dimanche, juin 21, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juin 21, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneMonde

Moyen-Orient: l’Iran attaque les Émirats en représailles à l’annonce de l’escorte de navires bloqués dans le Golfe par les États-Unis

by admin9775 5 mai 2026
written by admin9775

Donald Trump a lancé le « Projet Liberté » ce lundi 4 mai, une opération militaire qui consiste en l’escorte par la marine américaine des quelque 900 navires bloqués dans le Golfe pour leur permettre de traverser le détroit d’Ormuz sans encombre. En représailles, Téhéran a bombardé avec des drones et des missiles les Émirats arabes unis. De son côté, l’armée américaine a démenti qu’un de ses navires ait été frappé par la république islamique dans le détroit d’Ormuz, comme l’a affirmé un média iranien.

En représailles à l’annonce par Donald Trump d’une opération militaire destinée à rétablir la circulation des navires bloqués dans le golfe Arabo-Persique, l’Iran a procédé à de nouveaux tirs vers l’un de ses voisins du Golfe, les Émirats arabes unis, lundi 4 mai. Une attaque de drone a notamment provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d’Ormuz, et blessé trois personnes. Le président américain a prévenu, dans des propos rapportés par Fox News, que s’ils visaient des navires américains dans cette zone, « les Iraniens seraient pulvérisés de la face de la Terre ».

Auparavant, à la mi-journée, l’agence de presse iranienne Fars avait affirmé que l’Iran avait tirédeux missiles contre une frégate de l’armée américaine qui s’approchait du détroit d’Ormuz. L’armée américaine (Centcom) a démenti qu’un de ses navires ait été frappé.

Le Hezbollah pro-iranien a fait état lundi 4 mai d’affrontements avec des forces israéliennes dans une localité frontalière du sud du Liban, en dépit de la trêve en vigueur. La formation a annoncé dans un communiqué avoir repoussé des troupes israéliennes qui tentaient de progresser près de la localité de Deir Seryan, dans la zone contrôlée par l’État hébreu. Selon l’armée israélienne, deux de ses soldats ont été légèrement blessés. 

RFI

52 Vues
5 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Julien Paluku accuse Joseph Kabila d’avoir compromis la souveraineté de la RDC au profit du Rwanda

by admin9775 4 mai 2026
written by admin9775

L’ancien gouverneur du Nord-Kivu et actuel ministre de l’Industrie, Julien Paluku Kahongya, a vivement mis en cause l’ancien président Joseph Kabila dans une tribune publiée ce dimanche, l’accusant d’avoir durablement compromis la souveraineté de la République démocratique du Congo au profit du Rwanda et de son président, Paul Kagame.

Dans son texte, Julien Paluku affirme que les sanctions prises récemment par l’OFAC contre Joseph Kabila ne constituent pas une simple décision administrative, mais l’aboutissement d’enquêtes approfondies portant sur de présumés faits de blanchiment d’argent, de corruption et de financement de groupes armés actifs dans l’Est du pays. Selon lui, ces mesures renforcent la crédibilité des accusations portées depuis plusieurs années contre l’ancien chef de l’État au sujet de son rôle présumé dans les dynamiques de déstabilisation régionales.

L’actuel ministre de l’Industrie évoque ce qu’il qualifie de « jonction » entre Joseph Kabila et la rébellion du M23, qu’il présente comme une réalité désormais manifeste sur le plan géopolitique. Il soutient que cette proximité s’inscrirait dans une relation plus ancienne entre l’ancien président congolais et Kigali, marquée selon lui par des arrangements stratégiques conclus au détriment des intérêts de la RDC.

Pour appuyer son argumentation, Julien Paluku revisite plusieurs épisodes marquants de l’histoire sécuritaire récente du pays. Il cite notamment l’arrestation de Laurent Nkunda au Rwanda en 2009, suivie de l’opération militaire conjointe Umoja Wetu ayant permis l’entrée de troupes rwandaises sur le territoire congolais. Il évoque également la reddition de Bosco Ntaganda à l’ambassade américaine de Kigali en 2013, qu’il considère comme difficilement explicable sans coordination politique entre Kinshasa et Kigali.

Julien Paluku critique en outre la déclaration politique de fin de guerre intervenue en 2014 après la défaite militaire du M23 face aux Forces armées de la RDC, estimant que cette démarche visait à atténuer la portée de cette victoire militaire afin de préserver certains équilibres régionaux.

