vendredi, juin 26, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juin 26, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneSociété

Procès Kabila : l’auditeur général requiert la peine de mort contre l’ancien président

by admin9775 23 août 2025
written by admin9775

Le procès de l’ancien président Joseph Kabila a connu un développement dramatique ce jeudi avec le réquisitoire de l’auditeur général des FARDC. Le lieutenant général Jean René Likulia Bakulia a demandé la peine capitale contre l’ex chef d’État congolais, au pouvoir de 2001 à 2019.

Des accusations multiples et graves

L’auditeur général a retenu une longue liste de charges contre Joseph Kabila, incluant trahison, participation à un mouvement insurrectionnel, crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité, homicide intentionnel par balles, viol, torture, déportation et occupation par la force de la ville de Goma. Il a également ordonné l’arrestation immédiate de l’ancien président.

La controverse sur l’identité

Les avocats de la partie civile ont radicalement contesté l’identité même de l’ancien président. Me Richard Bondo, coordonnateur des avocats de la République, a déclaré : « C’est un Rwandais adopté sociologiquement et non légalement par Laurent Désiré Kabila. On a créé sa mère ». Me Jean Marie Kabengela a demandé que Kabila soit « jugé comme espion » et non comme citoyen congolais.

Réactions et divisions politiques

La demande de peine de mort a provoqué des réactions immédiates. Néhémie Mwilanya, ancien directeur de cabinet de Kabila, a dénoncé sur les réseaux sociaux ce qu’il qualifie de « crime d’État ». José Makila, ancien ministre, a estimé que « c’est l’État de droit qu’on sacrifie ». Les partisans de Kabila continuent de dénoncer une « parodie de procès ».

Contexte de négociations de paix

Ce développement judiciaire intervient dans un contexte particulièrement sensible alors que le gouvernement congolais et l’AFC/M23 négocient un accord de paix à Doha. Une déclaration de principe a été signée le 19 juillet et le médiateur qatari a transmis un projet d’accord aux deux parties le 14 août.

Attente du verdict

La Haute Cour militaire doit maintenant rendre son verdict dans les prochains jours. Cette décision, quelle qu’elle soit, aura des conséquences profondes sur la stabilité politique du pays, le processus de paix en cours avec les rebelles, la réconciliation nationale et l’image internationale de la RDC.

Ce procès historique dépasse la simple question judiciaire pour toucher aux fondements de l’identité nationale et de la continuité de l’État, plaçant la RDC à un carrefour déterminant de son histoire contemporaine.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

238 Vues
23 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Haut-Katanga : Bruxelles réaffirme sa disponibilité à accompagner la RDC dans plusieurs domaines (Un ministre belge)

by admin9775 23 août 2025
written by admin9775

La disponibilité du Royaume de Belgique à accompagner la République démocratique  du Congo (RDC) dans  plusieurs domaines de la vie nationale a été  réaffirmée par son vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, lors d’un entretien mercredi à Lubumbashi avec le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga (sud-est du pays).

« Nous avons une expertise de longue date, pas nécessairement dans l’extraction à proprement parler, mais davantage  dans les questions de gestion, de logistique, de transport douanier et beaucoup d’entreprises belges sont présentes sur place. Ça me semble important de pouvoir réaffirmer la disponibilité de cette expertise belge », a déclaré Maxime Prévot, ministre belge des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement, après  échange avec le gouverneur Martin Kazembe.

Il  a rassuré le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga de la disponibilité du Royaume de Belgique à accompagner ladite province, notamment dans le secteur minier, tout en veillant au respect des standards sociaux et environnementaux.

Pour marquer cette visite officielle d’un cachet spécial, Martin Kazembe Shula a offert à son hôte plusieurs présents symboliques pour témoigner de l’amitié entre la province congolaise du Haut-Katanga et le Royaume de Belgique.

Avant l’étape de Lubumbashi, Maxime Prévôt avait commencé à  Kinshasa, la capitale congolaise, où il a d’abord été reçu, mardi, par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, à la Cité de l’Union africaine.

Leur entretien avait essentiellement porté  sur la dégradation de la situation sécuritaire dans l’est du pays, où  l’agresseur rwandais et ses supplétifs continuent à massacrer les populations et à vouloir installer une administration parallèle, précisément dans les deux provinces du Kivu.

