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À la Une

À la UneSociété

Le Vice-Premier ministre de la Défense en immersion opérationnelle auprès des FARDC

by admin9775 1 août 2025
written by admin9775

Dans le cadre de sa tournée d’évaluation des unités militaires, le Vice-Premier ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué une visite de travail le mercredi 30 juillet à l’État-major des Forces terrestres et à la Première Zone de Défense. Cette démarche s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route ministérielle visant à renforcer les capacités opérationnelles des FARDC.

Échanges stratégiques à l’État-major des Forces terrestres

Accueilli par le Général-Major Ilunga Mpeko Edmond, chef d’état-major adjoint, le ministre a suivi un briefing détaillé sur la situation sécuritaire nationale. Les échanges ont porté sur trois axes prioritaires :

  1. La nécessité d’anticiper les menaces sécuritaires émergentes
  2. L’impératif de renforcer les effectifs dans les zones sensibles
  3. L’importance des formations continues pour maintenir les compétences tactiques

« Nous œuvrons à construire une armée de terre réactive, professionnelle et pleinement alignée sur la vision du Président de la République », a déclaré le Vice-Premier ministre.

Immersion terrain à la Première Zone de Défense

La visite s’est poursuivie par l’inauguration des nouvelles installations de commandement rénovées de la Première Zone de Défense, sous la conduite du Général-Major Chico Tshitambwe, récemment nommé à ce poste. Le ministre a pu apprécier les avancées réalisées dans le cadre du programme FEC (Former-Équiper-Caserner), pierre angulaire de la modernisation des FARDC.

Une approche participative

Particularité notable de cette visite : le Vice-Premier ministre a instauré un dialogue direct avec le personnel civil et militaire, favorisant ainsi une meilleure communication entre les différents échelons de la structure défensive. Cette approche a été particulièrement appréciée par les agents rencontrés dans les services administratifs.

Cette tournée du numéro deux de la Défense confirme la volonté du gouvernement d’accompagner la transformation des forces armées, conformément aux engagements du Chef de l’État. Prochaine étape : l’inspection des unités déployées dans l’Est du pays, où les défis sécuritaires restent prégnants.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

Scandale diplomatique : un haut diplomate congolais arrêté avec 206 kg de cocaïne en Europe

by admin9775 31 juillet 2025
written by admin9775

Un fait grave vient d’ébranler la représentation diplomatique congolaise en Europe. Mutebwa Mulumba Jean de Dieu, deuxième conseiller de l’ambassade de la RDC auprès du BENELUX, a été interpellé le 18 juillet 2025 par les autorités frontalières bulgares à la frontière turque. Le diplomate était surpris au volant d’un véhicule diplomatique transportant une impressionnante cargaison de 206 kilogrammes de cocaïne, accompagné de deux présumés complices.

Un trafic organisé sous couverture diplomatique

Les enquêteurs bulgares ont révélé que cette arrestation s’inscrit dans un schéma plus large de trafic international. Le fourgon immatriculé en Belgique, arborant des plaques diplomatiques censées lui offrir l’immunité, avait dérogé à son périmètre autorisé sans aucune justification officielle. Selon le procureur bulgare, cette affaire met en lumière « un modus operandi bien rodé exploitant les privilèges diplomatiques ».

Réaction ferme et immédiate de Kinshasa

Face à la gravité des faits, le gouvernement congolais a réagi sans délai par un communiqué du ministère des Affaires étrangères en date du 31 juillet 2025 :

  1. Rappel immédiat et définitif du diplomate compromis
  2. Levée exceptionnelle de son immunité diplomatique
  3. Engagement d’une coopération judiciaire totale avec la Bulgarie
  4. Envoi d’une mission conjointe Affaires étrangères-Justice à Sofia

Une politique de tolérance zéro réaffirmée

Le ministère congolais a tenu à souligner le caractère strictement individuel de ces agissements, tout en réaffirmant sa politique intransigeante contre toute dérive au sein du corps diplomatique. « Aucun statut, aucune position ne saurait prévaloir sur l’éthique et l’honneur de la nation », peut-on lire dans le communiqué officiel.

