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Category:

À la Une

À la UneAfrique

Une centaine de membres d’un gang tués dans une embuscade de l’armée au Nigeria

by admin9775 12 juillet 2025
written by admin9775

L’armée nigériane a lancé mercredi une opération militaire, impliquant des avions de chasse, sur le convoi d’un groupe armé qui traversait des villages de l’État de Kebbi. Selon un responsable politique local, 150 membres d’un groupe criminel ont été tués.

Des soldats nigérians ont tué au moins 150 membres d’un groupe criminel lors d’une embuscade mercredi dans l’État de Kebbi (nord-ouest du Nigeria), a déclaré jeudi 10 juillet un responsable politique local.

« Plus de 150 bandits ont été tués au cours de l’opération militaire qui a impliqué des troupes au sol et des avions de chasse », a déclaré Husaini Bena, l’administrateur politique du district de Danko-Wasagu.

Les troupes ont tendu une embuscade à un imposant convoi de membres d’un groupe armé qui traversait mercredi des villages de l’État de Kebbi. Une fusillade de deux heures s’en est suivie entre l’armée et le gang.

Les militaires les ont forcés à battre en retraite et les avions de chasse « les ont bombardés alors qu’ils fuyaient », a ajouté Husaini Bena.

Intensification des attaques dans les zones rurales

AbdulRahman Zagga, directeur de la sécurité auprès du gouverneur local, a confirmé l’incident dans un communiqué. Il a indiqué que les troupes avaient combattu environ 400 membres du groupe, « ce qui a permis d’éliminer un grand nombre » d’entre eux, sans toutefois donner de bilan.

Ces dernières années, des gangs lourdement armés ont intensifié leurs attaques dans les zones rurales du nord-ouest et du centre du Nigeria, où la présence de l’État est faible, pillant des villages, tuant les habitants et commettant des enlèvements contre rançon.

Dimanche, des membres d’un groupe armé ont tué au moins 40 membres d’un groupe d’autodéfense lors de l’attaque d’un village dans l’État de Plateau (centre) et des affrontements qui ont suivi, a appris l’AFP mardi auprès de la Croix-Rouge et d’habitants.

AFP

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12 juillet 2025 0 comments
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À la UneSociété

Un élu en colère après la destruction de sa résidence à Kinshasa

by admin9775 11 juillet 2025
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Le député national Godé Mpoyi a vivement réagi après la démolition de sa maison située sur l’avenue Allée Verte, dans le quartier Jolie-Parc (commune de Ngaliema). Cette opération s’inscrit dans le cadre des récentes mesures visant à éliminer les constructions jugées illégales dans la capitale congolaise.

Une déclaration choc à la télévision

Lors d’une émission télévisée, l’ancien président de l’assemblée provinciale de Kinshasa, visiblement furieux, a tenu des propos surprenants : « Si je n’étais pas pasteur, vous m’auriez retrouvé à Goma dans les rangs de la rébellion ». Cette déclaration explosive souligne l’ampleur de sa colère face à ce qu’il considère comme une injustice flagrante.

Un avertissement sur les conséquences sociales

Le parlementaire a mis en garde contre les effets pervers de telles actions : « En agissant ainsi, vous créez vous-mêmes les conditions de la rébellion. Comment voulez-vous ensuite condamner ceux qui prennent les armes quand on traite ainsi les citoyens ? » Selon lui, ces méthodes contribuent à alimenter l’instabilité dans le pays.

Des accusations contre les autorités municipales

Membre de l’Union sacrée de la nation, la plateforme présidentielle, Godé Mpoyi n’a pas mâché ses mots : « Ma maison, je l’ai acquise par mon travail honnête, contrairement à certains voleurs qui nous gouvernent ». Il accuse nommément certains responsables de la ville d’avoir personnellement ciblé sa propriété, évoquant également une précédente affaire de prétendus virements suspects sur son compte bancaire.

Contexte des démolitions à Kinshasa

Cette polémique intervient alors que les autorités urbaines intensifient depuis quelques jours leur campagne de libération des emprises publiques. Les opérations ont particulièrement touché l’avenue Trois Vallées et plusieurs quartiers de la capitale, suscitant de vives réactions parmi les habitants concernés.

