleus ont gardé la main sur le jeu et le verrou marocain a finalement cédé. Et qui d’autre que Kylian Mbappé pour se racheter et guider les siens ? Trouvé aux 20 mètres par son coéquipier Doué, le capitaine a fixé le défenseur Issa Diop et parfaitement enroulé une frappe du pied droit. Juste assez pour frôler Diop et se loger entre la main de Bounou et le poteau, pour finir sa course au fond des filets (60e). Pas en réussite sur son penalty plus tôt, le Madrilène a fait bien mieux sur ce coup. Avec 8 buts, il rejoint l’Argentin Lionel Messi en tête au classement des buteurs de cette Coupe du monde.

La France a pu souffler un ouf de soulagement encore plus prononcé dans la foulée grâce à Ousmane Dembélé. Le Parisien, servi par Mbappé, a déclenché un tir enroulé gagnant à l’entrée de la surface. Bounou a touché le cuir, mais pas assez pour empêcher les Bleus de faire le break (66e). Dès lors, il n’y a plus eu de match. Le Maroc n’avait pas les armes pour revenir. En témoigne, cette statistique cruelle : un seul tir cadré, par Azzedine Ounahi à la 83e. Mais Mike Maignan était attentif. Avant cela, Didier Deschamps a préféré sortir Mbappé du terrain, alors que le buteur grimaçait, touché à une cheville.

Fin de parcours donc pour les Lions de l’Atlas, qui ne réitèreront pas leur performance de 2022 et s’arrête en quarts. Et mission accomplie pour les Tricolores, premiers qualifiés pour les demi-finales. Les Bleus assument leur statut et attendent désormais de savoir qui de l’Espagne ou de la Belgique les défieront le 14 juillet à Arlington.

Par Pascal Kabeya
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À la UneAfrique

Sénégal: le Conseil constitutionnel censure la réforme de la Constitution

by admin9775 10 juillet 2026
written by admin9775

Au Sénégal, le Conseil constitutionnel a invalidé jeudi 9 juillet la loi de révision constitutionnelle adoptée le 29 juin dernier par l’Assemblée nationale. C’est le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, qui avait saisi la plus haute juridiction du pays pour « violation de la procédure de révision constitutionnelle » lundi.

Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé jeudi 9 juillet un texte voté par l’Assemblée nationale la semaine dernière révisant l’équilibre des pouvoirs entre exécutif et Parlement. Pour justifier sa décision, le Conseil constitutionnel invoque une série de violations de différents articles de la Constitution, notamment les articles 82 et 103. Selon l’instance, par exemple, la décision d’accroître les « moyens humains, matériels et budgétaires » de la future Cour constitutionnelle sans prévoir de recettes compensatrices est contraire à l’article 82.

Les Sages dénoncent aussi le refus par le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, d’accorder à l’exécutif la procédure dite du « vote bloqué » (une disposition qui permet d’adopter une proposition de loi sans les amendements). La révision de la loi fondamentale telle qu’adoptée lundi dernier est donc déclarée « contraire à la Constitution » du Sénégal.

Pour rappel, le texte qui avait pour but de modifier 29 articles de la Constitution allait profondément modifier l’équilibre des pouvoirs. Il interdit au président de la République de diriger un parti politique, renforce les pouvoirs de l’Assemblée nationale et du Premier ministre, remplace le Conseil constitutionnel par une Cour constitutionnelle composée de neuf membres et limite à une seule fois la possibilité de dissoudre le Parlement par mandat présidentiel.

Pour le Pastef d’Ousmane Sonko, à l’origine de cette proposition de loi, c’est un revers. Mais pour le chef de l’État, à l’inverse, c’est une victoire politique. Bassirou Diomaye Faye reprend la main. Il va pouvoir réintroduire sa version de la révision de la loi suprême et la soumettre à un référendum (en vertu de l’article 51) ou alors laisser cette réforme dormir dans un tiroir car le chef de l’État n’est soumis à aucun délai pour organiser un référendum sur cette question.

Dans un communiqué, la coalition Diomaye Président encourage le chef de l’État à « poursuivre sereinement la finalisation des consultations sur les réformes en cours en vue de consolider notre démocratie »

RFI

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À la UneSanté

Ebola : la Tshopo et le Haut-Uele rejoignent les provinces touchées par la 17ᵉ épidémie

by admin9775 10 juillet 2026
written by admin9775

Le ministre de la Santé publique, Roger Kamba, a annoncé, jeudi 9 juillet à Bunia (Ituri), l’extension de la 17ᵉ épidémie de maladie à virus Ebola à deux nouvelles provinces. La Tshopo et le Haut-Uele, à travers la zone de santé de Wamba, sont désormais officiellement considérées comme des zones touchées par l’épidémie.

