dimanche, juin 28, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juin 28, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSociété

Examen d’État 2025 en RDC : Plus d’un Million de Finalistes débutent les épreuves

by admin9775 28 juillet 2025
written by admin9775

Les épreuves de la session ordinaire de l’Examen d’État en République démocratique du Congo (RDC) ont officiellement débuté ce lundi 28 juillet sur toute l’étendue du territoire national. La cérémonie de lancement a été présidée par la Ministre de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raissa Malu, au Collège Don Bosco de Masina, dans la province éducationnelle de Kinshasa-Tshangu.

Une Participation Massive

Cette année, 1.079.341 finalistes sont inscrits pour affronter ces épreuves réparties dans 3.165 centres de passation à travers le pays. L’examen se déroule également dans 13 centres à l’étranger, situés en Angola, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi et en Tanzanie, permettant ainsi aux élèves congolais résidant hors du pays de passer leur examen dans des conditions similaires.

Un Moment Solennel et Symbolique

Avant le discours officiel de la ministre, tous les candidats ont récité le serment du citoyen, s’engageant à servir la nation avec fidélité et à promouvoir l’unité nationale. Dans son allocution, Raissa Malu a encouragé les finalistes à aborder ces épreuves avec calme, confiance et sérénité.

« Vous incarnez l’espoir d’un Congo nouveau, debout, compétent et solidaire. Votre engagement jusqu’à cette étape est une victoire. Ce que vous accomplirez dans les prochains jours comptera pour vous, vos familles et pour la nation. L’Examen d’État n’est pas seulement une évaluation, mais aussi une épreuve civique », a-t-elle déclaré.

Pour marquer l’ouverture officielle des épreuves, la ministre a procédé à l’ouverture des malles contenant les sujets et à leur distribution aux candidats, un geste symbolique soulignant la transparence et l’importance de cet examen national.

Des Candidats aux Profils Variés

Parmi les candidats présents au Collège Don Bosco de Masina, deux profils ont particulièrement retenu l’attention :

  • Muakashala Scholas, le candidat le plus âgé, né le 4 août 1958 (67 ans).
  • Wendi Précieuse, la plus jeune candidate, née le 1er avril 2009 (16 ans).

Cette diversité d’âges illustre l’importance de l’éducation pour tous, quel que soit le parcours de vie.

Déroulement et Clôture

Les épreuves, qui ont commencé ce lundi 28 juillet, s’achèveront jeudi 31 juillet 2025. Pendant ces quatre jours, les finalistes seront évalués sur différentes disciplines en fonction de leurs options d’études.

Cet examen représente un tournant décisif pour des centaines de milliers de jeunes Congolais, ouvrant la voie vers l’enseignement supérieur ou l’insertion professionnelle. Le gouvernement, à travers le ministère de l’Éducation nationale, a réaffirmé son engagement à garantir des conditions équitables et transparentes pour tous les participants.

Bonne chance à tous les finalistes !

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
CONGO PUB Online

905 Vues
28 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

La RDC lance la 58e session de l’Examen d’État avec des innovations majeures et une participation record

by admin9775 28 juillet 2025
written by admin9775

À la veille du démarrage de la 58e session ordinaire de l’Examen d’État (EXETAT), prévue ce lundi 28 juillet 2025, le Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a dévoilé les préparatifs finaux de cette édition marquée par des avancées technologiques et une participation historique.

3.165 centres de passation, dont 13 à l’étranger

Cette année, 3.165 centres d’examen ont été alignés à travers le pays, avec une particularité : 13 centres sont situés à l’étranger, notamment en Angola, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi et en Tanzanie. Cette mesure vise à faciliter la participation des élèves congolais résidant hors des frontières nationales.

La ministre Raïssa Malu a salué cet accomplissement lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche 27 juillet à Kinshasa, malgré les défis sécuritaires persistants dans certaines régions, comme le Nord-Est et le territoire de Kwamouth (Mai-Ndombe).

