dimanche, juin 21, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juin 21, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneProvince

Est de la RDC: près d’Uvira, des villes marquées par les violents combats entre l’armée et l’AFC/M23

by admin9775 14 décembre 2025
written by admin9775

Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), après la prise de la ville d’Uvira par les combattants de l’AFC/M23, mercredi 10 décembre, les traces de combats intenses sont visibles dans les villes de Kamanyola, Katogota et Luvungi. Cette partie de la plaine de la Ruzizi a été le théâtre de violents affrontements entre les rebelles et l’armée congolaise, appuyée par l’armée burundaise et les Wazalendo.

La ville de Kamanyola tente de renaître après d’intenses bombardements, principalement des forces armées de la RDC (FARDC). Quelques rares boutiques et restaurants y ont rouvert, mais l’atmosphère est chargée. Des patrouilles de rebelles bien équipées sont visibles à pied ou en jeep, sur la route déserte qui mène à la bourgade de Katogota.

Camion de l’armée congolaise incendié

Plus au sud, dans la ville de Luvungi, où les combats au sol ont été meurtriers, les rues sont désertes. La carcasse d’un camion de l’armée congolaise incendié, arrêtée au milieu de la route face à une station-service vide, témoigne de l’intensité des combats. Des restes d’obus, des pièces de mitrailleuse et de lance-roquette sont visibles dans les cendres de ce véhicule, détruit lors des combats du week-end.

Villages désertés

Sur la soixantaine de kilomètres qui séparent Luvungi d’Uvira, l’essentiel des villages sont désertés. La RN5, connue pour son trafic intense, est quasi vide.

Des positions de l’armée congolaise et des check-points abandonnés sont visibles, des treillis militaires abandonnés jonchent le sol. À l’entrée de la ville d’Uvira, tout est calme, loin de l’agitation habituelle de la frontière avec le Burundi. Quelques rares taxis circulent et l’on observe des mouvements de combattants de l’AFC/M23 sur les artères de la ville, qui borde le lac Tanganyika. 

RFI

188 Vues
14 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Football : Décès de Chiko Ushindi, ancien joueur du TP Mazembe et de plusieurs grands clubs

by admin9775 14 décembre 2025
written by admin9775

Le football congolais est en deuil. L’attaquant Chiko Ushindi, dit « Ushindi wa Kubanza », est décédé ce samedi à Lubumbashi des suites d’une courte maladie, a-t-on appris de sources proches de son club, la JS Groupe Bazano. Il avait 32 ans.

Issu de la prestigieuse Katumbi Football Academy, Chiko Ushindi avait entamé sa carrière professionnelle au TP Mazembe, le géant du football congolais. Son talent l’avait ensuite conduit à porter les couleurs de plusieurs clubs renommés, témoignant d’un parcours respecté à travers le continent.

Après ses débuts aux « Corbeaux », il a successivement évolué au CS Don Bosco de Lubumbashi, aux Young Africans en Tanzanie, puis à l’AS V.Club de Kinshasa, avant de rejoindre la JS Groupe Bazano, où il évoluait encore.

Reconnu pour son engagement combattif et son talent offensif, il laisse le souvenir d’un joueur apprécié par ses coéquipiers et les supporters.

Hommage de Moïse Katumbi

La nouvelle a provoqué une vague d’émotion dans le milieu footballistique. Moïse Katumbi, président du TP Mazembe et mentor de la Katumbi Football Academy, a immédiatement rendu hommage à l’un de ses « fils » : « Nous perdons un talent immense, un fils du club. Nos pensées et nos prières accompagnent sa famille et ses proches en ces moments douloureux », a-t-il écrit dans un message de condoléances.

La cause exacte de sa mort n’a pas été immédiatement précisée. La disparition brutale de Chiko Ushindi prive le football congolais d’un de ses anciens talents, formé localement et ayant rayonné dans plusieurs championnats d’Afrique centrale et de l’Est.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

407 Vues
14 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSport

Football : Dylan Batubinsika rappelé en renfort chez les Léopards pour la CAN 2025

by admin9775 14 décembre 2025
written by admin9775

Alors que les Léopards de la République Démocratique du Congo entament leur stage de préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 au Maroc, l’effectif vient de passer de 26 à 27 joueurs. Le sélectionneur a décidé de rappeler en urgence le défenseur central Dylan Batubinsika, évoluant à l’AS Saint-Étienne.