Selon le ministre, cette évolution est liée aux déplacements de personnes infectées en provenance de Nia-Nia, dans la province de l’Ituri, principal foyer de l’épidémie.

« Nous avons vu les malades d’ici entrer à la Tshopo et à Wamba. La Tshopo est désormais concernée par la maladie. Nous avons eu des cas à Wamba, nous considérons donc que Wamba est dans la liste des zones touchées », a déclaré Roger Kamba.

À Kisangani, l’Institut national de santé publique (INSP) a confirmé deux premiers cas de maladie à virus Ebola depuis le début de cette 17ᵉ épidémie. Selon l’INSP, l’un des patients présente un lien épidémiologique avec la zone de santé de Nia-Nia, tandis que le second ne semble, à ce stade, rattaché à aucun foyer connu, faisant craindre une possible transmission locale.

Face à cette situation, les autorités sanitaires ont renforcé la surveillance épidémiologique dans la ville de Kisangani. Les activités de recherche des contacts, de suivi des personnes exposées, de prise en charge des malades et de sensibilisation des communautés ont été intensifiées afin de limiter la propagation du virus.

Le ministre de la Santé a indiqué que les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu demeurent en phase aiguë de l’épidémie, caractérisée par une progression continue des cas, désormais aggravée par la forte mobilité des populations entre les provinces.

En revanche, le Nord-Kivu totalise déjà 42 jours sans nouveau cas, tandis que le ministre a laissé entendre que le Sud-Kivu pourrait prochainement être retiré de la liste des provinces concernées par la riposte.

Déclarée le 15 mai 2026, cette 17ᵉ épidémie d’Ebola, provoquée par la souche Bundibugyo, comptabilisait, au 7 juillet, 1 759 cas confirmés, 600 décès et 750 guérisons, selon les dernières données de l’INSP.

Le Dr Roger Kamba est arrivé mercredi à Bunia pour évaluer les opérations de riposte, vingt-quatre heures après la visite de son homologue ougandais, Chris Baryomunsi, qui a conduit une délégation de 48 médecins ougandais venus appuyer les équipes congolaises dans le cadre de la coopération sanitaire transfrontalière.

Cette mission intervient toutefois dans un contexte de tensions au sein du dispositif de riposte. Plusieurs prestataires, notamment les équipes chargées des enterrements dignes et sécurisés, dénoncent le non-paiement de leurs primes depuis plus d’un mois et menacent de suspendre leurs activités, estimant que ces retards compromettent l’efficacité des interventions sur le terrain.

L’apparition de nouveaux foyers dans des provinces stratégiques comme la Tshopo, dont Kisangani constitue un important carrefour fluvial, routier et aérien, renforce les préoccupations des autorités sanitaires, qui appellent à une vigilance accrue afin d’empêcher une propagation plus large de l’épidémie.

Par Marius Bopenga
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À la UnePolitique

RDC : la C64 maintient ses conditions au dialogue et confirme sa marche du 22 juillet

by admin9775 10 juillet 2026
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La coalition d’opposition Article 64 (C64) a affirmé que sa rencontre avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine, s’est tenue à l’initiative exclusive de ce dernier, à la suite de ses échanges avec le président Félix Tshisekedi.

Dans une déclaration, la plateforme réitère son refus de participer à tout dialogue avec le pouvoir tant que le chef de l’État n’aura pas renoncé publiquement à son projet de révision ou de changement de la Constitution. Elle exige également la libération des prisonniers politiques, l’abandon des poursuites qu’elle qualifie de politiquement motivées ainsi que le rétablissement des libertés publiques.

Selon la C64, le président burundais a encouragé les autorités congolaises à privilégier le dialogue politique et la cohésion nationale face aux défis sécuritaires auxquels est confrontée la République démocratique du Congo.

La coalition estime que la crise congolaise ne se limite pas au conflit armé dans l’Est, mais constitue une crise à la fois militaire, sécuritaire, institutionnelle et constitutionnelle. Elle considère que les processus de Nairobi, Luanda, Doha et Washington n’ont pas permis de résoudre durablement la situation, estimant qu’ils se sont concentrés principalement sur les dimensions militaires et diplomatiques sans traiter les causes politiques internes.