« Malgré les défis passés et l’insécurité persistante, notre détermination à garantir l’accès à l’éducation reste inébranlable. Grâce à la résilience de notre peuple et à l’engagement de l’Inspection Générale, nous avons pu organiser cette session dans des conditions acceptables », a-t-elle déclaré.

Une session sous le signe de l’innovation technologique

Soucieuse de renforcer la transparence et la crédibilité du système éducatif congolais, la ministre a mis en avant plusieurs innovations majeures pour cette édition :

  • Numérisation des inscriptions pour réduire les fraudes.
  • Décentralisation de la correction des épreuves.
  • Diplômes infalsifiables grâce à la technologie blockchain.
  • Utilisation de l’intelligence artificielle via l’outil S-Note Manager pour optimiser la gestion des notes.

« Ma priorité est d’assurer l’équité pour chaque élève et de crédibiliser notre système éducatif, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Nous opérons une véritable transformation numérique de l’Examen d’État en RDC », a-t-elle souligné.

Participation record et progrès en matière de parité

La session 2025 enregistre une hausse significative du nombre de candidats, avec 117.054 inscrits supplémentaires par rapport à 2024, soit une progression de 12,1 %. Parmi eux, on compte 57.156 filles de plus, ce qui représente une augmentation de 14 % de la participation féminine.

Les provinces les plus représentées sont :

  1. Haut-Katanga : 94.670 candidats
  2. Kinshasa-Lukunga : 43.327 candidats
  3. Kinshasa-Tshangu : 41.956 candidats

La parité filles-garçons s’améliore également, avec l’Ituri en tête (51,7 % de filles), suivi de Kinshasa-Mont Amba et Kinshasa-Lukunga (51,5 % chacune).

Des réformes promises pour l’avenir

En clôture, la ministre a annoncé un renforcement des réformes pour l’année scolaire 2025-2026, avec un accent sur :

  • L’amélioration de la qualité de l’enseignement.
  • L’actualisation des programmes scolaires.
  • L’adoption de méthodes pédagogiques innovantes.

« Nous bâtissons un système éducatif plus solide et plus crédible, à la hauteur des ambitions de notre jeunesse », a-t-elle conclu.

Avec ces avancées, cette 58e session de l’EXETAT s’annonce comme une étape clé dans la modernisation de l’éducation en RDC, malgré les défis logistiques et sécuritaires.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
CONGO PUB Online

274 Vues
28 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Massacre en Ituri : 45 civils tués dans une double attaque des ADF

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

La province de l’Ituri a été le théâtre d’une nouvelle vague de violence dans la nuit du 26 au 27 juillet 2025. Selon des sources locales, des combattants présumés des Forces Démocratiques Alliées (ADF) ont mené une double attaque sanglante dans les localités de Komanda et Machongani, situées dans le territoire d’Irumu, faisant au moins 45 victimes civiles.

Déroulement des attaques

Christophe Munyanderu, coordonnateur de la Convention pour le Respect des Droits de l’Homme (CRDH) à Irumu, a rapporté que les assaillants ont frappé en deux phases distinctes. À Komanda, plus de 40 fidèles catholiques ont été massacrés alors qu’ils participaient à une réunion de prière nocturne organisée par la Croisade Eucharistique. Quelques heures auparavant, les mêmes assaillants avaient tué 4 civils à Machongani et incendié plusieurs habitations.

« Les attaquants ont fait preuve d’une brutalité inqualifiable, ouvrant le feu à bout portant sur des civils désarmés en pleine séance de prière », a dénoncé Munyanderu, visiblement bouleversé par la barbarie des faits.

Conséquences humanitaires

Le bilan provisoire pourrait encore s’alourdir selon des sources médicales locales. Face à cette nouvelle flambée de violence, des centaines d’habitants ont pris la fuite vers des zones supposées plus sûres, ajoutant ainsi au nombre déjà important de déplacés dans la région.