Cette sortie marque une rupture politique particulièrement significative venant d’un ancien cadre du FCC, la plateforme politique de Joseph Kabila, désormais rallié à la majorité présidentielle. En prenant publiquement position de manière aussi frontale, Julien Paluku accentue la pression politique sur son ancien allié et contribue à renforcer la stratégie du pouvoir consistant à imputer à l’ancien régime une part de responsabilité dans la crise sécuritaire persistante à l’Est du pays.

En conclusion de sa tribune, le ministre appelle les soutiens de Joseph Kabila à « se raviser », estimant que les éléments désormais disponibles confirment une proximité durable entre l’ancien président et les réseaux rebelles opérant dans l’Est de la RDC.

Cette offensive verbale s’inscrit dans un climat de forte polarisation politique autour de Joseph Kabila, désormais confronté à des sanctions internationales, à des mesures judiciaires internes et à une multiplication de prises de position hostiles émanant d’anciens proches du régime.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

54 Vues
4 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

France: Jean-Luc Mélenchon officialise sa candidature à la présidentielle 2027

by admin9775 4 mai 2026
written by admin9775

Invité au journal télévisé de 20 heures de la chaîne TF1, dimanche 3 mai, Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle 2027. Le chef de file du parti La France insoumise (LFI) va briguer la présidence de la République pour la quatrième fois, après 2012, 2017 et 2022.

Les élus de La France insoumise étaient réunis à Paris, ce 3 mai, à un peu moins d’un an de la présidentielle, pour désigner le candidat du mouvement de gauche radicale pour 2027. Sans surprise, Jean-Luc Mélenchon portera les couleurs de LFI dans la prochaine course à l’Élysée. « Oui, je suis candidat », a-t-il confirmé face à la journaliste Anne-Claire Coudray.

Comme en 2022, cette candidature devra récolter 150 000 parrainages citoyens, ce qui devrait être une formalité pour le fondateur du mouvement politique. « Nous, c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat », a déclaré Jean-Luc Mélenchon, indiquant être « le mieux préparé » à La France insoumise « pour faire face à la situation qui arrive ».

« Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l’histoire du monde. Nous sommes menacés d’une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis, nous avons une crise économique et sociale qui s’avance vers nous », a-t-il déclaré.

Mélenchon pense « battre à plate couture » le RN

Le tribun de 74 ans a déploré « les divisions internes dans les partis » qui « font qu’il y a une multitude de candidatures et c’est la confusion ». À propos de la guerre au Moyen-Orient, Jean-Luc Mélenchon a pointé la responsabilité des États-Unis et d’Israël et estimé que la France aurait dû former un « front commun » avec l’Espagne pour s’opposer.

L’ancien sénateur et député s’est dit optimiste sur sa capacité à affronter le Rassemblement national, grand favori du scrutin, qu’il soit mené à l’élection par Jordan Bardella ou Marine Le Pen : « C’est l’adversaire principal puisqu’il paraît qu’il va gagner. » Mais Jean-Luc Mélenchon assure ne pas croire à une accession de l’extrême droite au pouvoir en 2027 : « Je ne sais même pas s’ils seront au deuxième tour (…) Je pense que nous allons les battre à plate couture. »

C’est la quatrième fois que « JLM » se porte candidat à la présidence de la France. En 2012, sous l’étiquette Parti de gauche, il s’était classé quatrième au premier tour avec 11,10% des suffrages (derrière François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen). En 2017, à la tête de LFI, Jean-Luc Mélenchon s’était à nouveau classé quatrième avec 19,58% des voix (derrière Emmanuel Macron, Marine Le Pen et François Fillon). Enfin, en 2022, l’homme politique de gauche était arrivé troisième du premier tour, avec 21,95% des voix (derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen). Il ne lui avait manqué qu’un peu plus de 420 000 voix pour accéder au second tour.

RFI

50 Vues
4 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Trésor Lualua élu président de la Ligue nationale de football des jeunes en RDC

by admin9775 4 mai 2026
written by admin9775

L’ancien international congolais Trésor Lualua a été élu président de la Ligue nationale de football des jeunes de la République démocratique du Congo à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire élective tenue samedi à Kinshasa.

Selon les résultats officiels, l’ex-capitaine des Léopards s’est imposé avec 26 voix sur 42 votants, contre 16 suffrages pour le président sortant Zéphyr Kanyinda.