Ce renfort répond à une inquiétude majeure concernant la défense centrale. Le joueur habituel, Axel Tuanzebe (Burnley FC), ne s’est pas encore totalement remis d’une blessure subie il y a une dizaine de jours en championnat anglais, compromettant sa disponibilité pour le tournoi continental.

Un cadre expérimenté pour pallier l’absence de Tuanzebe

Fort de 12 sélections et présent lors de la dernière CAN en Côte d’Ivoire en 2023, Dylan Batubinsika apporte une expérience précieuse à la charnière centrale. Il a été un cadre régulier durant la campagne des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, connaissant parfaitement le groupe et les exigences du sélectionneur.

Un rappel qui suscite aussi des questions

Cependant, ce rappel n’est pas sans susciter des interrogations parmi les observateurs. Le principal point d’ombre concerne le manque de temps de jeu de Batubinsika en club cette saison. Son intégration rapide et son niveau de compétition immédiat constitueront un défi à relever lors du stage en Espagne.

Un groupe B relevé pour la CAN

Les Léopards, qui ont repris le chemin de la « Tanière » (centre d’entraînement), devront affronter un groupe B des plus relevés lors de la CAN au Maroc. Ils y rencontreront les Lions de la Teranga du Sénégal (finalistes de la dernière édition), les Guépards du Bénin et les Zèbres du Botswana.

La présence de Batubinsika vise à solidifier une défense qui devra contenir certaines des meilleures attaques du continent. Son retour, bien que conditionné par sa forme physique, représente une option de sécurité et d’expérience pour le staff technique dans la course à la qualification pour les phases finales.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

147 Vues
14 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneDiaspora

Bruxelles : Rencontre d’apaisement après la descente policière controversée à Matonge

by admin9775 13 décembre 2025
written by admin9775

Une rencontre entre le bourgmestre d’Ixelles, Romain de Reusme, et l’ambassadeur de la République démocratique du Congo auprès du Benelux, Christian Ndongala, a permis mercredi d’apaiser les tensions nées d’une opération policière controversée dans le quartier de Matonge, épicenter de la diaspora congolaise en Belgique.

L’intervention, menée le 22 novembre dans la Galerie d’Ixelles, avait suscité une vive émotion au sein de la communauté congolaise, certains y voyant une action stigmatisante. Face à cette polémique, les deux parties ont opté pour le dialogue.

Le bourgmestre a présenté les motifs officiels de la descente, l’inscrivant dans un plan de lutte contre le trafic de stupéfiants, le blanchiment d’argent et les réseaux criminels. « Il s’agit d’une stratégie globale visant également le démantèlement d’organisations mafieuses opérant dans certains quartiers sensibles », a précisé M. de Reusme, cherchant à dissocier l’opération ciblée de la communauté résidente dans son ensemble.

De son côté, l’ambassadeur Ndongala a salué l’ouverture du dialogue tout en jouant son rôle de protecteur des ressortissants. Il a insisté sur la nécessité de « garantir le respect des droits fondamentaux et la dignité de chaque citoyen, en particulier lors d’opérations policières sensibles ». Cette posture a été reconnue par le bourgmestre, qui a souligné que la réaction « mesurée » de la diplomatie congolaise avait contribué à calmer le climat.

Enfin, M. de Reusme a tenu à rassurer sur la préservation du caractère unique du quartier, s’engageant à maintenir l’identité culturelle de Matonge, décrit comme un « symbole fort de la présence africaine à Bruxelles ».

