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À la Une

À la UneSport

L’Espagnole Alexia Putellas et l’Anglais Harry Kane sacrés Ballon d’Or 2026

by admin9775 27 octobre 2026

Le Ballon d’Or 2026 a été remporté cette année par l’attaquant anglais du Bayern Munich Harry Kane et la star espagnole Alexia Putellas qui le remporte pour la troisième fois de sa carrière.

L’attaquant anglais du Bayern Munich, Harry Kane, auteur d’une saison 2025-2026 prolifique sur le plan statistique, a remporté le Ballon d’Or 2026. Il succède au Parisien Ousmane Dembélé qui avait été sacré il y a un an sur la scène du théâtre du Châtelet à Paris.

Harry Kane a remporté ce lundi soir à Londres le Ballon d’Or France Football 2026. À 33 ans, le capitaine anglais décroche la récompense individuelle suprême après une saison pleine. Aussi bien sur le plan individuel, puisqu’il a inscrit 73 buts en 65 rencontres, et collectif, étant donné qu’il a atteint la troisième place de la Coupe du monde avec l’Angleterre et a réalisé le triplé Championnat, Coupe et Supercoupe d’Allemagne avec le Bayern Munich. Le Français Kylian Mbappé et l’Espagnol Lamine Yamal complètent le podium.

Avec 36 buts en Bundesliga, Kane a terminé meilleur buteur de la compétition. Seul Kylian Mbappé (15 buts) l’a par ailleurs devancé en Ligue des champions (14 réalisations). Comme souvent depuis de longues années maintenant, il a dépassé le rôle de finisseur : jeu dos au but, qualité de remise et justesse dans la surface ont fait de lui le point d’ancrage de l’attaque munichoise.

« Depuis mon arrivée au Bayern Munich, je me suis grandement amélioré en tant que joueur et aussi en tant que leader, et c’est grâce au staff, mais aussi à tout l’encadrement, la direction du club, a réagi l’attaquant anglais. C’est un privilège et une grande fierté de jouer au Bayern Munich. Je pense aussi à mes coéquipiers en sélection, en cette année très spéciale, pas parfaite, mais tout de même satisfaisante. Ça a été un honneur d’être votre capitaine, et c’est aussi une victoire pour vous, mais aussi pour Thomas Tuchel et son staff. »

Une régularité déconcertante

Avec l’Angleterre, Kane a inscrit six buts à la Coupe du monde 2026. Les Three Lions ont terminé troisièmes, après leur victoire lors du match pour la troisième place contre l’équipe de France (6-4), et leur capitaine est devenu le meilleur buteur anglais de l’histoire du tournoi. Sans atteindre la finale, il a confirmé sur la scène internationale l’efficacité affichée toute l’année avec le Bayern.

Kane devient le cinquième Anglais à remporter le Ballon d’Or, après Stanley Matthews (1956), Bobby Charlton (1966), Kevin Keegan (1978, 1979) et Michael Owen (2001).

► Alexia Putellas, ancienne pépite du FC Barcelone, désormais chez les London City Lionesses, succède au palmarès à sa compatriote Aitana Bonmati, victorieuse à trois reprises entre 2023 et 2025 mais dont la saison a été gâchée par les blessures. La star espagnole avait déjà été sacrée en 2021 et 2022.

► Le trophées «Raymond Kopa» désignant le meilleur jeune parmi les moins de 21 ans a été remporté par l’ailier espagnol Lamine Yamal qui a reçu cette distinction pour la troisième année consécutive, après un exercice 2025/2026 qui l’a vu remporter le championnat d’Espagne et la Coupe du monde.

Le palmarès complet de l’édition 2026

  . Ballon d’Or masculin:

  Harry Kane (ENG/Bayern Munich et Angleterre)

  . Ballon d’Or féminin:

  Alexia Putellas (ESP/FC Barcelone et Espagne)

  . Trophée Johan Cruyff (meilleur entraîneur)

  Luis de la Fuente (ESP/équipe d’Espagne)

  . Trophée Johan Cruyff (meilleur entraîneur d’une équipe féminine)

  Pere Romeu (ESP/FC Barcelone)

  . Trophée Gerd Müller (meilleur buteur)

  Harry Kane (ENG/Bayern Munich)

  . Trophée Gerd Müller (meilleure buteuse)

  Charlyn Corral (MEX/Pachuca)

  . Trophée Raymond Kopa (meilleur jeune)

  Lamine Yamal (ESP/FC Barcelone)

  . Trophée Raymond Kopa (meilleure jeune)

  Vicky Lopez (ESP/FC Barcelone)

  . Trophée Lev Yachine (meilleur gardien)

  Unai Simon (ESP/Athletic Bilbao et Espagne)

  . Trophée Lev Yachine (meilleure gardienne):

  Cata Coll (ESP/FC Barcelone et Espagne)

  . Prix Socrates (action caritative)