Cette affaire sans précédent, qui implique l’un des plus gros saisies de drogue récentes en Europe orientale, risque d’entacher durablement l’image de la diplomatie congolaise. Elle intervient dans un contexte où plusieurs pays européens renforcent leur vigilance face au trafic de stupéfiants exploitant les couvertures officielles.

Les autorités congolaises promettent une enquête approfondie pour déterminer l’éventuelle implication d’autres acteurs et prévenir tout nouveau cas d’utilisation abusive des privilèges diplomatiques. Le diplomate déchu, quant à lui, fait face à de lourdes charges pouvant mener à une peine criminelle en Bulgarie.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneReligion

Le cardinal Ambongo salue la résilience rwandaise lors de l’assemblée du SCEAM à Kigali

by admin9775 31 juillet 2025
written by admin9775

Le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa, a exprimé sa reconnaissance aux autorités rwandaises et aux organisateurs de la 20ème Assemblée Plénière du Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) lors de son intervention ce jeudi à Kigali.

Dans une allocution empreinte d’émotion, le prélat congolais a souligné le symbolisme fort du choix du Rwanda comme terre d’accueil de cette importante rencontre ecclésiale : « Le Rwanda, comme toute cette sous-région, porte les stigmates d’une mémoire douloureuse mais témoigne aussi d’une guérison courageuse et d’une renaissance remarquable. Cette terre a connu des flots de sang, comme malheureusement d’autres parties de notre continent continuent d’en connaître aujourd’hui ».

Cette déclaration intervient alors que près de 200 évêques venus de tout le continent africain et de Madagascar sont réunis pour cette assemblée plénière qui se tient du 28 juillet au 3 août 2024. Le thème central des travaux – « L’Église famille de Dieu en Afrique : chemin de réconciliation, de justice et de paix » – trouve un écho particulier dans le contexte rwandais, trente ans après le génocide des Tutsi.

Le cardinal Ambongo, vice-président du SCEAM, a particulièrement insisté sur le rôle prophétique de l’Église africaine face aux défis contemporains : « Notre assemblée dans ce lieu chargé d’histoire nous rappelle notre vocation à être des artisans de paix et des bâtisseurs d’espérance ».

Les participants ont pu visiter plusieurs lieux mémoriels du génocide, dont le mémorial de Gisozi, dans le cadre d’une démarche de réflexion sur la réconciliation et le vivre-ensemble.

Cette 20ème assemblée plénière devrait aboutir à l’adoption d’une déclaration finale proposant des pistes concrètes pour renforcer la mission évangélisatrice de l’Église en Afrique, particulièrement dans les zones en proie aux conflits.

Par Marius Bopenga
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À la UneSport

Ligue 1: Pierre-Emerick Aubameyang, le retour à l’OM

by admin9775 31 juillet 2025
written by admin9775

Pierre-Emerick Aubameyang, le retour ! Un an seulement après avoir quitté l’OM pour l’Arabie saoudite, l’attaquant gabonais, attendu mercredi à Marseille, va signer un nouveau contrat avec le club phocéen, où le souvenir de sa saison à 30 buts est encore très vif.

Si le retour d’« Aubame » était un secret de Polichinelle, annoncé depuis deux semaines par plusieurs médias spécialisés, l’OM s’était refusé au moindre commentaire. Jusqu’à ce communiqué laconique mardi 29 juillet, annonçant que le joueur de 36 ans « est attendu (mercredi) à 19h00 à l’aviation générale de l’aéroport de Marignane ».

Restera à l’ancien attaquant d’Arsenal et du FC Barcelone à passer sa visite médicale et à signer officiellement son contrat, jeudi ou vendredi. Avant, pourquoi pas, une présentation officielle aux supporters, samedi soir, au stade Vélodrome, pour le match amical contre le Séville FC.