ACP

267 Vues
23 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Néhémie Mwilanya met en garde contre les « blessures profondes » du procès Kabila difficiles à panser

by admin9775 22 août 2025
written by admin9775

Alors que le procès de l’ancien président Joseph Kabila entre dans sa phase finale, Néhémie Mwilanya Wilondja, ancien chef de cabinet et proche allié de l’ex-chef de l’État, a rompu le silence pour exprimer sa profonde préoccupation quant aux répercussions de cette affaire sur la cohésion nationale.

Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, M. Mwilanya a averti : « Les blessures infligées aujourd’hui avec légèreté risquent d’être profondes et difficiles à guérir demain ». Son message intervient alors que la Haute Cour militaire de Kinshasa poursuit les audiences de ce procès historique ouvert depuis juillet 2025.

Une mise en garde solennelle

L’ancien dignitaire a estimé qu’au-delà de la procédure judiciaire, c’est l’image même de la République qui est en jeu. Il a dénoncé ce qu’il qualifie d' »instrumentalisation de l’identité » à l’égard de Joseph Kabila, rappelant que l’ancien président reste le fils de Laurent-Désiré Kabila, considéré comme un héros national, et que sa famille proche est toujours en vie.

« Instrumentaliser l’identité d’un ancien chef d’État, fils d’un héros national, dont la mère, les frères et les sœurs sont encore en vie, à des fins purement politiques, constitue une grave offense à la République », a-t-il affirmé.

Des demandes de réparation sans précédent

Les parties civiles ont formulé des demandes de réparation financière exceptionnellement élevées :

  • Le gouvernement congolais réclame près de 25 milliards de dollars
  • Les provinces du Sud-Kivu, Ituri et Nord-Kivu exigent 21 milliards supplémentaires
  • Une saisie des avoirs bancaires de l’ancien président est également demandée

Le procureur général de l’armée doit présenter son réquisitoire ce vendredi à la mi-journée, marquant ainsi le début de la conclusion de ce procès historique.

Un plaidoyer pour l’apaisement

Par ces propos, l’ancien chef de cabinet rejoint la position des proches de M. Kabila qui dénoncent depuis le début une procédure à motivation politique. Son intervention souligne les craintes d’une polarisation durable de la vie politique congolaise et appelle à une réflexion sur les conséquences à long terme de ce procès historique.

La Haute Cour militaire doit maintenant rendre sa décision dans une affaire qui dépasse le cadre strictement judiciaire pour toucher aux équilibres politiques fondamentaux de la nation congolaise.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

286 Vues
22 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le Conseil de sécurité de l’ONU se saisit de la situation en RDC à la demande des États-Unis

by admin9775 22 août 2025
written by admin9775

Le Conseil de sécurité des Nations Unies tiendra une réunion exceptionnelle vendredi pour examiner la dégradation de la situation sécuritaire dans l’est de la République Démocratique du Congo. Cette session, convoquée à l’initiative des États-Unis, intervient dans un contexte d’escalade des violences malgré les accords de paix récents.

Préoccupations internationales croissantes

Le Département d’État américain a justifié cette initiative en déclarant : « La violence visant les civils dans l’Est de la RDC est inacceptable. Nous exhortons toutes les parties à respecter le cessez-le-feu inscrit dans la Déclaration de principes signée à Doha entre la RDC et le M23 ». Le Bureau des affaires africaines a ajouté que Washington « continuera à promouvoir la reddition de comptes afin que ceux qui sapent la paix, la stabilité ou la sécurité aient à en répondre ».

Alertes des organisations humanitaires

Cette réunion du Conseil de sécurité fait suite à plusieurs rapports alarmants d’organisations internationales :

  • Amnesty International a dénoncé mercredi les exactions commises par l’AFC/M23 et les groupes armés pro-gouvernementaux wazalendo
  • Human Rights Watch a documenté le massacre de plus de 140 civils par l’AFC/M23 en juillet près du parc des Virunga
  • Les violations incluent exécutions sommaires, viols collectifs, enlèvements de patients et attaques d’hôpitaux

Développements sur le terrain

Selon des sources locales, les rebelles de l’AFC/M23 ont établi une nouvelle position stratégique entre Kibati et Kaliki dans le territoire de Walikale après des affrontements avec les milices wazalendo. Ces mouvements ont provoqué de nouveaux déplacements de population dans les villages de Kangati et Ngenge.

Contextualisation politique

Ces violences persistantes surviennent moins de deux mois après la signature de l’accord de paix du 27 juin à Washington entre la RDC et le Rwanda, sous médiation américaine. Cet accord, qui devait marquer un tournant vers la stabilisation de la région, semble pour le moment peu respecté sur le terrain.