  Bukayo Saka (ENG/Arsenal)

  . Meilleure équipe masculine

  Paris Saint-Germain (FRA)

  . Meilleure équipe féminine

  FC Barcelone (ESP)

RFI./ AFP

24 Vues
27 octobre 2026
À la UneEconomie

Grand Inga : la RDC et les États-Unis lancent les travaux préparatoires d’Inga 3

by admin9775 27 octobre 2026

La République démocratique du Congo et les États-Unis ont franchi une nouvelle étape dans la préparation du projet hydroélectrique Grand Inga, avec la tenue, lundi 26 octobre à Paris, en France, de la réunion inaugurale du Comité de coordination et de gouvernance. Au centre des échanges, la structuration technique et financière d’Inga 3, première phase de ce vaste programme énergétique.

La rencontre s’est déroulée dans les locaux de la Banque mondiale, sous la coprésidence du vice-Premier ministre congolais de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, et de Jeremy Wiggins, représentant du Trésor américain. Elle marque le lancement des activités de ce mécanisme institué dans le cadre du partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington.

Un calendrier de travail jusqu’en avril 2027

Prévu par l’accord de partenariat stratégique signé le 4 décembre 2025, le comité a pour mission de faire avancer les travaux préparatoires nécessaires à la réalisation d’Inga 3.

À l’issue de cette première réunion, les deux délégations ont convenu de mettre en place un groupe technique chargé d’approfondir les dossiers en suspens. Celui-ci se réunira chaque mois, de novembre 2026 à avril 2027, afin de préparer la deuxième session du Comité de coordination et de gouvernance.

Ces travaux devront notamment permettre de préciser les conditions techniques et financières nécessaires à la structuration de cette première phase du projet.

La mobilisation des investissements au cœur des discussions

Les échanges ont également porté sur la mobilisation des investissements et la viabilité économique d’Inga 3. Ces questions sont déterminantes pour faire progresser un programme qui nécessite des financements importants et une coordination étroite entre les différentes parties prenantes.

Pour la RDC, le développement des infrastructures énergétiques représente un enjeu majeur pour soutenir la croissance économique et accompagner l’industrialisation du pays.

Grand Inga, un levier de transformation économique

Au-delà de la production d’électricité, le projet Grand Inga est présenté comme un levier potentiel de transformation de l’économie congolaise. Il ambitionne de soutenir le développement industriel, de favoriser la création d’emplois et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population.

La structuration d’Inga 3 constitue donc une étape importante dans la préparation de ce programme. Les travaux techniques et financiers prévus jusqu’en avril 2027 devront permettre de préciser les conditions de sa mise en œuvre, notamment en matière de financement et de viabilité économique.

L’enjeu sera désormais de transformer les engagements de Kinshasa et de Washington en avancées concrètes, afin de faire progresser un projet énergétique dont les ambitions dépassent largement la seule production d’électricité.

Par Marius Bopenga
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27 octobre 2026
À la UneMonde

Élections en Israël: les clés pour comprendre le scrutin du 27 octobre 2026

by admin9775 27 octobre 2026

Mardi 27 octobre, quelque 7,3 millions d’électeurs israéliens sont appelés aux urnes pour élire les 120 députés de la Knesset, « l’Assemblée » en hébreu. Une élection cruciale pour le Premier ministre sortant, Benyamin Netanyahu. Tour d’horizon d’un système électoral singulier, d’une mosaïque sociologique sous tension et des forces en présence.

Comment fonctionne le système électoral en Israël ?

C’est un système proportionnel plurinominal par liste, un scrutin secret, direct, national, tout le pays est considéré comme une seule et même circonscription. À l’exception des diplomates et autres émissaires, seuls les Israéliens présents en Israël le jour du vote peuvent accomplir leur devoir électoral. Dans le cadre de ce système, le nombre de sièges confiés à un parti au sein de la Knesset reflète le pourcentage exact de voix qu’il a reçues des électeurs. À une différence près, le seuil électoral est passé successivement de 1% à 3,25%.

Ce seuil d’éligibilité a pour but de filtrer le nombre de partis finalement représentés à la Knesset. Puis au moment du décompte, les partis se départagent les voix des formations qui, elles, n’ont pas franchi le seuil électoral. C’est le résultat d’accords passés avant la consultation. Le résultat est qu’un parti qui franchit cette barre envoie au minimum 4 députés à la Knesset. Et c’est la raison pour laquelle des milliers d’Israéliens vivant à l’étranger se rendent en Israël pour participer au scrutin le jour des élections.