Après une parenthèse d’un an sous le maillot du club saoudien d’Al-Qadsiah, Aubameyang va découvrir les méthodes de travail de Roberto De Zerbi, qui voudra profiter de la vitesse et de l’efficacité d’un attaquant qui avait su convaincre le Vélodrome, même en plein marasme.

Lors de la saison 2023-2024, celle de toutes les crises et de toutes les déceptions, le Gabonais avait en effet été à peu près la seule raison de se réjouir et de s’enthousiasmer pour les supporters de l’OM.

Le club n’avait fini que 8e du championnat et ni Marcelino, ni Gennaro Gattuso, ni Jean-Louis Gasset n’avaient trouvé les clés pour débloquer un groupe en échec, malgré un beau parcours en Ligue Europa (demi-finaliste).

Mais Aubameyang, lui, avait répondu aux attentes, en dépit d’un début de saison sans éclat. Arrivé libre en provenance de Chelsea, pour remplacer un autre vétéran, le Chilien Alexis Sanchez, il avait fait bien mieux que ses jeunes acolytes d’attaque, notamment les deux Sénégalais Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye.

La concurrence Paixao ?

Au bout du compte, le buteur gabonais avait été le meilleur joueur du club, de très loin, et avait affiché de copieuses statistiques avec 30 buts et 11 passes décisives toutes compétitions confondues. Il avait même battu au passage le record historique de buts en Ligue Europa (34 buts) et avait été nommé meilleur joueur de la compétition.

L’histoire, pourtant, s’était terminée au bout d’un an seulement, ce qui n’avait pas enchanté Pablo Longoria, qui aurait aimé garder son attaquant star un an de plus. Mais le dirigeant espagnol n’avait pas les moyens de lutter avec les pétrodollars saoudiens.

Le véloce trentenaire avait donc choisi de rejoindre Al-Qadsiah, où il a réussi une nouvelle saison pleine avec 17 buts et trois passes décisives en 32 matches.

Finalement, son absence n’aura donc duré qu’un an et, après avoir résilié son contrat avec Al-Qadsiah, Aubameyang va tenter de se bâtir de nouveaux souvenirs avec Marseille. Mais son statut a tout de même un peu évolué depuis et son retour soulève quelques questions, liées à son âge et à son escapade saoudienne.

Titulaire indiscutable en 2023-2024, il arrive ainsi cette fois –a priori– en tant que doublure d’Amine Gouiri, qui, en six mois réussis, a gagné le droit de débuter la saison prochaine dans la peau de l’attaquant N.1.

Et si l’ancien attaquant du Borussia Dortmund, de Chelsea ou encore de Saint-Etienne pourrait aussi dépanner à gauche, il devrait y trouver la concurrence d’Igor Paixao, l’attaquant brésilien de 25 ans du Feyenoord Rotterdam, annoncé dans les jours qui viennent, pour un transfert record de 35 millions d’euros.

A 36 ans, ses jambes, qui vont encore vite, sont-elles toujours capables de multiplier les sprints ? Il y a un an, elles l’étaient, et son sens du but lui avait permis de faire beaucoup avec peu, en L1 et en C3. Mais cette saison le contexte sera plus relevé, avec la Ligue des champions au menu.

RFI

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À la UnePolitique

l’ONU dit que les rebelles du Congo ont tué des dizaines d’agriculteurs, le M23 suggère une « merciture »

by admin9775 31 juillet 2025
written by admin9775

Une attaque des rebelles du M23 contre des agriculteurs et d’autres civils dans l’est de la République démocratique du Congo a tué 169 personnes plus tôt ce mois-ci, a déclaré un organisme des Nations Unies à Reuters, dans ce qui serait l’un des incidents les plus meurtriers depuis la résurgence du groupe soutenu par le Rwanda.

Le leader du M23, Bertrand Bisimwa, a déclaré à Reuters qu’il examinerait, mais le rapport pourrait être une « campagne de scear ».

Le bulletin d’information Reuters Daily Briefing fournit toutes les nouvelles dont vous avez besoin pour commencer votre journée. Inscrivez-vous ici.