La C64 réaffirme ainsi que toute discussion politique doit être précédée de mesures qu’elle juge indispensables, notamment le renoncement définitif au projet de révision constitutionnelle, la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des poursuites à caractère politique et la restauration des libertés publiques. Selon la coalition, Évariste Ndayishimiye s’est engagé à transmettre cette position au président Félix Tshisekedi dans le cadre de ses consultations.

Par ailleurs, la plateforme confirme le maintien de la marche pacifique prévue le 22 juillet en direction du Palais de la Nation. Cette manifestation, selon ses organisateurs, vise à protester contre le projet de révision constitutionnelle, à défendre le respect de l’ordre institutionnel et à réclamer la démission du président de la République, que la coalition accuse d’avoir violé son serment constitutionnel.

À l’issue de la conférence de presse de la C64, des incidents ont été signalés. Prince Epenge a accusé des militants de la Force du progrès, mouvement proche de l’UDPS, d’avoir attaqué le cortège de Martin Fayulu à proximité du Palais de justice, faisant plusieurs blessés. À ce stade, ces accusations n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle de la part des autorités ou de l’UDPS. Malgré ces incidents, la coalition a confirmé le maintien de sa mobilisation du 22 juillet.

Par Pascal Kabeya
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À la UneProvince

Sud-Kivu : une délégation de l’AFC/M23 se rend à Minembwe, les combats se poursuivent autour de Point Zéro

by admin9775 9 juillet 2026
written by admin9775

Une importante délégation de responsables de la coalition AFC/M23, accompagnée d’alliés armés présents dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu, a tenu un meeting mardi 8 juillet à Minembwe, dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les rebelles et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Parmi les personnalités présentes figuraient Bertrand Bisimwa, Lawrence Kanyuka, Freddy Kaniki ainsi que plusieurs autres responsables de la coalition et quelques journalistes.

Selon une source locale, cette visite avait pour objectif d’apporter un soutien aux populations déplacées installées à Minembwe.

« Ils sont venus rendre visite aux personnes déplacées installées à Minembwe », a indiqué cette source.

D’autres sources avancent toutefois une interprétation différente. Une source sécuritaire affirme que cette mission aurait également permis de renforcer les positions de la coalition dans la zone.

« Ils ont tenté à plusieurs reprises d’atteindre la zone afin d’apporter des renforts aux militaires coincés à Minembwe, sans succès. Ils ont finalement profité de cette occasion pour réarmer les troupes présentes dans la zone », a-t-elle déclaré.

Des combats toujours concentrés autour de Point Zéro

Sur le plan militaire, les affrontements demeurent particulièrement intenses dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu, notamment autour de Point Zéro, Mikenge, Rugezi et Kuwihene.

Selon plusieurs sources locales, les FARDC conservent toutefois le contrôle de la ville de Baraka ainsi que du chef-lieu du territoire de Fizi. Des positions loyalistes seraient également maintenues à Mulima et dans plusieurs localités du secteur de Mutambala, constituant une ligne défensive destinée à empêcher une progression des groupes armés vers les principaux centres urbains.

Des sources locales indiquent que Point Zéro reste sous le contrôle de la coalition rebelle, tandis que des mouvements de contre-offensive des FARDC sont signalés en direction de Mikenge et de Minembwe.

Les drones au cœur des difficultés opérationnelles

Selon plusieurs représentants de la société civile, les principales difficultés rencontrées par les FARDC seraient davantage liées à l’emploi de drones qu’aux combats terrestres.

Ils estiment que l’armée congolaise procède actuellement à des repositionnements tactiques afin de préserver ses capacités opérationnelles, en attendant des conditions plus favorables pour reprendre l’initiative sur le terrain.

Parallèlement, plusieurs sources locales rapportent l’arrivée à Minembwe de nouveaux combattants destinés à renforcer les positions de la coalition rebelle dans le secteur.

Selon une source proche de cette coalition, l’objectif serait de consolider les positions acquises autour de Point Zéro, considéré comme un axe stratégique, tout en maintenant une pression en direction de Baraka et de la province du Tanganyika.

Une situation toujours très évolutive

Malgré l’intensité des combats, aucun changement majeur n’est signalé dans les principales agglomérations du sud du Sud-Kivu. Baraka et Fizi demeurent sous le contrôle des FARDC, tandis que les lignes de front restent particulièrement mouvantes dans les Hauts-Plateaux.