► La barre des 61 sièges : le casse-tête de la majorité

Le système provoque un tohu-bohu politique. Les blocs politiques n’arrivent pas à se départager. En fait, depuis la création de l’État d’Israël en 1948 et jusqu’à ce jour, jamais un parti n’a obtenu la majorité absolue à la Knesset. Le Parlement israélien compte 120 députés et jamais aucun groupe parlementaire n’a approché les 61 sièges qui lui auraient permis de diriger seul les affaires du pays. Même le légendaire Mapai, l’ancêtre du Parti travailliste avec Ben Gurion à sa tête, était bien loin du compte. Le résultat : il a toujours fallu, et c’est encore le cas aujourd’hui, mettre sur pied une coalition gouvernementale. Avec toutes les concessions que cela implique. Le Premier ministre désigné dispose d’entre 28 et 42 jours pour mener à bien cette tâche.

En cas d’échec, deux autres tentatives peuvent être menées par des candidats différents avant la dissolution automatique du Parlement et la convocation de nouvelles élections. Le système accorde aux petits partis une force disproportionnée les transformant en faiseurs de roi. Leur ralliement à une coalition gouvernementale est souvent monnayé par des postes ministériels et des garanties budgétaires. C’est le cas notamment pour les partis religieux. Ou à l’opposé des partis arabes qui, eux, sont marginalisés.

► Une société fragmentée, un parlement à son image

La Knesset est morcelée à l’image de la population israélienne :

  • Les laïcs (environ 40 à 45 % de la population juive) : installés surtout sur la côte et à Tel-Aviv, ils votent plutôt au centre ou à gauche. Leurs priorités : le coût de la vie et la fin des exemptions militaires pour les ultra-orthodoxes, un des sujets au centre de la campagne électorale.
  • Les ultra-orthodoxes (13 à 14 %) : une communauté très unie et très disciplinée qui suit les consignes de leurs leaders spirituels. Leurs revendications sont toujours les mêmes : préserver les budgets de leurs écoles talmudiques et maintenir l’exemption de service militaire pour leurs étudiants.
  • Les traditionalistes : souvent issus des familles séfarades, ils restent attachés aux coutumes sans pour autant être strictement pratiquants. Historiquement, ils constituent la base électorale de la droite populaire.
  • Les russophones : près d’un million de personnes venues de l’ex-URSS. Ils défendent une ligne très dure sur le plan sécuritaire, mais restent farouchement laïcs face au pouvoir des rabbins.
  • Les Arabes israéliens (environ 21 % de la population) : un bloc hétérogène composé de musulmans, de chrétiens, de Bédouins et de Druzes. Ces deux derniers groupes servent dans l’armée israélienne. Leurs voix se partagent entre les partis arabes, les formations de gauche ou du centre, et un taux d’abstention souvent élevé.

► Les listes électorales en présence

34 partis ont officiellement déposé des listes. Deux partis se sont d’ores et déjà désistés. C’est le cas du mouvement Bleu Blanc de Benny Gantz, qui était un des favoris lors des 3 précédentes consultations. Seulement une dizaine de partis ont de réelles chances de siéger à la Knesset au lendemain des prochaines élections.

Deux blocs politiques sont opposés et, selon la majorité des sondages, sont au coude à coude :

L’actuelle coalition, avec le Likoud de Benyamin Netanyahu qui reste le poids lourd de ce bloc avec l’extrême droite nationaliste et religieuse Otzma Yehudit (force juive) d’Itamar Ben-Gvir et le sionisme religieux de Bezalel Smotrich. Et les deux partis ultra-orthodoxes : le Shass (séfarade) et Yehadout HaTorah (ashkénaze).

L’actuelle opposition, avec le parti Yashar! de l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot, qui mène dans la majorité des sondages. L’alliance BeYahad (Ensemble) avec ses deux dirigeants Naftali Bennett et Yair Lapid, qui avait dirigé le précédent gouvernement. Et également Yisrael Beytenou, parti de droite laïque mené par Avigdor Lieberman. Seul véritable parti sioniste ouvertement en faveur de la solution à deux États : les Démocrates, issus d’une alliance entre les Travaillistes et le parti colombe Meretz.

Fléau de la balance : le parti des réservistes et le mouvement de droite Amkha Israël qui, toujours d’après les sondages, ne sont pas certains de franchir le seuil d’éligibilité. Et deux partis arabes aux approches opposées : la liste unifiée et les islamistes pragmatistes de Ra’am menés par Mansour Abbas. 

Les autres candidatures regroupent des partis thématiques (religieux, féministes ou économiques) et également des listes totalement folkloriques comme le traditionnel Parti des Pirates qui prône les libertés numériques et la transparence. Aucun de ces partis ne devrait franchir, sauf énorme surprise, la barre des 3,25%.

RFI

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27 octobre 2026
À la UneProvince

Tshuapa : le gouverneur Armand Yambe Itoko désavoué à l’unanimité par les députés provinciaux

by admin9775 27 octobre 2026

Le gouverneur de la province de la Tshuapa, Armand Yambe Itoko, est dans la tourmente. Les 16 députés provinciaux ayant pris part au vote ce lundi 26 octobre 2026 à Boende ont adopté à l’unanimité une motion de défiance contre lui, selon plusieurs sources. Cette décision intervient dans un climat de tensions institutionnelles, malgré les démarches entreprises par le gouvernement central pour prévenir une escalade.