Le récit de l’organe des Nations Unies pour les droits n’a pas été signalé précédemment et est apparu sous le nom des États-Unis. L’administration du président Donald Trump plaide en faveur de la paix entre le Congo et le Rwanda, qui espère libérer des milliards d’investissements miniers.

Reuters n’a pas été en mesure de confirmer de manière indépendante les meurtres, mais un militant local a cité des témoins comme décrivant des combattants du M23 utilisant des armes à feu et des machettes pour tuer des dizaines de civils.

Le M23 et le gouvernement congolais se sont engagés à œuvrer en faveur de la paix le 18 août après que les rebelles se sont emparés de plus de territoire que jamais auparavant dans des combats qui ont tué des milliers et déplacé des centaines de milliers d’autres.

Selon les conclusions de l’ONU. Le Bureau conjoint des droits de l’homme (UNJHRO), qui surveille le Congo, l’opération du M23 qui a conduit aux meurtres d’agriculteurs a commencé le 9 juillet dans le territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu.

Il a ciblé les membres présumés des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe basé au Congo qui comprend des vestiges de l’ancienne armée rwandaise et des milices rwandaises qui ont perpétré le génocide rwandais de 1994, a déclaré le Bureau du Représentant spécial.

« Des civils, principalement des agriculteurs qui campent temporairement dans leurs champs pour la saison des labours, ont été attaqués. Le nombre de victimes humaines a été particulièrement élevé : au moins 169 personnes ont été tuées », a déclaré l’UNJROA dans les conclusions partagées par Reuters.

Les victimes étaient « loin de tout soutien ou protection immédiat », a déclaré le Groupe de travail, citant des informations crédibles provenant de plusieurs sources indépendantes.

En réponse, M23’s Bisimwa a déclaré que le groupe avait été informé des conclusions du Bureau dans une lettre et formerait une commission chargée d’enquêter sur les accusations non confirmées.

« Nous pensons qu’avant d’imposer des sanctions, les faits doivent d’abord être établis en vérifiant leur existence réelle par le biais d’une enquête », a-t-il déclaré.

« Cette précipitation pour publier des informations non vérifiées est une propagande dont le but n’est connu que pour le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme », a-t-il déclaré, ajoutant que les allégations pourraient faire partie d’une « campagne de sompre » par des employés congolais du Bureau du Représentant permanent.

Le Bureau du Représentant spécial est composé de la division des droits de l’homme de la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Congo et de l’ancien bureau du haut-commissaire des droits de l’homme des Nations Unies au Congo.

Elle compte à la fois des membres du personnel congolais et des étrangers.

HUTU AGRICULTURE ONT CIBLÉS

L’activiste de Rutshuru, qui ne voulait pas être nommé pour des raisons de sécurité, a déclaré à Reuters que les combattants du M23 avaient tué plus de 100 civils, principalement des fermiers hutus congolais.

Les victimes avaient initialement fui lorsque le M23 a avancé sur le territoire, mais elles sont revenues après que le M23 leur eut promis la sécurité, a déclaré l’activiste.

Le chef des droits de l’homme des Nations Unies, Volker Turk, a déclaré le mois dernier que le M23, l’armée congolaise et les milices alliées, avaient tous commis des exactions dans l’est du Congo, dont beaucoup pourraient constituer des crimes de guerre.

Le Rwanda a longtemps nié avoir aidé le M23 et déclare que ses forces agissent en état d’ébriété contre l’armée congolaise et les miliciens hutus de souche liés au génocide rwandais de 1994, y compris les FDLR.

Un rapport d’un groupe d’experts des Nations Unies publié ce mois-ci a déclaré que le Rwanda exerçait le commandement et le contrôle du M23 et soutenait le groupe pour conquérir un territoire dans l’est du Congo.

Un porte-parole du Gouvernement a déclaré à l’époque que le rapport dénonçait les inquiétudes du Rwanda en matière de sécurité liées aux FDLR et aux groupes affiliés. Le porte-parole, Yolande Makolo, n’a pas répondu à une demande d’observations sur les conclusions du Bureau.