La société civile continue d’alerter sur les conséquences humanitaires et sécuritaires de cette dégradation de la situation, estimant que l’évolution des combats dans les territoires de Fizi et de Mwenga pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région.

À ce stade, plusieurs informations relatives aux mouvements des forces en présence et aux renforts évoqués proviennent de sources locales ou sécuritaires et n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle indépendante. L’évolution de la situation sur le terrain reste donc à suivre avec prudence.

Par Marc Kabido
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À la UneMonde

Les États-Unis frappent de nouveau l’Iran, Trump promet une riposte « encore plus forte » en cas d’escalade

by admin9775 9 juillet 2026
written by admin9775

Les États-Unis ont lancé, dans la nuit de mercredi à jeudi, une nouvelle série de frappes contre plusieurs sites iraniens, en réponse à des attaques attribuées à l’Iran contre des navires dans le détroit d’Ormuz, marquant une nouvelle escalade des tensions entre Washington et Téhéran.

Selon des responsables américains, plus de 80 cibles auraient été visées lors de cette opération, présentée comme une riposte aux tirs qui auraient ciblé trois navires dans le Golfe. D’après l’agence Reuters, ces frappes seraient plus importantes que celles menées la veille.

Le président américain Donald Trump avait annoncé quelques heures auparavant que les États-Unis frapperaient « fort » dans la nuit, tout en affirmant que ces nouveaux affrontements prendraient fin « très rapidement ». Après le lancement des opérations, il a averti sur son réseau Truth Social que toute nouvelle attaque iranienne entraînerait une réponse encore plus sévère.

L’Iran promet une réponse « décisive »

Téhéran a dénoncé les frappes américaines et annoncé avoir mené des attaques contre des bases militaires américaines situées au Koweït et à Bahreïn, sans qu’un bilan officiel n’ait été communiqué dans l’immédiat.

Le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaei, a également adressé un message de fermeté sur les réseaux sociaux, déclarant que « l’ennemi agresseur et ses complices seront sévèrement punis ».

Selon les médias iraniens, plusieurs explosions ont été enregistrées dans les régions de Bandar Abbas, Sirik, Jask et Chabahar. Les autorités iraniennes indiquent que des installations portuaires, notamment des jetées et une tour de contrôle maritime, ont été touchées. En revanche, elles affirment que la centrale nucléaire de Bouchehr n’a subi aucun dommage.

Trump annonce une ouverture envers l’Ukraine

Parallèlement à cette crise au Moyen-Orient, Donald Trump a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l’OTAN à Ankara.

À l’issue de leur entretien, le président américain a annoncé son intention d’autoriser l’Ukraine à produire sous licence des missiles Patriot, essentiels à la défense antiaérienne ukrainienne contre les missiles balistiques russes.

« Nous allons vous donner une licence pour fabriquer des Patriot », a déclaré Donald Trump, tout en reconnaissant que cette mesure ne répondrait pas aux besoins immédiats de Kiev.

Le président ukrainien a salué cette annonce et indiqué que ses équipes poursuivraient rapidement les discussions avec leurs homologues américains.

L’OTAN réaffirme son soutien à Kiev

Le sommet de l’OTAN s’est achevé par une déclaration commune dans laquelle les 32 États membres réaffirment leur « soutien indéfectible » à l’Ukraine face à l’agression russe.

Sur le terrain, les autorités ukrainiennes continuent d’alerter sur l’intensification des frappes russes, notamment contre Kiev, où une nouvelle attaque a fait plusieurs victimes mercredi.

Ces développements illustrent un contexte international marqué par deux crises majeures : la poursuite de la guerre en Ukraine et une montée des tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran, faisant craindre un élargissement des foyers d’instabilité à l’échelle régionale et internationale.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSociété

Après les déclarations du cardinal Ambongo, des critiques visent le rôle social et politique de l’Église catholique en RDC

by admin9775 8 juillet 2026
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Les récentes déclarations du cardinal Fridolin Ambongo, appelant les Congolais à se montrer méfiants envers la classe politique et affirmant que les évêques recherchent uniquement le bien du peuple, continuent de susciter des réactions contrastées au sein de l’opinion publique.

Si certains saluent la prise de position de l’archevêque de Kinshasa en faveur de la défense des intérêts de la population, d’autres estiment que l’Église catholique devrait également faire son autocritique sur son propre rôle dans les domaines social et éducatif.