Analyse des implications politiques

Cette affaire révèle plusieurs tensions sous-jacentes :

  1. La sensibilité des opérations d’urbanisme dans la capitale
  2. Les relations complexes entre élus et administration municipale
  3. Le risque de politisation des mesures d’ordre public

Alors que la colère de l’élu fait des vagues dans les médias et sur les réseaux sociaux, les autorités concernées n’ont pas encore réagi officiellement à ces accusations. Cette situation pourrait potentiellement alimenter le débat sur les méthodes employées dans la restructuration urbaine de Kinshasa.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneAfrique

Centrafrique: les groupes armés 3R et UPC officiellement dissous

by admin9775 11 juillet 2025
written by admin9775

À la veille de l’entrée en vigueur de l’accord de paix qu’ils ont conclu le 19 avril avec le gouvernement centrafricain, les chefs des groupes armés 3R et UPC ont officiellement dissous leur mouvement, ce jeudi 10 juillet, au cours d’une cérémonie organisée à Bangui en présence de nombreuses personnalités.

Les groupes rebelles centrafricains de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) et Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R) n’existent plus. Conformément à l’accord de paix signé avec le gouvernement le 19 avril qui doit entrer en vigueur ce vendredi 11 juillet, l’un et l’autre ont été officiellement dissous par leur responsables respectifs lors d’une cérémonie organisée à Bangui.

C’est le président centrafricain en personne, Faustin-Archange Touadéra, qui en a donné le coup d’envoi aux environs de 14h30, jeudi 10 juillet, en présence de représentants des autorités tchadiennes, du corps diplomatique, de la Minusca et des responsables religieux. Drapés dans des boubous bleu et blanc, le général Sembé Bobo, leader des 3 R, et Ali Darassa, chef de l’UPC, ont alors symboliquement déposé à tour de rôle des kalachnikov sur une table pour signifier la fin des hostilités. Les deux chefs de guerre ont ensuite successivement pris la parole.

« Au nom de notre mouvement, les 3R, nous sommes ici pour répondre à l’appel de la paix [et] nous nous engageons à honorer cet accord pour l’intérêt suprême de la nation », a d’abord déclaré le général Sembé Bobo avant de poursuivre : « Il y a un adage qui dit : « Il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix ». Nous sommes aujourd’hui ici pour répondre à l’appel de la paix. De mon côté […], je vous assure que je respecterai tous les engagements que j’ai pris ».

« Cet énième accord n’est pas un signe de faiblesse »

Après avoir fait une promesse similaire, Ali Darassa a, lui, demandé dans son allocution au gouvernement centrafricain d’en faire de même, et notamment de respecter les garanties sécuritaires prévues par l’accord, d’insérer les groupes signataires à la gestion des affaires publiques et d’intégrer progressivement les combattants désarmés dans des programmes de réinsertion et de développement communautaire.

Principal facilitateur du texte signé le 19 avril, le Tchad, représenté par son ministre de la Défense, Issakha Malloua Djamous, a pour sa part encouragé toutes les parties à rester fidèle à son esprit. « La persistance de l’instabilité en Centrafrique pourrait déstabiliser le Tchad », a-t-il dit, avant de recommander à tous de travailler « main dans la main ».

Puis Faustin-Archange Touadéra a repris la parole pour saluer les efforts de chacun. « Cet énième accord n’est pas un signe de faiblesse » a expliqué le président qui s’est dit aussi convaincu « que le dialogue contribuera au développement de la Centrafrique », avant de redemander « la cessation immédiate des hostilités par un cessez-le-feu, la renonciation définitive au recours aux armes et à la violence et la remise des armes au gouvernement dans le cadre du processus DDR [nom donné au programme de Désarmement, Démobilisation et Réintégration des éléments des groupes politico-militaires dans le pays, NDLR] ».

Dans le sillage de l’accord conclu avec l’UPC et 3R, le gouvernement centrafricain est par ailleurs actuellement en négociation avec d’autres mouvements rebelles qui ont fait part de leur volonté de revenir dans l’accord politique pour la paix et la réconciliation signé en 2019 à Khartoum entre Bangui et 14 groupes armés. Les milices anti-balaka et le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) en font notamment partie.

RFI

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À la UneProvince

Réouverture du poste frontalier de Bunagana : une décision ougandaise qui fait polémique

by admin9775 11 juillet 2025
written by admin9775

Les autorités ougandaises ont procédé ce jeudi 10 juillet 2025 à la réouverture unilatérale du poste frontalier de Bunagana, situé entre le district de Kisoro en Ouganda et le territoire de Rutshuru en République démocratique du Congo. Cette initiative intervient alors que la partie congolaise de cette zone frontalière reste sous contrôle du mouvement rebelle AFC/M23 depuis son occupation en juin 2022.

Une cérémonie sans représentants congolais

Le gouverneur ougandais de Kisoro, Abel Bizimana, a présidé personnellement les célébrations marquant cette réouverture. Lors de son allocution, il a qualifié cet événement de « moment historique » pour le commerce transfrontalier, soulignant qu’il symbolisait « l’unité culturelle et économique entre nos deux nations ». Selon ses déclarations, cette mesure ouvrirait la voie à une coopération régionale plus forte et plus prospère.