Appel à l’action

La CRDH a lancé un appel pressant aux autorités militaires pour une réaction immédiate et efficace. « Il est impératif que les FARDC lancent des opérations ciblées contre les bases des ADF. Ces massacres à répétition démontrent l’urgence d’adopter une stratégie sécuritaire plus robuste », a insisté le responsable des droits humains.

Contexte sécuritaire préoccupant

Ces attaques surviennent dans un contexte particulièrement tendu en Ituri, où les ADF semblent profiter du redéploiement des forces armées vers le Nord-Kivu voisin pour intensifier leurs activités. La situation est d’autant plus alarmante que l’état de siège en vigueur depuis 2021 n’a pas réussi à endiguer l’activité des groupes armés, tandis que la MONUSCO poursuit son retrait progressif de la région.

Réactions attendues

Tous les regards se tournent désormais vers les autorités congolaises et la communauté internationale, dont la réaction à cette nouvelle tragédie sera scrutée avec attention. Ce drame intervient alors que le gouvernement avait récemment promis « l’éradication totale » des groupes armés dans l’Est du pays.

Comme le souligne un observateur humanitaire sur place : « Ce massacre rappelle cruellement que derrière les enjeux géopolitiques complexes de l’Est congolais, ce sont toujours des civils innocents qui paient le prix du sang. » Une réalité amère qui continue de hanter cette région meurtrie par des décennies de conflits.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
CONGO PUB Online

227 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

La RDC durcit les contrôles frontaliers : des milliers de Congolais de l’Est bloqués à l’étranger

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Une mesure restrictive imposée par les autorités congolaises crée une crise humanitaire inédite pour les ressortissants de l’Est de la RDC. Depuis plusieurs jours, les pays membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et les compagnies aériennes appliquent une directive exigeant que les voyageurs en provenance des provinces du Nord et Sud-Kivu présentent exclusivement un passeport valide, rejetant les documents habituellement reconnus comme les cartes CEPGL (Communauté Economique des Pays des Grands Lacs) et les Tenant-Lieu de Passeport.

Une situation dramatique pour les voyageurs bloqués

À l’aéroport international d’Addis-Abeba, en Éthiopie, des dizaines de Congolais en transit – majoritairement originaires de Goma et Bukavu – se retrouvent coincés, incapables de poursuivre leur voyage. Parmi eux, des étudiants, des hommes d’affaires et des familles entières, certains depuis plus de 48 heures, dorment dans les terminaux aéroportuaires sans assistance consulaire.

* »On ne nous demande même pas si notre document a été délivré par l’AFC/M23 ou par le gouvernement. Dès qu’on voit que nous venons de l’Est, on nous refuse l’embarquement »*, témoigne un voyageur bloqué, sous couvert d’anonymat.

Un passeport hors de portée pour la majorité

Le problème majeur réside dans l’accès limité aux passeports. Actuellement, les demandes ne peuvent être traitées qu’à Kinshasa, une procédure longue, coûteuse et quasi impossible pour les habitants des zones sous contrôle rebelle ou en situation de déplacement forcé.

« Comment voulez-vous que les déplacés de guerre, ceux qui vivent sous occupation ou dans des camps, aillent à Kinshasa pour un passeport ? C’est une mesure qui pénalise toute une population déjà vulnérable », dénonce une ONG locale.

Contradiction avec l’accord de Doha

Cette décision contredit directement l’esprit de la Déclaration de principes de Doha, signée le 19 juillet 2025, qui prévoyait explicitement l’amélioration des conditions de vie des Congolais, notamment en facilitant la libre circulation.

« Alors que l’accord parle de réconciliation et de normalisation, cette mesure isole encore plus les populations de l’Est et aggrave leur précarité », analyse un expert en résolution de conflits.