La réunion du Conseil de sécurité de vendredi représentera un test important pour la communauté internationale, qui devra déterminer les mesures concrètes à prendre pour faire respecter les engagements de paix et protéger les populations civiles prise au piège des violences dans l’est de la RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

259 Vues
22 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneDiaspora

L’administration Trump renforce les contrôles sur les visas et suspend ceux pour les chauffeurs routiers étrangers

by admin9775 22 août 2025
written by admin9775

Le département d’État américain a annoncé jeudi le renforcement des contrôles continus sur les plus de 55 millions de visas actuellement en cours de validité détenus par des étrangers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la politique migratoire restrictive de l’administration Trump.

Selon un responsable du département d’État s’exprimant sous couvert d’anonymat, ces vérifications permanentes pourront entraîner la révocation des visas en cas d’indices d’inéligibilité, notamment pour dépassement de la durée de séjour autorisée, activités criminelles, infractions à la loi, conduite en état d’ivresse, menaces pour la sécurité publique ou toute forme de soutien à des activités terroristes.

Suspension des visas pour chauffeurs routiers

Dans la foulée, le gouvernement américain a annoncé la suspension immédiate de la délivrance de visas de travail pour les chauffeurs routiers commerciaux étrangers. Le secrétaire d’État Marco Rubio a justifié cette décision en invoquant des préoccupations de sécurité routière et la protection de l’emploi des camionneurs américains.

Cette mesure intervient après un accident survenu le 12 août en Floride, impliquant un chauffeur de semi-remorque en situation irrégulière accusé d’avoir causé la mort de trois personnes. Les autorités fédérales ont indiqué que le conducteur, d’origine indienne, avait échoué à un test de compétences en anglais après l’accident.

Chasse aux « opinions antiaméricaines »

L’administration Trump étend également ses critères d’évaluation aux opinions politiques des détenteurs de visas. Le gouvernement a précisé mardi qu’il rechercherait désormais les opinions « antiaméricaines », y compris sur les réseaux sociaux, lorsqu’il statuerait sur le droit de résider aux États-Unis.

Impact sur les étudiants étrangers

Déjà lundi, le département d’État avait révélé avoir révoqué les visas de plus de 6 000 étudiants étrangers, dont environ 4 000 pour infraction à la loi. Selon les chiffres officiels, le nombre de visas révoqués cette année dépasse déjà largement ceux de la même période sous l’administration Biden.

Contexte politique

Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier, le président Trump a fait de la lutte contre l’immigration clandestine une priorité absolue, évoquant régulièrement une « invasion » des États-Unis par des « criminels étrangers ». Son programme d’expulsions massives a cependant été freiné par plusieurs décisions de justice.

Le secrétaire d’État Marco Rubio répète régulièrement que les avantages liés à l’immigration « restent un privilège et non un droit », reflétant la ligne dure de l’administration actuelle en matière de politique migratoire.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

303 Vues
22 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Objectif 3 millions de tonnes de cuivre : la Zambie inaugure un projet de 1,25 milliard $

by admin9775 22 août 2025
written by admin9775

En 2024, la Zambie a produit plus de 800 000 tonnes de cuivre et ambitionne d’en produire 3 millions de tonnes d’ici 2031. Parmi les moteurs de cette croissance figurent l’agrandissement de mines comme Kansanshi, qui a livré 171 000 tonnes en 2024.

Le canadien First Quantum Minerals a inauguré le mardi 19 août 2025, un projet de 1,25 milliard $ à sa mine de cuivre Kansanshi en Zambie. Au-delà de la portée symbolique de la cérémonie, présidée par le chef de l’Etat, Hakainde Hichilema, ce projet vient participer à l’objectif du pays de produire 3 millions de tonnes de cuivre d’ici 2031.

Baptisé S3, ce projet prévoit une nouvelle usine de traitement qui double quasiment la capacité de broyage du minerai et augmente de 25% la capacité de la fonderie. Avec cet investissement, le premier d’une telle envergure dans le secteur cuprifère zambien depuis près d’une décennie, Kansanshi devrait produire en moyenne 250 000 tonnes de cuivre par an jusqu’en 2044.

1 cuivre copy

Cela correspondrait à une hausse de 46% par rapport aux 171 000 tonnes produites en 2024. La même année, la Zambie a produit 820 670 tonnes de cuivre, soit une hausse de 12% en glissement annuel. Cette progression s’explique par la hausse de la production de First Quantum, mais aussi par la reprise des opérations de Vedanta à Konkola Copper Mines et la relance de Mopani sous le contrôle d’International Resources Holding.

