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À la Une

À la UneSport

La CAN 2027 ne sera pas reportée malgré les incertitudes, annonce le président de la CAF

by admin9775 13 février 2026
written by admin9775

Réuni à Dar es Salaam ce vendredi 13 février, le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a confirmé que la Coupe d’Afrique des Nations 2027 ne sera pas repoussée, malgré les inquiétudes liées à la préparation des infrastructures et au climat politique dans les pays hôtes. L’instance a également abordé les incidents survenus lors de la dernière finale et s’est engagée à renforcer la discipline et l’arbitrage.

Face aux rumeurs persistantes sur un report possible de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, la CAF a tranché. Patrice Motsepe, président de l’instance, a affiché sa détermination à maintenir la compétition aux dates initialement prévues, malgré les défis évoqués par certains organisateurs. « Je souhaiterais réitérer ceci : les informations dans la presse soulignent souvent que les terrains ne sont pas prêts, la pelouse n’est pas prête ou elles ne sont pas aussi bonnes. Nous allons résoudre ce problème. Nous devons croire que nous pouvons organiser une CAN avec réussite », a affirmé Motsepe, insistant sur la capacité du continent à relever le défi.

La compétition devrait donc se tenir en « juin-juillet 2027 », en dépit des appels du Kenya, co-organisateur, à envisager un report en raison des risques de violences liés aux élections prévues à la même période. Un article du Guardian avait récemment évoqué un possible report à 2028, pointant du doigt le manque de préparation du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie. Cependant, la CAF reste ferme, tandis qu’une équipe d’inspection poursuit son travail sur place.

Tolérance zéro après la finale de la CAN 2025

Outre la question du calendrier, le comité exécutif s’est longuement penché sur les incidents survenus lors de la finale de la CAN au Maroc. Patrice Motsepe s’est montré intransigeant : « La CAN, au Maroc, ces comportements, nous ne souhaiterions jamais plus les voir. Cela ne va jamais plus se reproduire, nous n’allons pas les tolérer. Nous n’aurons aucune tolérance pour ces cas. Ce n’est pas négociable. » Le président de la CAF a annoncé une révision du règlement intérieur et des règles du jeu. « Il faudrait être en mesure de pouvoir justement fournir des sanctions qui soient à la hauteur de ces violations. Nous allons amender le règlement intérieur de la carte, les règles du jeu et s’assurer qu’il y ait des sanctions qui soient adéquates, des pénalités adéquates pour des cas de violations flagrantes et sévères de nos règlements et statuts et être en mesure de pouvoir redorer le blason du football africain. »

Enfin, la CAF a réaffirmé sa volonté de renforcer l’arbitrage et la discipline, deux axes jugés essentiels pour garantir la crédibilité des compétitions africaines. Patrice Motsepe, qui n’a cessé de vanter la « réussite de la CAN » sur le plan économique et médiatique, veut désormais s’appuyer sur des réformes structurelles pour éviter la répétition des débordements et offrir au « football africain le rayonnement qu’il mérite ».

LA CAN féminine 2026 toujours au Maros, mais…

Malgré les rumeurs persistantes sur un possible report ou changement de pays, la Coupe d’Afrique des nations féminine 2026 reste prévue au Maroc. Patrice Motsepe, président de la CAF, a tenu à clarifier la situation face aux spéculations : « Il y a beaucoup de pays qui veulent organiser cet événement. Et vu qu’on n’avait pas assez de temps, bien naturellement, il y a toujours des discussions avec le Maroc. Parce qu’il y a d’autres pays intéressés pour organiser cet événement, mais en changeant les dates. Nous ne voulons pas changer les dates. Nous voulons organiser cet événement. Nous allons nous assurer que cette compétition se tienne aux dates prévues. » À moins de deux mois du coup d’envoi, l’incertitude persiste malgré tout.

RFI

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À la UneEconomie

RDC : 22 millions de dollars récupérés, le début d’une révolution silencieuse dans la gestion pétrolière ?

by admin9775 13 février 2026
written by admin9775

Pendant des années, les Pertes et Manques à Gagner ont été une boîte noire. Un mécanisme conçu pour éviter les pénuries d’essence, devenu un robinet ouvert sur le budget de l’État sans compteur fiable. Chaque trimestre, des milliards sortaient. Personne ne savait exactement où ils allaient.

Mardi, le ministère de l’Économie a communiqué un chiffre inédit de 22 millions de dollars de « gain » pour l’État au titre du quatrième trimestre 2025. Autrement dit, après calculs et vérifications, la balance penche cette fois en faveur du Trésor public.

Comment expliquer ce retournement ?