Reprise immédiate des activités commerciales

Dès l’annonce de la réouverture, les observateurs sur place ont constaté :

  • Un important flux de véhicules commerciaux et particuliers traversant la frontière
  • La suppression des barrières douanières sans consultation préalable avec les autorités congolaises
  • La reprise des échanges après trois années d’interruption complète

Réactions contrastées des différents acteurs

Le mouvement AFC/M23 a immédiatement exprimé son soutien à cette décision par le biais de ses canaux de communication officiels. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le groupe rebelle a adressé ses « remerciements les plus sincères » au président ougandais Yoweri Museveni, qualifiant cette initiative de « preuve d’un leadership éclairé » qui favoriserait la libre circulation des personnes et des marchandises.

Enjeux économiques et questions de souveraineté

Cette réouverture soulève plusieurs problématiques majeures :

  1. Sur le plan économique, elle risque de renforcer les ressources du M23 tout en affaiblissant les postes frontaliers officiels de la RDC comme celui de Kasindi Lubiriha
  2. Sur le plan politique, elle constitue une remise en question de la souveraineté congolaise sur son territoire national
  3. Sur le plan sécuritaire, elle pourrait déstabiliser davantage une région déjà en proie à des tensions

Contexte et implications régionales

Cette décision s’inscrit dans un cadre plus large où :

  • Le président Museveni a ordonné la réouverture de plusieurs points de passage frontaliers
  • Seuls les échanges limités étaient autorisés jusqu’à présent
  • Les autorités congolaises n’ont pas encore réagi officiellement à cette initiative

Perspectives et conséquences potentielles

Cette évolution marque un tournant dans les relations complexes entre la RDC et l’Ouganda, où se croisent :

  • Des intérêts économiques et commerciaux
  • Des questions de souveraineté territoriale
  • La présence de groupes armés dans l’est de la RDC

La réaction des autorités congolaises et l’impact réel de cette mesure sur l’équilibre régional restent à observer dans les prochains jours, alors que la situation continue d’évoluer dans cette zone sensible des Grands Lacs africains.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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À la UnePolitique

Négociations cruciales à Doha entre la RDC et le M23 : les ministres de l’Intérieur rwandais et congolais en première ligne

by admin9775 11 juillet 2025
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Les ministres de l’Intérieur du Rwanda et de la République démocratique du Congo, Vincent Biruta et Jacquemain Shabani respectivement, participent activement aux pourparlers de paix à Doha. Ces discussions, organisées sous l’égide du Qatar avec le soutien des États-Unis, de l’Union africaine et du Togo comme observateurs, représentent une étape clé dans la mise en œuvre de l’accord de Washington signé le 27 juin dernier.

Selon des informations obtenues par RFI, la présence des deux ministres répond à une invitation formelle du médiateur qatarien. Cette participation de haut niveau, vivement souhaitée par Washington depuis fin juin, vise à donner une impulsion décisive au processus de paix. Les négociations actuelles se concentrent sur la résolution des causes profondes du conflit dans l’est de la RDC, un dossier complexe nécessitant selon les experts un engagement soutenu et une approche réfléchie.

Des sources bien informées révèlent qu’en mai dernier, le Qatar avait déjà soumis un projet d’accord de paix aux différentes parties. Ce document a depuis fait l’objet de plusieurs révisions à l’issue de consultations approfondies à Doha. L’objectif prioritaire des médiateurs consiste désormais à rapprocher les positions divergentes en vue d’aboutir à un accord durable, conditionné au strict respect des engagements par toutes les parties concernées.

Dans un développement parallèle, une source congolaise proche des négociations a confié à l’Agence Congolaise de Presse que le groupe armé M23, soutenu par Kigali selon plusieurs rapports internationaux, réclamerait l’administration exclusive des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pour une période de huit ans. Cette demande inclurait le contrôle total des aspects administratifs, sécuritaires, économiques et politiques de ces deux régions riches en ressources minières.

Ces révélations suscitent de vives inquiétudes parmi les observateurs, confirmant les craintes d’une possible mainmise déguisée sur ces territoires stratégiques. La position du M23, perçue comme excessive par de nombreux analystes, risque selon eux de compliquer davantage les négociations déjà délicates.

Le président américain Donald Trump a annoncé l’organisation prochaine d’un sommet à la Maison Blanche réunissant les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame. Cette rencontre viserait à finaliser l’accord de paix, bien que certaines questions sensibles, comme le statut du M23, ne figurent pas explicitement dans le document actuel.