Des griefs sur la gestion provinciale

À l’origine de cette initiative parlementaire, le député provincial Alain-Maurice Efoya reproche à l’exécutif provincial plusieurs insuffisances dans la gestion administrative et financière, ainsi que dans le fonctionnement des institutions de la Tshuapa.

Ces griefs constituent le fondement de la motion soumise au vote des élus provinciaux, qui ont tous voté en faveur du texte parmi les participants à la séance.

L’intervention de Kinshasa n’a pas empêché le vote

À la veille de la plénière, le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, avait entrepris des démarches pour tenter d’apaiser les tensions.

Il avait notamment invité à Kinshasa le président de l’Assemblée provinciale, Daniel Boteko Makoko, pour des consultations urgentes. L’objectif était d’examiner la régularité de la procédure parlementaire et de préserver l’ordre public à Boende, chef-lieu de la province.

Ces démarches n’ont toutefois pas empêché les députés provinciaux de se prononcer en faveur de la motion.

Une situation institutionnelle à suivre

L’adoption de cette motion constitue un désaveu politique majeur pour Armand Yambe Itoko. La suite de la procédure dépendra désormais des actes institutionnels qui seront posés conformément aux textes applicables.

Dans la Tshuapa, cette confrontation entre l’exécutif provincial et l’Assemblée provinciale intervient alors que les autorités nationales cherchent à éviter une aggravation des tensions et à préserver le fonctionnement des institutions.

Par Pascal Kabeya
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27 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : l’Assemblée nationale recommande le départ de la ministre Marie-Thérèse Sombo

by admin9775 27 octobre 2026

L’Assemblée nationale hausse le ton contre la gestion des finances dans l’enseignement supérieur public. Réunis en plénière ce lundi 26 octobre 2026, les députés nationaux ont voté à l’unanimité des recommandations demandant à la Première ministre, Judith Suminwa, de retirer du gouvernement la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESURSI), Marie-Thérèse Sombo Safi.

Cette décision fait suite aux conclusions d’une commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner l’utilisation des frais académiques et des frais connexes dans les universités et instituts supérieurs publics pour les années académiques 2022-2023 et 2023-2024.

Des irrégularités financières relevées

Selon les conclusions présentées à l’Assemblée nationale, l’enquête a relevé des irrégularités dans la gestion et le reversement des quotités prélevées sur les frais payés par les étudiants.

La commission avait notamment pour mission de vérifier si les fonds destinés aux différents services publics et aux établissements d’enseignement supérieur étaient effectivement reversés et utilisés conformément aux dispositions en vigueur.

Le bureau de l’Assemblée nationale doit transmettre les résolutions adoptées en plénière à la Première ministre dès ce mardi 27 octobre. Il reviendra à la cheffe du gouvernement d’examiner les recommandations qui lui seront adressées.

Une enquête initiée par le député André Mushongo

La commission d’enquête avait été sollicitée en février par le député national André Mushongo, élu de Tshikapa, dans la province du Kasaï.

L’élu avait justifié sa démarche par les nombreuses plaintes qu’il disait avoir reçues de services étatiques du secteur de l’enseignement, concernant la gestion des quotités issues du minerval et des frais connexes.

Selon les préoccupations soulevées par le député, certains responsables d’établissements publics ne reverseraient pas les montants concernés conformément aux règles établies. Il s’interrogeait également sur leur affectation aux besoins des étudiants et à l’amélioration des conditions d’apprentissage.

Des fonds destinés à plusieurs services et infrastructures

Les investigations portaient notamment sur les quotités du minerval destinées au Fonds de promotion de l’éducation et de la formation (FPEF), à la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD), à l’administration centrale, aux conseils d’administration et aux services du ministère.

L’enquête concernait également les ressources affectées à l’acquisition d’équipements informatiques, à l’aménagement des auditoires, au développement de la bibliothèque virtuelle, aux laboratoires, à la carte nationale de l’étudiant, à l’effort de construction et à la connectivité à la Bibliothèque numérique nationale de l’ESU.

Une pression politique sur le ministère

Le vote unanime de ces recommandations constitue une pression politique importante sur la ministre Marie-Thérèse Sombo, dont la gestion est désormais au centre des préoccupations des députés.

Toutefois, la recommandation de son départ ne constitue pas, à elle seule, une décision de révocation. La suite dépendra des décisions de la Première ministre et des autorités compétentes.

Au-delà du sort de la ministre, cette affaire remet au premier plan la question de la transparence dans la gestion des frais payés par les étudiants et de l’utilisation effective de ces ressources au bénéfice des établissements publics d’enseignement supérieur.