Ces facteurs devraient continuer de soutenir la production nationale dans les prochaines années. Barrick, par exemple, a lancé en octobre 2024 un projet similaire de 2 milliards de dollars pour doubler la production annuelle de cuivre à 240 000 tonnes.

Si les autorités prévoient une production de 1 million de tonnes de cuivre d’ici 2026, l’objectif des 3 millions de tonnes nécessitera une poursuite des initiatives actuelles : maximiser les capacités des mines existantes et attirer de nouveaux capitaux pour en développer de nouvelles.

Emiliano Tossou

326 Vues
22 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Marché de l’Internet en Afrique : Starlink face au défi du coût 30 mois après son arrivée

by admin9775 22 août 2025
written by admin9775

La société d’Elon Musk a lancé ses activités commerciales en Afrique fin janvier 2023 avec le Nigeria. Depuis, il s’est étendu à plus de 20 autres pays dont le Bénin, le Niger, le Rwanda, le Zimbabwe, le Kenya, le Ghana et la RDC.

A son arrivée en 2023, Starlink promettait de démocratiser l’accès à Internet sur le continent africain, y compris dans les zones les plus reculées, peu couvertes ou totalement dépourvues de services. Bien avant son implantation, un obstacle majeur était déjà identifié : la capacité financière limitée des ménages africains à accéder à Internet, quel que soit le fournisseur. Trente mois et une vingtaine de pays couverts plus tard, la question de la tenue de cette promesse face à la réalité du pouvoir d’achat reste d’actualité.

Pour évaluer cette promesse, il faut d’abord mesurer ce que doit débourser un abonné potentiel. Starlink propose un accès à Internet via une constellation de satellites en orbite basse. En Afrique, les clients doivent acheter un kit de connexion, vendu en moyenne entre 200 et 400 dollars selon les modèles. A cela s’ajoute un abonnement mensuel facturé entre 30 et 50 dollars, selon les offres et les marchés. Des forfaits spécifiques sont parfois proposés, adaptés à certains contextes locaux.

Des offres Starlink face à une concurrence déjà bien établie

Sur le marché, Starlink se heurte à la concurrence directe des opérateurs télécoms et des fournisseurs d’accès à Internet. Contrairement à ses rivaux satellitaires comme Eutelsat ou OneWeb, qui opèrent via des intermédiaires (opérateurs, intégrateurs, FAI), Starlink vend ses services directement aux utilisateurs finaux, ce qui le place frontalement face aux acteurs traditionnels du secteur.

En République démocratique du Congo (RDC), par exemple, le marché est dominé par des opérateurs bien implantés comme Orange, Airtel, Africell ou Vodacom, ainsi que des fournisseurs comme CanalBox, filiale de Vivendi. Ces acteurs proposent des offres variées, fixes ou mobiles, avec des forfaits mensuels allant de 10 à 100 dollars, selon le volume de données et la vitesse de connexion.

Au Tchad, Airtel et Moov Africa proposent des forfaits Internet mobile allant d’environ 9 $ à environ 90 $ pour des volumes de données compris entre 1 Go et 45 Go, voire illimités. Moov Africa propose aussi un service de fibre optique à partir de 45 $ environ par mois, avec un routeur 4G vendu autour de 160 $.

1 starlink

Une accessibilité limitée par des écarts de revenus

En 2023, le forfait mensuel de Starlink à 50 dollars représentait à lui seul près de 37 % du revenu national brut (RNB) mensuel par habitant en Afrique subsaharienne, selon les estimations de la Banque mondiale. Même à 30 dollars, soit le tarif le plus bas proposé, cela représente encore 22,2 % de ce revenu.

Dans plusieurs pays, le service dépasse même le revenu mensuel moyen. Au Niger, où le RNB mensuel par habitant était de 51,6 dollars en 2023, l’abonnement Starlink coûtait 54,9 dollars. Au Liberia, l’offre la moins chère à 40 dollars équivaut à 67,6 % du RNB mensuel par habitant. Au Zimbabwe, la même offre à 30 dollars correspond à 17,5 % d’un RNB mensuel estimé à 171,67 dollars.