Un changement à la tête d’un maillon stratégique du football congolais

Cette élection marque une alternance à la direction d’une structure considérée comme centrale dans l’architecture du football national, la Ligue nationale de football des jeunes étant chargée de l’encadrement, de l’organisation et du développement du football de formation à travers le pays.

L’arrivée de Trésor Lualua intervient dans un contexte où la refondation de la filière de détection et de formation des jeunes talents apparaît comme un enjeu majeur pour l’avenir du football congolais.

Une figure emblématique appelée à porter la réforme

Ancien joueur de renom et figure respectée du football national, Trésor Lualua hérite d’une responsabilité stratégique dans un secteur souvent présenté comme le maillon faible de la chaîne de performance du football congolais.

Son élection est perçue par plusieurs observateurs comme le signe d’une volonté de renouvellement dans les structures sportives nationales, avec l’espoir de voir davantage d’anciens joueurs expérimentés investir la gouvernance du football.

Un mandat attendu sur la structuration de la relève

Le nouveau président devra notamment répondre aux défis liés à la professionnalisation des centres de formation, à l’amélioration des compétitions de jeunes, au renforcement de la détection en provinces et à la meilleure articulation entre football de base et équipes nationales de jeunes.

Sa prise de fonctions intervient alors que plusieurs réformes sont attendues dans la gouvernance du football congolais à l’approche des élections générales de la FECOFA.

Un signal fort dans la recomposition du football congolais

L’élection de Trésor Lualua s’inscrit plus largement dans une dynamique de repositionnement des anciennes gloires du football congolais au sein des institutions sportives nationales.

Elle pourrait également renforcer le poids politique des anciens internationaux dans les futurs équilibres internes de la gouvernance du football en RDC.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

60 Vues
4 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneTribunes

Samy Badibanga relance le débat stratégique sur les corridors Banana–Lobito et interpelle sur la souveraineté économique de la RDC

by admin9775 3 mai 2026
written by admin9775

L’ancien Premier ministre Samy Badibanga a relancé un débat stratégique majeur sur l’orientation des infrastructures économiques de la République démocratique du Congo, en mettant en garde contre une dépendance excessive au corridor de Lobito et en plaidant pour une priorisation du corridor de Banana comme axe structurant du développement national.

Dans une tribune publiée au lendemain du passage de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka à la Banque mondiale, l’ancien chef du gouvernement estime que le choix entre les deux corridors dépasse largement le cadre technique et engage directement le modèle de développement, la souveraineté économique et la sécurité territoriale de la RDC.

Pour Badibanga, la réponse est claire : « il ne s’agit pas d’un débat d’ingénieurs, mais bien d’un choix de modèle de développement ». Lors de son intervention à la Banque mondiale, Judith Suminwa a plaidé pour le redimensionnement du corridor de Lobito. Cette option, qui bénéficie déjà d’un soutien international, consiste notamment à réhabiliter la section ferroviaire Kolwezi–Dilolo, longue de 430 kilomètres, afin de faciliter l’exportation rapide des minerais congolais via le port angolais de Lobito. Une solution jugée pragmatique par certains partenaires, dans un contexte où l’Angola mobilise d’importants financements et expertises pour relancer cet axe stratégique.

Mais cette orientation n’est pas sans conséquences, avertit Samy Badibanga. Selon lui, faire du corridor de Lobito l’axe principal d’évacuation des ressources congolaises reviendrait à externaliser une part importante de la souveraineté économique du pays. Les minerais de la RDC risqueraient alors de continuer à alimenter l’industrialisation d’autres économies, sans transformation locale significative. L’ancien chef du gouvernement insiste : les ressources minières ne doivent pas être réduites à une simple rente à exporter. Elles doivent, au contraire, servir de levier pour structurer une économie nationale intégrée. Cela implique des investissements massifs dans les infrastructures de transport et d’énergie, notamment des voies ferrées performantes, des réseaux routiers, des plateformes multimodales et des centrales hydroélectriques, capables de soutenir à la fois une industrie compétitive et un secteur agricole à grande échelle.

Dans cette perspective, Badibanga met en avant le corridor de Banana, qu’il présente comme une alternative stratégique. Long de 3 300 kilomètres, cet axe pourrait relier plusieurs régions clés du pays, de Kisangani aux Kivu, en passant par le Katanga jusqu’à Kinshasa et favoriser une véritable intégration territoriale. Il permettrait également de développer des chaînes de valeur locales, en misant sur la transformation des matières premières sur le sol congolais.