D’abord, par une refonte du process. Les PMAG ne sont plus certifiés dans l’urgence et l’opacité. Une cellule technique associe désormais les directions administratives, les opérateurs pétroliers et les auditeurs indépendants. Chaque donnée – prix d’achat, fret, assurance, marges – est tracée, vérifiée, contestable.

Ensuite, par une évolution des relations État-opérateurs. La logique de confrontation cède progressivement la place à une approche plus contractuelle. En échange de la transparence sur leurs coûts, les importateurs obtiennent une visibilité sur leurs compensations. Moins d’aléas, moins de contentieux.

Reste un défi majeur : la zone Est, où l’approvisionnement pétrolier est perturbé par l’insécurité et les contraintes logistiques. Les PMAG y sont plus difficiles à calculer, plus sensibles politiquement. Si la méthode éprouvée à l’Ouest peut y être transposée, l’État disposerait alors d’un outil de régulation enfin fiable sur l’ensemble du territoire.

Par Marius Bopenga
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À la UneAfrique

Éthiopie: «Le Tigré ne peut se permettre une guerre totale», prévient l’ex-président par intérim de cette région

by admin9775 12 février 2026
written by admin9775

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits humains a appelé le 10 février 2026 les parties en conflit au Tigré, en Éthiopie, à prendre des mesures urgentes en faveur d’une « désescalade ». Des combats ont opposé en janvier les troupes fédérales à des forces tigréennes dans cette région, une première très inquiétante depuis la fin d’une guerre sanglante en 2022 dans cette région du nord du pays. Au micro de RFI, Getachew Reda, ex-porte-parole du mouvement TPLF et ex-président par intérim du Tigré, prévient qu’« essayer de sortir de chaque impasse ou blocage par la force des armes n’est pas dans l’intérêt du peuple » tigréen. 

En Éthiopie, le risque d’un nouveau conflit d’ampleur entre les forces rebelles tigréennes et le gouvernement fédéral plane. Il y a deux semaines, des affrontements entre les deux parties ont fait un millier de victimes. Le gouvernement fédéral met en cause le mouvement rebelle du Front de libération du Tigré d’être à l’origine de ces hostilités et d’être appuyé par l’Érythrée qu’il accuse d’agression et d’incursion sur son territoire.

Depuis la fin de la guerre en novembre 2022, plus d’un million de Tigréens déplacés sont en attente de pouvoir retourner chez eux dans les territoires perdus par le Tigré pendant la guerre et disputés avec la région voisine. Ces retours étaient pourtant prévus par les accords de Prétoria.

Getachew Reda, Tigréen, ex-porte-parole du mouvement TPLF et ex-président par intérim du Tigré, plaide pour une résolution du conflit par la diplomatie et la négociation avec le gouvernement fédéral.

Il est depuis avril dernier entré au gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed en tant que conseiller ministériel sur les affaires d’Afrique de l’Est. Il a répondu à RFI en exclusivité.

RFI : Après les affrontements il y a deux semaines dans le Tigré, entre les forces rebelles tigréennes du mouvement du Front de libération du peuple du Tigré et le gouvernement fédéral, la communauté internationale s’inquiète d’une reprise du conflit. Qu’en est-il ? 

Getachew Reda : Il s’agissait d’un effort délibéré de la part du TPLF pour déclencher les hostilités et ainsi attirer l’attention de la communauté internationale sur le fait que certaines dispositions des accords de Pretoria n’ont pas été mises en œuvre. Selon les accords, le retour des personnes déplacées doit se faire en coordination avec le gouvernement fédéral. Mais le TPLF a décidé que la seule façon de reprendre ces territoires était d’utiliser la force. Ce jour-là, ils ont traversé la rivière Tekeze [sud de la région, territoire disputé, NDLR], et ce qui devait conduire à des accrochages mineurs a conduit à un carnage, car les deux camps ont reçu des renforts. Cela a engendré davantage de pertes humaines, sans aucun gain territorial pour le TPLF ou le TDF, qui ne font qu’un.

Qu’avez-vous fait pour empêcher le conflit d’éclater ?

J’ai appelé le général Tadesse [président de la région par intérim, NDLR] lui-même et je lui ai dit qu’il lui incombait de mettre fin à cette folie, que cela allait désormais conduire à une reconquête de territoires, que les Forces de défense tigréennes n’étaient pas suffisamment équipées à ce moment-là pour atteindre les objectifs que certains dirigeants politiques fous avaient supposé qu’ils pourraient atteindre. Il semblait d’accord, mais il n’a pas donné suite à mon appel. Mais ce que j’essayais de faire, c’était de m’assurer que cette conflagration ne débouche pas sur une guerre totale, que le Tigré ne peut se permettre à ce stade.