Cette rencontre illustre la gestion d’un incident communautaire sensible par la voie diplomatique et du dialogue, permettant aux autorités locales de justifier leur action sécuritaire tout en reconnaissant les perceptions et en réaffirmant le respect dû à une communauté établie.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

195 Vues
13 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Concession ferroviaire du corridor de Lobito en RDC : le portugais Mota-Engil préféré des Américains

by admin9775 13 décembre 2025
written by admin9775

En annonçant sa disposition à financer jusqu’à 1 milliard de dollars pour la réhabilitation de la ligne Dilolo–Sakania, la Development Finance Corporation (DFC) américaine, équivalent en France de Proparco, place Mota-Engil en position de favori pour décrocher la concession congolaise du corridor de Lobito.

Communiquée officiellement le 5 décembre 2025 au grand public, cette décision marque une étape décisive dans la restructuration du corridor de Lobito, le réseau ferroviaire destiné à relier les gisements miniers du Katanga au port atlantique angolais.

En émettant une lettre d’intention en faveur du groupe Mota-Engil – qui a son siège à Porto au Portugal – pour financer la réhabilitation et l’exploitation de la ligne Dilolo–Sakania, l’agence américaine de financement du secteur privé dans les pays en développement, fait du groupe portugais le candidat le plus crédible à ses yeux, pour la concession ferroviaire du côté congolais. La démarche s’inscrit dans la logique du partenariat stratégique formalisé entre les États-Unis et la RDC, qui prévoit un montage en partenariat Public-Privé (PPP) pour la modernisation de l’infrastructure.

Mota-Engil n’est pas un nouveau venu dans l’écosystème du corridor. Avec Trafigura et Vecturis, l’entreprise compose le consortium Lobito Atlantic Railway (LAR), concessionnaire depuis 2022 de la section angolaise pour une durée de trente ans. Si Kinshasa n’a pas encore officialisé le nom de son futur concessionnaire, les négociations avancent rapidement.

Une convergence diplomatique et technique

Africa Finance Corporation (AFC), l’institution basée à Lagos (Nigéria) qui mobilise des ressources pour le financement des infrastructures en Afrique, est fortement impliquée dans l’extension du projet vers la Zambie et a récemment confirmé que les discussions sur le contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC) étaient proches de leur conclusion. Cette dynamique ouvre la voie à une mobilisation technique dès la finalisation du financement.

Lors du Makutano (rencontre en langue swahili),  un rendez-vous annuel d’affaires tenu le 26 novembre 2025 à Kinshasa, le vice-Premier ministre congolais en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba, a souligné la volonté des parties prenantes d’accélérer la mise en œuvre. Selon lui, le comité stratégique réunissant la RDC, les États-Unis et l’Union européenne travaille désormais « en cadence » pour lancer la réhabilitation sans délai inutile. Cette convergence diplomatique et technique reflète l’importance économique et géopolitique du corridor, notamment pour sécuriser des chaînes d’approvisionnement en métaux critiques.

L’accord stratégique signé le 4 décembre introduit, par ailleurs, des quotas d’exportation obligatoires via le corridor de Lobito. Sur les cinq prochaines années, les entreprises publiques devront y acheminer 50% de leur cuivre, 30% de leur cobalt et 90% de leur zinc. En ciblant uniquement les sociétés d’État comme la Gécamines ou ses filiales, le gouvernement cherche à garantir un volume de base pour le chemin de fer tout en évitant d’entrer immédiatement en conflit contractuel avec les majors privées du secteur minier, souvent liées à des opérateurs chinois.

Un corridor pensé au-delà du seul enjeu minier

Si le modèle financier du projet repose largement sur les minerais, les parties prenantes insistent sur sa vocation plus large. Pour Samaila Zubairu, président de l’AFC, le corridor constitue désormais un levier essentiel pour dynamiser l’agriculture le long de l’axe ferroviaire, grâce à une logistique plus fiable pour l’acheminement des cultures de rente. Jean-Pierre Bemba estime, pour sa part, que l’impact cumulé des activités minières, industrielles et agricoles pourrait augmenter le PIB de la RDC de 2 à 3%, tout en générant quelque 10 000 emplois directs durant la phase de réhabilitation.