Cependant, ce projet accuse un retard notable par rapport au corridor de Lobito. Un décalage que l’ancien Premier ministre attribue en partie aux trois décennies de conflits dans l’est du pays, lesquels ont affaibli les capacités d’investissement de l’État et fragilisé la cohésion nationale. Pour l’ex-PM, ce constat renforce justement l’urgence d’investir dans les infrastructures, considérées à la fois comme un moteur de développement mais aussi un outil de sécurité nationale.

Qu’on se le dise. Le temps est un facteur déterminant dans ce dossier. Badibanga souligne que les partenaires internationaux ont déjà orienté des financements significatifs vers le corridor de Lobito. En l’absence d’une stratégie claire et d’un plan décennal ambitieux de désenclavement plaçant Banana au centre, la RDC pourrait voir se développer des corridors économiques échappant à son contrôle direct. Les enjeux, selon lui, sont considérables : création de millions d’emplois, potentiel de centaines de milliards de dollars de PIB supplémentaires, mais aussi préservation de la souveraineté économique du pays. À défaut de décisions structurantes, le risque est celui d’un maintien durable dans un modèle d’exportation brute et de dépendance logistique.

Face à ces choix, Samy Badibanga appelle urgemment à l’organisation d’un large débat national associant les institutions, les experts, le secteur privé, les syndicats et la société civile. L’objectif est de « trancher clairement entre deux options, celle du raccourci pratique incarnée par Lobito, et celle d’un investissement de long terme dans des infrastructures nationales au service de la transformation économique ».

Aux yeux de l’ancien chef du gouvernement, la décision ne peut plus être différée. Elle engage, au-delà des considérations économiques, la capacité du pays à maîtriser son développement et à transformer ses ressources en richesse partagée.

Tribune

– Corridors de Banana et Lobito : ALERTE, l’avenir économique de la RDC en question –

La RDC est-elle en train de perdre son plus puissant levier de développement économique ? Nos minerais ne sont pas seulement une richesse exceptionnelle, ils sont notre principal vecteur de développement économique, d’aménagement du territoire source essentielle de prospérité, de sécurité et de souveraineté à long terme. Ce sont les minerais qui justifient et rentabilisent les investissements dans les infrastructures de transport et énergie, qui eux- mêmes constituent les fondations et la colonne vertébrale de notre développement économique et social.

Il est crucial de comprendre à quel point nous sommes aujourd’hui face à un choix qui déterminera notre avenir économique pour longtemps. Le corridor de Banana est la colonne vertébrale de notre développement économique. Lobito est un axe majeur de développement de l’Angola. Il ne manque au corridor de Lobito que la section ferroviaire de Kolwezi à Dilolo pour rejoindre le rail qui mène au port de Lobito en Angola. Le corridor de Banana, long de 3300 km avance également rapidement, sous l’impulsion du chef de l’Etat, mais accuse un retard notable par rapport à celui de Lobito. Les 30 ans de guerre d’agression à l’est n’y sont pas étrangers.

Dans le monde entier, les activités industrielles se développent toujours le long d’un axe d’infrastructures offrant une haute performance logistique et une énergie à bas coût.

C’est la réalité des plus grands corridors économiques mondiaux en Chine (Yangtsé), aux Etats-Unis (Great lakes) et en Europe (Banane Bleue). Sans infrastructures performantes de transport, il est impossible de développer la production agricole.

Or la RDC est déjà identifiée comme un des 6 pays (Brésil, RDC, Ukraine, Indonésie, Turquie, Australie) pouvant devenir une grande puissance agricole mondiale, à condition de disposer des infrastructures logistiques. Et pour l’énergie, nous avons tout le potentiel nécessaire d’hydroélectricité. Mais ce sont les minerais qui justifient la rentabilité des investissements massifs dans les infrastructures de transport et énergie, telles que les lignes ferroviaires, routes et plateformes multimodales, et les centrales hydroélectriques.

Si tous nos minerais quittent notre territoire vers l’Angola, nous risquons de perdre le levier qui justifie les investissements en infrastructures de transport- logistique et énergie qui permettront le développement industriel national. L’enjeu est immense car il s’agit de millions d’emplois et de centaines de milliards de dollars de PIB et d’investissements. Force est de constater que jusqu’à aujourd’hui, les partenaires internationaux ne se sont intéressés et n’ont financé que le corridor de Lobito. Et il ne s’agit pas seulement d’économie.