Quel rôle joue l’Érythrée dans ce conflit, selon vous ?

L’Érythrée fournit des munitions. Je sais que le gouvernement érythréen ne veut pas prendre le risque d’une confrontation directe. Ce que veulent les Érythréens, c’est s’assurer que le conflit s’éloigne le plus possible vers le sud, car ils ne veulent pas que le gouvernement fédéral vienne jusqu’à leurs frontières. Ils utilisent le TPLF comme « idiots utiles ». La consigne donnée par l’Érythrée au TPLF était d’essayer de créer une alliance avec le Fano [rebelles de la région Amharas, NDLR], et le gouvernement érythréen se chargerait de l’approvisionnement, de la logistique et de tout le reste. Ces derniers jours, il y a eu une vague d’activités, notamment l’acheminement de dizaines de camions transportant des munitions et d’autres fournitures vers le Tigré. Et la plupart des forces qui étaient déployées autour de Tselemt et dans l’ouest du Tigré sont désormais déployées dans le sud du Tigré.

Le Premier ministre éthiopien a reconnu pour la première fois au Parlement la semaine dernière l’implication des forces érythréennes dans la guerre au Tigré entre 2021 et 2022. Pourquoi cette reconnaissance maintenant ?

Le seul problème avec cette déclaration, c’est qu’elle est arrivée un peu tard. La plupart des atrocités commises dans le nord du Tigré, je dirais même la grande majorité, ont été commises par les Érythréens. Bien sûr, une seule personne tuée par les forces de défense nationale éthiopienne, c’est déjà trop. Cela ne fait aucun doute. Et l’accord [de Pretoria, NDLR] prévoit un mécanisme de justice transitionnelle. Cela dit, les crimes commis par les Érythréens étaient absolument systématiques et visaient l’anéantissement de toute une population, la destruction non seulement des biens, mais aussi de la structure politique même qui existait au Tigré. Le Premier ministre n’a donc pas révélé quelque chose de nouveau. Il était assez évident que les Érythréens étaient là pour se venger du TPLF. Et s’ils n’y sont pas parvenus, c’est principalement parce que Pretoria a été signé. À présent, les Érythréens soutiennent le TPLF et ce n’est pas nouveau. Mes ex-camarades du TPLF ont toujours affirmé avec constance qu’ils avaient le droit d’entamer tout type d’engagement, tout type de relation de travail avec n’importe qui, tant que cela servait leurs intérêts.

Qu’est-ce qui peut résoudre la crise au Tigré ?  

L’accord de Pretoria doit être mis en œuvre dans son intégralité. Et les personnes déplacées doivent pouvoir rentrer chez elles. Une fois rentrées, elles éliront leurs représentants, mettront en place leur propre administration, éliront leur propre gouvernement. Et puis, une fois les élections organisées, les mécanismes constitutionnels permettant de régler les questions frontalières, les questions d’identité, etc. ne pourront être résolus que par référendum. J’espère donc que le bon sens prévaudra. J’espère que les profiteurs de guerre à la gâchette facile que sont devenus les dirigeants politiques et militaires du TPLF reviendront à la raison, se rendront compte de la stupidité de ce qu’ils tentent de faire et continueront à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement fédéral, voire à lui demander des comptes s’il tarde à mettre en œuvre l’accord de Pretoria. Mais essayer de sortir de chaque impasse ou blocage par la force des armes n’est pas dans l’intérêt du peuple du Tigré. Et le peuple du Tigré a clairement fait savoir qu’une nouvelle vague de conflits n’était pas dans son intérêt.

Dans une lettre, l’Éthiopie a accusé l’Érythrée d’agression et d’incursion sur son territoire et a demandé formellement de retirer ses troupes du territoire éthiopien. Est-on au début d’une guerre entre les deux pays ?

Une lecture attentive de l’accord de Pretoria suggère que les signataires de l’accord ne peuvent et ne doivent pas collaborer avec des forces extérieures pour promouvoir les intérêts qu’ils prétendent défendre. Cela dit, selon la déclaration du ministère des Affaires étrangères, les Érythréens occupent ces territoires depuis longtemps. Et une partie de l’accord de Pretoria prévoyait que le gouvernement fédéral prenne le contrôle des territoires qui sont actuellement sous le contrôle des forces érythréennes. Pour une raison ou une autre, le gouvernement fédéral n’a pas pris le contrôle de ces zones. Et maintenant que le gouvernement fédéral demande publiquement leur retrait, je pense que, même si cela arrive tardivement, comme je l’ai dit, ça reste la bonne chose à faire. Cela ne signifie pas nécessairement le début d’un nouveau conflit. Mais là encore, je ne peux pas exclure la possibilité que les deux parties entrent en guerre si, par exemple, le gouvernement érythréen continue à nier ou à faire tout ce qu’il fait pour déstabiliser la région et s’attend toujours à s’en tirer à bon compte. Et je ne serais pas surpris que le gouvernement éthiopien réagisse de la même manière.