Alors que le processus diplomatique se poursuit, la communauté internationale reste attentive à l’évolution de ces négociations qui pourraient marquer un tournant décisif dans la résolution d’un conflit qui dure depuis près de trois décennies dans la région des Grands Lacs. Les prochains jours devraient apporter des éclaircissements sur la faisabilité d’un compromis acceptable par toutes les parties impliquées.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

Le cardinal Ambongo dénonce l’accord RDC-USA lors d’un sommet au Vatican

by admin9775 11 juillet 2025
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Ce jeudi 10 juillet 2025, lors de la présentation du document préparatoire des Églises d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine en prélude à la COP30 au Vatican, le cardinal Fridolin Ambongo a vivement critiqué l’accord récent entre la RDC et les États-Unis. L’archevêque métropolitain de Kinshasa a fustigé ce qu’il a qualifié de « solution de Trump », la comparant à une approche similaire qui avait échoué en Ukraine.

« Alors que nos communautés manquent d’eau potable, la course aux minerais stratégiques alimente la prolifération des groupes armés en Afrique », a déclaré le cardinal Ambongo devant l’assemblée. Il a particulièrement visé la proposition américaine visant à échanger les minerais du Nord-Kivu et du Sud-Kivu contre une médiation entre la RDC et le Rwanda, une formule que l’ancien président américain avait tenté sans succès dans le conflit russo-ukrainien.

Le prélat congolais a exprimé sa frustration face à ce qu’il considère comme des solutions imposées : « Il a tenté cette approche en Ukraine. Ça n’a pas fonctionné. Mais chez nous, tout le monde s’inquiète, tout le monde a peur de Trump ». Avant de conclure avec fermeté : « Assez de fausses solutions, assez de décisions prises sans écouter les populations concernées ».

Cet accord controversé, qui évite soigneusement la question du M23 – principal groupe armé responsable des massacres dans l’est de la RDC – impose notamment à Kinshasa de localiser et neutraliser les FDLR, une milice à majorité tutsi que le régime rwandais présente comme une menace à sa sécurité.

Donald Trump a pour sa part annoncé mercredi 9 juillet que les présidents Tshisekedi et Kagame seraient reçus à la Maison Blanche dans les deux prochaines semaines pour finaliser l’accord. « Ils sont en guerre depuis 30 ans, avec des millions de morts. Nous sommes très heureux d’avoir pu résoudre ce problème », a déclaré l’ancien président américain.

Cette sortie médiatique du cardinal Ambongo intervient alors que la communauté internationale reste divisée sur l’efficacité réelle de cet accord, certains y voyant une avancée diplomatique, d’autres une simple formalisation des intérêts économiques américains dans la région des Grands Lacs.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

Arrestation du Général Major Maurice Nyembo : Une opération mystérieuse qui interroge sur les tensions au sein des FARDC

by admin9775 10 juillet 2025
written by admin9775

Dans la nuit du 8 au 9 juillet 2025, une opération discrète menée par les services de sécurité a conduit à l’arrestation du Général Major Maurice Nyembo, ancien directeur de cabinet du chef d’état-major général des FARDC Christian Tshiwewe. Les circonstances de cette interpellation, survenue vers 3 heures du matin à son domicile, restent entourées de mystère.

Les forces impliquées dans cette opération comprenaient la Détection militaire des activités anti-patrie (DemiAP), le Conseil national de Sécurité et la Garde républicaine. Le déroulement particulièrement discret de l’intervention, sans aucun incident notable, souligne le caractère planifié de cette action.

Plus de 24 heures après les faits, les autorités militaires maintiennent un silence complet concernant les motifs de cette arrestation et le lieu de détention du général. Cette absence d’information officielle alimente diverses spéculations dans les milieux politiques et militaires, d’autant plus que cette arrestation s’inscrit dans une série récente de interpellations visant des officiers supérieurs.

Plusieurs hypothèses circulent quant aux raisons de cette vague d’arrestations :

  1. Une vaste opération visant à écarter des éléments considérés comme déloyaux ou compromis
  2. Un repositionnement stratégique au sein de la hiérarchie militaire
  3. Une purge liée à des affaires de corruption ou de trafic d’influence

La position clé qu’occupait le Général Nyembo au sein de l’état-major renforce les interrogations sur les véritables motivations de cette arrestation. Certains observateurs y voient un signe de tensions internes aux FARDC, tandis que d’autres évoquent une possible restructuration en profondeur de l’appareil militaire.

Ce climat d’incertitude intervient dans un contexte sécuritaire déjà tendu, où chaque mouvement au sein de la hiérarchie militaire est analysé avec attention. La discrétion des autorités sur ce dossier ne fait qu’accroître les spéculations sur d’éventuels remous au plus haut niveau de l’armée congolaise.