Le président de la République a dit le 8 avril que « chaque infrastructure doit être une pierre de plus posée à l’édifice de notre souveraineté économique et de notre puissance nationale ». Le corridor de Banana est la colonne vertébrale des infrastructures nationales, sur lequel pourront progressivement se connecter les autres provinces du pays, notamment Kisangani et les Kivus. Il faut rappeler que c’est l’absence d’infrastructures de transport-logistiques qui est précisément l’une des faiblesses et causes majeures de la guerre de 30 ans à l’Est. L’aménagement du territoire, et les infrastructures sont ainsi la condition sine qua none de notre sécurité et souveraineté.

La priorité à donner à notre développement national par le corridor de Banana mérite par conséquent un véritable débat national réunissant les élus, les économistes et spécialistes des infrastructures, les entreprises et les syndicats. Le risque est considérable puisque l’opportunité historique de saisir le levier de développement par nos minerais s’envole et qu’il va développer les corridors d’industrialisation des pays voisins. Il faut toujours se rappeler que personne ne défendra les intérêts de la RDC à notre place.

Au Katanga, choisir de développer et réhabiliter le rail qui mène de Kolwezi à la frontière angolaise à Dilolo, sur environ 430 km, c’est faire le choix d’une solution temporaire pour l’évacuation des minerais, qui risque de devenir une réalité à long terme.

A la place, construire une voie ferrée performante de Kolwezi au Kasaï, puis vers Kikwit et Kinshasa, c’est faire le choix de disposer de nos propres infrastructures de souveraineté et développe la multimodalité indispensable à la performance d’un corridor, ceci demeure la priorité des priorités, car c’est à partir de ces infrastructures que nous pourrons développer notre agriculture et les industries minières et agroalimentaires, sans compter la valeur ajoutée d’un secteur logistique puissant. Le général américain Eisenowher disait que «l es amateurs discutent de stratégie, les professionnels parlent de logistique ». Ouvrons sans tarder le débat de la logistique et mettons en œuvre en priorité un véritable plan décennal de développement de corridor économique et industriel sur notre territoire.

Samy BADIBANGA

Ancien Premier ministre

99 Vues
3 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMusique & Culture

Fally Ipupa triomphe au Stade de France et entre dans l’histoire de la musique africaine francophone

by admin9775 3 mai 2026
written by admin9775

L’artiste congolais Fally Ipupa a signé samedi soir une performance historique au Stade de France en se produisant devant une enceinte comble pour le premier de ses deux concerts anniversaire célébrant ses vingt ans de carrière solo.

Dans un stade affichant complet depuis plusieurs semaines et rassemblant plus de 80 000 spectateurs, l’artiste est devenu le premier chanteur africain francophone à remplir cette enceinte mythique, confirmant son statut parmi les figures majeures de la musique africaine contemporaine.

Une entrée en scène symbolique pour un concert historique

Le spectacle a débuté peu après 20h40 avec le titre « Amour assassin », dédié à Aziz Makukula, avant que l’artiste n’enchaîne avec « Bicarbonate » puis « Cinema », extrait de son dernier album XX, paru le 17 avril 2026.

Face à une foule acquise à sa cause, celui que ses admirateurs surnomment « l’Aigle » ou encore « le Warrior Suprême » a livré une prestation conçue comme une rétrospective de deux décennies de carrière.

« Merci d’être là ce soir… c’est grâce à vous que je suis arrivé ici. C’est l’Afrique qui gagne ! Toute ma gratitude à la République démocratique du Congo », a-t-il déclaré sur scène.

Une affiche internationale pour un show de dimension mondiale

Au fil de la soirée, plusieurs invités de renom ont rejoint l’artiste sur scène, donnant au concert une dimension internationale :

  • Guy2Bezbar pour l’interprétation de « Pépélé », leur collaboration sortie en avril ;
  • Wizkid ;
  • Joe Dwet Filet ;
  • M. Pokora ;
  • et la légende sénégalaise Youssou N’Dour sur le titre « Migrants de rêve ».

Une performance sous haute sécurité

En amont de l’événement, les autorités françaises avaient déployé un important dispositif sécuritaire autour du stade.

La préfecture de police de Paris avait évoqué dans un arrêté publié le 29 avril des risques potentiels de troubles à l’ordre public, en raison de tensions connues au sein d’une partie de la diaspora congolaise et de précédents incidents survenus lors de concerts de l’artiste en région parisienne.