Sur le plan financier, les engagements annoncés semblent suffisants pour couvrir les 1,1 milliard de dollars nécessaires à la remise à niveau de la ligne Dilolo–Sakania et à son extension vers la frontière zambienne. Outre le soutien potentiel de la DFC, l’Union européenne est prête à contribuer, via la Banque européenne d’investissement, à hauteur de 500 millions d’euros, tandis que la Banque mondiale envisage un appui de 500 millions de dollars. Ce montage financier renforce la crédibilité du projet et permet d’envisager une exécution rapide.

Le transport de marchandises entre Tenke ou Kolwezi, au sud-est de la RDC, et le port de Lobito pourrait prendre 5 à 8 jours, contre près de 25 jours pour les itinéraires passant par Durban, en Afrique du Sud. Les autorités anticipent une baisse des coûts logistiques pouvant atteindre 30 %, avec un objectif initial d’un million de tonnes à l’export et de 500 000 tonnes à l’import, une répartition clairement favorable à la génération des revenus nets en devises étrangères.

Quelques obstacles à surmonter

Toutefois, quelques défis techniques et commerciaux demeurent. L’un des plus sensibles concerne l’interopérabilité des réseaux ferroviaires congolais et angolais, notamment l’harmonisation des écartements de voie afin d’éviter des ruptures de charge coûteuses. Un autre enjeu clé réside dans la capacité à convaincre les compagnies minières privées, souvent contractualisées avec des opérateurs chinois, de transférer une partie de leurs flux vers ce corridor soutenu par les États-Unis. La pratique dans le secteur minier consiste à vendre la production de minerais par des contrats d’enlèvement (off-take agreements), avec parfois, des entrepôts de livraison précis. Ainsi, l’adhésion de ces sociétés sera déterminante pour assurer la viabilité à long terme du projet et en faire un véritable moteur de développement régional.

Un autre facteur déterminant pourrait toutefois jouer en faveur du corridor : l’évolution prochaine du paysage minier congolais. De nombreux contrats d’exploitation arrivent à expiration ou à renégociation dans les années à venir, notamment pour le cuivre et le cobalt. Washington, anticipant cette fenêtre stratégique, a déjà pris des options sur plusieurs futures licences, grâce à l’accord-cadre de coopération économique signé avec la RDC et un lobbying diplomatique intense.

L’Union européenne multiplie elle aussi les démarches pour sécuriser de nouvelles positions, en s’appuyant sur la BEI et des fonds de garantie. Parallèlement, les alliés des États-Unis du Golfe — Qatar et Arabie saoudite — affichent des ambitions croissantes dans l’amont minier africain, cherchant à se positionner sur des actifs stratégiques dans la transition énergétique. Cette recomposition progressive du secteur pourrait, mécaniquement, diluer l’emprise logistique des routes traditionnelles vers Durban ou Dar es Salaam, au profit d’un corridor de Lobito, renforcé par de nouveaux détenteurs de licences alignés sur les puissances occidentales et leurs partenaires moyen-orientaux.

La Tribune

217 Vues
13 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

France au Conseil de sécurité : Exige le retrait rwandais de RDC et un arrêt immédiat de l’offensive du M23

by admin9775 13 décembre 2025
written by admin9775

La France a lancé un avertissement ferme devant le Conseil de sécurité des Nations unies, exprimant sa « vive préoccupation » face à l’escalade des violences dans l’Est de la République démocratique du Congo. Son ambassadeur a exigé le retrait immédiat des forces rwandaises du territoire congolais et la cessation des offensives du M23, jugeant la situation suffisamment grave pour « interpeller le Conseil à un moment crucial », notamment lors du renouvellement du mandat de la MONUSCO.

Une offensive qui « met en péril la stabilité régionale »

Le représentant français a dénoncé avec force l’offensive du M23, appuyée par l’armée rwandaise, affirmant qu’elle « met en péril la stabilité régionale » et compromet gravement la sécurité des civils. Il a pointé du doigt un « risque sérieux et imminent » découlant de la prise récente d’Uvira, ville frontalière du Burundi, estimant que cette avancée pouvait désormais menacer directement les pays voisins.