Les prochains jours devraient apporter des éclaircissements sur cette affaire, notamment concernant les charges retenues contre le général Nyembo et l’éventuelle publication d’une communication officielle des autorités militaires. Cette situation met en lumière les fragilités et les enjeux de pouvoir qui traversent l’institution militaire congolaise à un moment crucial pour la stabilité du pays.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneTribunes

L’accord RDC-Rwanda du 27 juin 2025 : Entre espoir de paix et défis persistants

by admin9775 10 juillet 2025
written by admin9775

L’accord de paix signé le 27 juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda soulève à l’intérieur du pays des sentiments controversées au niveau tant de la classe politique que de la population elle-même, les deux catégories se posant légitimement la question de savoir si la fin de la guerre est à l’horizon ou s’il s’agit d’un nouveau camouflet qui serait cette fois la base de la balkanisation ou de l’éclatement pur et simple de notre pays. 

En effet, eu égard aux massacres et aux différents désastres perpétrés à l’Est de la République Démocratique du Congo à la suite de l’agression rwandaise, un bon nombre de congolais dans leurs diversités sont sceptiques de croire à la bonne foi du Rwanda d’une part et d’autre part au retour effectif de la paix du fait de l’accord intervenu à Washington le 27 juin 2025. 

Il nous revient de rappeler que suivant la convention de Genève 1969 en son article 2, un accord est « un engagement écrit entre sujets de droit international, principalement les États et parfois les organisations internationales, par lequel ils s’engagent volontairement à respecter certaines obligations juridiques ». C’est le cas en ce qui concerne l’accord sous examen entre la RD Congo et le Rwanda. Aussi du point de vue doctrinal, Si un accord de paix interne est signé sous l’égide de la communauté international, il peut être doté d’une valeur quasi-internationale, même s’il s’agit d’un accord (convention, protocole etc …) entre un Etat et un groupe armé. 

Par ailleurs, nous devrions noter également qu’au niveau international, un accord n’est jamais parfait, parce que d’un côté il est rare qu’il puisse résoudre tous les aspects du problème qui divise les parties et d’autres part, il peut faire jaillir des faiblesses assez significatives par rapport à son application sur terrain. 

– En ce qui concerne la situation de quelques accords portant sur la paix en Afrique, nous pouvons nous référer à titre illustratifs aux six cas précis dont l’application a été soit appréciable soit non satisfaisante. 

Les trois premiers exemples peuvent être considérés parmi les modèles d’accord à effets positifs dans le domaine de la paix et de la sécurité en Afrique. 

L’accord de Dakar signé entre le Tchad et le Soudan en 2008, et dont l’objet était de mettre fin au soutien mutuel à des groupes rebelles, avait abouti à un cessez le feu et une reprise des relations diplomatiques, ainsi qu’à une réduction notable des incidents frontaliers. Le conflit indirect avait été donc désamorcé et la coopération sécuritaire avait été restaurée. 

L’Accords de Maputo de 1992 entre le gouvernement du Mozambique et le RENAMO, groupe rebelle soutenu à l’origine par la Rhodésie (Zimbabwe) et l’Afrique du Sud avait abouti à la fin de la guerre civile au mozambique. 

L’Accords de Juba entre l’Ouganda et le Soudan de 2006 avait pour objectif de mettre un terme au soutien présumé du Soudan au groupe rebelle ougandais LRA. Il a permis la cessation du soutien du Soudan aux LRA et une diminution drastique des activités des rebelles LRA ayant perdu leur base arrière au Soudan. 

Ces trois différents accords signés par les belligérants sous l’égide de la communauté internationale avait mis fin, comme nous venons de le souligner à ces différentes crises. Et leurs effets positifs sont demeurés incontestables jusqu’à ce jour. 

Par contre les trois accords ci-dessous font partie de ceux qui n’ont pas abouti à des résultats satisfaisants. 

L’Accord de paix d’Alger entre l’Erythrée et l’Ethiopie de 2000 qui devait mettre fin à des guerre des frontières entre 1998 et 2000, prévoyait une démarcation claire de la frontière. Mais l’Éthiopie avait refusé d’appliquer certaines décisions de la commission de délimitation, notamment sur la ville de Badmé, ce qui avait gelé la paix pendant près de deux décennies. Ce n’est qu’en 2018 que les deux États ont officiellement normalisé leurs relations (Accord d’Asmara). L’accord de 2000 a été donc inefficace pendant près de 18 ans. 