Un périmètre de sécurité renforcé avait été instauré autour du stade, avec restrictions de circulation et interdiction des rassemblements non autorisés.

Une consécration majeure dans la carrière de l’artiste

Ce double rendez-vous au Stade de France constitue l’un des moments les plus marquants de la carrière de Fally Ipupa, vingt ans après le lancement de son parcours solo.

Avec une affluence cumulée attendue de plus de 150 000 spectateurs sur les deux dates, les concerts des 2 et 3 mai apparaissent comme une démonstration de puissance artistique, commerciale et symbolique rarement atteinte par un artiste africain francophone sur la scène internationale.

Une portée au-delà de la musique

Au-delà de la performance artistique, cette réussite est perçue par de nombreux observateurs comme un symbole du rayonnement croissant des industries culturelles africaines sur les grandes scènes mondiales.

Par cette performance, Fally Ipupa ne signe pas seulement un exploit personnel : il inscrit également un jalon important dans l’histoire de la musique africaine contemporaine.

L’artiste remontera sur la scène du Stade de France ce dimanche 3 mai pour le second acte de ce week-end historique.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

67 Vues
3 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Moyen-Orient: Trump déclare dans une lettre au Congrès que les hostilités contre l’Iran sont «terminées»

by admin9775 3 mai 2026
written by admin9775

Dans une lettre adressée au Congrès américain, le président Donald Trump a écrit que les hostilités contre l’Iran sont « terminées », se mettant en conformité avec la loi américaine limitant un conflit sans aval du Congrès à 60 jours. Plus tôt dans la journée, il s’était dit « pas satisfait » de la nouvelle proposition faite par l’Iran ce 1er mai pour tenter de débloquer les négociations. En parallèle, le sud du Liban est toujours visé par des attaques israéliennes en dépit de la trêve.

Donald Trump a estimé vendredi 1er mai que les hostilités contre l’Iran étaient «terminées » dans une lettre envoyée au Congrès américain, affirmant ainsi se conformer à la loi qui exige que le président américain obtienne l’autorisation du Congrès pour prolonger un conflit au-delà de 60 jours.

Si la trêve entre les États-Unis et l’Iran a été prolongée sine die, les deux camps n’arrivent toujours pas à s’entendre pour reprendre leurs négociations, après une première session infructueuse le 11 avril au Pakistan. Le président américain Donald Trump s’est dit vendredi « pas satisfait » de la dernière proposition iranienne destinée à relancer les négociations deux mois après le début de la guerre.

L’armée israélienne continue de bombarder le sud du Liban. Plus de 2 600 personnes ont été tuées dans le pays depuis qu’Israël a lancé le 2 mars une nouvelle campagne militaire aérienne et terrestre, disant vouloir neutraliser le Hezbollah pro-iranien, et au moins 12 personnes sont mortes ce 1er mai, selon l’Agence nationale d’information libanaise.

RFI

65 Vues
3 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

FECOFA : Shabani Nonda se retire de la course à la présidence après le rejet provisoire de sa candidature

by admin9775 3 mai 2026
written by admin9775

L’ancien capitaine des Léopards et ex-international congolais Shabani Nonda a annoncé ce samedi son retrait définitif de la course à la présidence de la FECOFA, quelques heures après le rejet provisoire de sa candidature par la Commission électorale.

Dans un communiqué, l’ancien attaquant de l’AS Monaco évoque des « raisons personnelles » pour justifier sa décision, mettant ainsi un terme à sa participation au processus électoral en cours.

« C’est avec une profonde tristesse que je vous annonce ma décision de retirer ma candidature », écrit-il, tout en remerciant ses soutiens à travers le pays et au sein de la diaspora.

Un retrait après une irrecevabilité provisoire

La décision de Shabani Nonda intervient au lendemain de la publication par la Commission électorale de la liste provisoire des candidatures retenues et rejetées pour les élections du comité exécutif de la FECOFA, prévues le 20 mai 2026 à Kinshasa.

Sa liste avait été déclarée irrecevable pour non-conformité à plusieurs exigences statutaires, notamment en ce qui concerne le nombre et la validité des candidatures féminines exigées dans la composition des tickets électoraux.

Bien qu’un délai de recours de trois jours ait été ouvert aux candidats recalés, l’ancien joueur de Galatasaray a choisi de ne pas saisir la Commission de recours électoral.