Le Soudan a accusé l’Éthiopie de servir de base arrière aux paramilitaires des FSR. Ne craignez-vous pas que le conflit s’étende à l’Éthiopie ou que l’Éthiopie soit trop impliquée dans ce conflit ?

Même dans le cas de l’Éthiopie en général, mais aussi dans le cas du Tigré, d’autres acteurs sont également impliqués. Est-ce que je crains que le conflit ne s’étende ? Oui, je le crains, car vous savez qu’une erreur de calcul à Mekele [capitale du Tigré, NDLR] entraînerait non seulement l’implication des forces fédérales éthiopiennes, mais aussi celle de tous ceux qui pensent avoir quelque chose à perdre à la suite d’une telle situation. Je sais que les Égyptiens sont fortement impliqués dans cette affaire. Les Égyptiens sont prêts à tout pour nuire au gouvernement éthiopien. Les Érythréens sont également fortement impliqués. Mais la dernière fois que j’ai vu le général al-Burhan [le chef de l’armée en guerre au Soudan avec les paramilitaires, NDLR] il y a 5 mois, il n’était pas particulièrement opposé au rôle du Premier ministre Abiy Ahmed dans la question du Soudan. Je n’ai pas reçu d’accusation de sa part. Mais tout ce qui arrive au Soudan, tout ce qui se passe même au Tigré aura des répercussions sur la région. Tout ce qui se passe dans cette partie du monde n’est pas seulement une crise localisée, c’est une crise régionale.

RFI

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À la UneProvince

La cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian Van de Perre, a atterri ce jeudi 12 février à Goma

by admin9775 12 février 2026
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La cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian Van de Perre, a atterri jeudi à l’aéroport de Goma à bord d’un hélicoptère des Nations unies, marquant la première liaison aérienne vers la ville volcanique depuis plus d’un an.

« En 2025, j’étais dans le dernier avion qui avait atterri à l’aéroport de Goma et aujourd’hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau », a déclaré la responsable onusienne à sa descente d’appareil. « J’espère que c’est le début d’une réouverture progressive de l’aéroport de Goma au bénéfice de la population. »

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi du cessez-le-feu entre Kinshasa et l’AFC/M23, conformément au processus de Doha. Mme Van de Perre a rappelé que la MONUSCO est mandatée par la résolution 2808 (2025) du Conseil de sécurité pour soutenir la mise en œuvre d’un cessez-le-feu permanent, notamment via sa participation au Mécanisme conjoint élargi de vérification (EJVM+).

La cheffe de la mission onusienne a par ailleurs annoncé le déploiement prochain d’une mission de reconnaissance à Uvira pour préparer le fonctionnement des mécanismes de suivi.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
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À la UneNouvelles nécrologiques

Sénégal : décès brutal d’un journaliste de Radio Futurs médias (RFM) en direct

by admin9775 12 février 2026
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Le journaliste de la Radio Futurs Médias (RFM), Georges Déthié Diop, est décédé mercredi à Dakar après avoir été victime d’un malaise juste après une intervention en direct.

Une journée ordinaire dans les studios de Radio Futurs médias (RFM). L’émission du soir s’achève. Le journaliste referme son carnet, retire son casque, adresse un signe à l’ingénieur du son. L’antenne bascule vers le générique de fin. C’est à ce moment précis que le drame a frappé.

Il est environ 20 heures, ce mercredi 11 février, lorsque Georges Déthié Dio, âgé d’une quarantaine d’années, s’effondre soudainement sur sa chaise. Ses collègues, présents en régie, lui portent immédiatement secours. Les premières constatations font état d’un malaise cardiaque foudroyant. Les sapeurs-pompiers sont alertés, mais face à l’urgence, une course contre la montre s’engage vers la clinique Ya Salam, située à proximité.

Sur place, les médecins tentent une réanimation. En vain. Le journaliste est déclaré décédé peu après son admission.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans la capitale sénégalaise. Sur les réseaux sociaux, auditeurs et confrères expriment leur stupéfaction et leur tristesse. La direction de RFM, qui n’a pas encore communiqué officiellement, aurait convoqué une réunion d’urgence ce jeudi matin.

Selon des sources médicales, seule une autopsie permettra de déterminer avec certitude les causes exactes du décès. Une procédure judiciaire pourrait être ouverte dans les prochains jours. En attendant, la rédaction de RFM est sous le choc, privée de l’une de ses plumes les plus appréciées.