A titre de comparaison, l’Union internationale des télécommunications (UIT) indique que les services d’Internet fixe représentent en moyenne 14,8 % du RNB mensuel par habitant sur le continent. Or, l’organisation considère qu’un service est abordable lorsque son coût ne dépasse pas 2% de ce revenu.

Des avis mitigés

Au vu de ces différents éléments, on peut se demander si Starlink règle réellement les problèmes d’accès à Internet sur le continent. En Afrique, les avis restent mitigés : certains utilisateurs jugent le service trop cher, d’autres le considèrent comme une solution bienvenue, tandis qu’une troisième catégorie estime que, malgré son coût élevé, le rapport qualité-prix reste meilleur que celui des opérateurs traditionnels.

Grâce à sa constellation de satellites, Starlink répond théoriquement à la question de la couverture réseau. En pratique, cette couverture ne devient effective qu’à partir du moment où l’utilisateur dispose d’un kit Starlink. Cependant, la couverture seule ne suffit pas. Par exemple, selon les données de la GSMA, en Afrique subsaharienne, 710 millions de personnes, soit 60% de la population, n’utilisaient pas Internet mobile en 2023, malgré le fait qu’elles se trouvent dans des zones couvertes par un réseau. Le taux de pénétration d’Internet mobile était alors de 27 %, tandis que 13 % de la population restaient sans couverture.

A titre individuel, il y a de fortes chances que ceux qui utilisent déjà Internet soient les premiers à pouvoir améliorer leur expérience en migrant vers Starlink, bénéficiant ainsi d’une meilleure qualité de service. En revanche, pour ceux qui n’ont pas encore accès à Internet, la simple présence de Starlink dans leur zone ne suffit pas à garantir une adoption rapide, notamment en raison des contraintes financières et techniques.

Isaac K. Kassouwi

393 Vues
22 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Gaza: encore actif, le Hamas mène une attaque inédite à Khan Younès contre les troupes israéliennes

by admin9775 22 août 2025
written by admin9775

Les forces israéliennes intensifient leur offensive sur la ville de Gaza, alors qu’elles se préparent à déplacer de force près d’un million de personnes. Les quartiers résidentiels sont pris pour cible. Les habitants parlent des « pires jours » depuis le début de la guerre. C’est dans ce contexte que la branche armée du Hamas, les brigades al-Qassam, ont affirmé avoir tué plusieurs soldats israéliens au sud de Khan Younès. Une attaque confirmée par Israël.

Mercredi 20 août, l’armée israélienne a affirmé avoir tué une dizaine de combattants du Hamas dans la bande de Gaza en repoussant une attaque de la branche armée du mouvement islamiste palestinien, qui assure elle avoir tué plusieurs soldats israéliens. D’après les médias israéliens, il s’agit « d’une attaque d’une ampleur inédite » contre les troupes à l’intérieur de la bande de Gaza.

« Aujourd’hui, vers 09h00 (06h00 TU), plus de quinze terroristes sont sortis de plusieurs bouches d’un tunnel voisin d’un poste avancé du 90e bataillon dans le sud de Khan Younès », dans le sud de la bande de Gaza, indique un communiqué de l’armée. Les assaillants « ont mené une attaque combinée par des tirs d’armes à feu et des missiles antichars en direction du poste. Plusieurs d’entre eux, qui tentaient de s’infiltrer dans le poste, ont été éliminés dans des combats au corps à corps et des frappes aériennes de soutien. » Dans les faits, cela signifie surtout que le Hamas n’est pas tout à fait à terre.

Le fait que les brigades al‑Qassam, la branche armée du groupe islamiste palestinien, revendiquent une attaque ciblant spécifiquement l’armée israélienne et ses équipements lourds, indique qu’ils disposent encore d’une capacité à mener des actions offensives coordonnées. Et ce, malgré la pression militaire exercée par Israël. Pression qui s’exerce dans le même temps sur tous les civils gazaouis. 

Dans cette guerre, il y a aussi la guerre des mots : l’armée israélienne insiste sur son contrôle de la situation, expliquant qu’elle a déjoué cette attaque avec des pertes limitées, reconnaît des blessures, mais minimise l’impact sur ses troupes. De l’autre, le Hamas adopte un ton victorieux, affirmant avoir tué au moins dix-huit soldats.

Cela prouve surtout que sur le terrain, rien n’est très clair : il y a, certes, une armée lourdement équipée, qui cherche à maîtriser une zone stratégique, la ville de Khan Younès, en plus de la ville de Gaza, et de l’autre, un groupe armé toujours capable de s’organiser pour mettre à mal Israël.