Un scrutin sous le signe de la rigueur réglementaire

Le retrait de Shabani Nonda intervient dans un climat de forte attention autour du processus électoral de la FECOFA, marqué par une application stricte des critères de recevabilité par la Commission électorale.

Outre Nonda, plusieurs autres candidatures ont été provisoirement rejetées, notamment celles de :

  • Aziz Makukula
  • Jean-Claude Mukanya
  • Jean-Max Mayaka
  • Kevin Issa
  • Rainier-Patrice Mangenda

Selon la Commission, ces dossiers demeurent en suspens dans l’attente d’une éventuelle régularisation.

Trois candidatures provisoirement validées

À ce stade, seules trois listes ont été déclarées recevables :

  • Véron Mosengo Omba
  • Jean-Didier Masamba
  • Bosco Mwehu

Un tournant dans la course à la gouvernance du football congolais

Le retrait de Shabani Nonda constitue un tournant notable dans une élection particulièrement scrutée, tant en raison de l’enjeu sportif que des attentes en matière de réforme de la gouvernance du football congolais.

Figure populaire et respectée du football national, l’ancien capitaine des Léopards incarnait pour une partie de l’opinion une candidature de renouvellement susceptible de mobiliser les acteurs du football autour d’un projet de réforme.

Son retrait réduit sensiblement la concurrence dans un scrutin où 68 grands électeurs sont appelés à désigner le prochain comité exécutif de la FECOFA.

Une élection décisive pour l’avenir institutionnel du football congolais

Prévue le 20 mai prochain à Kinshasa, l’élection à la présidence de la FECOFA est perçue comme déterminante pour l’avenir du football congolais, dans un contexte de fortes attentes sur la professionnalisation de la gestion fédérale, la transparence institutionnelle et les performances sportives nationales.

Le retrait de l’une des figures les plus médiatiques de cette course reconfigure désormais le rapport de forces entre les candidats encore en lice.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

59 Vues
3 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Mali: arrestations de plusieurs militaires accusés de complicité dans les attaques du 25 avril

by admin9775 3 mai 2026
written by admin9775

Au Mali, plusieurs militaires ou anciens militaires ont été arrêtés au cours des derniers jours. C’est ce qu’a indiqué, vendredi 1er mai au soir par communiqué, le procureur de la République près le Tribunal militaire de Bamako. Ces hommes sont accusés de complicité dans les attaques du samedi 25 avril 2026, menées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) et par les rebelles indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA), qui ont visé plusieurs cibles militaires à travers le pays : à Kidal, notamment, reprise par les groupes armés, et Kati, près de Bamako, fief des militaires au pouvoir. Le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, avait été tué dans cette attaque.

Plusieurs militaires ou anciens militaires ont été arrêtés au cours des derniers jours suite aux attaques du 25 avril 2026, a indiqué vendredi 1er mai, par communiqué, le procureur de la République près le Tribunal militaire de Bamako. Cinq noms de militaires, dont un décédé samedi dernier dans les combats, sont cités. 

Selon le procureur de la République, il est établi que des militaires en activité, radiés ou en instance de radiation, ont participé à la planification et à la coordination et à l’exécution des attaques, rapporte notre correspondant régional,Serge Daniel.

Parmi ces hommes en uniforme figure, toujours selon le communiqué, l’un des acteurs du coup d’État de 2012 qui avait renversé l’ancien président malien Amadou Toumani Touré. Des hommes politiques maliens seraient également impliqués. Officiellement, quatre militaires ont été arrêtés. Toutefois, selon les informations de RFI, six autres personnes ont été interpellées au 2 mai 2026 et une vingtaine d’autres sont recherchées dans le cadre de l’enquête.

« C’est complètement ridicule ! » répond Oumar Mariko aux accusations de complicité

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

Dans ce même communiqué, une autre personne est accusée de complicité avec les groupes armés : Oumar Mariko, président du parti politique Sadi – aujourd’hui dissous, comme toutes les organisations politiques maliennes. Oumar Mariko est une figure de la politique malienne, l’un des leaders de la révolution de 1991 qui avait mené à la chute du dictateur militaire Moussa Traoré. Aujourd’hui, Oumar Mariko, opposant du régime de Transition, vit en exil.