Dans les rédactions dakaroises, l’onde de choc est immense. RFM, l’une des radios les plus écoutées du pays, perd un professionnel dont la voix rythmait le quotidien de milliers d’auditeurs. Ses collègues, sidérés, évoquent un homme discret, exigeant et passionné. « Il était à l’antenne il y a une heure. Nous échangions sur le conducteur de l’émission. Rien ne laissait présager cela », confie l’un d’eux, la voix brisée.

Le monde des médias sénégalais pleure aujourd’hui l’un des siens. Une enquête devrait être ouverte pour faire la lumière sur les causes médicales de cette mort subite. Mais pour ses proches, ses amis, ses auditeurs, une seule certitude demeure : l’antenne est vide, et la radio n’aura plus tout à fait la même tonalité.

Nos pensées accompagnent sa famille, ses enfants, et tous ceux qui, ce matin encore, espéraient entendre sa voix.

Par Marius Bopenga
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À la UneProvince

RDC : Kinshasa paie des primes aux soldats et miliciens engagés contre le M23

by admin9775 12 février 2026
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Le gouvernement congolais a débuté cette semaine le versement de primes d’encouragement aux forces loyalistes engagées contre la rébellion du M23 dans le sud du Sud-Kivu, a appris l’AFP de source ministérielle.

Des montants différenciés, un accueil favorable

Les montants versés diffèrent selon les catégories de combattants. Un militaire rencontré au « point zéro » a déclaré avoir perçu 325 dollars, une première en quatorze ans de carrière. « Depuis que je suis dans l’armée, c’est la première fois que je touche cette prime. Félix Tshisekedi est un vrai patriote », a-t-il témoigné.

Du côté des Wazalendo, ces supplétifs issus des groupes d’autodéfense communautaires, la prime s’élève à 125 dollars. « Ils ne choisissent pas. J’ai reçu le même montant que les compagnons FARDC », a affirmé Faustin Mugugu, membre d’une milice locale. « Avec ce paiement, je vais pouvoir répondre à des besoins importants. »

Une logistique pensée pour l’équité et la traçabilité

Afin d’éviter les détournements et les intermédiaires, souvent dénoncés par le passé, les équipes de paiement ont été subdivisées en six groupes. Chaque bénéficiaire est identifié et perçoit son dû directement, selon la même source ministérielle.

Cette initiative intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu. Les rebelles du M23, soutenus selon l’ONU et plusieurs puissances occidentales par Kigali (ce que le Rwanda dément), ont étendu leurs opérations vers le Sud-Kivu après avoir contrôlé de larges portions du Nord-Kivu. La ville d’Uvira, brièvement tombée en décembre, avait été reprise grâce à une mobilisation accrue des forces loyalistes et de leurs supplétifs.

Cette initiative vise à soutenir le moral des troupes alors que les affrontements se poursuivent dans l’est de la RDC. Les opérations de paiement, subdivisées en six groupes, doivent couvrir l’ensemble des combattants engagés sur les différents axes du front sud.

Par Pascal Kabeya
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À la UneMonde

États-Unis: les opérations anti-immigration vont «prendre fin» à Minneapolis, annonce Tom Homan

by admin9775 12 février 2026
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L’émissaire de Donald Trump à Minneapolis, Tom Homan, a annoncé ce jeudi 12 février la fin des opérations de la police de l’immigration dans cette ville du nord des États-Unis. « J’ai proposé, et le président Trump a accepté, de mettre fin à cette opération », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. « Une réduction significative des effectifs policiers est déjà en cours cette semaine et se poursuivra la semaine prochaine », a-t-il ajouté.

Tom Homan, le Monsieur immigration de la Maison Blanche, s’est exprimé lors d’une conférence de presse et a confirmé la fin des opérations d’expulsions de migrants en cours dans l’État américain du Minnesota. Plusieurs milliers d’agents de la police de l’immigration avaient été déployés depuis décembre dans la ville de Minneapolis. De nombreuses arrestations, détentions et expulsions ont eu lieu. Et deux citoyens américains, Renee Good, le 7 janvier et Alex Pretti, le 24 janvier, sont morts, suscitant une indignation nationale. Ces opérations avaient également déclenché des manifestations de masse.

L’émissaire de Donald Trump à Minneapolis Tom Homan, a dit avoir proposé au président américain « que cette opération prenne fin ». « Une réduction significative des effectifs policiers est déjà en cours cette semaine et se poursuivra la semaine prochaine », a-t-il ajouté. Il a évoqué la possibilité d’un déploiement des agents ailleurs, sans donner plus de précisions : « La semaine prochaine, nous allons redéployer les agents ici présents, qui retourneront dans leurs commissariats d’origine ou dans d’autres régions du pays où leur présence est nécessaire. Mais nous continuerons à faire appliquer la loi sur l’immigration », a-t-il déclaré.