Kinshasa justifie des raisons sécuritaires

Les autorités congolaises invoquent la nécessité de lutter contre l’infiltration de combattants rebelles et de prévenir les fraudes documentaires. Cependant, l’absence de distinction entre les documents délivrés par l’administration légitime et ceux émis par les groupes armés suscite des critiques.

« Si le but est d’éviter les faux papiers, pourquoi ne pas mettre en place des vérifications plutôt que d’imposer une mesure aussi brutale ? », interroge un défenseur des droits humains.

Conséquences humanitaires et économiques

  • Blocage des échanges transfrontaliers, vitaux pour l’économie locale
  • Difficultés accrues pour les déplacés cherchant refuge ou assistance
  • Risque de tensions communautaires face à cette stigmatisation régionale

Appels à une solution urgente

Plusieurs organisations, dont la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et des partenaires internationaux, demandent :

  1. La réouverture des centres d’établissement de passeports dans l’Est
  2. Une clarification des règles de voyage pour éviter les abus
  3. Une coordination avec l’EAC pour des mesures plus proportionnées

À suivre : La réaction officielle du gouvernement congolais et des médiateurs de l’accord de Doha face à cette crise qui mine la confiance dans le processus de paix.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

298 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la Une

Thaïlande-Cambodge: les combats continuent malgré l’appel à un cessez-le-feu de Donald Trump

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Alors que les affrontements à la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge entrent dans leur quatrième jour, faisant au moins 33 morts et près de 200 000 déplacés, le président américain Donald Trump a appelé les deux dirigeants à un cessez-le-feu. Une médiation saluée, mais encore sans effet, alors que les échanges d’artillerie se poursuivent ce dimanche 27 juillet.

Les appels au cessez-le-feu lancés par Washington sont restés lettre morte. Les combats se poursuivent à la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge, malgré l’accord de principe des deux parties pour une rencontre obtenu par Donald Trump lors d’échanges téléphoniques. 

« C’est une bonne nouvelle pour les soldats et le peuple des deux pays », s’était pourtant félicité le Premier ministre cambodgien Hun Manet. Mais ce dimanche matin, l’artillerie lourde a encore résonné, notamment dans la province thaïlandaise de Surin. Plusieurs photos diffusées par les médias locaux montrent des habitations civiles endommagées par des tirs d’obus, rapporte notre correspondant à Bangkok Valentin Cebron.

Promesses de dialogue

La veille, Donald Trump s’était positionné en médiateur : il a menacé samedi 26 juillet de suspendre les négociations sur les tarifs douaniers en cours avec les deux pays, en mauvaise posture économique, si les violences ne cessaient pas. Toute reprise des négociations douanières « semble inappropriée tant que les combats n’auront pas cessé », a-t-il déclaré sur son réseau Truth Social.

Côté thaïlandais, le gouvernement dit « accepter en principe un cessez-le-feu », tout en exigeant « une intention sincère du côté cambodgien ». Bangkok continue de plaider pour un dialogue bilatéral avec le Cambodge afin de trouver une issue au conflit. Phnom Penh, de son côté, réclame « un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel ».

Pour afficher ce contenu Truth Social, il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

Accusations respectives

Seulement, les accusations mutuelles persistent. Le ministère cambodgien de la Défense a accusé l’armée thaïlandaise d’avoir lancé des « actes d’agression délibérés et coordonnés » samedi à l’aube contre deux temples contestés au nord-ouest. Selon une porte-parole du ministère, son voisin use de «mensonges et faux prétextes » pour justifier l’«invasion illégale » du territoire khmer. La Thaïlande dénonce pour sa part des tirs cambodgiens visant des maisons de civils dans la province de Surin et accuse l’autre camp de violer le droit humanitaire.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est dit quant à lui prêt à « contribuer à tout effort visant à un règlement pacifique du conflit ». Il exhorte les deux parties à conclure « immédiatement »un cessez-le-feu et à « régler tout différend par le dialogue ».