La violence persistante dans l’est du Congo menace la vision de Trump pour la région, qui est en proie à la guerre depuis des décennies et est riche en minéraux, notamment l’or, le cobalt, le coltan, le tungstène et l’étain.

Un accord de paix signé le 27 juin à Washington par les ministres congolais et rwandais des affaires étrangères exige que le Congo soit « neutralisé » les FDLR alors que le Rwanda se retire du territoire congolais.

Tant les opérations congolaises contre les FDLR que le retrait du Rwanda auraient commencé dimanche, bien que les progrès aient été réalisés.

Ils ont trois mois pour conclure.

Le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a déclaré à Reuters que les meurtres à Rutshuru démontraient que le M23 était une force déstabilisatrice incapable d’apporter la sécurité.

Kinshasa veut un accord de paix qui permettra le rétablissement de son autorité dans la région, a déclaré Muyaya.

Déclaration de Sonia Rolley Écrit par Robbie Corey-Boulet Édité par Andrew Cawthorne

Reuters

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À la UnePolitique

RDC-Qatar : le processus de paix de Doha, objet des échanges aux Affaires étrangères

by admin9775 31 juillet 2025
written by admin9775

Le processus de paix de Doha a été au centre des échanges mercredi à Kinshasa, entre la ministre d’Etat des Affaires étrangères et le chargé d’Affaires du Qatar en République démocratique du Congo, selon un communiqué.

« Ce mercredi 30 juillet 2025, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale et Francophonie, Thérèse Kayikwamba Wagner, a accordé une audience à M. Shafi Al-Hajri, Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Qatar en RDC. Les échanges ont porté sur les Processus de paix avec un accent particulier sur le processus de Doha », a-t-on lu.

Selon la source, les deux personnalités ont également échangé sur le renforcement de la coopération bilatérale entre la RDC et le Qatar. « Les deux personnalités ont également échangé sur le renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays, notamment dans les domaines du commerce, de la santé et de l’éducation en vue de promouvoir une prospérité partagée au bénéfice des deux peuples », a ajouté la source.

La Déclaration des principes signée le 19 juillet 2025 à Doha (Qatar) entre la RDC et le mouvement terroriste du M23/AFC, constitue une étape majeure vers un accord de paix global dans l’est du pays. Cette Déclaration prend en charge plusieurs aspects, entre autres, le cessez-le-feu permanent, le retour des réfugiés et déplacés internes, ainsi que la restauration de l’autorité de l’Etat.

ACP

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À la UneMonde

Le Canada annonce à son tour son «intention» de reconnaître l’État de Palestine en septembre à l’ONU

by admin9775 31 juillet 2025
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Comme la France et le Royaume-Uni ces derniers jours, le Canada a, lui aussi, annoncé mercredi 30 juillet son « intention » de reconnaître l’État de Palestine à l’occasion de la prochaine Assemblée générale de l’ONU au mois de septembre. Une déclaration qui a immédiatement suscité la colère d’Israël pour qui elle entre dans le cadre d’une « campagne de pression internationale déformée ».

Après la France et le Royaume-Uni, le Canada. Ottawa « a l’intention » de reconnaître l’État de Palestine lors de la prochaine Assemblée générale des Nations unies qui aura lieu au mois de septembre à New York, a annoncé le Premier ministre canadien Mark Carney, mercredi 30 juillet.

« Le Canada a l’intention de reconnaître l’État de la Palestine lors de la 80ème session de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025 », a déclaré celui-ci lors d’une conférence de presse dans la capitale canadienne. Soulignant que « le niveau de souffrance humaine à Gaza est intolérable et se détériore rapidement », Mark Carney a aussi expliqué qu’il jugeait ce changement de politique nécessaire pour préserver l’espoir d’une solution à deux États.

Car jusqu’ici, Ottawa soutenait une solution à deux États — mais seulement si elle résultait d’un accord négocié avec Israël. Le Canada franchit donc un cap, en envisageant une reconnaissance unilatérale, comme l’ont fait la France et le Royaume-Uni, rapporte notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert.