Une crise humanitaire qualifiée de « deuxième plus grave au monde »

Dans un plaidoyer humanitaire, le diplomate a rappelé l’impact dévastateur des combats, ayant provoqué le déplacement de milliers de personnes. Il a qualifié la crise humanitaire qui en résulte de « deuxième plus grave au monde », soulignant la profonde préoccupation de Paris face à la vulnérabilité des civils et à l’ampleur croissante des besoins.

Les exigences de Paris : cessez-le-feu, retrait et respect des accords

La France a formulé trois exigences claires :

  1. Un arrêt immédiat des hostilités par le M23, présenté comme une violation des engagements pris.
  2. Le retrait intégral des Forces armées rwandaises (RDF) du territoire congolais, en stricte application de la résolution 2773 du Conseil de sécurité.
  3. Le respect par le M23 des engagements contenus dans l’Accord de principe et l’Accord-cadre de Doha, condition sine qua non pour toute solution durable.

Un contexte diplomatique crucial

Cette intervention vigoureuse de Paris intervient dans un contexte où la crédibilité des processus de paix (Washington, Doha) est sérieusement ébranlée par les avancées militaires sur le terrain. En liant explicitement la crise au renouvellement du mandat de la MONUSCO, la France appelle le Conseil de sécurité à une réaction coordonnée et substantielle, au-delà des déclarations de principe.

Le ton employé par la diplomatie française marque un alignement plus ferme sur les positions de Kinshasa et de certains partenaires régionaux, accentuant la pression sur Kigali et ses alliés au sein du Conseil. L’efficacité de cette prise de parole se mesurera à la capacité de la communauté internationale à traduire ces exigences en mesures concrètes pour inverser la dynamique guerrière dans l’Est de la RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

329 Vues
13 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Est de la RDC: les États-Unis s’en prennent au Rwanda, l’ONU craint un «embrasement régional»

by admin9775 13 décembre 2025
written by admin9775

Vendredi 12 décembre se tenait la première réunion du Conseil de sécurité des Nations unies depuis l’entérinement de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, et aussi la première depuis la chute d’Uvira, dans l’est congolais. À New York, les avancées diplomatiques sont mises à l’épreuve par la réalité du terrain. Les États-Unis et la France accusent directement le Rwanda de soutenir militairement le M23 et alertent sur un risque d’embrasement régional et une grave crise humanitaire.

Alors que le secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, mettait en garde contre le fait que « ces derniers jours, la nouvelle offensive lancée par l’AFC/M23 dans le Sud-Kivu a réveillé le spectre d’un embrasement régional aux conséquences incalculables », le ton de Washington s’est durci en huit jours, rapporte notre correspondante à New-York, Carrie Nooten.

« Au lieu d’une avancée vers la paix, comme nous l’avons vu sous la direction du président Trump ces dernières semaines, le Rwanda mène la région vers plus d’instabilité et vers la guerre », a déclaré l’ambassadeur américain Mike Waltz.

5000 à 7000 soldats rwandais au moins se battraient aux côtés du M23

Selon lui, Kigali aurait participé « intimement » à la planification et à l’exécution de la guerre, en donnant des instructions militaires et politiques. L’ambassadeur américain n’a pas hésité à détailler l’ampleur de l’implication rwandaise, évoquant un soutien logistique, du matériel, de la formation, ainsi qu’un appui en entraînement. Entre 5 000 et 7 000 soldats rwandais combattraient aux côtés du M23, « sans compter une possible augmentation » lors de la nouvelle offensive du M23 en cours, a-t-il affirmé.

Ces derniers mois, le Rwanda a déployé de nombreux missiles sol-air et d’autres armements lourds et sophistiqués dans le Nord et le Sud-Kivu pour aider le M23 dans sa guerre contre la RDC. Le Rwanda et le M23 ont lancé leur offensive pas plus tard que le week-end dernier pour prendre le contrôle d’Uvira avec les forces rwandaises en première ligne au côté du M23. Nous avons des informations crédibles d’une augmentation de l’utilisation de drones suicides et d’artillerie de la part du M23 et du Rwanda, y compris des frappes au Burundi. Au lieu d’une avancée vers la paix – comme nous l’avons vu sous la direction du président Trump ces dernières semaines – le Rwanda mène la région vers plus d’instabilité et vers la guerre. Au vu des engagements qui ont été pris dans le cadre de l’accord de Washington, nous sommes profondément préoccupés par la présence continue de militaires rwandais en territoire congolais pour soutenir le M23. Et nous utiliserons tous les outils à notre disposition pour tenir pour responsables ceux qui sapent la paix.