« C’est complètement ridicule ! Le procureur sait très bien que je n’ai aucune relation avec aucune des personnes citées, excepté Soïba Diarra, un ancien militaire [à la retraite selon le communiqué officiel, NDLR] qui n’a plus eu aucun contact avec moi depuis plus de dix ans. J’ai compris qu’il s’agit simplement de s’opposer aux positions que j’ai commencé à prendre, à savoir qu’il faut qu’on mette fin à cette guerre », répond-il à David Baché, journaliste au service Afrique de RFI.

Récemment, Oumar Mariko s’est rendu en brousse, dans le centre du Mali, où il a rencontré des représentants du Jnim et obtenu la libération de plusieurs militaires retenus en otage. Cela ne montre-t-il pas certaines connexions ? « Je suis homme politique. J’ai des contacts avec les milieux militaires, j’ai des contacts avec le Jnim, j’ai des contacts avec le Front de libération de l’Azawad, j’ai des contacts avec les chasseurs dozos… donc il y a quoi à vouloir tisser une complicité parce que je suis en contact ? Pourquoi cette hypocrisie ? Ça ne profite pas au peuple malien, et le peuple malien est lassé de la guerre », affirme-t-il.

Sur le terrain, les mercenaires russes ayant abandonné leurs positions dans la localité de Tessalit, au nord, sont toujours en route pour une autre localité au sud. À Kidal, ville passée sous contrôle des rebelles du Front de libération de l’Azawad, la vie reprend son cours. Les rebelles organisent des rencontres pour rassurer les habitants. 

RFI

67 Vues
3 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

L’UDPS appelle à une marche de soutien aux sanctions américaines contre Joseph Kabila

by admin9775 2 mai 2026
written by admin9775

L’UDPS, parti présidentiel en République démocratique du Congo, organise ce samedi 2 mai à Kinshasa une marche de soutien aux sanctions imposées par l’administration de Donald Trump contre l’ancien président Joseph Kabila, récemment visé par des mesures restrictives américaines pour son rôle présumé dans la déstabilisation de l’est du pays.

Selon un communiqué signé par le secrétaire général du parti, Augustin Kabuya, le rassemblement débutera à 9h30 au Boulevard Triomphal avant de se diriger vers l’ambassade des États-Unis à Kinshasa, où un mémorandum de remerciement doit être remis à 11h00 aux autorités diplomatiques américaines.

Une démonstration politique de soutien à Washington

À travers cette mobilisation, l’UDPS entend saluer publiquement la décision de Washington de sanctionner Joseph Kabila, mesure perçue par le camp présidentiel comme une validation internationale de ses accusations contre l’ancien chef de l’État.

Le pouvoir congolais soutient depuis plusieurs mois que Joseph Kabila jouerait un rôle actif ou indirect dans les dynamiques de déstabilisation à l’est de la RDC, notamment à travers des liens présumés avec l’AFC/M23 — des accusations que l’ancien président a toujours rejetées.

Une séquence de pression politique contre l’ancien président

Cette marche s’inscrit dans un contexte de montée en intensité de la pression politique, judiciaire et diplomatique exercée contre Joseph Kabila.

Outre les sanctions américaines, l’ancien président fait déjà face à plusieurs mesures prises par les autorités congolaises, parmi lesquelles la suspension de son parti, le PPRD, la saisie de certains biens ainsi que des poursuites judiciaires engagées contre lui.

Mobilisation militante avant la marche

En amont de la manifestation, une « causerie morale de mobilisation » est prévue ce vendredi 1er mai au siège national de l’UDPS, dans la commune de Limete, afin de préparer les militants à cette démonstration politique.

Une initiative à forte portée symbolique

Au-delà du soutien affiché à la décision américaine, cette marche constitue également un acte politique destiné à renforcer la narration du pouvoir selon laquelle la communauté internationale adhère désormais à sa lecture de la crise sécuritaire dans l’est du pays.

Elle vise en outre à consolider, sur le plan intérieur, la pression politique contre l’ancien président et son camp, dans un contexte de recomposition accélérée du paysage politique congolais.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

70 Vues
2 mai 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
52 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : Adolphe Muzito affirme avoir participé à des missions...
Coupe du monde 2026: corrigée par le Japon, la Tunisie...
RDC : Tunda ya Kasende évoque de présumés contacts entre...

Choix de l'éditeur

  • All

Célestin Vunabandi dément toute implication...

Ebola en RDC : la...

Huit joueurs africains à suivre...

Mines : la prestation de...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here