Alors que le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas parle d’une décision « historique » et « courageuse » « qui renforcera la paix, la stabilité et la sécurité dans la région », l’État hébreu l’a, lui, immédiatement condamnée. Dans un communiqué, l’ambassade d’Israël au Canada estime qu’elle entre dans le cadre d’une « campagne de pression internationale déformée » venant « durcir la position du Hamas à la table des négociations à un moment critique ». « Reconnaître un État palestinien en l’absence d’un gouvernement responsable, d’institutions fonctionnelles ou d’un leadership bienveillant, c’est récompenser et légitimer la barbarie monstrueuse du Hamas le 7 octobre 2023 », ajoute-t-elle.

La « possibilité d’une solution à deux États s’érode sous nos yeux »

Israël a récemment eu des réactions similaires lorsque Paris et Londres ont eux-aussi annoncé leur intention de reconnaître l’État de Palestine ou à la suite des déclarations du président Emmanuel Macron. Une telle décision « récompense la terreur », avait alors déclaré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, tandis que le président américain Donald Trump l’avait jugée inutile.

En franchissant le pas de la reconnaissance, le Canada est motivé par sa conviction « de longue date » en faveur d’une solution à deux États au conflit israélo-palestinien qui dure depuis des décennies, a justifié son Premier ministre. « Cette possibilité d’une solution à deux États s’érode sous nos yeux », a-t-il encore déclaré, en faisant référence à « l’incapacité persistante » d’Israël à empêcher une catastrophe humanitaire à Gaza, ainsi qu’à l’expansion des colonies en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée par l’État hébreu.

« Pendant des décennies, on a espéré que [la solution à deux États] serait réalisée dans le cadre d’un processus de paix fondé sur un accord négocié entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne », mais « malheureusement, cette approche n’est plus tenable », a-t-il encore affirmé.

À la suite de cette annonce, la France, par la voix du palais de l’Élysée, a salué sans attendre la décision d’Ottawa. « Nous nous réjouissons de pouvoir travailler de concert avec le Canada pour relancer une perspective de paix dans la région », a indiqué la présidence française qui a fait savoir également que Paris allait « poursuivre [ses] efforts pour que d’autres rejoignent cette dynamique dans la perspective de l’Assemblée générale [de l’ONU] ». Celle-ci a enfin déclaré qu’Emmanuel Macron s’était entretenu avec le Premier ministre canadien Mark Carney « un peu plus tôt dans la journée » de cette question.

Mais contrairement à Londres, qui pose ses conditions à Israël, Ottawa s’adresse directement à l’autorité palestinienne : « Notamment la promesse de son président Mahmoud Abbas d’organiser des élections générales en 2026, et de ne pas militariser l’État palestinien. » Une approche qui rappelle celle de la France. Mark Carney précise que le Hamas ne pourra jouer aucun rôle dans ce futur gouvernement – et qu’il doit libérer tous les otages.

Des pressions internes croissantes

Au Canada, cette décision répond à des appels de plus en plus pressants : Ottawa « aurait dû le faire il y a bien longtemps », souligne la députée néodémocrate Heather McPherson. Son parti réclame cette reconnaissance depuis plus d’un an.

La pression s’était intensifiée ces dernières semaines : plus de 150 anciens diplomates canadiens, mais aussi de plus en plus de députés, y compris au sein du parti au pouvoir, réclamaient un geste fort face à l’aggravation de la crise humanitaire à Gaza.

RFI

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À la UneAfrique

Angola: 22 morts dans les violentes manifestations depuis lundi

by admin9775 31 juillet 2025
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Vingt-deux personnes ont été tuées en Angola depuis lundi dans de violentes manifestations pour protester contre la hausse des prix des carburants et accompagnées de nombreux pillages de magasins d’alimentation, a annoncé mercredi le ministre de l’Intérieur.