Par Marius Bopenga
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27 octobre 2026
À la UneMonde

Brésil: Lula réélu président contre toute attente, Flavio Bolsonaro veut l’annulation du scrutin

by admin9775 26 octobre 2026

Luiz Inácio Lula da Silva a été réélu président du Brésil pour quatre ans ce dimanche 25 octobre. Dans un vote très serré, le candidat de gauche, qui briguait un quatrième mandat non consécutif, bat son adversaire d’extrême droite Flavio Bolsonaro. Avec 51,79 % des voix contre 48,21 % pour le fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, le vétéran de presque 81 ans a déjoué tous les pronostics. Dans la soirée, Flavio Bolsonaro a déclaré qu’il allait demander « l’annulation des élections ».

Le président Luiz Inácio Lula da Silva célèbre sa victoire avec son colistier Geraldo Alckmin après avoir remporté un quatrième mandat lors du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, dimanche 25 octobre 2026.
Le président Luiz Inácio Lula da Silva célèbre sa victoire avec son colistier Geraldo Alckmin après avoir remporté un quatrième mandat lors du second tour de l’élection présidentielle au Brésil, dimanche 25 octobre 2026. © Andre Penner / AP

Le Brésil n’a finalement pas viré à droite comme l’Argentine, le Chili ou encore la Colombie, tous soutenus par le président américain Donald Trump. Il reste l’un des rares bastions progressistes en Amérique latine.

Ce qu’a accompli Lula est un véritable exploit électoral. Après avoir été distancé de deux points au premier tour, il est parvenu à l’emporter avec près de quatre points d’avance, et c’est la première fois dans l’histoire du Brésil qu’un candidat qui n’est pas arrivé en tête au premier tour parvient à renverser la vapeur, précise notre correspondant à São Paulo, Thierry Ogier.

Cela a été possible grâce à une forte mobilisation des militants de gauche entre les deux tours, notamment sur les réseaux sociaux, mais également sur le terrain, avec des manifestations monstres à la veille du scrutin. Le taux d’abstention a également été le plus faible en 20 ans, ainsi que les bulletins blancs et nuls.

Le président brésilien de gauche a déclaré dimanche, après sa réélection inédite, que les Brésiliens « sont allés voter parce que nous avons réussi à les convaincre que le vote était très important pour garantir la démocratie ». Dans sa première prise de parole après l’annonce des résultats, il a ajouté que les électeurs avaient vaincu « l’ingérence » des plateformes numériques et promis de les « réguler ».

À presque 81 ans, Lula menait sa dernière bataille. Le président sortant s’est posé en défenseur de la démocratie et en rempart contre les États-Unis et leurs pressions commerciales et diplomatiques. Avec 45 % des voix contre 47 % pour Flavio Bolsonaro, il avait été devancé au premier tour par le fils aîné de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné pour tentative de coup d’État.

Prolongation du vote

Quelque 160 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour décider si le pays restait l’un des derniers bastions de gauche en Amérique latine ou rejoignait la vague de droite dans la région, encouragée par le président américain Donald Trump. À l’annonce du résultat, une foule de sympathisants de gauche a laissé éclater sa joie, notamment sur l’emblématique avenue Paulista de São Paulo et dans le centre-ville de Rio de Janeiro, où des feux d’artifice ont été tirés.

Les partisans du président Luiz Inácio Lula da Silva célèbrent sa victoire au second tour de l'élection présidentielle à Rio de Janeiro, dimanche 25 octobre 2026.
Les partisans du président Luiz Inácio Lula da Silva célèbrent sa victoire au second tour de l’élection présidentielle à Rio de Janeiro, dimanche 25 octobre 2026. © Lucas Landau / AP

La campagne a montré combien le pays reste divisé et une controverse a même perturbé la journée électorale. Sur décision d’un juge de la Cour suprême, le vote a été prolongé de deux heures, après un recours de l’équipe de campagne de Lula.

Dénonçant « une chose abominable », le président sortant a affirmé que des électeurs ont été « empêchés de voter ». Selon lui, des bus ont été retirés de la circulation dans des villes comme São Paulo (sud-est), dirigée par un maire de droite, tout comme à Salvador de Bahia, dans son fief du Nord-Est.

Pour son quatrième mandat, la marge de manœuvre du chef de l’État s’annonce cependant limitée après le raz-de-marée conservateur aux législatives il y a trois semaines.

Flavio Bolsonaro demande « l’annulation des élections »

Le candidat conservateur Flavio Bolsonaro a déclaré dimanche qu’il allait demander « l’annulation des élections », après sa défaite face à Lula. « Il est impossible de reconnaître les élections », a-t-il dit à Brasilia, le visage fermé. Selon lui, « beaucoup de choses restent à éclaircir » après la querelle judiciaire qui avait entraîné la prolongation des opérations de vote.