Quant à l’accord de Syrte de 2007 entre la RCA et le Soudan, il était censé résoudre le conflit frontalier et mettre fin au soutien présumé du Soudan aux groupes rebelles centrafricains. Mais la signature de cet accord avec la médiation libyenne n’avait pas empêché les affrontements et les flux d’armes dans la région. Les violations multiples ont conduit à une dégradation du processus de paix. 

Et enfin, l’accord d’Arusha de 1993 entre le gouvernement hutu rwandais et le Front Patriotique Rwandais (FPR) dont le but était d’intégrer les forces du FPR dans l’armée et au gouvernement n’avait pas été appliqué suite au crash qui a couté la vie au Président rwandais Juvénal Habyarimana et son homologue burundais Cyprien NTARYAMIRA. Dès lors le processus de paix au Rwanda avait volé en éclat. 

Ces différents exemples nous indiquent ayant évolué dans un sens ou dans l’autre font clairement ressortir la délicatesse des accords qui sont négociés et signés au niveau international. Le mérite est de le savoir en vue de prendre des précautions nécessaires pour protéger les intérêts de son propre pays. 

A présent, qu’en est-il en ce qui concerne la réussite l’accord entre la RD Congo et le Rwanda. Faut-il être pessimiste et verser vers le découragement ou devons-nous considérer que la paix est effectivement à la portée du Peuple congolais et de ses dirigeants. 

Suivant le contenu de l’accord signé par les deux parties, nous pouvons relever de part et d’autre, les points saillants ci-après. Du côté rwandais, leur demande principale porte sur la neutralisation des forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) qui seraient encore actif sur le territoire congolais. A ce sujet, le Rwanda clame tout haut que l’application de l’accord de paix dépend de cette condition et certains observateurs congolais s’accroche également à ce niveau pour prétendre que le Congo serait roulé dans la farine parce qu’il s’agirait à travers cette conditionnalité, d’un prétexte justifiant la poursuite de l’occupation rwandaise d’une partie de notre pays. D’autres part, du côté congolais, les acquis essentiels couvrent le désengagement des forces rwandaises sur le sol congolais, l’affirmation de la souveraineté de la RDC, ainsi que le respect de l’intégrité du territoire national. De même, en commun, les deux parties conviennent de la prohibition de tout soutien à des groupes armés. 

A cet égard, nous devrions reconnaitre que la signature de cet accord est véritablement un succès et un pas en avant vers le retour de la paix en RDC, tel que souhaité par l’ensemble de notre peuple. Ainsi donc, les critiques positives ne sont pas mauvaises dans une aire de démocratie. Mais la reconnaissance de la bravoure et du patriotisme de certains d’entre nous devrait être de mis en exergue. Aussi l’occasion est indiquée pour féliciter la ministre congolaise des affaires étrangères Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, ainsi que le Président de la République, Son Excellence Felix Antoine Tshisekedi pour sa forte détermination à ramener la paix et à convaincre la communauté internationale sur le plan diplomatique. 

– En ce qui concerne la réussite proprement-dit des accords. 

Nous devrions avoir en mémoire et pour convaincre les esprits dubitatifs que le droit international est un droit imparfait contrairement au droit interne. Et les accords signés au niveau international, ne devrait pas être considéré comme une sinécure. 

Par sa nature, tout accord qui doit s’imposer à tous devrait bénéficier des mesures d’accompagnement au niveau juridique, politique, et même institutionnels. Dans le cas l’accord Congolo – rwandais signé à Washington le 27 juin 2025, il faut d’abord tenir compte des mécanismes qui existent et qui consolident le respect de l’accord par les deux parties. 

En premier lieu, il s’agit de la résolution 2773 du conseil de sécurité (21 février 2025) qui impose des obligations aux parties. En effet, cette résolution demande en particulier « à la Force de défense rwandaise de cesser de soutenir le M23 et de se retirer immédiatement du territoire de la République démocratique du Congo, sans conditions préalables ». Il donc est faux de croire que l’accord aurait bradé la valeur de cette résolution compte tenu de la hiérarchie des instruments juridiques sur le plan international. 

Il ne faut surtout pas oublier que du point de vue de la charte des nations unies, particulièrement à ses articles 39 à 42, la responsabilité de la paix, et surtout lorsqu’il y a rupture de celle-ci, incombe au conseil de sécurité des nations unies. Ainsi donc, les congolais devraient enlever toute inquiétude par rapport à l’application de l’accord. 