«Nous déplorons 22 morts, dont un policier», a déclaré à la presse Manuel Homem à l’issue d’un conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat Joao Lourenço. Le ministre de l’Intérieur a également fait état de 197 blessés.

La décision du gouvernement début juillet d’augmenter les prix des carburants fortement subventionnés de 300 à 400 kwanzas par litre (de 0,28 à 0,38 euros) a provoqué un vif mécontentement dans le pays d’Afrique australe, deuxième producteur africain de pétrole après le Nigeria, mais où de nombreuses personnes vivent dans la pauvreté.

Ce sont dans un premier temps des organisations de la société civile qui ont appelé à manifester chaque samedi depuis trois semaines. Puis, l’association des taxis du pays a décrété une grève de trois jours qui a débuté lundi: la situation a dégénéré lundi et mardi en pillages généralisés.

«Nous déplorons 22 morts, dont un policier», a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur Manuel Homem à l’issue d’un conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat João Lourenço. Le ministre a également fait état de 197 blessés.

La police avait fait état mardi soir d’un bilan de quatre morts et indiqué avoir arrêté «1.214 suspects».

Mercredi, de nombreux magasins et agences bancaires étaient fermées à Luanda, où des patrouilles des forces de sécurité étaient visibles, ont constaté des correspondants de l’AFP.

De nombreux habitants sont restés chez eux, et les rues étaient souvent désertes, à l’exception de quelques queues devant certaines stations-essence et devant les rares échoppes ouvertes.

Chômage de masse

Dans ce pays lusophone d’une trentaine de millions d’habitants, l’inflation est très élevée et a approché les 20% en juin, tandis que le taux de chômage a atteint presque 30%, selon l’autorité nationale des statistiques.

Les troubles de lundi et mardi se sont étendus à l’intérieur du pays. Un journaliste de la ville de Huambo, située à environ 600 kilomètres de Luanda, y a rapporté des pillages et des émeutes.

Des manifestations et des violences ont également été signalés, selon des images sur les réseaux sociaux, dans la ville côtière de Benguela, à environ 600 kilomètres au sud de Luanda, où la police a été déployée.

L’association ANATA, représentant les chauffeurs de taxi, a pris ses distances avec les violences, mais a confirmé la poursuite de la grève décrétée pour trois jours.

Quelque 2.000 personnes avaient pris part à Luanda à une manifestation samedi à l’appel d’organisations de la société civile: la hausse des prix du carburant, et son impact sur le pouvoir d’achat, figurait en tête des slogans.

Mais des pancartes dénonçaient aussi «la corruption» du MPLA, le parti à la tête de ce pays lusophone d’Afrique australe depuis son indépendance en 1975. D’autres visaient le président João Lourenço, réélu pour un second mandat de cinq ans en 2022.

AFP

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À la UneSociété

Le procès Mutamba prend une tournure politique avec la demande de comparution de la Première ministre

by admin9775 31 juillet 2025
written by admin9775

Alors que le procès de l’ancien ministre de la Justice Constant Mutamba se poursuit devant la Cour de cassation, la défense a adopté une stratégie offensive en demandant la comparution de plusieurs hautes personnalités, dont la Première ministre Judith Suminwa. Cette requête, si elle est acceptée, marquerait un moment historique dans la justice congolaise.

Une audience cruciale prévue le 4 août

La prochaine audience du lundi 4 août s’annonce déterminante, avec la possible audition de nombreux témoins clés. Le ministère public compte faire entendre plusieurs hauts responsables administratifs liés à la gestion budgétaire et aux marchés publics au sein du ministère de la Justice, notamment :

  • Le Directeur général ad intérim de la Cellule de gestion des marchés publics (CMP)
  • Le Secrétaire général du ministère de la Justice
  • La Directrice chargée du service pénitentiaire
  • Le Secrétaire permanent de la cellule de gestion des marchés publics
  • Le Secrétaire général du ministère des ITPR
  • Le Directeur général de Frivao
  • Le gestionnaire de l’immeuble abritant la société Zion