Le sénateur Flavio Bolsonaro, candidat conservateur à l'élection présidentielle, s'exprime après sa défaite lors du second tour de l'élection présidentielle à Brasilia, au Brésil, dimanche 25 octobre 2026.
Le sénateur Flavio Bolsonaro, candidat conservateur à l’élection présidentielle, s’exprime après sa défaite lors du second tour de l’élection présidentielle à Brasilia, au Brésil, dimanche 25 octobre 2026. © Eraldo Peres / AP

Après 24 ans de carrière politique, le sénateur Flavio Bolsonaro perdra son mandat à la fin de l’année.

Enveloppée dans un drapeau du Brésil, Giselle a encore du mal à y croire. Elle a découvert le résultat en sortant de la messe et crié à la fraude électorale : « Ces deux heures de vote qui ont été ajoutées, c’est là que s’est joué le coup d’État. Je suis très inquiète de ce qu’il va se passer ici, très inquiète. Il faut être vigilant, mais les gens n’ont pas idée de ce qui les attend », a-t-elle raconté à notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.

Dans ce bar du quartier de Copacabana, les électeurs de Flavio Bolsonaro détournent le regard quand ils croisent des supporters de l’autre camp qui explosent de joie. Alexandre, 56 ans, est découragé : « En tant qu’entrepreneur, ce soir j’ai envie de mettre la clé sous la porte, et de laisser Lula payer mes employés. J’ai envie de quitter le Brésil. Le pays va faire faillite, tout le monde va le sentir. »

Mais avec une écrasante victoire aux élections législatives, l’extrême droite aura son mot à dire malgré la réélection de Lula. Le pays sera ingouvernable, selon Elias : « Il n’arrivera à approuver aucun projet. Il sera face à un barrage parce que les présidents du Sénat et de la Chambre des députés seront de l’opposition. Il va vivre un enfer et ne pourra pas gouverner. »

«J’ai envie de quitter le Brésil, le pays va faire faillite»: les bolsonaristes dépités face à la victoire de Lula à la présidentielleSarah Cozzolino

Réactions à travers le continent américain

À l’annonce des résultats, de nombreux chefs d’État du continent américain ont réagi. La présidente du Mexique Claudia Sheinbaum a félicité le président sortant dans un message posté sur son compte X : « Vive la démocratie, c’est le peuple brésilien qui a gagné. Félicitations, président Lula ! ». « Cher frère Lula, je te félicite au nom du gouvernement et du peuple cubains pour cette victoire historique qui garantit la continuité sur la voie de la paix, de la souveraineté et de la justice sociale », a écrit Miguel Díaz-Canel, président de Cuba, sur les réseaux sociaux.

La dirigeante de droite du Pérou Keiko Fujimori a réaffirmé sur X « notre volonté de renforcer notre alliance stratégique, l’intégration, la coopération et le développement durable de l’Amazonie que nous partageons, au bénéfice de nos deux peuples », alors que José Antonio Kast, président chilien d’extrême droite et allié de Bolsonaro, a déclaré avoir discuté avec Lula et lui avoir adressé ses félicitations. « Le Chili et le Brésil ont beaucoup en commun pour l’avenir, a-t-il assuré. Nous continuerons à œuvrer pour renforcer les relations entre nos pays en matière d’intégration économique et de lutte contre le crime organisé dans la région ».

Un quatrième mandat pour Lula

Du point de vue personnel, la réélection de Lula est le couronnement d’une trajectoire hors du commun. Et un ultime pied de nez au destin pour l’ancien gamin pauvre du Pernambouc (nord-est). Il détenait déjà un record : aucun président démocratiquement élu n’a dirigé aussi longtemps le Brésil. 

Celui qui est déjà un des dirigeants les plus âgés au monde aura 85 ans au terme de son nouveau mandat en 2030. Il totalisera ainsi 16 années au pouvoir, après un premier passage à la présidence de 2003 à 2010.

Vétéran inoxydable à l’heure du dégagisme, Lula a conjuré l’usure du temps et une lassitude très forte à l’égard de son Parti des travailleurs (PT), qui reste associé par beaucoup aux scandales qui l’ont abîmé dans les années 2000. Son leader lui-même a connu l’opprobre d’une condamnation pour corruption qui lui a valu 580 jours en prison en 2018-2019, avant d’être annulée pour motifs de procédure.

Pour renverser le score, l’icône internationale de la gauche a multiplié dans la dernière ligne droite les mesures populaires et souvent coûteuses. Le premier président brésilien issu de la classe ouvrière a notamment revalorisé la Bolsa Familia, son programme social phare destiné aux familles les plus pauvres.

RFI

31 Vues
26 octobre 2026
À la UneSport

Coupe de la CAF : Maniema Union frappe fort, le TP Mazembe tombe face au Club Africain

by admin9775 26 octobre 2026

Le football congolais a connu des fortunes diverses sur la scène continentale. L’AS Maniema Union a validé son billet pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération de la CAF, après avoir largement dominé les Angolais de Kabuscorp sur l’ensemble des deux rencontres, avec un score cumulé de 8-2. En revanche, le TP Mazembe a été éliminé dès le deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions, après sa défaite 1-0 face au Club Africain de Tunisie.