Tom Homan a précisé qu’il allait rester à Minneapolis « un peu plus longtemps » pour superviser la fin de l’opération. « Un petit nombre de personnel restera sur place pendant un certain temps pour finaliser l’opération et transférer le commandement et le contrôle au bureau local, ainsi que pour s’assurer que l’activité des agitateurs continue de diminuer », a-t-il ajouté.

Il y a une semaine, Tom Homan avait déjà annoncé le retrait immédiat de 700 policiers de l’immigration.

Les démocrates de l’opposition demandent de vastes réformes du fonctionnement de ICE, notamment la fin des patrouilles volantes, l’interdiction pour les agents de dissimuler leur visage, et l’obligation d’obtenir un mandat judiciaire avant l’arrestation d’un migrant.

RFI

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À la UneAfrique

Diplomatie : la RDC réélue avec un score écrasant au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine

by admin9775 12 février 2026
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La République démocratique du Congo a obtenu un second mandat consécutif au sein du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine, a annoncé mercredi le ministère congolais des Affaires étrangères. L’élection s’est tenue à Addis-Abeba, siège de l’organisation panafricaine, dans le cadre du renouvellement partiel de l’instance décisionnelle.

Un plébiscite continental

Sur les 48 États membres en droit de vote, 44 ont accordé leur suffrage à la candidature congolaise. Ce score, proche de l’unanimité, traduit un niveau de confiance élevé des partenaires africains envers la diplomatie de Kinshasa et son expertise dans les questions sécuritaires.

Cette réélection intervient alors que le mandat actuel de la RDC au CPS, entamé le 1er avril 2024, arrive à échéance. Elle assure à Kinshasa une continuité stratégique au sein de cet organe, véritable colonne vertébrale de l’architecture de paix et de sécurité africaine.

Un organe clé dans la gouvernance sécuritaire du continent

Le Conseil de paix et de sécurité constitue l’organe décisionnel permanent de l’Union africaine pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits. Instance de délibération et d’action, il est habilité à autoriser le déploiement de missions de soutien à la paix et à imposer des sanctions en cas de changements anticonstitutionnels de gouvernement.

La RDC a déjà assumé la présidence tournante du CPS à deux reprises depuis son entrée en fonction : en novembre 2024 et en janvier 2026. Ces périodes ont permis à Kinshasa d’orienter les débats et de peser sur les décisions relatives aux foyers de tension sur le continent, notamment dans la région des Grands Lacs.

Analyse : Une reconnaissance stratégique en période de crise

Cette réélection intervient dans un contexte particulièrement délicat pour la RDC, confrontée à une guerre d’agression présumée dans sa partie Est et à l’activité persistante de groupes armés, dont l’AFC/M23 soutenu par Kigali selon plusieurs rapports onusiens.

Ce scrutin apparaît ainsi comme une validation multilatérale du rôle que Kinshasa entend jouer dans la résolution des crises, non seulement sur son territoire mais à l’échelle continentale. Il confère à la diplomatie congolaise une légitimité renforcée pour porter ses dossiers sensibles – notamment la dénonciation du pillage de ses ressources et l’appel à des sanctions ciblées dans les enceintes panafricaines.

Le timing est également significatif. Cette réélection survient alors que l’Union africaine, par la voix de son président en exercice et du commissaire à la Paix et à la Sécurité, multiplie les initiatives de médiation dans la crise entre la RDC et le Rwanda. Siéger au CPS offre à Kinshasa une tribune permanente pour influencer le narratif et maintenir la pression diplomatique.

Cette réélection confirme que, malgré les critiques internes sur la gestion sécuritaire et politique du pays, la diplomatie institutionnelle congolaise conserve une crédibilité solide auprès de ses pairs africains. Elle offre au président Félix Tshisekedi et à son gouvernement un capital diplomatique précieux à un moment où le pays cherche à internationaliser davantage la résolution de la crise à l’Est et à diversifier ses partenariats stratégiques hors du cadre strictement occidental.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

RDC: 31 ans après sa mort, la légende de la Sape Stervos Niarcos est toujours célébrée à Kinshasa

by admin9775 11 février 2026
written by admin9775

Ce mardi 10 février, quelques dizaines de sapeurs se sont recueillis sur la tombe du « pape de la Sape », l’artiste-musicien Adrien Mombele N’gantshie, alias Stervos Niarcos, mort il y a 31 ans jour pour jour. Sa chanson Religion ya Kitendi, sortie en 1989, a érigé la recherche vestimentaire en véritable sens de la vie.