La défense élargit le champ des responsabilités

L’équipe de défense de Constant Mutamba, poursuivi pour détournement présumé de 19 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani, a demandé la comparution d’une liste impressionnante de personnalités :

  1. Le chef de division provinciale de la justice à Kisangani
  2. La Première ministre Judith Suminwa
  3. L’ancienne ministre de la Justice Rose Mutombo
  4. Le Secrétaire exécutif de la CENAREF
  5. L’Inspecteur général des finances Jules Alingete
  6. Le ministre des ITPR
  7. Le chef du département de génie civil de l’Université de Kinshasa
  8. Le responsable du Guichet Unique
  9. L’actuel inspecteur de l’IGF
  10. Le ministre des Sports

Un procès aux multiples enjeux

Cette stratégie de la défense vise à démontrer que les actes reprochés s’inscrivaient dans un cadre institutionnel plus large et impliquaient plusieurs niveaux de responsabilité. La Cour de cassation a déjà rejeté ce mercredi 30 juillet l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par les avocats de Mutamba, qui contestait la procédure d’autorisation par l’Assemblée nationale.

Une affaire suivie de près

Ce procès, qui intervient dans un contexte où la lutte contre la corruption est présentée comme une priorité du quinquennat, suscite un vif intérêt dans l’opinion publique et la classe politique. La possible comparution de la Première ministre Judith Suminwa donnerait à cette affaire une dimension politique inédite.

La prochaine audience du 4 août pourrait donc marquer un tournant décisif dans ce dossier complexe, où se mêlent enjeux judiciaires, politiques et de gouvernance. Tous les regards sont désormais tournés vers la Cour de cassation, qui devra statuer sur ces demandes de témoignages exceptionnelles.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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FC Barcelone et la RDC lancent un partenariat historique pour promouvoir le sport et la culture

by admin9775 30 juillet 2025
written by admin9775

Le FC Barcelone et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont scellé ce mercredi un accord stratégique de quatre ans (2025-2029) visant à développer le sport, renforcer les échanges culturels et soutenir la paix à travers des initiatives communes.

Un engagement mutuel pour le sport et la jeunesse congolaise

Au cœur de ce partenariat, le club blaugrana s’engage à :
✅ Promouvoir la RDC sur la scène internationale avec le slogan « R.D. Congo – Cœur d’Afrique » affiché au dos des maillots d’entraînement de toutes ses équipes professionnelles (football, basket, handball…).
✅ Former les jeunes talents congolais via les Barça Academies, avec des programmes multisports (football, basket, futsal, roller hockey) et des stages d’élite.
✅ Améliorer l’encadrement sportif grâce à des formations d’entraîneurs dispensées par le Barça Innovation Hub (méthodologie Barça, sciences du sport, gestion de centres de formation).

La RDC, « Partenaire officiel de l’autonomisation dans le sport et la culture »

La RDC devient ainsi le premier pays africain à obtenir ce statut privilégié avec le Barça. En échange, le club catalan bénéficiera d’une collaboration étroite avec un État riche en potentiel sportif et culturel.

Une vitrine culturelle au Camp Nou

Le partenariat inclut la création de la « Maison de la RDC » dans le nouveau Spotify Camp Nou. Cet espace mettra en avant :
🌍 La diversité culturelle congolaise (art, musique, traditions)
⚽ L’histoire sportive du pays (héros du football, espoirs olympiques)
📌 Des expositions interactives pour les millions de visiteurs annuels du stade.

Une alliance gagnant-gagnant

🔹 Pour la RDC : Un levier pour structurer le sport national, attirer des investissements et améliorer son image à l’international.
🔹 Pour le Barça : Une porte d’entrée vers le marché africain, tout en consolidant son engagement social.

« Ce partenariat va bien au-delà du football. Il s’agit d’unir nos forces pour inspirer les futures générations », a déclaré un représentant du club.

Prochaines étapes :

  • Lancement des premières académies Barça en RDC dès 2026.
  • Organisation conjointe de tournois et d’événements sportifs.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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