Parmi les critiques exprimées, certains observateurs rappellent que l’Église catholique avait émis des réserves lors de la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement primaire, aujourd’hui considérée comme l’une des principales réformes sociales du pays. Ils estiment également que de nombreuses écoles conventionnées catholiques pratiquent des frais scolaires élevés, difficilement supportables pour une grande partie des familles congolaises.

Ces voix appellent le ministère de l’Éducation nationale à renforcer le contrôle des frais exigés dans les établissements conventionnés afin de garantir un meilleur accès à l’éducation, en particulier pour les ménages les plus modestes.

D’autres estiment que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) occupe désormais une place importante dans le débat politique national, parfois au détriment de son action sociale et pastorale. Selon eux, l’Église intervient régulièrement sur les questions institutionnelles, électorales et constitutionnelles, ce qui nourrit les critiques de ceux qui lui reprochent une implication croissante dans le champ politique.

À l’inverse, les responsables de la CENCO soutiennent que leurs prises de position relèvent de leur mission prophétique et de leur responsabilité morale face aux défis auxquels est confrontée la République démocratique du Congo. Ils affirment agir dans le respect de la doctrine sociale de l’Église et au nom de la défense de la dignité humaine, de la justice et du bien commun.

Ce débat illustre une nouvelle fois les divergences de perception sur le rôle que doivent jouer les institutions religieuses dans la vie publique congolaise, entre engagement citoyen, mission spirituelle et action sociale.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UnePolitique

RDC : le gouvernement présente un budget rectificatif de 21,9 milliards USD, en baisse de 7,4 %

by admin9775 8 juillet 2026
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Le gouvernement de la République démocratique du Congo a présenté, mardi 7 juillet, devant le Sénat réuni en session extraordinaire, son projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. Défendu par le vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, ce collectif budgétaire ajuste les prévisions de l’État afin de tenir compte d’un contexte économique international moins favorable, tout en maintenant les priorités de l’action gouvernementale.

Équilibré en recettes et en dépenses à 21,9 milliards de dollars américains (50.295 milliards de francs congolais), le budget rectificatif enregistre une baisse de 7,4 % par rapport au budget initial, qui s’élevait à 22 milliards de dollars (54.336 milliards de francs congolais).

Une baisse liée au recul des financements extérieurs

Selon Adolphe Muzito, cette révision résulte principalement de la diminution des financements extérieurs, qui a conduit le gouvernement à revoir ses prévisions budgétaires.

Le budget général est désormais fixé à 19,8 milliards de dollars (45.320 milliards de francs congolais), soit une baisse de 7,5 %. Les budgets annexes s’établissent à 389,6 millions de dollars, tandis que les comptes spéciaux atteignent 1,78 milliard de dollars, tous deux en recul de 7,3 %.

Malgré cette contraction, l’exécutif affirme avoir procédé à une réallocation des crédits afin de préserver les dépenses prioritaires et de poursuivre les investissements publics.

Des recettes internes en progression

Le gouvernement met en avant une hausse des recettes courantes, qui passent de 14,4 milliards à 15,2 milliards de dollars, soit une augmentation de 739,5 millions de dollars.

Ces ressources supplémentaires devraient notamment permettre de financer :

  • 45 millions de dollars pour le paiement des salaires ;
  • 87 millions de dollars destinés aux transferts et subventions ;
  • 162 millions de dollars consacrés aux investissements financés sur ressources propres ;
  • 360 millions de dollars affectés aux dépenses exceptionnelles.

Selon le gouvernement, cette réorientation budgétaire vise à préserver les engagements de l’État tout en soutenant les secteurs jugés prioritaires.

Les Eurobonds intégrés au financement du budget

Le projet de loi de finances rectificative intègre également la première tranche de l’émission des euro-obligations (Eurobonds), d’un montant de 650 millions de dollars américains. Ces ressources doivent financer des projets d’investissement considérés comme stratégiques pour le développement du pays.

En outre, le gouvernement prévoit d’augmenter les émissions d’obligations du Trésor à hauteur de 308 millions de dollars afin de contribuer au financement du déficit budgétaire.

À travers ce budget rectificatif, l’exécutif entend adapter les finances publiques aux nouvelles contraintes économiques tout en maintenant ses engagements en matière d’investissement, de fonctionnement de l’État et de soutien à la croissance économique.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

RDC : la Cour de cassation convoque Constant Mutamba à comparaître le 13 juillet

by admin9775 8 juillet 2026
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La Cour de cassation de la République démocratique du Congo a émis une citation à prévenu visant notamment l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba Tungunga, dans le cadre d’une procédure pénale enregistrée sous le numéro RP 23/CR.