Le second mécanisme favorisant la consolidation de l’accord dans le cas d’espèce, constitue le parrainage des Etats unies d’Amérique. En effet, même s’ils ne sont pas signataire de l’accord, les USA apporte bel et bien leur caution morale et politique pour la réussite de toutes les négociations entre la RDC et le Rwanda. Nous devrions rappeler à l’opinion que dans l’histoire, les Etats unis d’Amérique étaient la première puissance au monde à reconnaitre l’Etat indépendant du Congo (EIC) le 22 avril 1884, à obliger le Roi Leopold 2 à céder l’EIC à la Belgique en 1908, et lorsqu’il fallait à appuyer l’indépendance du Congo vis-à-vis de la Belgique en 1959/1960, les Etats-Unis ont joué un rôle important. 

Au-delà de ces mécanismes internationaux, l’accord entre le Congo et le Rwanda, comme du reste n’importe quel autre accord, doit être accompagné et consolidé par des dispositions internes à notre pays. Il s’agit premièrement pour les dirigeants de notre pays, de réorganiser l’armée congolaise, de former ses hommes, de les équiper et de les motiver. Il faut surtout souligner à l’attention de nous tous que le monde moderne depuis un certain nombre d’année, tout en se référant aux dispositions juridiques formulées par les Etats à travers particulièrement le pacte de la Société des Nations (SDN) et par la suite la charte des nations unies, fonctionne sur base du principe des rapports des forces. Il faudrait pour cela examiner ce qui passe entre la Russie et l’Ukraine, Entre Israel et la Palestine, et tout dernièrement, la courte crise entre l’Iran et Israel. En outre, il y a lieu de penser à reformer notre administration publique, en y dénichant de manière approprié tous les suspects qui y sont infiltrés et de faire de cet outil le socle de la bonne gouvernance en RDC. 

Nous devons reconnaitre, que le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi a depuis qu’il a accédé au pouvoir en 2019, jeté les vrais jalons pour la reconstruction de la République démocratique du Congo en vue de la défense de la patrie et l’amélioration de la qualité de vie de tous les congolais. C’est pourquoi, il mérite l’encouragement de tous au lieu des critiques souvent sans fondement. 

Main dans la main, tous les congolais derrière le commandant en Chef, nous allons sécuriser notre beau pays et le conduire vers son émergence.

Par 

TUNDA NGIEFU Yves, Spécialiste en Finance d’Entreprise et en Droit Public Economique, Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

TUNDA YA KASENDE Célestin, PhD Professeur et chercheur en Droit international et en Géopolitique.

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À la UneNouvelles nécrologiques

Décès du Commissaire supérieur principal Miguel Bagaya, nouvellement affecté à Isiro

by admin9775 9 juillet 2025
written by admin9775

Le commissaire supérieur principal Miguel Bagaya, alias Bravo Rus, est décédé ce mardi 8 juillet 2025 à Isiro, chef-lieu du Haut-Uele, des suites d’une maladie. Sa disparition survient à peine quelques jours après sa prise de fonction en tant que Commissaire provincial adjoint de la police dans cette province.

Une carrière marquée par la lutte contre l’insécurité

Ancien cadre expérimenté de la Police nationale congolaise (PNC), Bagaya avait auparavant servi à Kinshasa, où il s’était illustré dans plusieurs missions sensibles :
✔ Gestion des manifestations et émeutes
✔ Sécurité publique et maintien de l’ordre
✔ Lutte contre les kulunas (gangs urbains)
✔ Répression des mouvements insurrectionnels

Une mort prématurée dans l’exercice de ses fonctions

Affecté récemment à Isiro pour renforcer la sécurité dans le Haut-Uele, son décès plonge la PNC dans le deuil. Les circonstances exactes de sa maladie n’ont pas encore été dévoilées, mais des sources policières confirment qu’il était en pleine prise de fonction avant son hospitalisation.

Hommage posthume et succession en attente

Il exerçait à Kinshasa comme chef du département de la sécurité publique, sous le commandement du Général Sylvano Kasongo. Ce dernier, profondément touché par sa disparition, lui a rendu un hommage bouleversant : « C’était un jeune frère, un officier polyvalent, loyal et fidèle. Tu resteras irremplaçable dans ma vie. Je ne sais pas si j’aurai encore un collaborateur comme toi ».

La hiérarchie policière devrait bientôt rendre hommage à cet officier dévoué, tandis que son remplacement au poste de commissaire adjoint du Haut-Uele sera annoncé dans les prochains jours.