Le bilan humain dépasse désormais celui du dernier conflit frontalier majeur entre les deux pays, entre 2008 et 2011. Le Cambodge fait état de 13 morts, dont cinq militaires. La Thaïlande annonce 20 morts, dont sept soldats.

Plus de 138 000 Thaïlandais et 80 000 Cambodgiens ont fui les zones frontalières. Les combats se sont étendus sur plusieurs fronts, parfois distants de plusieurs centaines de kilomètres, depuis la province thaïlandaise de Trat jusqu’au nord-ouest du Cambodge, autour de temples disputés depuis l’époque coloniale.

RFI

204 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMusique & Culture

Christian Mukuna, artiste gospel, miraculé d’un grave accident à Kinshasa

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Le célèbre chanteur gospel Christian Mukuna, figure emblématique du label Maajabu, a miraculeusement survécu à un violent accident de circulation survenu dans la nuit du vendredi 25 juillet dans la capitale congolaise.

Les images du véhicule accidenté, gravement endommagé, avaient initialement suscité l’émoi parmi ses fans. Rapidement, l’entourage de l’artiste a tenu à rassurer le public, confirmant que le chanteur était sorti indemne de ce choc spectaculaire.

Bien que les circonstances précises de l’accident restent à éclaircir, Christian Mukuna a personnellement pris la parole pour calmer les inquiétudes. Dans un message poignant publié sur sa page Facebook, il a témoigné de sa profonde reconnaissance : « Bonjour la famille. Je tenais à vous rassurer : je vais bien par la grâce divine. Cet accident aurait pu être fatal, mais Dieu m’a protégé. Merci pour vos prières. Psaume 91:7 – ‘Mille tomberont à ton côté… toi, tu ne seras pas atteint’. »

Artiste au talent incontestable, Christian Mukuna s’est imposé comme une voix majeure de la musique gospel congolaise. Ses compositions inspirées, qu’il s’agisse de puissants cantiques de louange ou de touchantes mélodies d’adoration, lui ont valu une audience fidèle et grandissante.

Son agenda musical témoigne de cette popularité croissante. Très demandé pour les grands événements gospel, il est désormais une présence quasi incontournable des scènes musicales chrétiennes. Les fans pourront d’ailleurs le retrouver le 21 septembre prochain à l’Athénée de la Gombe, où il promet une performance mémorable pour tous les amateurs de musique spirituelle.

Cet accident, qui aurait pu tourner au drame, apparaît finalement comme un témoignage supplémentaire de la foi qui anime ce talentueux artiste, renforçant encore le lien particulier qu’il entretient avec son public.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

599 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

CAN féminine 2025: le Nigeria renverse le Maroc et remporte le dixième titre de son histoire

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Les Super Falcons ont assumé leur statut de grand favori et battu le Maroc (2-3), malgré un stade olympique de Rabat acquis aux Lionnes de l’Atlas. Au terme d’un match riche en rebondissements, le Nigeria remporte sa dixième CAN et prive le Maroc d’un premier sacre historique.

Les Super Falcons sont une nouvelle fois sur le toit de l’Afrique. Éliminées en demi-finale en 2022 par le Maroc, les Nigérianes prennent aujourd’hui leur revanche, et prouvent qu’elles ne perdent jamais en finale de CAN (10 victoires en 10 finales jouées).

Et c’était pourtant loin d’être gagné. Menées 2-0, ces dernières ont dû faire preuve d’une incroyable résilience pour reprendre le dessus sur leur adversaire.

Dès l’entame du match, les Marocaines ont jeté toutes leurs forces dans la bataille. Ces Lionnes-là n’avaient plus rien à voir avec l’équipe qui avait souffert en demi-finale contre le Ghana, et qui avait arraché la qualification dans la souffrance aux tirs au buts (1-1 ; tab : 4-2). Pressing intense, jeu de transition efficace… Le Maroc s’est montré plus dangereux, et a été récompensé par un but de sa capitaine historique Ghizlane Chebbak (13′), son cinquième de la compétition. Très vite, à la 24e minute de jeu, l’attaquante marocaine Sanaa Mssoudy double la mise devant un public déchainé, qui se voit déjà célébrer un premier sacre. Le Nigeria ne s’est cependant pas fait étouffer par son adversaire du jour. Les Super Falcons ont même réussi à garder le pied sur le ballon, mais n’en ont rien fait de dangereux en première mi-temps.