Selon un document du greffe pénal consulté ce lundi, Constant Mutamba et Chancard Bolukola Osony sont appelés à comparaître devant la Cour de cassation, siégeant en matière répressive en premier et dernier ressort, lors d’une audience publique fixée au 13 juillet 2026 à 9 h 30.

La citation précise que Constant Mutamba, actuellement hospitalisé au Centre Médical Harmonie à Kinshasa, est régulièrement convoqué à cette audience. Son co-prévenu, Chancard Bolukola Osony, placé en détention préventive à la prison centrale de Makala, est également concerné par cette procédure.

À ce stade, le document de citation ne détaille pas les faits précis reprochés aux deux prévenus. L’audience du 13 juillet devrait permettre à la Cour de cassation d’entamer l’examen de cette affaire, dans le cadre de sa compétence en matière répressive pour les personnes justiciables devant cette juridiction.

Par Pascal Kabeya
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À la UneBusiness News

UBA : Tony Elumelu quittera la présidence du Conseil d’administration en août, Emmanuel Nnorom désigné pour lui succéder

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Après douze années à la présidence du Conseil d’administration de United Bank for Africa (UBA), Tony O. Elumelu quittera officiellement ses fonctions le 21 août 2026, conformément aux dispositions réglementaires de la Banque centrale du Nigeria limitant à douze ans le mandat des administrateurs non exécutifs des établissements bancaires.

L’annonce a été faite par le Conseil d’administration de UBA Plc à l’issue de sa réunion du 6 juillet 2026. À cette occasion, les administrateurs ont désigné Emmanuel N. Nnorom, actuellement administrateur non exécutif, pour assurer la présidence du Conseil à compter du 21 août.

Dans son communiqué, le Conseil a rendu hommage au leadership de Tony Elumelu, soulignant son rôle déterminant dans la transformation de UBA en l’un des principaux groupes bancaires panafricains. Durant son mandat, la banque a poursuivi son expansion sur le continent africain et renforcé sa présence dans plusieurs centres financiers internationaux.

Aujourd’hui, UBA est implantée dans 20 pays africains, ainsi qu’au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et aux Émirats arabes unis. Le groupe emploie plus de 25 000 collaborateurs et sert plus de 50 millions de clients à travers le monde.

Le Conseil d’administration a également salué les avancées réalisées sous la présidence de Tony Elumelu en matière de gouvernance, d’expansion internationale et de mise en œuvre d’une stratégie de croissance ayant consolidé la position de la banque sur les marchés africains et internationaux.

Expert-comptable agréé, Emmanuel N. Nnorom possède plus de quarante années d’expérience dans les domaines de la banque, de la finance, de l’audit et de la gouvernance d’entreprise. Selon le Conseil, sa connaissance approfondie de l’institution constitue un atout pour assurer la continuité de la stratégie de développement du groupe.

À l’occasion de son départ, Tony Elumelu s’est déclaré fier du chemin parcouru.

« Servir United Bank for Africa a été l’un des plus grands privilèges de ma carrière. UBA a bâti une position concurrentielle unique, tant en Afrique qu’à l’échelle mondiale, et je quitte le Conseil d’administration avec une grande confiance dans l’avenir de la Banque. Emmanuel Nnorom est un dirigeant intègre, expérimenté et doté d’un excellent jugement. Je suis convaincu que la Banque continuera à prospérer sous sa direction », a-t-il déclaré.

Le futur président du Conseil a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance envers les administrateurs et affirmé sa volonté de poursuivre la dynamique engagée.

« Je suis honoré de la confiance que le Conseil d’administration m’accorde et pleinement conscient de l’héritage que je reçois. Je me réjouis de travailler avec mes collègues du Conseil, l’équipe de direction et l’ensemble de nos collaborateurs présents sur tous nos marchés afin de maintenir la dynamique de croissance de UBA et de continuer à créer de la valeur durable pour nos actionnaires, nos clients et l’ensemble de nos parties prenantes », a déclaré Emmanuel N. Nnorom.

Avec cette transition, UBA entend assurer la continuité de sa gouvernance et poursuivre sa stratégie de croissance, fondée sur l’innovation, l’expansion internationale et le renforcement de l’inclusion financière sur le continent africain et au-delà.

Par Marius Bopenga
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