L’ambassadeur américain Mike Waltz: « Le Rwanda mène la région vers plus d’instabilité et vers la guerre»RFI

Les États-Unis évoquent aussi une offensive conjointe du Rwanda et du M23 pour prendre Uvira, avec un usage accru de drones suicides et d’artillerie, y compris des frappes au Burundi.

Pour MSF, l’échec de l’accord de Doha est «profond»

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

La France partage l’alerte. Pour l’ambassadeur français à l’ONU, Jérome Bonnafont, cette offensive comporte des risques d’embrasement dans la région. Il a indiqué avoir soumis aux États membres un projet de résolution permettant de « positionner la Monusco dans un rôle d’accompagnement de tous les efforts de paix », notamment « la surveillance du cessez-le-feu ».

L’offensive du M23, soutenue par les Forces rwandaises de défense, met en péril la stabilité régionale et compromet la sécurité des civils. La prise de la ville d’Uvira, dans le Sud-Kivu frontalière du Burundi, emporte des risques sérieux et imminents d’escalade régionale et menace directement la sécurité de pays frontaliers. Le recours à des drones suicides constitue une escalade préoccupante. Ces combats ont entraîné le déplacement forcé de dizaines de milliers de civils, dégradant encore la situation, alors qu’il s’agit déjà, dans cette zone, de la deuxième crise humanitaire la plus grave du monde. La communauté internationale s’est mobilisée pour venir en aide aux populations touchées par le conflit. Lors de la conférence de Paris, le 30 octobre dernier, la France réaffirme l’urgence de protéger les populations civiles. La France exhorte le M23 à mettre un terme à son offensive et les Forces rwandaises de défense à se retirer du territoire congolais. En application de la résolution 2773 adoptée à l’unanimité par ce Conseil, le M23 doit respecter ses engagements au titre de la Déclaration de principes et de l’accord-cadre de Doha.

L’ambassadeur français à l’ONU, Jérome Bonnafont: «La France exhorte le M23 à mettre un terme à son offensive et les Forces rwandaises de défense à se retirer du territoire congolais»RFI

Sur le plan humanitaire, Médecins sans frontières dresse un constat sévère. « Malgré des engagements de haut niveau à Washington et à Doha, la violence contre les civils reste quotidienne », déclare son président, le Dr Javid Abdelmoneim, qui évoque des témoignages de massacres attribués au M23.

« De notre point de vue, il n’y a pas de conséquences suffisantes », explique-t-il. « Les membres décrivent les violations pour les civils, mais ces violations continuent dans l’impunité pour les personnes qui vivent ce conflit. La question n’est pas de savoir si le Conseil comprend la réalité, mais pourquoi cela ne se traduit pas par une protection effective. Cet écart est regrettable. L’échec est profond », conclut-il.

Si le conseil ne peut pas intervenir alors que de nombreuses vies sont en jeu, alors la promesse de la protection civile devient une doctrine creuse qui n’intervient pas lorsque cela est nécessaire. Il ne faut pas de rhétorique ni d’architecture diplomatique. Aujourd’hui, il nous faut une volonté pour rappeler que les civils ne sont pas des objets, que leurs droits à la sécurité, à la dignité ne sont pas négociables. Pas en RDC et pas lorsque les civils sont menacés.

Dr Javid Abdelmoneim, président de MSF alerte l’ONU sur la poursuite des violences contre les civils malgré les accords de paixPatient Ligodi

Lors de la réunion, la cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Wagner, a de nouveau réclamé des sanctions contre Kigali. Invité à s’exprimer, le Burundi a rappelé son droit à se défendre, tandis que l’ambassadeur rwandais a accusé la RDC et le Burundi d’avoir violé les cessez-le-feu en vigueur.