Une inversion des forces à la mi-temps

Lors de la seconde mi-temps, les joueuses du Nigeria ont affiché un tout autre visage, menées par une Esther Okoronkwo des grands jours, qui a inscrit un premier but à la 64e minute de jeu sur penalty après une main dans la surface. Le Nigeria a continué à se montrer plus dangereux, et a fini par recoller au score à la 71e minute grâce à un but de Folashade Ijamilusi, bien servie par Okoronkwo.

Alors que le Maroc pensait reprendre l’avantage grâce à une main dans la surface nigériane et un penalty accordé, l’arbitrage vidéo est intervenu pour annuler la décision. Le mental et l’énergie semblaient alors avoir quitté les Lionnes, qui ont concédé un troisième but dans la foulée (88′), inscrit par Jennifer Echegini, joueuse du Paris Saint-Germain. Le coup de sifflet final a alors retenti, devant un stade olympique de Rabat devenu presque muet.

Pour le Maroc, ce match est un nouvel échec aux portes du titre après la défaite en finale de la CAN en 2022 contre l’Afrique du Sud. Et pour le Nigéria, c’est un dixième sacre historique, qui confirme une fois encore sa domination sur le football africain.

RFI

222 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Colonel Daniel Mukalay libéré après 14 ans d’incarcération dans l’affaire Chebeya-Bazana

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Le colonel Daniel Mukalay, condamné à 15 ans de prison pour son implication dans le double meurtre du défenseur des droits humains Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana, a recouvré la liberté après avoir purgé l’intégralité de sa peine.

Un procès historique aux multiples rebondissements

Arrêté en 2011, Mukalay avait été reconnu coupable par la justice militaire pour avoir organisé le guet-apens ayant conduit à la mort de Chebeya, directeur exécutif de La Voix des Sans Voix (VSV), et à la disparition de Bazana, dont le corps n’a jamais été retrouvé.

  • Condamné à mort en première instance, sa peine avait été réduite à 15 ans de prison en appel, la Haute Cour militaire invoquant son statut de « délinquant primaire ».
  • Un témoin étranger l’avait formellement identifié comme celui qui avait interrogé Chebeya à l’Inspection générale de la police, la veille de son assassinat.
  • Son avocat, Me Stéphane Kezza, avait dénoncé une « détention arbitraire », arguant que Mukalay avait déjà purgé sa peine et qu’il n’avait jamais plaidé coupable, n’ayant été informé du meurtre que le jour même des faits.

Une affaire toujours sensible, entre justice et impunité

La libération de Mukalay relance le débat sur l’équité de la justice congolaise, notamment envers les militaires comparés aux hommes politiques. Elle intervient dans un contexte où l’affaire Chebeya-Bazana reste un symbole des violences politiques impunies en RDC.

Les organisations de défense des droits humains continuent d’exiger vérité et justice, dénonçant les zones d’ombre persistantes autour de ce dossier. Pour beaucoup, cette libération, bien que légale, rappelle que les commanditaires de ce crime n’ont toujours pas été inquiétés.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

242 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Les FARDC démentent les accusations du groupe Twirwaneho et dénoncent une manipulation

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont fermement réagi ce samedi aux allégations du groupe armé Twirwaneho concernant de prétendues menaces contre les populations Banyamulenge dans les hauts plateaux de Fizi, au Sud-Kivu.

Dans un communiqué officiel signé par le général-major Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC, l’armée congolaise qualifie ces accusations de « complètement infondées ». Le document souligne qu’il s’agirait plutôt d’une manœuvre visant à compromettre les processus de paix en cours, notamment les négociations de Washington et de Doha.