Natif de Matete, le surnommé B52 ou Buffle One s’était fait remarquer pour son engagement sur le terrain, notamment lors des grandes manifestations politiques entre 2016 et 2018. Titulaire de diplômes en droit et en économie, il était également ceinture noire 1er dan en judo (Mukomboso) et instructeur en techniques de combat au sein de la Police.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
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À la UneSport

Mondial des clubs: le PSG s’offre le Real Madrid de Mbappé et file en finale

by admin9775 9 juillet 2025
written by admin9775

Le PSG s’est qualifié pour la finale du Mondial des clubs en battant largement le Real Madrid de Kylian Mbappé 4-0 mercredi 9 juillet à East Rutherford (New Jersey). Le PSG affrontera Chelsea dimanche en finale pour le gain de cette première édition de la Coupe du monde des clubs élargie à 32 participants. Les buts parisiens ont été inscrits par Fabian Ruiz (6e, 24e), Ousmane Dembélé (9e) et Gonçalo Ramos (87e).

Le Paris SG champion d’Europe a donné la leçon au Real Madrid de Kylian Mbappé. Ce match très attendu a accouché non pas d’une souris mais d’un nouveau récital du PSG, qui n’a laissé aucune miette au Real Madrid. Pour les Merengue, c’est la confirmation d’une saison noire sans titre majeur, d’une chute de la Maison blanche, loin des standards qui l’ont placé sur le toit de l’Europe six fois depuis 2014.

Devant plus de 71 000 spectateurs, tout était réuni pourtant pour un match disputé, comme le regain de forme du Real sous la houlette de leur nouvel entraîneur Xabi Alonso et le retour de part et d’autre des leaders d’attaque français Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé. Mais il n’y a souvent eu qu’une seule véritable équipe sur le terrain: Paris qui distribue et accélère à l’envi.

Les Parisiens ont été virevoltants comme souvent en cette deuxième moitié de saison, mais ils ont profité au départ d’erreurs coupables de leurs adversaires. Après deux grosses parades de Thibault Courtois devant Fabian Ruiz (4e) et Nuno Mendes (5e), Raul Asencio, qui palliait l’absence de Dean Huijsen suspendu, a manqué un contrôle.

Tout ce qu’attend une équipe parisienne qui presse sans relâche. Le travail d’Ousmane Dembélé a permis à Ruiz de finir de près (6e).

Le Real déboussolé 

Dans un après-midi chaud, le stade en plein air rempli de maillots blancs a été climatisé dans la foulée par un deuxième but, celui de Dembélé, décidément bel et bien de retour après sa réalisation contre le Bayern Munich en quarts de finale (2-0).

Le si tranchant Antonio Rudiger a raté sa passe, et Dembélé qui avait de nouveau sprinté pour presser a récupéré le ballon avant de conclure sans trembler devant Courtois (9e).

Le Real Madrid, visiblement stupéfait, n’a pas eu la réaction attendue par ses fans et s’est à nouveau borné à regarder les circuits de passe parisiens. Le pressing demandé par Xabi Alonso depuis son arrivée était aux abonnés absents.

Et le PSG a frappé une troisième fois à la 24e minute, grâce à un raid de l’inusable Achraf Hakimi dans le couloir droit, qui s’est appuyé sur ses milieux de terrain pour ensuite servir au second poteau Ruiz, pour son doublé (3-0).

L’humiliation fut complète lorsque les entrants Bradley Barcola et Gonçalo Ramos se sont amusés dans la surface parisienne. Le numéro 9 s’est retourné subitement pour frapper dans la lucarne (87e).

Etouffé, apathique, déboussolé par les combinaisons incessantes des Parisiens, le Real Madrid n’a eu que très peu d’occasions, ni tout simplement de situations à faire fructifier. Vinicius lancé en profondeur a raté son tir, bien gêné par le retour de Nuno Mendes (21e). Le Madrilène sera aussi bien stoppé par Marquinhos un peu plus tard (58e).

Nouvelle finale

Quant à Kylian Mbappé, très attendu, il a tenté trois frappes, l’une détournée, les deux autres non cadrées, pour une copie médiocre.

Fatalement, constatant ce manque d’opposition, le PSG a parfois fait preuve de suffisance ou d’imprécisions dans le deuxième acte, rappelant le relâchement bien normal contre l’Inter Miami de Messi (4-0 à la mi-temps).

Rien cependant qu’une faible équipe madrilène ne puisse exploiter. Tout juste Luka Modric, rentré en cours de jeu, et les siens ont-ils avancé sur le terrain, reléguant à l’occasion les Parisiens près de leur surface.

Globalement, le Real Madrid a semblé baisser pavillon très tôt dans la partie, s’inclinant devant le champion d’Europe, qui a visiblement très envie d’ajouter à sa moisson la couronne de champion du monde dimanche. Il faudra pour cela battre une solide équipe de Chelsea. Le PSG part favori.

Pour le Real Madrid, cette défaite humiliante est un sacré coup d’arrêt après les débuts prometteurs de Xabi Alonso sur le banc.

RFI

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