RFI

235 Vues
22 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Procès de Joseph Kabila : les parties civiles réclament 24 milliards USD de dommages-intérêts

by admin9775 21 août 2025
written by admin9775

L’audience de plaidoirie dans le procès de l’ancien président Joseph Kabila s’est ouverte ce jeudi devant la Haute Cour militaire de la RDC. Les avocats représentant la République Démocratique du Congo et les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ont demandé la condamnation de l’ancien chef de l’État au paiement de 24 milliards de dollars américains à titre de dommages et intérêts.

Les conseils des parties civiles ont présenté leurs arguments devant la cour, affirmant que Joseph Kabila aurait apporté un soutien logistique et politique à l’armée rwandaise et aux rebelles du M23. Selon leurs allégations, ces actions auraient causé des préjudices considérables à la nation congolaise, notamment des destructions d’infrastructures, des pertes financières importantes, des meurtres de populations civiles et des pillages de ressources naturelles.

Les avocats ont souligné que les conséquences de cette implication présumée comprennent des dégâts matériels substantiels, des pertes corporelles et des préjudices financiers majeurs. Ils ont toutefois précisé que le préjudice lié aux pertes en vies humaines n’a pas été chiffré dans leur demande actuelle, se réservant le droit d’en réclamer l’évaluation ultérieurement.

Le procès se déroule en l’absence de Joseph Kabila, dont le défaut de comparution a été acté par la cour. L’ancien président est accusé de plusieurs infractions graves, notamment trahison, participation à un mouvement insurrectionnel, complot et apologie du terrorisme.

La défense de l’ancien président et son parti politique, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, dénoncent une persécution politique et qualifient cette procédure de mise en scène destinée à écarter un acteur majeur de l’opposition congolaise.

La Haute Cour militaire doit maintenant examiner l’ensemble des preuves et arguments présentés avant de rendre son verdict dans cette affaire aux implications politiques et juridiques considérables pour l’avenir de la République Démocratique du Congo.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

287 Vues
21 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

François Beya acquitté par la Haute Cour militaire dans une affaire de sûreté de l’État

by admin9775 21 août 2025
written by admin9775

La Haute Cour militaire a rendu son verdict ce jeudi dans le procès de François Beya Kasonga, ancien conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, accusé de crimes contre la sûreté de l’État. La cour a prononcé l’acquittement général de l’ancien dignitaire, estimant que les preuves présentées étaient insuffisantes pour le condamner.

Un acquittement général

Les juges militaires ont également innocenté deux autres co-accusés dans cette affaire : Guy Vanda Nowa Biama et le colonel Kalenga Kalenga Pierre. Seuls la commissaire principale Lily Tambwe Mauwa et le colonel Cikapa Tite Mokili ont été reconnus coupables du délit mineur de « violation de consignes ». La cour a considéré que la durée de leur détention préventive couvrait déjà la peine encourue pour cette infraction.

Des accusations graves

François Beya était poursuivi pour des charges particulièrement graves, notamment :

  • Complot contre la vie ou la personne du Chef de l’État
  • Offense au Chef de l’État
  • Violation de consigne
  • Incitation des militaires à commettre des actes contraires aux devoirs et à la discipline

Une décision fondée sur l’absence de preuves

Dans son arrêt, la Haute Cour militaire a estimé que l’accusation n’avait pas apporté suffisamment d’éléments probants pour étayer ces accusations graves. Cette décision met fin à une procédure judiciaire qui avait suscité une attention considérable dans les milieux politiques et sécuritaires congolais.

Conséquences immédiates

Avec ce verdict d’acquittement, François Beya et ses deux co-accusés innocentés recouvrent immédiatement leur liberté. Les deux condamnés pour violation de consignes sont également libres, la cour ayant considéré leur détention préventive comme suffisante.

Ce verdict représente un important développement dans le paysage judiciaire et politique congolais, mettant fin à une affaire qui avait défrayé la chronique depuis plusieurs mois.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

248 Vues
21 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
238 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Affaire Rebo Tchulo : son avocat dément toute intervention auprès...
RDC : décès du Dr Marcel Mukengeshayi Kupa, figure de...
RDC : le Sénat ouvre une session extraordinaire consacrée à...

Choix de l'éditeur

  • All

Diplomatie : la RDC réélue...

RDC: 31 ans après sa...

L’ex-footballeur tchadien Nambatingue Toko, légende...

Canada: neuf morts dans une...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here