Maniema Union en patron

Le club de Kindu a marqué les esprits en surclassant Kabuscorp sur l’ensemble des deux manches. Avec huit buts inscrits contre deux encaissés, les Unionistes ont affiché leur efficacité offensive et leur ambition dans cette campagne africaine.

Cette qualification pour la phase de groupes récompense les performances du club congolais, qui poursuit ainsi son aventure continentale avec confiance.

Maniema Union devient désormais l’un des représentants de la RDC à suivre dans cette édition de la Coupe de la Confédération, avec l’objectif de poursuivre sur cette dynamique face à des adversaires d’un niveau supérieur.

Le TP Mazembe éliminé à Radès

À l’inverse, la campagne africaine du TP Mazembe s’est arrêtée prématurément. Les Corbeaux de Lubumbashi se sont inclinés sur le score de 1-0 face au Club Africain, au stade de Radès, en Tunisie, lors du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF.

Les Tunisiens ont pris l’initiative dès le début de la rencontre, se procurant plusieurs occasions dangereuses. Le gardien congolais a longtemps retardé l’échéance, mais la défense de Mazembe a fini par céder dans le temps additionnel de la première période.

À la 45e minute, Taddaeus Fomakwang a inscrit l’unique but de la rencontre, donnant l’avantage au Club Africain. Les Tunisiens ont ensuite réussi à préserver leur avance jusqu’au coup de sifflet final.

Cette défaite met fin aux espoirs du club lushois de rejoindre la phase de groupes de la compétition.

Un contraste pour le football congolais

L’issue de ces deux confrontations illustre le contraste entre la performance de Maniema Union et la désillusion de Mazembe.

Pour le TP Mazembe, l’élimination constitue un revers important pour un club qui a remporté cinq fois la Ligue des champions africaine et qui figure parmi les institutions historiques du football continental.

De son côté, Maniema Union porte désormais une partie des espoirs congolais en Coupe de la Confédération. Sa qualification offre une note positive au football national, même si les prochaines étapes représenteront un défi plus exigeant.

Entre la démonstration des Unionistes et la sortie prématurée des Corbeaux, la RDC aborde donc la suite des compétitions interclubs africaines avec des sentiments partagés.

Par Marius Bopenga
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26 octobre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

Musique congolaise : Blaise Bula frappé par le décès de son épouse Sandrine Bashale

by admin9775 26 octobre 2026

Le monde musical congolais est en deuil. Sandrine Bashale, épouse de l’artiste musicien Blaise Bula, est décédée ce dimanche 25 octobre 2026 à Kinshasa, plongeant l’ancien sociétaire emblématique de Wenge Musica et sa famille dans la douleur.

Affectueusement surnommée « Maman Bashale », la défunte partageait la vie de l’artiste depuis le début des années 1990. Au fil des décennies, elle a occupé une place importante dans la vie personnelle du chanteur, mais aussi dans son univers artistique.

« Bashale », une chanson devenue emblématique

Sandrine Bashale restera notamment associée à la célèbre chanson « Bashale », une déclaration d’amour immortalisée par Blaise Bula dans l’album Pondération 8.

Cette œuvre, qui témoigne de l’attachement de l’artiste à son épouse, confère aujourd’hui une dimension particulièrement émouvante à sa disparition.

Le couple a eu quatre enfants : Junior, Dylan, Queen et Naomie.

Une famille plongée dans le deuil

L’annonce de cette disparition constitue une triste nouvelle pour les proches de Blaise Bula ainsi que pour les mélomanes qui suivent depuis longtemps le parcours de l’ancien membre de Wenge Musica.

La disparition de Sandrine Bashale laisse derrière elle le souvenir d’une compagne de longue date, dont le nom restera également gravé dans le répertoire sentimental de Blaise Bula.

Paix à son âme et sincères condoléances à la famille éprouvée.

Par Pascal Kabeya
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26 octobre 2026
À la UnePolitique

RDC : Sakomon SK Della dénonce une « faute historique » et alerte sur le risque d’un troisième mandat de Tshisekedi

by admin9775 26 octobre 2026

Sakomon SK Della monte au créneau contre la loi référendaire. Après sa nouvelle adoption par l’Assemblée nationale, vendredi 23 octobre, l’acteur politique réitère ses mises en garde contre un texte qu’il considère comme une menace pour l’ordre constitutionnel en République démocratique du Congo. Dans une lettre ouverte adressée au président Félix-Antoine Tshisekedi le 15 juin dernier, il avait déjà appelé au retrait de cette proposition de loi, qu’il qualifiait de « faute historique ».

Pour Sakomon SK Della, le nouveau vote ne dissipe en rien les inquiétudes soulevées autour des intentions du pouvoir. Au contraire, il estime que la prise en compte des treize réserves d’interprétation formulées par la Cour constitutionnelle ne change pas, selon lui, le fond du problème.