155 Vues
13 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

L’ancien député Daniel Safu rallie l’AFC/M23, un alignement politique qui défie les clivages traditionnels

by admin9775 12 décembre 2025
written by admin9775

Dans un mouvement qui bouscule le paysage politique congolais en pleine crise sécuritaire, l’ancien député national Daniel Safu a annoncé son alignement officiel avec la rébellion de l’AFC/M23. Cette décision, qui clôt une trajectoire politique changeante, survient au moment même où ce mouvement, soutenu par le Rwanda, vient de s’emparer de la ville stratégique d’Uvira.

Un parcours politique singulier

Daniel Safu, figure politique du Katanga, avait initialement fait partie de l’entourage de Moïse Katumbi et de son parti, Ensemble pour la République. Il avait ensuite effectué un premier virage en rejoignant la coalition « Sauvons la RDC » de l’ancien président Joseph Kabila. Son ralliement à l’AFC/M23 représente un saut politique d’une autre ampleur, le plaçant du côté d’un mouvement armé en conflit ouvert avec l’État congolais, et dont le contrôle territorial s’étend désormais jusqu’au Sud-Kivu.

Un timing symbolique et stratégique

Cette annonce coïncide avec un développement militaire majeur : la prise de la ville d’Uvira par le M23 ce mardi 10 décembre. Les rebelles sont entrés dans cette ville frontalière avec le Burundi après le retrait, sans combats, de l’armée congolaise (FARDC) et de ses alliés, selon des sources locales. Ce contexte donne un relief particulier à l’alignement de Safu, qui peut être interprété comme une tentative de légitimation politique du M23 ou comme le calcul d’un acteur anticipant une recomposition du pouvoir dans l’Est.

Réactions et implications

Ce ralliement est susceptible de provoquer de vives réactions à Kinshasa, où il pourrait être qualifié de trahison. Il illustre la profonde fragmentation et les recompositions à l’œuvre au sein de la classe politique congolaise face à un conflit qui dépasse les frontières et redessine les équilibres régionaux.

Pour l’AFC/M23, le soutien d’une figure politique nationale, même controversée, peut être présenté comme un signe d’élargissement de son assise au-delà du seul terrain militaire. Cela survient alors que le mouvement est au faîte de sa puissance territoriale mais fait face à une pression diplomatique internationale croissante pour son retrait et celui de son soutien rwandais.

L’évolution de la position de Daniel Safu sera scrutée comme un indicateur des dynamiques politiques souterraines en RDC, où la guerre dans l’Est continue de réécrire les règles du jeu bien au-delà du champ de bataille.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

309 Vues
12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Kinshasa : Deuil à Bumbu après le décès tragique du chef d’entreprise Tamak Bulala Mpanu

by admin9775 12 décembre 2025
written by admin9775

La commune de Bumbu, dans l’ouest de Kinshasa, est sous le choc après la disparition brutale de Tamak Bulala Mpanu, un chef d’entreprise et figure communautaire très respectée. Il est décédé mercredi des suites d’une électrocution accidentelle survenue à son domicile, selon plusieurs témoignages concordants.

Les circonstances du drame indiquent que l’accident s’est produit alors que M. Bulala tentait d’éteindre son groupe électrogène. Victime d’une décharge électrique, il a été transporté en urgence à l’Hôpital Général de Bumbu, où les efforts des équipes médicales sont restés vains.

La nouvelle de son décès a provoqué une vague d’émotion et de consternation dans les quartiers de Bumbu et de Selembao, où l’homme d’affaires était connu pour son implication sociale et son ancrage local. « C’est une perte immense pour notre communauté. Il était toujours présent pour aider et soutenir les initiatives du quartier », témoigne un habitant sous le coup de l’émotion.

La dépouille du défunt repose actuellement à la morgue de l’hôpital, en attendant les suites à donner aux obsèques. Les messages de soutien et de condoléances affluent de la part des proches, des connaissances et des nombreux membres de la communauté qui le tenaient en haute estime.