Chapeau haut de forme et parapluie à plumes à la main, un sapeur prend la pose, juché sur un muret le long d’un boulevard au cœur de Kinshasa. Les sapeurs de la capitale congolaise ont commémoré, ce mardi 10 février 2026, la mémoire de leur idole. Depuis 31 ans, chaque année, des sapeurs de toutes tendances se retrouvent au cimetière de la Gombe, à Kinshasa, où il repose, pour célébrer la mémoire de celui qui est devenu une figure mythique de la Sape. « C’est le père de tous les sapeurs au Congo, et même dans le monde », explique Djika Ziana, sapeur kinois, en exhibant fièrement sa veste et son sac en cuir à effet peau de crocodile. Plus qu’une mode, la Sape est « un art », estime Mathy Kass Adbe Chou, l’une des rares femmes sapeuses présentes ce mardi.

Elle est venue de Brazzaville, la capitale jumelle située de l’autre côté du fleuve Congo. « Il y a des codes : il faut être bien propre, parfumé, porter des tenues de luxe et respecter les couleurs, trois maximum », détaille cette femme de 48 ans, vêtue d’une salopette noire d’une marque japonaise et coiffée de lunettes de soleil de créateur. « C’est important de bien s’habiller pour se faire remarquer, être invité partout et se voir proposer du travail », défend une autre sapeuse venue rendre hommage à Niarcos.

Deux sapeurs  de Brazzaville (de gauche à droite) et un Sapeur  de Kinshasa (au centre) rendent hommage à Stervos Niarcos, le 10 février 2013, à l'occasion du 18e anniversaire de sa mort, au cimetière de Gombe à Kinshasa. Niarcos   le fondateur de la religion « Kitendi », qui signifie « vêtements » en lingala.
Deux sapeurs de Brazzaville (de gauche à droite) et un Sapeur de Kinshasa (au centre) rendent hommage à Stervos Niarcos, le 10 février 2013, à l’occasion du 18e anniversaire de sa mort, au cimetière de Gombe à Kinshasa. Niarcos le fondateur de la religion « Kitendi », qui signifie « vêtements » en lingala. AFP – JUNIOR D. KANNAH

Icône de la mode et de la culture congolaise, Stervos Niarcos s’est illustré dans les années 1980 à une période où la Sape – un mouvement d’identité vestimentaire né à l’époque coloniale à Brazzaville lorsque des jeunes ont commencé à adopter et détourner les vêtements portés par les colons – et la musique participaient à l’émergence d’une esthétique commune. Reconnu pour son style vestimentaire affirmé, il a durablement influencé les codes de l’élégance et marqué l’imaginaire collectif.

Né le 31 mai 1952 à Léopoldville (aujourd’hui Kinshasa) dans une famille où son père était ministre, c’est très jeune qu’il découvre l’Europe et se passionne pour les vêtements de luxe, adoptant dès l’adolescence un train de vie exceptionnel. Installé à Paris à partir de 1977, il ne retourne que rarement à Kinshasa, une distance qui contribue à nourrir la légende autour de son personnage, entre faste, mode et nuits parisiennes. Il y fait la connaissance de grandes figures de la musique congolaise de l’époque, comme Papa Wemba, Bozi Boziana, Antoine Evoloko ou encore Kester Emeneya, et développe ses talents de chanteur.

Une carrière d’auteur-compositeur

Auteur-compositeur, ses chansons sont interprétées par Bozi Boziana ou Papa Wemba, avec qui il sort l’album Champs-Élysées en 1984. Stervos Niarcos demeure une figure majeure de la mode et de la culture congolaise des années 1980, période durant laquelle la Sape et la musique façonnent une esthétique commune et influente.

L'artiste-musicien, Adrien Mombele N’gantshie,  alias « Strervos Niarcos » et père de la Sape.
L’artiste-musicien, Adrien Mombele N’gantshie, alias « Strervos Niarcos » et père de la Sape. © Americano productions

Pourtant, en République démocratique du Congo, l’un des pays les plus pauvres au monde, où 85% de la population vit avec moins de trois dollars par jour, dépenser des fortunes en vêtements griffés peut sembler extravagant. Mais pour certains, comme cette femme venue rendre hommage à Stervos Niarcos, « être sapeur, c’est d’abord aimer la dignité ».

Stervos Niarcos a également connu des démêlés judiciaires en France. Emprisonné au centre pénitentiaire de Fresnes dans une affaire de stupéfiants, c’est là qu’il tombe malade, avant de mourir le 10 février 1995 à l’hôpital de la Salpêtrière.