Une loi adoptée sans l’opposition

Le vendredi 23 octobre, l’Assemblée nationale a de nouveau adopté la loi référendaire après le renvoi du texte par le chef de l’État et la prise en compte des réserves de la Cour constitutionnelle.

Sakomon SK Della déplore que ce texte ait une nouvelle fois été adopté sans la participation de l’opposition. Il considère qu’une loi touchant aux fondements institutionnels de la République ne devrait pas être portée par un seul camp politique.

À ses yeux, les ajustements apportés au texte ne suffisent pas à répondre aux préoccupations de fond. Il résume sa position par une formule sans équivoque : corriger la forme ne permet pas de résoudre ce qu’il considère comme un problème de fond.

Le spectre d’un troisième mandat

Au cœur des préoccupations de Sakomon SK Della figure le risque d’une modification de la Constitution du 18 février 2006. Il estime que la loi référendaire pourrait ouvrir la voie à une révision constitutionnelle susceptible de remettre en cause la limitation des mandats présidentiels et de favoriser un troisième mandat de Félix Tshisekedi.

Cette lecture traduit ses inquiétudes quant aux objectifs politiques qu’il prête à l’initiative. Elle s’inscrit dans un débat plus large sur le respect de la Constitution, les limites du pouvoir présidentiel et les conditions dans lesquelles une éventuelle réforme institutionnelle pourrait être engagée.

Un avertissement politique renouvelé

En republant sa lettre ouverte du 15 juin, Sakomon SK Della entend maintenir la pression sur le chef de l’État et rappeler les risques qu’il associe à cette démarche.

La nouvelle adoption de la loi référendaire ravive ainsi les divisions entre la majorité présidentielle et une partie de l’opposition, sur fond de méfiance concernant l’avenir institutionnel du pays.

Il convient toutefois de distinguer les craintes exprimées par Sakomon SK Della des conséquences juridiquement établies du texte : l’adoption de la loi référendaire ne signifie pas, à elle seule, qu’un référendum ou une révision constitutionnelle a été décidé.

Pour Sakomon SK Della, l’enjeu demeure néanmoins majeur : préserver l’ordre constitutionnel et éviter qu’une réforme présentée comme un mécanisme référendaire ne devienne, selon ses craintes, un instrument de remise en cause des limites du mandat présidentiel.

Par Marius Bopenga
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26 octobre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

Kinshasa : le chef Nicolas de Léon Hôtel décède au lendemain de son anniversaire

by admin9775 26 octobre 2026

La direction et le personnel de Léon Hôtel et de Léon Académie, situés au centre-ville de Kinshasa, sont en deuil après le décès de Nicolas, chef cuisinier au sein de l’établissement. Sa disparition est survenue à la suite d’un malaise, au lendemain de son anniversaire, selon le communiqué de ses collègues.

Un départ soudain qui plonge ses collègues dans la tristesse

Dans un message empreint d’émotion, la direction et l’ensemble du personnel de Léon Hôtel et de Léon Académie ont annoncé la disparition de celui qu’ils considéraient comme un membre de leur famille professionnelle.

« Hier encore, nous célébrions la vie. Aujourd’hui, nous pleurons son départ », ont-ils écrit, évoquant un homme souriant, jovial et débordant d’énergie.

Ses collègues gardent le souvenir d’un collaborateur dont les plaisanteries, les taquineries et la bonne humeur contribuaient quotidiennement à créer une atmosphère conviviale au sein de l’établissement.

Un passionné de cuisine et de transmission

Au-delà de son travail de chef cuisinier, Nicolas était particulièrement attaché à Léon Académie, où il participait à la valorisation des talents et des compétences des apprenants.

À travers son dynamisme et ses vidéos, il contribuait également à faire connaître les activités de l’institution et à mettre en lumière le travail de ses apprenants.

Sa disparition laisse ainsi un vide parmi ses collègues, ses apprenants et toutes les personnes qui ont eu l’occasion de le côtoyer.

Léon Hôtel et Léon Académie rendent hommage à leur collègue

Dans leur message, la direction et le personnel ont adressé leurs condoléances à la famille biologique du défunt, à ses proches ainsi qu’à tous ceux qui l’ont connu et aimé.

« Cher Nicolas, tu nous as quittés trop tôt. Ton sourire, tes rires et ta joie de vivre resteront à jamais gravés dans nos mémoires », ont-ils témoigné.

Les circonstances précises de son décès n’ont pas été détaillées dans le communiqué. Une apprenante de l’académie évoque toutefois une possible crise cardiaque.

La disparition soudaine de Nicolas suscite une profonde émotion au sein de Léon Hôtel et de Léon Académie, où son souvenir restera associé à sa passion pour son métier, à son engagement et à sa joie de vivre.

Que son âme repose en paix.

Par Pascal Kabeya
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