Ce tragique accident domestique rappelle une nouvelle fois les risques liés à l’utilisation des groupes électrogènes et aux installations électriques dans les quartiers populaires de Kinshasa, souvent confrontés à des problèmes d’accès à l’électricité et à des normes de sécurité précaires.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

240 Vues
12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfriquePolitique

Malema fustige Kagame : « Ce n’est pas de la diplomatie, c’est de la tromperie » après la chute d’Uvira

by admin9775 12 décembre 2025
written by admin9775

La prise d’Uvira par le M23 a provoqué une onde de choc bien au-delà des Grands Lacs. Julius Malema, le chef charismatique et controversé du parti d’opposition sud-africain Combattants pour la liberté économique (EFF), a lancé une attaque verbale d’une rare virulence contre le président rwandais Paul Kagame, l’accusant de « tromperie » et de « trahison » après la signature des Accords de Washington.

Dans un discours enflammé diffusé sur les réseaux sociaux, Malema a dénoncé avec force l’écart abyssal entre les engagements de paix pris à la Maison Blanche et la réalité militaire sur le terrain.

« Un chef de guerre en costume »

« Comment un président rwandais peut-il se rendre jusqu’au Bureau ovale, s’asseoir avec le président de la RDC, Tshisekedi, et signer un accord de paix… puis rentrer chez lui et continuer à alimenter ses milices rebelles dans les forêts du Congo ? », a-t-il lancé, résumant le sentiment d’indignation partagé par de nombreux observateurs.

Il a qualifié cette double posture de pure « tromperie » : « Ce n’est pas de la diplomatie. C’est de la tromperie. Il signe des documents à Washington pendant que ses milices du M23 continuent de tuer des femmes et des enfants à Uvira, Goma et Bukavu. Ce n’est pas un partenaire de paix, c’est un chef de guerre en costume. »

Kagame accusé de profiter du « chaos congolais »

Malema a ensuite élargi son réquisitoire aux motivations économiques qu’il prête à Kigali. « Ne jouons pas à des jeux : Kagame bénéficie du chaos du Congo. Il se nourrit de minéraux pillés, de vies volées et du silence de puissants amis. Le Rwanda bénéficie de la production à partir de mines tenues par les rebelles, tandis que le Congo enterre ses enfants. »

Un appel à la pression internationale et au retrait inconditionnel

S’adressant directement aux garants de l’accord, le leader de l’EFF a mis les États-Unis au défi de faire preuve de cohérence. « Si l’accord de paix signifie quelque chose, alors les États-Unis, en tant que garants de cet accord, doivent demander des comptes au Rwanda. Sinon, cette photo du Bureau ovale n’est rien d’autre qu’un théâtre mis en scène, tandis que les forêts du Congo brûlent. »

Il a conclu par un appel à la solidarité panafricaine et à une solution militaire : « Les gens sont invités à se tenir aux côtés du peuple congolais. Et le Rwanda doit sortir du Congo sans condition. »

Portée d’une prise de parole

L’intervention de Julius Malema, bien que venant d’une figure politique souvent marginalisée dans les chancelleries occidentales, résonne puissamment sur le continent. Elle cristallise la colère et la frustration de nombreux Africains face à un conflit perçu comme alimenté par l’impunité et les intérêts économiques. Son discours place la crise congolaise non plus seulement comme une affaire régionale, mais comme une question de justice et de souveraineté africaine, tout en mettant en cause la crédibilité de la médiation américaine.

Cette sortie publique illustre la pression croissante, y compris au sein de l’Afrique anglophone et australe, pour une réponse plus ferme de l’Union africaine et de la communauté internationale face à l’escalade en RDC.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

164 Vues
12 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
188 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Clôture de la DRC Mining Week : le secteur minier...
Coupe du monde 2026: la Côte d’Ivoire craque sur le...
DRC Mining Week 2026 : la Gécamines vise un retour...

Choix de l'éditeur

  • All

Cameroun : le Parlement examine...

États-Unis: Donald Trump a limogé...

Haut-Lomami : tensions au centre...

Ituri : nouvelles atrocités des...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here