Des sapeurs appartenant à un groupe affilié à Papa Griffe, un leader du mouvement, déambulent sur l'avenue de la Démocratie le 10 février 2016 à Kinshasa, en RDC. Le mot « sapeur » vient de SAPE, acronyme français de Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes
Des sapeurs appartenant à un groupe affilié à Papa Griffe, un leader du mouvement, déambulent sur l’avenue de la Démocratie le 10 février 2016 à Kinshasa, en RDC. Le mot « sapeur » vient de SAPE, acronyme français de Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes Getty Images – Per-Anders Pettersson
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Canada: neuf morts dans une fusillade dans et autour d’un collège-lycée de l’ouest du pays

by admin9775 11 février 2026
written by admin9775

Le drame s’est produit à Tumbler Ridge, une localité de 2 300 habitants située dans la province de la Colombie-Britannique, à un peu plus de 1000 kilomètres au nord-est de Vancouver. Le tireur présumé a lui aussi été retrouvé mort, apparemment des suites d’une blessure qu’il se serait infligée.

Des tirs dans un collège-lycée et dans une résidence située à proximité ont fait neuf morts, mardi 10 février, dans une région isolée de l’ouest du Canada, a indiqué la police, qui a précisé que l’auteur des coups de feu avait été retrouvé mort. Cette attaque s’est déroulée à Tumbler Ridge, une petite ville de 2 300 habitants au pied des montagnes Rocheuses, dans la province de Colombie-Britannique.

Au total, 27 personnes ont été blessées, dont deux grièvement et 25 autres plus légèrement, a indiqué la Gendarmerie royale du Canada dans un communiqué. Selon plusieurs médias canadiens, l’auteur des tirs était une femme, mais dans l’immédiat la police, qui a donné une conférence de presse en fin de journée, a refusé de divulguer le moindre détail sur l’identité du suspect.

Les tueries sont rares au Canada, mais il s’agit de la seconde en Colombie-Britannique en moins d’un an. En avril 2025, onze personnes avaient été tuées à Vancouver par un homme qui avait foncé avec son camion dans une foule qui célébrait un festival culturel philippin.

D’après les premières déclarations policières, la première alerte reçue en début d’après-midi concernait un tireur actif à l’école secondaire de Tumbler Ridge. Arrivées sur les lieux, les forces de l’ordre ont découvert, en fouillant l’établissement, six personnes qui avaient été abattues, sans compter le suspect. Une septième personne blessée par balle à l’école est décédée durant son transport à l’hôpital. Par la suite, la police « a identifié un second lieu présumé lié à l’incident, où deux autres victimes ont été retrouvées mortes dans une résidence », selon un communiqué. Quant au suspect, il serait mort après « une blessure qu’il se serait infligée ».

Le premier ministre Mark Carney « bouleversé »

Dans un message publié sur X, le Premier ministre Mark Carney s’est dit « bouleversé » par cette « terrible fusillade ». « Je me joins aux Canadiennes et aux Canadiens pour exprimer ma sympathie à ceux dont la vie a été bouleversée à jamais aujourd’hui, et pour saluer le courage et l’altruisme des premiers intervenants qui ont risqué leur vie pour protéger leurs concitoyens », a-t-il ajouté.

« C’est une chose dont on pense qu’elle n’arrivera jamais », a pour sa part déclaré sur la chaîne publique CBC Shelley Quist, une habitante de Tumbler Ridge et mère d’un élève de l’école. « Je ne vais pas le quitter des yeux pendant un moment maintenant », a-t-elle ajouté à propos de son fils Darian, qui est sain et sauf.

La municipalité de la ville a expliqué dans un communiqué, qu’« aucun mot ne pouvait exprimer la douleur que notre communauté ressent ce soir ». « C’était une situation évoluant rapidement et de manière dynamique, et la coopération rapide de l’école, des premiers intervenants et des habitants a joué un rôle crucial dans notre intervention », a déclaré Ken Floyd, un responsable de la police qui décrit comme « épouvantable » la scène que les forces de l’ordre ont trouvé à leur arrivée dans l’école. « Cette journée a été incroyablement difficile et éprouvante sur le plan émotionnel pour notre communauté », a-t-il ajouté.

Dans l’après-midi, la fusillade a forcé le confinement des résidents de Tumbler Ridge et des environs. La ville est connue pour son tourisme de plein air, avec la proximité des montagnes et un parc géologique. En fin d’après-midi, la police « a mis fin à l’alerte d’urgence à Tumbler Ridge. [Elle] ne pense pas qu’il y ait des suspects en fuite ni de menace pour le public », a déclaré sur X la ministre de la Sécurité publique de la province.

RFI

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