« Nous rejetons catégoriquement ces allégations qui ne visent qu’à manipuler l’opinion publique et saper les efforts diplomatiques actuels », a déclaré le général Ekenge. Les FARDC affirment détenir au contraire des informations crédibles révélant un plan contraire : des préparatifs de massacres à Minembwe qui seraient orchestrés par le groupe Twirwaneho lui-même, en collaboration avec les rebelles de RED TABARA.

Selon l’armée congolaise, ce scénario aurait pour objectif de créer un choc émotionnel dans l’opinion publique avant d’en rejeter la responsabilité sur les gouvernements congolais et burundais, en ciblant particulièrement leurs forces de sécurité. « Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces intentions criminelles et cette stratégie visant à saboter les efforts de pacification dans l’Est du pays », a insisté le porte-parole des FARDC.

Cette mise au point intervient dans un contexte de tensions persistantes dans la région, où plusieurs groupes armés continuent d’opérer malgré les différents processus de paix engagés. Les FARDC réaffirment leur engagement à protéger toutes les communautés sans distinction et appellent à la vigilance face à ce qu’elles qualifient de « manipulations visant à attiser les tensions intercommunautaires ».

Par Marc Kabido, correspondant à Uvira
CONGO PUB Online

180 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le Vice-Premier ministre Lihau sanctionne des agents pour irrégularités dans la gestion des paies

by admin9775 27 juillet 2025
written by admin9775

Jean-Pierre Lihau, Vice-Premier ministre chargé de la Fonction publique, a annoncé ce samedi des sanctions disciplinaires contre plusieurs agents de la Cellule technique d’engagement de la paie. Ces mesures font suite à des manquements graves aux procédures régissant la mécanisation des fonctionnaires de l’État.

Cette décision intervient dans un contexte de nombreuses plaintes émanant d’agents publics concernant des dysfonctionnements persistants dans le système de paie. Le ministre a affirmé sa volonté d’appliquer une politique de tolérance zéro face aux pratiques irrégulières au sein de l’administration publique.

Le processus de mécanisation, qui permet l’intégration officielle des agents dans le circuit de la paie publique, a fait l’objet de nombreuses critiques ces dernières années. Les principaux griefs portent sur :

  • La lenteur excessive des procédures
  • Des cas présumés d’extorsion
  • Des irrégularités dans l’établissement des listes d’engagement

Selon le cabinet du ministre, ces sanctions s’inscrivent dans le cadre plus large de la moralisation de la Fonction publique, en ligne avec la vision du Président Félix Tshisekedi. L’objectif est de bâtir une administration moderne, responsable et centrée sur le service aux citoyens.

En parallèle de ces mesures disciplinaires, le gouvernement renforce les mécanismes de contrôle interne dans les services concernés. Cette double approche vise à prévenir tout risque de corruption ou d’exclusion arbitraire dans le processus de mécanisation.

Jean-Pierre Lihau a réaffirmé sa détermination à poursuivre les réformes engagées dans la Fonction publique, avec comme priorités :

  1. La régularisation des droits des agents
  2. Le strict respect des procédures légales
  3. L’instauration d’une culture d’intégrité et de transparence

Ces mesures s’accompagnent d’un plan de renforcement des capacités des gestionnaires publics et d’une modernisation des systèmes d’information, afin d’améliorer durablement la gestion des ressources humaines de l’État.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

264 Vues
27 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
905 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Examen d’État 2025-2026 : les premiers lauréats de quatre provinces...
Mondial 2026 : la RDC renverse l’Ouzbékistan (3-1) et se...
ADESCO peaufine les préparatifs de son troisième anniversaire et de...

Choix de l'éditeur

  • All

Reprise des activités lacustres sur...

Les FARDC reprennent le contrôle...

RDC au Conseil de Sécurité...

Classement 2026 des puissances militaires...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here